17 jours avant le réveillon!

- Par l'auteur HDS Renifleur -
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : 17 jours avant le réveillon! Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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17 jours avant le réveillon!
Alors que je suis plongé devant mon ordinateur, ma femme fait irruption dans la pièce.
- Revenu de courses. Je lui fais.
- Oui, et tant, mieux, fait-elle avant de m’embrasser.
- Toujours en train d’écrire des cochonneries ?
- J’adore.
- Tes histoires plaisent toujours autant.
- Pas à tout le monde. J’ai une lectrice dont mes histoires la laissent quelconque.
- Encore une mal baiser !
- Je le pense aussi.
- Envoie-lui un message. Demande-lui de t’envoyer une de ses culottes portées.
- J’envois alors un message à cette lectrice. Tu sais ce qui te reste à me proposer.
-Tiens j’ai croisé Blanche au marché. Elle m’a demandé si tu pouvais passer chez elle fondre du bois.
- Et Raymond dans tout ça ?
- Il sera de retour pour les fêtes, il la lui promit.
- Oui, je vois. Et bien, j’y vais.
- Attends, après manger.
Ce que j’ai fait avant d’aller frapper chez Blanche habitant quelques maisons plus loin.
Comme je connais bien la maison et qu’elle sait que je dois intervenir, je toque seulement à la porte d’entrée et je rentre.
Elle m’arrive toute joyeuse. Elle porte une jupe et un chemisier blanc. Ses jambes sont gainées de résille à dentelle florale noire. Devant le spectacle qu’elle m’offre, mon imagination s’échauffe. Je me vois bien agrippé la voisine par la taille et lécher ses pieds.
- Merci Alain. J’espère que je ne te dérange pas ?
- Où vas-tu chercher cela ?
- Comme je l’ai dit à ta femme, je n’ai plus assez de bois fondu.
Blanche est pour vous la définir, de taille petite, bien en chair, là, il le faut. Elle ne fait pas son âge, elle qui a passé les soixante-dix ans.
Je lis de la satisfaction sur son visage en m’ouvrant sa porte. Elle me dit d’entrer. Je la suis jusqu’au salon. Fastueusement équipé. Elle me fait prendre place sur un des deux fauteuils, elle prend l’autre. Bien sûr, la discussion est entièrement consacrée à ma venue.
- Mais je suis vraiment une mauvaise maîtresse de maison, je ne t’ai même pas demandé si tu désirais un café.
- Ne te dérange pas pour moi. Je ne suis pas venu pour ça.
- Mais j’insiste. Ce sera une occasion pour moi de prendre un café.
- Si t’assistes, pourquoi pas, mais après boulot.
Et elle disparaît de ma vue. La pièce est ultra bien chauffée. Elle revient quelques minutes plus tard, tenant en main un plateau avec deux tasses. Nous avons pris chacun la nôtre. C’est la première fois que je me retrouve seul avec elle.
Et ce que je ressens c’est qu’elle ne semble pas farouche, mais comment savoir ? Secrètement, j’imagine mille scénarios. Mais il est temps pour moi d’aller accomplir le fait de ma présence.
À mon retour, elle m’attend devant la télé.
- Voilà, c’est ! Je t’ai chargé la brouette…
- Encore merci Alain. Tu prendrais bien un chocolat ?
- Non merci Blanche, je vais rentrer.
- Attend Alain, j’ai quelque chose à t’appendre. Je dois admettre que cela fait bien longtemps que je garde cela pour moi. Mais aujourd’hui il faut que je me confesse. Surtout que pour une fois, nous sommes en tête-à-tête.
- Si tu as besoin d’une oreille. Je suis prêt à t’écouter.
- Merci ! Mais c’est un peu délicat ceux que j’ai à de dires.
- Alors parle à Claire.
- Non, je ne crois qu’elle apprécierait ce que j’ai à dire.
- Alors lance-toi !
- C’est bien ce que j’ai l’intention de faire. Voilà… Je fantasme sur toi. Voilà, c’est dit.
- Ouah là !
- Oui, comme tu dis. Tu ne t’attendais pas à cela. Surtout d’une bouche d’une vieille femme comme moi. Qui pourrait être ta grand-mère.
- Tu sais l’âge n’est pas un problème pour moi.
- C’est gentil de ta part de me réconforter.
- Ce n’est pas le cas !
- Si cela peut t’intéresser, il m’arrive dans mes séances solitaires, enfin, je te passe les détails, de pensé à toi. Sans doute, trouves-tu cette idée saugrenue ? Confesse-t-elle, d’une voix suave.
- Non pas du tout.
- J’abuse méchamment de toi-même. Je comprendrais très bien si tu m’envoyais bouler !
Son air, effarouché m’excite encore plus. Alors, vicieusement, je poursuis dans cette voie :
- Et tes séances solitaires ?
- Tu veux savoir comment ça se passe ?
- J’aimerais, oui…
- En proie à une excitation grandissante, j’écarte les cuisses et laisse ma main se glisser sous ma culotte. Là, je m’abandonne à ma caresse. J’en ai un grand besoin de ses séances.
- J’aimerais que tu précises !
- Sous l’afflux des délicieuses sensations qui font refluer les élancements de mon poignet, mon corps s’arc-boute. J’appuie un doigt contre son clitoris dardé. Avec mon autre main, je pince et étire la pointe de mon sein.
- C’est ça que tu veux entendre ?
- Oui, continue.
- Ce double traitement, mélange de plaisir lancinant et de douce douleur, amplifie mon excitation et bientôt, je me mets à gémir. Mais je n’arrive pas à jouir. Alors, lâchant la bride à mon imagination, je te fais apparaître dans mon esprit. En même temps, j’intensifie le rythme de mes caresses qui deviennent frénétiques. Je titille et pince mon clitoris fébrilement. Je laisse la jubilation déferler. Mes doigts sont les tiennes. Ils pincent mon corps. Insistant plus fortement encore sur mes mamelons érigés. Je suis emporté par une frénésie incontrôlable qui me pousse à toujours plus. Je sens que je vais atteindre l’apothéose. Mon corps, tendu vibre sous les doigts survoltés. Rien alors ne peut plus contenir cette exaltation qui me submerge, déferlant en moi de toute sa puissance dévastatrice. Entraînée par cette vague incontrôlable, je jouis. Je m’entends crier mon plaisir.
Elle ferme ses yeux, je la contemple. Au bout d’un laps de temps, elle les ouvre et me fixe.
- Tu es content ? Me dit-elle.
- Surpris, mais aussi comblé !
- Qu’une vielle femme comme moi fantasme sur un jeune comme toi ?
- Peut-être, oui, sûrement même !
- J’ai même été jusqu’à me munir d’un gode. Cela te dit de faire connaissance avec lui ?
- Si cela est ton souhait, pourquoi pas.
- Il n’est pas loin, fait-elle, en soulevant le coussin. Toujours à portée de main comme tu peux le voir.
Il s’agit d’un gode à double tête.
- Excellent, me fait-elle en le manipulant, et se plie très bien, car très souple.
-Je veux bien te croire. Je lui réponds. Et en ce moment, Blanche, j’ajoute, tu te sens comment.
- Tu veux vraiment le savoir ?
- Oui… Ça me ferait plaisir.
- Dans un état d’excitation extrême. Voilà, tu le sais.
Je me laisse tomber à genoux devant elle. Après avoir retiré ses petits chaussons, je prends plaisir à masser ses pieds gainés de résilles.
- Qu’est-ce qui t’arrives, je te fais tant pitié que ça ? Me lâche-t-elle.
- Non, seulement une envie !
- Alors si c’est une envie, fait-donc ! Serre-toi !
Elle me contemple, faire, avec dans les yeux une lueur qui ne trompait pas. Un véritable brasier consume mon sexe et exacerbe tous mes sens. Je ne me lasse pas de masser ses orteils.
- C’est agréable, me fait-elle. Je sens une grande expérience.
- Jadis, je prenais plaisir à masser ceux de ma mère.
- Elle devait être comblée d’avoir un fils si bien attentionné.
- Oui, elle l’était…
Je masse la plante des pieds, la courbure du pied.
- Les pieds féminins sont pour moi comme une drogue. J'aime les masser, les embrasser, les lécher et en sucer les orteils.
- Je vois. Et tu faisais de même à ceux de ta mère ?
- Bien évidemment, pourquoi pas ! Si je m’en rappelle les siens, étaient petits et plantureux, dessinant une arcade à partir du gros orteil.
Je discerne chez Blanche, en mon massage un point essentiellement sensible au creux de ses orteils, pour qu’elle commence à haleter et à gémir.
Ma bouche insatiable s'emplit de son goût salé. J'ai du mal à me contrôler. Je lèche son pied, à grands coups de langue. Et cela malgré le résille. Elle gémit de plus belle sous la pression de mon léchage.
- Oh Dieu... Que j’aime ça ! S'exclame-t-elle.
Le silence se fait dans la pièce. Seul le crépitement du bois dans la cheminée viole le silence.
Elle n’est plus en état de contrôler quoi que ce soit. Les yeux fermés, elle fait glisser sa culotte et le collant sur ses cuisses. Sa longue fente bée dans ses poils poivre et sel. Elle cajole la surface de sa chatte avant d’en écarter les grandes lèvres et dégager le bouton durci qui baigne dans une mouille épaisse.
J’abandonne le peton, pour la soulager de ses sous-vêtements. Je hume avec grand plaisir, l’odeur de son sexe. Une sale envie m’envahit. J’introduis un doigt inquisiteur dans la fente. Elle est toute trempée. Elle a une expression malsaine dans le regard. Je colle mon visage dans la jonction de ses cuisses.
- Non, lâche Blanche, ne fait pas cela !
Je relève légèrement la tête.
- Pourquoi ? Tu n'aimes pas ?
- C’est juste, que je n’ai jamais eu la chance d’être comblé de ce côté-là, voilà tout ! D’une voix canaille.
J'm'enfuis ma bouche dans le buisson touffu. J’enfouis d’un seul coup ma langue soyeuse dans ma fente qui n’attendait que ça. Elle glisse entre mes lèvres, les caressant voluptueusement de l’intérieur, cueillant au passage ma cyprine qui commence à ruisseler. Puis je m’attaque à son capuchon, débusquant son clitoris qui frémit de plaisir sous cette attache humide.
Putain qu’est-ce que j’aime entendre une femme frémir sous mes coups de langue. Et dire qu’il existe des tas de mecs qui ne daignent pas léchouiller leur compagne.
-N’est-ce pas Blanche ? Et malheureusement bien d’autres, je suis bien placé pour le savoir.
Ma langue effectue des mouvements de haut en bas. Il semble que ses parois vaginales se relâchent puis se contractent sporadiquement. Sa mouille se répand le long de sa raie et vient humidifier son anus.
Comme souvent, dans ses moments-là, je sens des crampes bloquer mes mâchoires. Il est temps que mes doigts viennent à mon aide. Je glisse deux doigts dans son vagin et deux dans son anus et comment un mouvement de va-et-vient. Elle se trémousse sous mon branlage, extériorise sa satisfaction. Dans un long, râle, elle jouit, s’abandonnant complètement, avec des larmes dans les yeux.
Elle inonde ma bouche. Submerge mes lèvres de toute sa cyprine. Elle se lâche, se vide, tandis que je la bois. Un dernier coup de langue, puis je la délaisse.
Là, Blanche se saisit du gode. Elle a un regard étrange, un sourire… Étrange aussi.
- Je ne sais pas ce qu’il m’arrive, mais aujourd’hui j’ai une faim sexuelle !
Elle se penche sur la table basse pour ouvrir le tiroir. Je contemple sa croupe. Deux belles fesses charnues comme je les aime. Elle se redresse et, me lance un regard de braise, passe le gode entre ses cuisses. Elle se mord les lèvres.
D’une impulsion, elle se bascule sur le tapis. Elle dirige le côté épais vers son vagin. Elle fait disparaître le gland entre ses lèvres intimes. Je regarde ça avec un plaisir pervers. J’aime voir sa chatte dilatée par la pénétration de ce gode. Dans ses yeux, je lis le plaisir qu’elle ressentait. Elle pousse presque brutalement le gode dans son ventre en râlant.
La tension est à son comble. Je me régale du spectacle qui se joue sous mes yeux.
Je m’approche à la toucher. Je me positionne en la regardant imprimer des petites secousses sur l'autre partie du gode. Je positionne le bout de gode sur la base de mes couilles, puis le fait descendre sur mon scrotum, tendu. Le bout du gode, ferme, pointu, s’enfonce en moi sans difficulté. Une sensation de plénitude s'empare de mon corps. La délicieuse douleur me fait perdre pied. Ma montée de plaisir se prolongea dès que j'ai poursuivi ma descente.
Mon trou de balle souffre et mon cerveau s’en régale. Mon anus s’ouvre, je sens sa dilatation et son remplissage et la sensation est formidable. La douleur passe, le plaisir prend le relais. Mon bassin se soulève, mon anus ouvert, et gode s’enfonce, petit à petit... Chaque centimètre me comblant d'un plaisir, d'une intensité augmentant sans cesse.
Elle m’encule tout en s’empalant sur l’autre parti du gode. Ses soubresauts sont de plus en plus anarchiques, elle ne se contrôle plus, les pénétrations du double gode est profonde et violente. Soudain, elle se fige, empalée au maximum, et maintenant le silicone au fond de mes reins. Elle jouit fort, en grognant. De mon côté, sans prendre la peine de me toucher, je jouis à mon tour. L’éclaboussant de mon sperme.
Quelques minutes, plus tard, alors que je m’apprête pour quitter le lieu, elle me demande si j’ai l’intention de revenir.
- Je ne sais pas.
- J’aimerais beaucoup, tu ne peux pas savoir comment tu m’as rendu heureuse. Tu me soulages si bien. Tu as une langue, des doigts de fée.
Je reste immobile. Cette fois, les choses sont nettes. Elle en veut encore la mamie !

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