Eliott et le garagiste (3)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : Eliott et le garagiste (3) Histoire érotique Publiée sur HDS le 18-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Eliott et le garagiste (3)
Chapitre 3

Mais je savais que je n'allais pas faire ça. Je savais que j'allais y aller. Que j'allais le retrouver. Que j'allais le laisser finir ce qu'il avait commencé. Parce que pour la première fois de ma vie, je voulais quelque chose avec cette intensité dévorante. Je voulais lui. Ses mains. Sa bouche. Son corps contre le mien.
Même si ça me terrifiait. Surtout parce que ça me terrifiait.
J'ai verrouillé la porte de mon appartement et je suis descendu. La Kangoo était garée dans la rue. J'y suis monté, ai démarré.
Direction le garage.
Le trajet m'a semblé à la fois interminable et beaucoup trop court. Chaque feu rouge, chaque virage me rapprochait de lui. Mon cœur cognait si fort que j'avais l'impression qu'il allait sortir de ma poitrine.
Quand j'ai tourné dans la rue du garage, je l'ai vu immédiatement. Ma camionnette était garée devant, propre, réparée. Et lui... lui était appuyé contre, regardant son téléphone.
Il portait le même jean usé que la veille, un débardeur gris foncé qui moulait son torse. Ses bras croisés faisaient saillir ses biceps. Les tatouages semblaient danser sur sa peau sous la lumière du soleil de midi.
J'ai garé la Kangoo juste à côté. Mes mains tremblaient tellement que j'ai eu du mal à couper le contact. Respire, Eliott. Respire.
Je suis sorti de la voiture. Nos regards se sont croisés.
"Parfait. T'es à l'heure."
Sa voix, cette voix grave et rauque, a envoyé un frisson le long de ma colonne vertébrale. Il a rangé son téléphone dans sa poche, s'est redressé. Son regard m'a parcouru de haut en bas, lentement, comme s'il me déshabillait mentalement.
"T'es tout propre. Tout beau." Un sourire carnassier a étiré ses lèvres. "Tu t'es préparé pour moi ?"
Mes joues se sont enflammées instantanément. Comment est-ce qu'il...
"Je... le van est..."
"Le van roule nickel." Il s'est approché de moi, lentement. Chaque pas résonnait dans ma poitrine. "Mais on s'en fout du van, pas vrai ?"
Il était devant moi maintenant. Si proche. Si grand. Si... tout.
"T'as pensé à moi cette nuit ?"
J'ai hoché la tête, incapable de mentir.
"Tu t'es touché en pensant à moi ?"
"Oui..." Le mot s'est échappé dans un souffle.
"Bien." Sa main a attrapé ma nuque, possessive, ferme. "Parce que moi aussi. J'ai pensé à toi. À ton petit corps qui tremble. À ta bouche."
Ses lèvres ont effleuré les miennes. Pas vraiment un baiser, juste une promesse. Une torture.
"Viens."
Ce n'était pas une demande. Il m'a tiré par la main vers le garage. La porte était fermée, le panneau "Fermé" accroché à la poignée.
"T'as fermé ?" ai-je murmuré.
"Évidemment. J'veux pas qu'on soit dérangés."
Il a déverrouillé la porte, m'a fait entrer, l'a refermée derrière nous. Le garage était plongé dans une semi-pénombre, juste quelques rais de lumière filtrant par les fenêtres crasseuses. Ça sentait l'huile, le métal, et lui.
Il m'a plaqué contre la porte refermée, son corps massif écrasant le mien. Ses mains ont encadré mon visage.
"J'ai attendu ça toute la matinée."
Et il m'a embrassé.
Ce n'était pas doux. Ce n'était pas tendre. C'était brutal, possessif, affamé. Sa langue a forcé mes lèvres, a envahi ma bouche. J'ai gémi contre lui, mes mains agrippant son débardeur pour ne pas tomber.
Il embrassait comme il parlait. Sans filtre. Sans retenue. Comme s'il voulait me dévorer.
Ses mains ont quitté mon visage, ont descendu le long de mon corps. Ont attrapé mes hanches, m'ont tiré contre lui. Je pouvais sentir son érection dure contre la mienne. Oh mon Dieu.
"T'es déjà dur," a-t-il grogné contre mes lèvres. "J'adore ça."
Ses mains ont attrapé mon cul, m'ont soulevé légèrement. J'ai enroulé mes jambes autour de sa taille instinctivement. Il a grogné d'approbation, m'a porté comme si je ne pesais rien.
Quelques pas et mon dos a heurté l'établi. Le métal froid contre ma chemise. Lui, chaud et dur contre moi.
"Loris..."
"Ouais, dis mon nom." Ses lèvres descendaient le long de mon cou maintenant, mordant, suçant. "J'veux l'entendre quand je te fais jouir."
Ses mains ont déboutonné ma chemise avec une urgence brutale. Les boutons ont volé. Je m'en fichais. Tout ce qui comptait c'était ses mains sur ma peau nue. Chaudes. Rugueuses. Partout.
"Putain, t'es parfait." Il a embrassé mon torse, léché mes tétons. J'ai arqué mon dos, gémi. "J'savais que t'avais une belle peau. Douce. Chaude."
Sa bouche continuait sa descente. Ses mains ont déboutonné mon jean, l'ont baissé avec mon boxer d'un geste impatient. L'air frais sur ma peau brûlante. J'étais nu devant lui maintenant. Vulnérable. Exposé.
"Regarde-toi." Ses yeux gris dévoraient mon corps. "Regarde comme t'es dur pour moi."
Sa main large a entouré mon sexe dressé. J'ai crié, mes hanches se soulevant malgré moi.
"Sensible." Il a commencé un mouvement lent, torturant. "J'aime ça."
"S'il te plaît..."
"S'il te plaît quoi ?" Son pouce a frotté mon gland. J'ai tremblé de tout mon corps. "Dis-le."
"Je... j'ai besoin..."
"De quoi ?" Il a lâché mon sexe. Je l'ai supplié du regard. "Dis-le clairement."
"De toi... j'ai besoin de toi en moi..."
Son sourire était triomphant, animal.
"C'est ce que j'voulais entendre."
Il a retourné, m'a plaqué face contre l'établi. Le métal froid contre mon torse nu. Ses mains ont écarté mes jambes.
"T'es tellement parfait comme ça." Ses mains ont caressé mes fesses, les ont écartées. "Offert. À moi."
J'ai entendu le bruit d'une ceinture qu'on défait, d'un jean qu'on baisse. Mon cœur battait si fort. C'était vraiment en train d'arriver.
"T'es prêt pour moi ?"
J'ai hoché la tête frénétiquement.
Un claquement sec. Ses mains enduites de lubrifiant – d'où est-ce qu'il l'avait sorti ? – ont caressé mon intimité. Un doigt a pénétré lentement.
"Merde, t'es serré." Il a bougé son doigt, explorant. "Et tellement propre. T'es vraiment préparé pour moi."
La honte et l'excitation se mélangeaient. Il savait. Il savait que je m'étais préparé pour lui.
"C'est sexy." Un deuxième doigt. "Savoir que t'as pensé à ça. Que t'as voulu que ce soit parfait."
Ses doigts bougeaient en moi, m'étirant, me préparant. C'était à la fois trop et pas assez.
"Loris... s'il te plaît..."
"T'es prêt ?"
"Oui... maintenant... s'il te plaît..."
Il a retiré ses doigts. J'ai senti son gland contre mon entrée. Chaud. Dur. Gros.
"Détends-toi."
Il a poussé. Lentement. Inexorablement. La brûlure de l'intrusion m'a fait crier.
"Putain..." Il s'est arrêté. "Ça va ?"
"Continue... ne t'arrête pas..."
Il a continué à pousser. Centimètre par centimètre. Jusqu'à ce qu'il soit complètement en moi. Jusqu'à ce que je sois complètement rempli de lui.
"Merde, Eliott... t'es parfait..."
Il est resté immobile un moment, me laissant m'habituer. Ses mains caressaient mon dos, mes hanches.
"Je vais bouger maintenant."
Il s'est retiré presque complètement, puis a replongé. Fort. J'ai crié, mes mains agrippant les bords de l'établi.
"C'est ça. Crie pour moi."
Il a établi un rythme. Brutal. Profond. Chaque coup de reins me poussait contre l'établi. Le métal froid contre ma peau brûlante. Lui, dur et chaud en moi.
"T'es à moi maintenant." Ses mains ont attrapé mes hanches, me tirant contre lui à chaque poussée. "Tu m'entends ? À moi."
"Oui... oui... à toi..."
Une de ses mains a contourné mon corps, a attrapé mon sexe négligé. A commencé à me branler au rythme de ses coups de reins.
"Jouis pour moi. Je veux te sentir."
C'était trop. Trop de sensations. Trop de plaisir. Je ne pouvais pas... je ne...
"Loris !"
Mon orgasme m'a frappé comme une vague. Violent. Dévastateur. J'ai joui entre sa main et l'établi, criant son nom encore et encore.
Il a grogné derrière moi, ses coups sont devenus erratiques.
"Je vais... putain..."
J'ai senti son sexe pulser en moi. Senti sa chaleur se répandre. Il s'est effondré sur mon dos, haletant.
Nous sommes restés comme ça, tremblants, en sueur, connectés. Son souffle chaud contre ma nuque.
"Putain," a-t-il murmuré. "T'es incroyable."
Je ne pouvais pas répondre. Je pouvais à peine respirer.
Je n’arrivais plus à respirer normalement. Il était encore en moi, profondément, son torse collé à mon dos, sa chaleur partout. Je tremblais comme une feuille contre l’établi quand j’ai senti son bras bouger. Il a pris son téléphone sans même se retirer.
Flash.
Le bruit m’a fait sursauter. J’ai compris tout de suite. Il me prenait en photo… comme ça. Empalé sur lui, le visage écrasé contre le métal, les larmes et la sueur partout. J’ai senti mes joues exploser de rougeur, une chaleur insupportable qui m’a envahi jusqu’aux oreilles.
Flash. Un deuxième. Plus près. Je savais exactement ce qu’il voyait : mon trou dilaté autour de sa queue, le sperme qui commençait déjà à couler le long de ma cuisse.
« Loris… » ai-je gémi faiblement, la voix cassée, morte de honte.
Il a tourné l’écran vers moi. J’étais là, sur la photo, complètement dévasté, complètement à lui. Je me suis vu comme il me voyait : les lèvres gonflées, les yeux perdus, son sexe énorme disparaissant en moi. Mon visage a pris feu, littéralement. Je n’ai jamais rougi aussi fort de ma vie.
« Regarde-toi. Regarde comme t’es magnifique quand je te remplis. »
J’ai détourné les yeux, incapable de supporter l’image. Il a rangé le téléphone, m’a soulevé sans effort (toujours en moi, chaque pas me faisait gémir) et m’a porté jusqu’au bureau du fond. J’ai caché mon visage brûlant dans son cou, les joues en feu, le cœur qui cognait comme un fou.
Il m’a déposé à genoux. Le béton était froid contre mes rotules. Il s’est placé devant moi, a sorti sa queue encore luisante de nous deux.
« À genoux. Ouvre grand. »
J’ai obéi, rouge jusqu’aux oreilles. Quand il m’a appelée « petite pute » en glissant entre mes lèvres, j’ai cru que j’allais m’enflammer sur place. Chaque mot cru faisait monter une nouvelle vague de chaleur sur mon visage. Je le regardais, les larmes aux yeux, la bouche pleine, et je sentais mes pommettes brûler à chaque phrase obscène qu’il murmurait.
« Regarde comme tu baves, petite chienne… T’es faite pour avaler ma queue. »
Je bavais vraiment. Des filets épais coulaient sur mon menton, sur ma chemise ouverte, sur le sol. À chaque fois qu’il disait un mot sale, mon visage devenait plus rouge, plus brûlant. J’étais cramoisi, écarlate, au bord des larmes de honte et de plaisir mélangés.
Il a accéléré, me baisant la bouche profondément, calmement, implacablement. À chaque coup de reins, je gémissais autour de lui, les joues en feu.
Puis il s’est retiré, m’a claqué la langue avec son gland luisant.
« Demande-moi de jouir sur ta gueule de petite salope. »
Le mot m’a fait exploser de rougeur. J’ai murmuré, la voix tremblante, le visage en feu :
« Jouis sur mon visage… s’il te plaît…»
Il a grogné, satisfait. Je suis resté là, langue sortie, yeux grands ouverts, le cœur battant à cent à l’heure, les joues brûlantes de honte.
Le premier jet m’a frappé la joue. Chaud. Épais. Le deuxième a rempli ma bouche. Le troisième a peint mon front, coulant sur mes cils. Il a continué, étalant sa semence partout, sur mes lèvres, mon nez, mes pommettes, comme s’il voulait me recouvrir entièrement. À chaque giclée, je sentais la chaleur sur ma peau… et la rougeur qui ne redescendait pas, au contraire : plus il me marquait, plus je rougissais, jusqu’à ce que mon visage entier soit aussi rouge que couvert.
Flash. Une dernière photo. Moi, à genoux, visage luisant de sperme, bouche ouverte, yeux rougis, pommettes écarlates.
Il s’est penché, a léché une traînée sur ma joue, puis m’a embrassé profondément, me faisant goûter sa propre semence. J’ai gémi dans sa bouche, toujours rouge, toujours brûlant.
« T’es à moi maintenant. Complètement. »
Je tremblais encore à genoux, le visage couvert de lui, la bouche pleine de son goût, les larmes et le sperme coulant sur mes joues brûlantes. Il me regardait, queue à moitié dure devant moi, un sourire lent et sûr.
« Lève-toi. »
Je me suis redressé, les jambes en coton. Il m’a attrapé par la taille, m’a soulevé sans effort et m’a assis sur le bord du bureau, les fesses au bord du plateau, jambes écartées. Les papiers ont glissé sous moi. Il s’est placé entre mes cuisses, a craché dans sa main, a enduit sa queue encore raide en deux mouvements secs. Sans un mot de plus, il a poussé d’un seul coup, jusqu’au fond.
J’ai crié, la tête rejetée en arrière. Il était énorme, brûlant, et j’étais déjà tellement ouvert et sensible que chaque centimètre me faisait trembler.
« Tiens-toi au bureau. »
Ses mains ont serré mes hanches comme un étau, il a commencé à me baiser, profond, régulier, chaque coup de reins faisant claquer ses hanches contre mes fesses. Le bureau grinçait sous nous, les stylos roulaient au sol.
« Tu sens comme je te remplis ? C’est ça que tu viendras chercher maintenant. Chaque fois que t’auras besoin d’être bien défoncé. »
Mes joues ont pris feu, la rougeur montant d’un coup. Je gémissais à chaque poussée, incapable de retenir les sons qui sortaient tout seuls. Il a accéléré, brutal mais maîtrisé, ses abdos se contractant à chaque coup, ses tatouages luisant de sueur.
« Je vais te remplir encore, et tu vas rentrer avec mon jus qui coule dans ton froc toute la journée. À chaque fois que tu te pencheras pour un bouquet, tu te souviendras que t’as été baisé comme une petite pute. »
Le mot m’a fait rougir jusqu’aux oreilles. Il a glissé une main sous moi, mais au lieu de me toucher, il a simplement posé sa paume sur mon ventre, juste au-dessus de ma queue qui battait douloureusement, sans même l’effleurer.
« Jouis sans te toucher. Montre-moi que t’es capable de jouir rien qu’avec ma queue en toi. »
J’ai gémi, désespéré, la sensation était déjà trop forte. Il a ajusté l’angle, a cogné exactement là où il fallait, encore et encore, profond, régulier, implacable. Mon corps a commencé à trembler, mes orteils se sont recroquevillés, et soudain c’est arrivé : j’ai joui violemment, sans qu’aucune main ne me touche, des jets épais qui ont giclé sur mon ventre et sur sa chemise, le corps secoué de spasmes, mon trou se contractant autour de lui comme une pulsation folle.
Il a grogné, m’a plaqué plus fort contre le bureau et s’est enfoncé une dernière fois, profondément, en jouissant à son tour. Je l’ai senti me remplir, chaud, abondant, jusqu’à ce que ça déborde. Il est resté planté en moi quelques secondes, haletant, puis s’est retiré lentement. Un filet épais a coulé aussitôt le long de ma cuisse.
Il m’a remis sur pied, m’a tourné vers lui, a essuyé une traînée de sperme sur ma joue avec son pouce et l’a fourré dans ma bouche. J’ai sucé, rouge comme une pivoine.
Il a remonté son jean, s’est assis derrière le bureau, a sorti une facture.
« 780 € normalement. Pour les bons clients qui savent bien ouvrir… 350 €. La prochaine fois, ce sera gratuit. Tant que tu continues à te pointer quand je te le dis. »
Il a griffonné, m’a tendu le papier.
« On se reverra quand j’aurai envie de te baiser encore. Tu comprendras vite le signal : je t’enverrai une photo. Et tu rappliqueras. »
Il s’est levé, m’a poussé vers la sortie.
« File. Ton van est prêt. Et arrange-toi avant d’ouvrir ta boutique, t’as l’air d’avoir été bien utilisé. »
J’ai titubé dehors, jean taché, chemise déchirée, visage encore luisant. 14 h 17. Trois clients attendaient déjà devant la boutique.
J’ai filé dans l’arrière-boutique, changé de vêtements en vitesse, me suis passé de l’eau froide sur la figure. Mais à chaque mouvement, je sentais sa chaleur couler doucement dans mon boxer.
Je savais que j’allais revenir.
Quand il voudrait.

Fin du chapitre 3.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
C'est plutôt bestial, voire animal, mais très bien écrit.
J'adore les grosses queues qui déstabilisent.
Elles sont d'autant meilleures car assez rares !



Texte coquin : Eliott et le garagiste (3)
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