COLLECTION DOMINANT DOMINE. Dépucelage des jumelles (3/3)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION DOMINANT DOMINE. Dépucelage des jumelles (3/3)
La vengeance est un plan qui se mange froid.
C’est ce dicton que j’ai en tête quand je réussis à isoler les jumelles par des menottes, l’une dans sa chambre Maryse, la plus grande peste que j’ai connue de toute ma vie.
Avant, sans lui bloquer la bouche, je me suis occupé de Francette dans la chambre de sa maman avant d’y amener Maryse, la plus peste des deux tout au long de notre jeunesse.
Plusieurs fois, j’ai été puni par maman après de vilains tours qu’elle m’a faits, j’en ai déjà raconté quelques-uns inutiles d’y revenir.
Le dernier en date, ce fut lors des épreuves du bac.
Sachant que mes parents partaient au travail à 7 heures, elle connaissait mes habitudes à me rendre aux toilettes chaque matin.
Je m’excuse pour certains détails scatos, je suis réglé comme du papier à musique et je passe un quart d’heure à me soulager.
Elle est venue bloquer la porte s’ouvrant vers l’extérieur et lorsque j’ai voulu sortir ça m’a été impossible.
Je me voyais ne pas être à l’heure, lorsque j’ai entendu du bruit dans le couloir.
J’ai frappé, appelé et j’ai enfin pu sortir.
C’était Francette qui ne me voyant pas venir, nous devions partir ensemble, est venue chez moi et a vu la situation.
• Franck, j’ai vu Maryse prendre son Vélosolex et au moment de partir elle m’a dit que tu étais parti devant.
Je l’ai suivie lorsque prise de remords, j’ai pris l’initiative de faire demi-tour et en entrant je t’ai entendu frapper.
Regarde, elle avait mis un manche à balai pour bloquer la porte en travers du couloir, je ne comprends pas son acharnement envers toi.
Quelle peste, vient dépéchons nous, nous allons être deux à louper l’examen.
• Monte dans ma voiture, Maryse, je voulais vous faire une surprise, j’ai mon permis depuis des jours, tu sais que je le préparais avec la conduite accompagnée.
J’ai le droit de conduire seul depuis mes dix-huit ans.
L’on comprend pourquoi au départ des adultes, de la demande des cousines de venir les dépuceler, j’ai décidé d’inverser les choses et après avoir demandé Francette en mariage, je m’occupe de la dépuceler.
Tout ceci devant sa pute de sœur et dans le lit de ma tante.
Francette a les cuisses tellement ouvertes qu’en poussant simplement un tout petit peu, son hymen rend l’âme.
Elle referme ses jambes sur moi, nous sommes soudés, quand je tourne la tête, Maryse est toujours en pleurs.
Sur quoi, pleure telle, sa liberté perdue ou sur ce dépucelage que je refuse de lui ôter !
Francette, ma future femme est enfin devenue femme.
J’ignore qu'elle sera notre avenir à nos âges, la vie est longue, mais ce que je sais c’est que pour notre première fois, au moment où elle a un orgasme, je lui remplis le vagin.
Quelques minutes de repos où Francette me caresse le visage en m’embrassant.
Je me souviens que j’ai deux salopes à m’occuper, même si celle que je viens de dépuceler est là femme que j’aime et que je vais demander en mariage.
• Francette, dis-moi, tu permets que je m’occupe de ta salope de jumelle.
Je vais lui faire une fleur, il faut me sucer pour que je rebande, veux-tu le faire ou acceptes-tu que sa bouche en plus de son cul nous serve.
Attention, je lui fais cette fleur, mais tu auras beau me supplier, il est hors de question que sa chatte serve à autre chose qu’à uriner, choisi !
• Soeurette, j’accepte que tu le suces, c’est un joli cadeau que l’on te fait.
• Oui, mais dis à Franck d’arrêter de me flageller, je finis par y prendre plaisir.
Que ces mots sont doux à mes oreilles, c’est une chose que Laeticia m’a apprise dans la soumission.
Le plaisir qui finit par apparaître chez celles où ceux que vous voulez vous attacher.
Mais elle m’a aussi appris qu’au moment où une soumise exprime un souhait, il faut lui faire comprendre qu’elles sont ses droits.
Je reprends le martinet, je la prends par ses pieds, je la fais pivoter et les coups se mettent à pleuvoir sur ses seins et sa chatte.
Francette regarde sa sœur et lui caresse le front.
Les deux soeurs se regardent de façons fusionnelles.
J’ai deux soumis à ma disposition, une par simplement l’amour entre nous, l’autre certes par contrainte, mais n’est-ce pas ça qui fait de moi leur maître.
• Bravo mon fils, je savais que tu serais digne de ton père, tu es digne de me succéder avec ces salopes que nous avons à notre disposition.
Le ciel me tombe sur la tête, mon père dans la chambre de sa belle-sœur, mais loin d’être seul.
Tenue en laisse comme moi je tiens celle de Maryse dans ma main, mon père a derrière lui ma mère et ma tante, nues, colliers au cou.
• Fiston, c’est moi qui ai demandé à ta tante de te dépuceler et de te montrer les objets de soumissions que j’emploie envers elles depuis des années.
Elle s’est largement acquittée de sa tâche.
Mon père comme il est placé flatte la croupe de celle que j’ai sautée, c’est vraie qu’entre ma mère et ma tante, leurs nudités font que je ne vois pas plus de différence qu’entre Maryse et Francette.
• Je dominais ta mère bien avant ta naissance et lorsque avec ses filles ta tante est venue s’installer, il m’a été facile comme tu le vois de la soumettre.
J’ai vu cette petite peste de Maryse, te manquer de respect.
Chaque fois que ta mère te punissait, c’est elle qui après en prenait deux fois plus.
Tu te rends compte, ta mère est tellement soumise aux coups qu’elle reçoit, sachant que ça me contrarierait elle te punissait cette pute, pour mieux en ramasser.
Un ma pute, c’est pour ça que tu martyrisais ton fils, ma progéniture.
Sans qu’elle ne puisse répondre, maman comme Laétitia ayant une boule dans la bouche, il lui assène un violent coup du chat à neuf queues qu’il a en main.
C’est ainsi que je sais que c’est maman qui contrairement à Maryse encaisse sans plus broncher en bonne soumise, je dirais même parfaite soumise qu’il a su façonner.
• Fiston, tu vas pouvoir continuer à sauter la mère et ses filles, j’ai beaucoup apprécié l’idée des toisons ou des non-toisons.
Mais, j’ai mieux à te proposer, j’ai démarré le barbecue avant de t’amener mes soumises, amène les tiennes j’amène les miennes.
Prends une laisse et un collier dans l’armoire, nous t’attendons dehors.
Les maisons sont isolées et il fait assez chaud pour que mes soumises et ces soumises ne risque pas la pneumonie.
En parfait équipage, mes cousines comme leurs mères avançant à quatre pattes, je rejoins mon père.
• Dans le barbecue trois fers à marquer, leur queue sortant pour que nous puissions les prendre
• Mais vous êtes des malades, ma mère est folle, impossible que vous nous marquiez au fer rouge !
La réaction de mon père me montre le degré de réactivité, qu’il a acquis au fil des années ou il a maitrisé ses deux pouliches.
Je sais surtout certaines, plus que certains, vous allez hurler de la façon dont je laisse mon père traiter ma mère, mais je sens que j’ai tant à apprendre de lui, maître ça ne s’improvise pas.
Mais le premier coup de chat à neuf queues que Maryse reçoit de sa part me montre que dans certaines situations il est plus prudent que nos soumises aient leurs bouches obstruées.
• Au secours, ces fumiers veulent notre peau.
Je saute à la gorge de Maryse, lui obstruant la bouche avec la cravache avec qui je les ai guidés pour rejoindre mon père.
• Laétitia va chercher les boules, de tes filles nous allons leurs empêchés de hurler même si je nous sais assez isolé pour que personne ne nous entende.
Maryse pourquoi crois-tu que nos villas se trouvent aussi loin de tout, je suis propriétaire de plus de 30 hectares autour de nos maisons.
Ma tante se lève, passant vers moi, j’ai ma cravache en main, Maryse semblant avoir compris qu’il ne sert à rien d’essayer de se faire entendre.
Je lui assène un coup de ma cravache, gratuitement, mais surtout pour imiter mon père.
Elle me regarde un petit sourire en coin.
Elle doit ce dire qu’elle m’a bien éduqué sachant que mon père veut que je prenne sa succession.
Une fois de retour, elle reprend sa position sans le moindre ordre.
• Voyons voir, un « M » !
Ça tombe bien c’est par cette lettre par laquelle je voulais commencer.
Mais c’est toi qui vas marquer ta soumise, avec ce « M » a tout moment tu pourras savoir en regardant sa fesse si tu as Francette ou Maryse à ta disposition.
Je prends le gant et la barre de fer, il est impossible à Maryse de se rebeller.
Je pose la lettre, ça grésille, comme si je marquais une simple côtelette.
Maryse hurle dans sa bouche et s’écroule en pleurs.
Je sais, je vais en faire hurler certaines, une femme n’est pas un animal.
Oui, mais une soumise reste une soumise et je teins à ce que Maryse en soit une.
• Tu vois, fiston, impossible de te tromper, je vais en faire de même avec le deuxième un « A » !
• Pourquoi un « A », la mienne c’est Francette, donc un « F » ?
• Un « A » comme amour, ta mère est le mien et Francette la tienne.
• Mais un « M » et un « L » aurait suffi.
• Tu as raison Franck, mais je souhaite que tu me marques de ce « A » celant notre amour.
Sans trop appuyée maman me regardant sans le moindre mouvement de rébellion, mon père la marque, me le passe et un magnifique « A » apparait sur celle qui à jamais sera ma soumise d’amour.
Le « L » suit.
Nous fêtons ça confortablement assis dans des fauteuils.
Qu’il est doux d’avoir quatre femmes nues à notre disposition, du moins, trois pour moi sexuellement, Francette, Maryse et tante Laétitia.
Papa trois aussi, maman avec son « A », sa belle-sœur avec un « L » et Maryse avec un « M ».
Maryse, avec mon accord, je lui dois bien ça, il m’a bien prêté tante Laétitia, c’est un rendu pour un rendu.
Les « A » avec les différences d’âge impossible que nous nous trompions, je me vois mal baiser maman.
Maryse donc, sa côtelette dégustée, maman suce papa et lorsqu’il est parfaitement en l’état, il me fait cette demande.
• Fiston, il serait dommage de laisser perdre la chatte de cette jeune soumise, permets-tu que ce soit moi qui la baise et toi qui l’encule ?
• En même temps ?
• Oui, nous allons lui faire découvrir la double pénétration comme pour ta tante, je voulais trouver et elle aussi un deuxième partenaire pour la prendre elle aussi en double.
Quelle chance d’avoir un père aussi fin connaisseur de ce que le mot « Maître » veut dire.
Trois femmes chacun c’est un coup à finir épuisé.
Trois femmes pour les baisers comme bon nous semblent, mais aussi quatre femmes étant aux petits soins pour leurs deux maîtres.
Pourvu que ça dure !
C’est ce dicton que j’ai en tête quand je réussis à isoler les jumelles par des menottes, l’une dans sa chambre Maryse, la plus grande peste que j’ai connue de toute ma vie.
Avant, sans lui bloquer la bouche, je me suis occupé de Francette dans la chambre de sa maman avant d’y amener Maryse, la plus peste des deux tout au long de notre jeunesse.
Plusieurs fois, j’ai été puni par maman après de vilains tours qu’elle m’a faits, j’en ai déjà raconté quelques-uns inutiles d’y revenir.
Le dernier en date, ce fut lors des épreuves du bac.
Sachant que mes parents partaient au travail à 7 heures, elle connaissait mes habitudes à me rendre aux toilettes chaque matin.
Je m’excuse pour certains détails scatos, je suis réglé comme du papier à musique et je passe un quart d’heure à me soulager.
Elle est venue bloquer la porte s’ouvrant vers l’extérieur et lorsque j’ai voulu sortir ça m’a été impossible.
Je me voyais ne pas être à l’heure, lorsque j’ai entendu du bruit dans le couloir.
J’ai frappé, appelé et j’ai enfin pu sortir.
C’était Francette qui ne me voyant pas venir, nous devions partir ensemble, est venue chez moi et a vu la situation.
• Franck, j’ai vu Maryse prendre son Vélosolex et au moment de partir elle m’a dit que tu étais parti devant.
Je l’ai suivie lorsque prise de remords, j’ai pris l’initiative de faire demi-tour et en entrant je t’ai entendu frapper.
Regarde, elle avait mis un manche à balai pour bloquer la porte en travers du couloir, je ne comprends pas son acharnement envers toi.
Quelle peste, vient dépéchons nous, nous allons être deux à louper l’examen.
• Monte dans ma voiture, Maryse, je voulais vous faire une surprise, j’ai mon permis depuis des jours, tu sais que je le préparais avec la conduite accompagnée.
J’ai le droit de conduire seul depuis mes dix-huit ans.
L’on comprend pourquoi au départ des adultes, de la demande des cousines de venir les dépuceler, j’ai décidé d’inverser les choses et après avoir demandé Francette en mariage, je m’occupe de la dépuceler.
Tout ceci devant sa pute de sœur et dans le lit de ma tante.
Francette a les cuisses tellement ouvertes qu’en poussant simplement un tout petit peu, son hymen rend l’âme.
Elle referme ses jambes sur moi, nous sommes soudés, quand je tourne la tête, Maryse est toujours en pleurs.
Sur quoi, pleure telle, sa liberté perdue ou sur ce dépucelage que je refuse de lui ôter !
Francette, ma future femme est enfin devenue femme.
J’ignore qu'elle sera notre avenir à nos âges, la vie est longue, mais ce que je sais c’est que pour notre première fois, au moment où elle a un orgasme, je lui remplis le vagin.
Quelques minutes de repos où Francette me caresse le visage en m’embrassant.
Je me souviens que j’ai deux salopes à m’occuper, même si celle que je viens de dépuceler est là femme que j’aime et que je vais demander en mariage.
• Francette, dis-moi, tu permets que je m’occupe de ta salope de jumelle.
Je vais lui faire une fleur, il faut me sucer pour que je rebande, veux-tu le faire ou acceptes-tu que sa bouche en plus de son cul nous serve.
Attention, je lui fais cette fleur, mais tu auras beau me supplier, il est hors de question que sa chatte serve à autre chose qu’à uriner, choisi !
• Soeurette, j’accepte que tu le suces, c’est un joli cadeau que l’on te fait.
• Oui, mais dis à Franck d’arrêter de me flageller, je finis par y prendre plaisir.
Que ces mots sont doux à mes oreilles, c’est une chose que Laeticia m’a apprise dans la soumission.
Le plaisir qui finit par apparaître chez celles où ceux que vous voulez vous attacher.
Mais elle m’a aussi appris qu’au moment où une soumise exprime un souhait, il faut lui faire comprendre qu’elles sont ses droits.
Je reprends le martinet, je la prends par ses pieds, je la fais pivoter et les coups se mettent à pleuvoir sur ses seins et sa chatte.
Francette regarde sa sœur et lui caresse le front.
Les deux soeurs se regardent de façons fusionnelles.
J’ai deux soumis à ma disposition, une par simplement l’amour entre nous, l’autre certes par contrainte, mais n’est-ce pas ça qui fait de moi leur maître.
• Bravo mon fils, je savais que tu serais digne de ton père, tu es digne de me succéder avec ces salopes que nous avons à notre disposition.
Le ciel me tombe sur la tête, mon père dans la chambre de sa belle-sœur, mais loin d’être seul.
Tenue en laisse comme moi je tiens celle de Maryse dans ma main, mon père a derrière lui ma mère et ma tante, nues, colliers au cou.
• Fiston, c’est moi qui ai demandé à ta tante de te dépuceler et de te montrer les objets de soumissions que j’emploie envers elles depuis des années.
Elle s’est largement acquittée de sa tâche.
Mon père comme il est placé flatte la croupe de celle que j’ai sautée, c’est vraie qu’entre ma mère et ma tante, leurs nudités font que je ne vois pas plus de différence qu’entre Maryse et Francette.
• Je dominais ta mère bien avant ta naissance et lorsque avec ses filles ta tante est venue s’installer, il m’a été facile comme tu le vois de la soumettre.
J’ai vu cette petite peste de Maryse, te manquer de respect.
Chaque fois que ta mère te punissait, c’est elle qui après en prenait deux fois plus.
Tu te rends compte, ta mère est tellement soumise aux coups qu’elle reçoit, sachant que ça me contrarierait elle te punissait cette pute, pour mieux en ramasser.
Un ma pute, c’est pour ça que tu martyrisais ton fils, ma progéniture.
Sans qu’elle ne puisse répondre, maman comme Laétitia ayant une boule dans la bouche, il lui assène un violent coup du chat à neuf queues qu’il a en main.
C’est ainsi que je sais que c’est maman qui contrairement à Maryse encaisse sans plus broncher en bonne soumise, je dirais même parfaite soumise qu’il a su façonner.
• Fiston, tu vas pouvoir continuer à sauter la mère et ses filles, j’ai beaucoup apprécié l’idée des toisons ou des non-toisons.
Mais, j’ai mieux à te proposer, j’ai démarré le barbecue avant de t’amener mes soumises, amène les tiennes j’amène les miennes.
Prends une laisse et un collier dans l’armoire, nous t’attendons dehors.
Les maisons sont isolées et il fait assez chaud pour que mes soumises et ces soumises ne risque pas la pneumonie.
En parfait équipage, mes cousines comme leurs mères avançant à quatre pattes, je rejoins mon père.
• Dans le barbecue trois fers à marquer, leur queue sortant pour que nous puissions les prendre
• Mais vous êtes des malades, ma mère est folle, impossible que vous nous marquiez au fer rouge !
La réaction de mon père me montre le degré de réactivité, qu’il a acquis au fil des années ou il a maitrisé ses deux pouliches.
Je sais surtout certaines, plus que certains, vous allez hurler de la façon dont je laisse mon père traiter ma mère, mais je sens que j’ai tant à apprendre de lui, maître ça ne s’improvise pas.
Mais le premier coup de chat à neuf queues que Maryse reçoit de sa part me montre que dans certaines situations il est plus prudent que nos soumises aient leurs bouches obstruées.
• Au secours, ces fumiers veulent notre peau.
Je saute à la gorge de Maryse, lui obstruant la bouche avec la cravache avec qui je les ai guidés pour rejoindre mon père.
• Laétitia va chercher les boules, de tes filles nous allons leurs empêchés de hurler même si je nous sais assez isolé pour que personne ne nous entende.
Maryse pourquoi crois-tu que nos villas se trouvent aussi loin de tout, je suis propriétaire de plus de 30 hectares autour de nos maisons.
Ma tante se lève, passant vers moi, j’ai ma cravache en main, Maryse semblant avoir compris qu’il ne sert à rien d’essayer de se faire entendre.
Je lui assène un coup de ma cravache, gratuitement, mais surtout pour imiter mon père.
Elle me regarde un petit sourire en coin.
Elle doit ce dire qu’elle m’a bien éduqué sachant que mon père veut que je prenne sa succession.
Une fois de retour, elle reprend sa position sans le moindre ordre.
• Voyons voir, un « M » !
Ça tombe bien c’est par cette lettre par laquelle je voulais commencer.
Mais c’est toi qui vas marquer ta soumise, avec ce « M » a tout moment tu pourras savoir en regardant sa fesse si tu as Francette ou Maryse à ta disposition.
Je prends le gant et la barre de fer, il est impossible à Maryse de se rebeller.
Je pose la lettre, ça grésille, comme si je marquais une simple côtelette.
Maryse hurle dans sa bouche et s’écroule en pleurs.
Je sais, je vais en faire hurler certaines, une femme n’est pas un animal.
Oui, mais une soumise reste une soumise et je teins à ce que Maryse en soit une.
• Tu vois, fiston, impossible de te tromper, je vais en faire de même avec le deuxième un « A » !
• Pourquoi un « A », la mienne c’est Francette, donc un « F » ?
• Un « A » comme amour, ta mère est le mien et Francette la tienne.
• Mais un « M » et un « L » aurait suffi.
• Tu as raison Franck, mais je souhaite que tu me marques de ce « A » celant notre amour.
Sans trop appuyée maman me regardant sans le moindre mouvement de rébellion, mon père la marque, me le passe et un magnifique « A » apparait sur celle qui à jamais sera ma soumise d’amour.
Le « L » suit.
Nous fêtons ça confortablement assis dans des fauteuils.
Qu’il est doux d’avoir quatre femmes nues à notre disposition, du moins, trois pour moi sexuellement, Francette, Maryse et tante Laétitia.
Papa trois aussi, maman avec son « A », sa belle-sœur avec un « L » et Maryse avec un « M ».
Maryse, avec mon accord, je lui dois bien ça, il m’a bien prêté tante Laétitia, c’est un rendu pour un rendu.
Les « A » avec les différences d’âge impossible que nous nous trompions, je me vois mal baiser maman.
Maryse donc, sa côtelette dégustée, maman suce papa et lorsqu’il est parfaitement en l’état, il me fait cette demande.
• Fiston, il serait dommage de laisser perdre la chatte de cette jeune soumise, permets-tu que ce soit moi qui la baise et toi qui l’encule ?
• En même temps ?
• Oui, nous allons lui faire découvrir la double pénétration comme pour ta tante, je voulais trouver et elle aussi un deuxième partenaire pour la prendre elle aussi en double.
Quelle chance d’avoir un père aussi fin connaisseur de ce que le mot « Maître » veut dire.
Trois femmes chacun c’est un coup à finir épuisé.
Trois femmes pour les baisers comme bon nous semblent, mais aussi quatre femmes étant aux petits soins pour leurs deux maîtres.
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