Eliott et le garagiste (5)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : Eliott et le garagiste (5) Histoire érotique Publiée sur HDS le 21-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Eliott et le garagiste (5)
Chapitre 5

Il a relâché légèrement la pression, juste assez pour que je respire, mais sa main est restée là, posée sur moi, comme une promesse.
« Va chercher un autre verre. Je te retrouve dans cinq minutes. Et pas un mot. »
Il s’est éloigné d’un pas, déjà en train de saluer quelqu’un d’autre, comme si de rien n’était.
Moi, je suis resté planté là, le cœur au bord des lèvres, les jambes tremblantes, son sperme toujours en moi… et la certitude absolue que la soirée venait à peine de commencer.

Je suis parti vers le bar improvisé, le cœur en vrac. J’ai pris deux verres de rosé, les doigts crispés, les yeux partout. Chaque voix grave, chaque ombre un peu trop grande me faisait tourner la tête. J’étais tendu comme un arc. Je suis revenu à l’endroit convenu, près de la grande table en bois, un peu à l’ombre des guirlandes. J’ai attendu, en alerte, comptant les secondes.

Cinq minutes pile.

Une main chaude s’est posée sur ma hanche, naturelle, presque fraternelle. Loris s’est glissé à côté de moi, a pris un verre.
« Merci, fleuriste. »
Il a gardé sa main là. Chez lui c’est normal : il est tactile avec tout le monde. Mais moi, je sentais chaque doigt comme une brûlure.
À cet instant, Lorie et Jean-Charles sont arrivés.
« Vous vous êtes déjà trouvés ! » a souri Lorie.
Jean-Charles a haussé un sourcil, déjà amusé.
« Attends… c’est toi qui as fait le bouquet que Loris a ramené ? »
J’ai hoché la tête, muet, rouge comme une tomate.
Loris a répondu tranquillement, la main toujours posée sur ma hanche.
« Ouais. Il avait un petit souci de mécanique, je l’ai pris en main au garage. Depuis, il est très… réceptif. »
Il a souri, innocent. Lorie a ri sans comprendre. Jean-Charles, lui, a étouffé un petit rire dans son verre. Loris a continué, léger :
« Il a des doigts de fée, et il sait exactement comment s’adapter quand on lui demande un truc un peu… serré. »
Lorie a trouvé ça mignon.
« Trop chou ! »
Jean-Charles, en revanche, a fixé Loris une demi-seconde, puis a lâché, très bas, juste pour lui :
« T’as encore pris un client “en urgence” à ce que je vois… »
Loris a haussé une épaule, un sourire en coin, sans répondre. Le message était passé entre eux, clair et net. Lorie, toujours à côté de la plaque, a tapoté mon bras.
« Bon, on va chercher à manger, vous venez ? »
Loris a secoué la tête.
« Dans deux minutes. »
Ils se sont éloignés. Dès qu’ils ont tourné le dos, Loris s’est penché, sa bouche contre mon oreille, voix rauque et très basse :
« Derrière la maison. Tout de suite. Et garde-moi bien au chaud jusqu’à ce que je revienne te remplir encore. »
Sa main a glissé une dernière seconde sur ma fesse, discrète, puis il s’est écarté comme si de rien n’était.
J’ai posé les verres, les jambes en coton, et je me suis éclipsé vers l’arrière de la maison, le cœur qui cognait si fort que j’étais sûr qu’on pouvait l’entendre depuis le jardin.

Je me suis glissé derrière la maison, le jardin plongé dans l’obscurité, seulement éclairé par la lune et les reflets lointains des guirlandes. Le bruit de la fête s’estompait, remplacé par le chant des grillons. J’avançais à tâtons, le cœur au bord des lèvres, quand deux bras puissants m’ont saisi par la taille. J’ai sursauté, un cri étouffé mourant dans ma gorge.
Loris m’a plaqué contre lui, une main sur ma bouche, l’autre déjà sur ma braguette.
« Chut. Pas un bruit. »
Il m’a traîné en trois pas jusqu’au petit cabanon au fond du jardin, la porte grinçante à peine refermée derrière nous. L’odeur de bois et d’herbe coupée, la lune filtrant entre les planches. Il m’a retourné brutalement, m’a poussé contre le mur, genou entre mes cuisses pour les écarter. Sa bouche a écrasé la mienne, sa langue envahissant tout, pendant que ses doigts défaisaient mon jean en deux secondes. Il l’a baissé avec mon boxer jusqu’à mes chevilles.
« T’as gardé mon jus toute la soirée ? Montre-moi. »
Il m’a retourné face au mur, a craché dans sa main, a enduit sa queue déjà dure sortie de son jean, puis s’est enfoncé d’un coup sec, jusqu’à la garde. J’ai gémi contre le bois, les mains à plat, le corps secoué. Il a commencé à me baiser fort, rapide, profond, chaque coup de reins claquant contre mes fesses, le cabanon tremblant légèrement. Une main dans mes cheveux pour me cambrer, l’autre autour de ma queue.
« T’es encore plus serré quand t’as peur qu’on nous entende… »
Il accélérait, brutal, précis, le gland cognant là où il savait que je perdais la tête. J’ai joui en silence, la bouche grande ouverte contre mon bras pour étouffer le cri, des jets chauds giclant sur le sol en terre battue, mon trou se contractant autour de lui comme une pulsation folle.
Il a grogné, m’a plaqué plus fort et s’est enfoncé une dernière fois, profondément.
« Prends tout. »
Son sperme m’a inondé, chaud, abondant, débordant aussitôt autour de sa queue et coulant le long de mes cuisses. Il est resté planté en moi quelques secondes, haletant, puis s’est retiré d’un coup. Un filet épais a suivi, dégoulinant sur mes jambes.
Il m’a retourné, m’a embrassé violemment, goûtant ma langue, puis a remonté mon jean sans douceur.
« T’es parfait comme ça, dégoulinant de moi. »
Il a ouvert la porte, m’a poussé dehors.
On est revenus séparément : lui d’abord, tranquille, chemise impeccable ; moi deux minutes après, les cheveux en bataille, le visage écarlate, la respiration encore courte, le jean collant à l’intérieur.
Lorie m’a vu tout de suite.
« Eliott ? Mais t’étais où ? T’es tout rouge et… tes cheveux ! »
Avant que je puisse ouvrir la bouche, Loris, déjà au bar, a répondu avec un grand sourire innocent :
« Il m’aidait à porter des caisses dans le cabanon. Il a trébuché, il est tombé dans l’herbe. Hein, Eliott ? »
Jean-Charles, à côté, a éclaté de rire, un rire franc et complice. Il a levé son verre vers Loris.
« Ouais, bien sûr… dans l’herbe. T’as toujours été doué pour les “caisses”, toi. »
Loris a haussé les épaules, amusé. Ils se sont regardés, ont trinqué en rigolant, pendant que moi je restais planté là, rouge jusqu’aux oreilles, le sperme de Loris encore chaud entre mes cuisses.

Un peu plus tard, je me suis retrouvé seul avec Lorie près du bar. Elle sirotait son verre, un sourire en coin.
« Alors, toi, t’en penses quoi de Loris ? » J’ai failli renverser mon eau.
Elle a levé les yeux au ciel, amusée.
« Il est sympa, hein, mais… franchement lourd avec ses allusions. Et puis ce côté macho à fond, c’est pas courant chez un homo. Rien à voir avec les mecs que tu fréquentais avant. Toi t’étais plutôt dans le genre doux, un peu poète, regard clair et mains délicates… Lui c’est le style “je soulève des moteurs toute la journée et je parle comme dans un vestiaire”. »
J’ai senti mes joues s’enflammer. Le souvenir du cabanon était encore trop frais.
« Ouais… il est… particulier, ai-je marmonné en fixant le sol. »
Elle a ri doucement.
« Particulier, c’est le mot. En tout cas, il a l’air de t’avoir remarqué. Il arrête pas de te regarder depuis tout à l’heure. »
Je n’ai rien répondu, rouge jusqu’aux oreilles. Elle m’a donné un petit coup d’épaule complice.
« Bon, je te laisse. Amuse-toi bien. » Et elle est repartie vers les autres invités, me plantant là, le cœur en vrac.
À peine deux minutes plus tard, une main familière s’est posée sur ma taille, possessive mais discrète. Loris s’est glissé dans mon dos, torse contre mes omoplates.
« Elle t’a parlé de moi ? » a-t-il murmuré, amusé.
Avant que je puisse répondre, Jean-Charles nous a rejoints, bière à la main, un sourire jusqu’aux oreilles.
« Putain, mec, sérieusement… » a-t-il lancé à Loris en me désignant du menton. « Eliott ? Toi ? Vraiment ? C’est pas du tout ton style habituel. Toi t’aimes les grands blonds un peu fragiles qui te regardent avec des yeux de biche… Lui c’est un fleuriste timide qui rougit pour un rien. Comment t’as fait ton coup ? »
Loris a resserré sa prise sur ma taille, sourire carnassier.
« Justement. Il rougit trop bien. »
Jean-Charles a explosé de rire.
« Je vois ça ! Il est rouge depuis le début de la soirée. T’as dû le travailler au corps, hein ? »
Loris a haussé les épaules, faussement innocent.
« Disons qu’il est très… réceptif à mes méthodes. »
Jean-Charles a levé les yeux au ciel, hilare.
« T’es irrécupérable. Pauvre Eliott, il va pas s’en remettre. »
Il m’a tapoté l’épaule, complice.
« Courage, mec. Avec lui t’es pas au bout de tes surprises. »
Loris a ri doucement, sa main, descendant imperceptiblement plus bas sur ma hanche.
« Oh, il tiendra. Il tient déjà très bien. »

La soirée s’est étirée jusqu’à ce que les guirlandes s’éteignent une à une et que les invités commencent à partir. Loris ne m’a pas lâché d’une semelle : main sur ma hanche, bras autour de mes épaules, doigts qui effleuraient ma nuque dès que personne ne regardait. À chaque au revoir, il restait collé à moi, comme pour bien faire comprendre, sans un mot, que j’étais déjà pris.
Quand le dernier couple a franchi le portail, Lorie m’a fait la bise.
« Tu rentres bien ? » Avant que je puisse répondre, Loris a posé sa main au creux de mes reins.
« Je le raccompagne. Il me suit. »
J’ai rougi jusqu’aux oreilles, mais je n’ai pas dit non.
Dans la voiture, j’ai roulé derrière ses feux arrière, les mains crispées sur le volant, le cœur battant à cent à l’heure. Dix minutes plus tard, il s’est garé devant le garage fermé. J’ai stationné juste derrière. Il m’a fait signe de monter par l’escalier extérieur.
Son appartement était au-dessus du garage : un immense loft rénové à neuf, verrières partout, lumières tamisées, vue dégagée sur les toits et les immeubles voisins. Tout était brut et chic à la fois : béton ciré, acier, grandes plantes, un canapé en cuir noir immense. Je suis entré, un peu perdu, tournant sur moi-même.
« C’est… waouh. Pourquoi je suis là, exactement ? »
Il a fermé la porte à clé derrière moi, lentement. Le clic a résonné.
Il m’a regardé, un sourire lent, presque animal.
« T’as vraiment pas compris que je te voulais pour la nuit ? Toute la nuit. Rien que toi et moi. »
Il s’est approché, pas à pas, comme un félin qui sait que sa proie n’a nulle part où fuir. J’ai reculé jusqu’à ce que mes mollets heurtent le plan de travail de la cuisine ouverte. Il m’a attrapé par la taille, m’a soulevé sans effort et m’a posé dessus, les fesses au bord du marbre froid. Il s’est glissé entre mes cuisses ouvertes, ses mains déjà sous ma chemise, caressant mes flancs, mon dos, remontant jusqu’à ma nuque.
« T’as passé la soirée avec mon sperme en toi, » a-t-il murmuré contre mes lèvres. « Maintenant je vais te remplir encore, jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher droit demain matin. »
Il m’a embrassé, profond, possessif, sa langue envahissant ma bouche pendant que ses doigts défaisaient déjà ma ceinture.

Il m’a arraché ma chemise d’un geste, les boutons sautant sur le marbre. Mon jean et mon boxer ont suivi, jetés au loin. J’étais complètement nu, assis sur le plan de travail, la peau hérissée, rouge comme une tomate.
Loris s’est déshabillé lentement devant moi : chemise ouverte sur son torse tatoué, jean qui tombe, boxer noir tendu par sa queue déjà dure. Il était massif, musclé, luisant sous les spots tamisés. Ses grandes mains ont commencé à me parcourir, possessives : paumes rugueuses sur mes flancs, mes hanches, mes cuisses. Il a glissé un pouce sur mon ventre encore collant de la soirée.
« Regarde-toi… encore plein de mon jus de tout à l’heure. T’as gardé ça en toi toute la soirée comme un bon garçon. »
J’ai gémi, le visage en feu. Il a ri bas, ses doigts descendant entre mes fesses, effleurant mon trou encore sensible.
« T’es déjà tout ouvert pour moi. T’as aimé quand je t’ai pris dans le cabanon, hein ? T’as joui sans même qu’on te touche. »
Chaque phrase faisait monter la chaleur dans mes joues. Il savait exactement quoi dire pour me faire rougir encore plus, et il adorait ça. Il m’a attrapé sous les cuisses, m’a soulevé comme si je ne pesais rien et m’a porté dans ses bras jusqu’à l’escalier en acier qui montait à la mezzanine. La chambre était immense, entourée de vitres donnant sur la ville endormie, un lit king size bas, draps noirs.

Il m’a jeté dessus sans ménagement. J’ai rebondi sur le matelas, le souffle coupé.
À quatre pattes, il a rampé sur moi, lent, prédateur, ses yeux gris plantés dans les miens. Il m’a retourné d’un geste, ventre contre le drap, fesses en l’air. Il a craché dans sa main, a enduit sa queue, puis s’est enfoncé d’un coup, profond, bestial. J’ai crié dans l’oreiller, le corps secoué. Il a commencé à me baiser fort, rapide, les hanches claquant contre mes fesses, le lit grinçant sous nous.
« T’es à moi. Tout à moi. »
Il m’a pris comme ça longtemps, brutal, possessif, puis il a ralenti subitement, presque tendre : mouvements lents, profonds, roulant des hanches, me faisant sentir chaque centimètre. Il s’est penché sur mon dos, m’a embrassé la nuque, les épaules, mordillé la peau.
« T’es tellement beau quand tu te laisses faire… »
Il a accéléré à nouveau, alternant entre violence et douceur, me faisant perdre la tête. J’ai joui une première fois comme ça, la bouche ouverte contre le drap, le corps tremblant, sans qu’il me touche.
Il m’a retourné sur le dos, m’a relevé les jambes sur ses épaules et m’a repris de face, plus lentement, plus profond, les yeux dans les miens.
« Regarde-moi quand je te remplis. »
J’ai joui encore, plus fort, le sperme giclant entre nous, sur mon ventre, sur sa poitrine. Il a grogné, s’est enfoncé jusqu’à la garde et a joui à son tour, me remplissant à ras bord, chaud, abondant, débordant autour de sa queue.
Il est resté en moi, haletant, puis s’est retiré lentement. Un filet épais a coulé sur les draps.
Il s’est allongé à côté de moi, m’a attiré contre lui, ma tête sur son torse.
Après quelques minutes, il a glissé une main dans mes cheveux, m’a poussé doucement vers le bas.
« Nettoie-moi. »
J’ai rampé entre ses jambes, encore tremblant. Sa queue, luisante de nous deux, était juste devant mon visage. J’ai ouvert la bouche, l’ai prise entière, lentement, profondément, léchant chaque goutte de sperme, de lubrifiant, de moi. Il a gémi, les doigts dans mes cheveux, guidant ma tête.
« Voilà… comme ça… avale tout. T’es parfait avec ma queue dans la gorge. »
J’ai sucé longtemps, doucement, jusqu’à ce qu’il soit propre, jusqu’à ce qu’il durcisse à nouveau dans ma bouche. Il m’a relevé doucement, m’a embrassé, goûtant sa propre saveur sur ma langue.

Fin du chapitre 5.

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