Eliott et le garagiste (6)
Récit érotique écrit par Tounet39270 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Eliott et le garagiste (6)
Chapitre 6
J’ai rampé entre ses jambes, encore tremblant. Sa queue, luisante de nous deux, était juste devant mon visage. J’ai ouvert la bouche, l’ai prise entière, lentement, profondément, léchant chaque goutte de sperme, de lubrifiant, de moi. Il a gémi, les doigts dans mes cheveux, guidant ma tête.
« Voilà… comme ça… avale tout. T’es parfait avec ma queue dans la gorge. »
J’ai sucé longtemps, doucement, jusqu’à ce qu’il soit propre, jusqu’à ce qu’il durcisse à nouveau dans ma bouche. Il m’a relevé doucement, m’a embrassé, goûtant sa propre saveur sur ma langue.
Le lit était immense ; j’étais recroquevillé tout au bord, à l’extrême gauche, la couette remontée jusqu’au menton, comme si quelques centimètres de tissu pouvaient me protéger. Loris, lui, était allongé au centre, bras derrière la tête, complètement nu, parfaitement à l’aise. La lumière bleutée des réverbères dessinait les contours de ses muscles et de ses tatouages.
Il a tourné la tête vers moi, un sourire paresseux sourire aux lèvres.
« Viens là. »
Je n’ai pas bougé, juste serré la couette plus fort. Il a ri doucement.
« T’as peur que je te bouffe ? Pourtant je viens de le faire. »
Mes joues ont pris feu. Il s’est redressé sur un peu, s’est déplacé lentement, dangereusement, jusqu’à ce que son genou effleure ma cuisse. Sa main a glissé sur le drap, a attrapé le bord de la couette et l’a tirée vers le bas, découvrant mon torse. J’ai essayé de la retenir ; il a tiré plus fort, sans violence, juste assez pour que je lâche prise.
« Arrête de te cacher. J’ai déjà tout vu. Et tout goûté. »
Il s’est rapproché encore. Maintenant il était à quelques centimètres, son corps chaud irradiant contre le mien. Une main aventureuse a commencé à longer mon flanc, très lentement, du creux de l’aisselle jusqu’à la hanche.
« Dis-moi, Eliott… ton type de mec, d’habitude, c’est quoi ? »
J’ai ouvert la bouche, aucun son n’est sorti. Je me suis mordu la lèvre, les yeux baissés.
« Je… je sais pas… des gars… doux… calmes… »
Il a ri, bas.
« Des gars qui te demandent la permission avant de te toucher ? »
Son index a tracé un cercle autour de mon nombril, puis a descendu plus bas, effleurant la naissance de ma queue. J’ai sursauté, essayé de refermer les cuisses ; il a bloqué mon genou avec le sien.
« Regarde-moi. »
J’ai relevé les yeux, tremblant. Son regard était perçant, presque trop intense.
« Et pourtant, t’as pas dit non quand je t’ai pris contre l’établi. Ni dans le cabanon. Ni sur ce comptoir. Alors explique-moi : pourquoi tu t’es laissé faire dès le premier jour ? »
Sa main a enveloppé ma queue, très doucement, juste pour sentir à quel point j’étais déjà dur. J’ai gémi, les joues en feu.
« Je… je sais pas… tu… tu me faisais… »
« Je te faisais quoi ? »
Il s’est penché, son visage à deux centimètres du mien, son souffle chaud sur mes lèvres.
« Dis-le. »
J’ai fermé les yeux.
« Tu me faisais… peur et… envie en même temps… »
Il a souri, satisfait.
« Peur et envie. C’est exactement ce que je voulais entendre. »
Sa main a serré un peu plus fort, un lent va-et-vient qui m’a arraché un gémissement.
« Tu sais ce que je vois, moi ? Un mec qui a l’air sage, qui rougit pour un rien… mais qui se met à genoux dès que je le regarde un peu trop longtemps. »
Il s’est allongé complètement sur moi, son poids m’enfonçant dans le matelas, sa queue déjà dure contre mon ventre.
« Et ça, Eliott… ça me rend complètement dingue. »
Il a embrassé ma tempe, puis mon oreille, sa voix rauque :
« Alors non, t’es pas mon genre habituel. Mais t’es exactement ce dont j’ai envie. Et je vais te garder longtemps. »
Je me suis raclé la gorge, la voix toute petite.
« Et… toi ? Ton genre de mec… c’est quoi ? »
Il m’a regardé longuement, un sourire lent qui s’étirait.
« Tu veux vraiment savoir ? »
J’ai hoché la tête, à peine.
Il s’est redressé sur les avant-bras, s’est glissé entre mes cuisses sans me demander la permission. J’ai écarté les jambes presque instinctivement ; il s’est installé là, sa queue déjà dure posée contre mon ventre, son poids léger mais présent.
« D’habitude… j’aime les mecs qui savent ce qu’ils veulent, qui résistent un peu, qui jouent. Des grands, des costauds, qui me tiennent tête. »
Il a pris mes poignets, les a plaqués doucement au-dessus de ma tête, juste pour me rappeler qu’il pouvait.
« Mais toi… »
Il a baissé la tête, sa bouche contre mon oreille.
« Toi, je t’ai vu descendre de ta fourgonnette, ce jour-là, dans la cour du garage. T’étais en jean clair, chemise à carreaux, un peu de terre sur les mains, les cheveux en bataille… et j’ai senti un truc claquer dans ma poitrine. Comme un courant électrique. J’ai su, en une seconde, que je voulais te voir rougir, te voir trembler, te voir t’ouvrir pour moi. »
Il a pris sa queue dans sa main, l’a guidée lentement contre mon entrée encore humide de tout à l’heure. J’ai gémi rien qu’au contact du gland.
« Aucun mec que j’ai rencontré, que j’ai baisé, n’a réagi comme toi. Aucun n’a gémi juste parce que je le regarde. Aucun n’a rougi comme une pivoine dès que je lui parle cru. »
Il a poussé, lentement, très lentement, centimètre par centimètre. Je me suis cambré, les yeux fermés, la bouche ouverte sur un soupir tremblant.
« Ça me déstabilise, Eliott. Vraiment. »
Il était à moitié en moi maintenant, immobile, me laissant le temps de m’habituer, mais son regard me clouait.
« Je suis habitué à ce qu’on me résiste, qu’on me provoque. Toi tu… tu te donnes. Tu t’abandonnes. Et putain, ça me rend fou. »
Il a poussé d’un coup plus profond, jusqu’à la garde. J’ai crié doucement, les mains agrippées aux draps.
« Je sais pas encore ce que c’est, ce truc entre nous. Mais je sais que j’ai pas envie que ça s’arrête. »
Il a commencé à bouger, très lentement, des mouvements longs, profonds, presque tendres, tout en continuant à parler contre ma bouche.
« Je veux te voir rougir tous les jours. Je veux t’entendre gémir mon nom quand je te prends. Je veux que tu sois à moi, rien qu’à moi, et que tu le saches à chaque seconde. »
J’étais perdu dans ses yeux, dans ses mots, dans la sensation de lui en moi.
« Et toi… tu vas me laisser faire, pas vrai ? »
J’ai hoché la tête, les larmes au bord des yeux, la voix cassée.
« Oui… »
Il a souri, un vrai sourire, presque doux, et m’a embrassé longuement, profondément, tout en continuant à me baiser lentement, comme s’il voulait graver chaque seconde dans ma peau.
« Alors c’est réglé. T’es à moi maintenant. Et je te lâche plus. »
Il bougeait toujours en moi, lentement, presque paresseusement, mais chaque poussée était si profonde que j’avais l’impression qu’il voulait me traverser. Il me regardait comme s’il lisait dans mes pensées, un sourire en coin, les yeux brillants.
« Regarde-toi… » souffla-t-il, la voix rauque, presque admirative. « T’es tellement beau quand tu gémis comme ça… quand tu rougis rien qu’à l’idée que je suis en toi. »
Je secouai la tête, un gémissement coincé dans la gorge.
« Si. Ton corps me rend dingue. Ces hanches, cette taille que je peux entourer avec une seule main, ce cul qui se resserre autour de moi dès que je bouge… »
Il effleura ma joue brûlante du bout des doigts.
« Et ces joues… Putain, Eliott, je pourrais jouir rien qu’en te voyant devenir rouge comme une pivoine. »
Il se mordit la lèvre en me voyant gémir encore, un grognement sourd dans la gorge.
« T’es pas beau, hein ? » reprit-il, ironique mais presque tendre. « T’es pas le mec le plus bandant que j’ai eu sous moi ? »
« Non… » balbutiai-je, la voix cassée.
Il rit doucement, se pencha pour mordiller mon oreille.
« Menteur. »
Un coup de reins plus appuyé m’arracha un cri étouffé.
« D’habitude, je cherche juste un coup d’un soir. Je prends, je donne, je repars. Je savais même pas que t’existais avant que tu descendes de ta fourgonnette. Mais depuis ce jour-là… »
Il ralentit presque jusqu’à l’arrêt, juste assez pour que je sente chaque pulsation de sa queue en moi.
« Depuis ce jour-là, je sais exactement où aller quand j’ai envie de fleurs… et quand j’ai envie de te retrouver les jambes écartées, la bouche ouverte, à gémir mon nom. »
Il se mordit la lèvre plus fort, les yeux brillants.
« Et crois-moi, j’ai envie souvent. Très souvent. »
Il accéléra légèrement, toujours contrôlé, mais plus appuyé, plus profond. Je gémissais à chaque coup, incapable de me retenir.
« Je compte pas te lâcher après une nuit, Eliott. Tu vas revenir. Chaque fois que je te le demanderai. Parce que ce petit corps, cette bouche, cette façon que t’as de rougir quand je te regarde… ça m’appartient un peu plus chaque seconde. »
Il se pencha, son front contre le mien, sa voix plus basse, plus sérieuse.
« Je sais pas encore ce que c’est, ce truc entre nous. Mais je sais que j’ai pas envie que ça s’arrête. Et toi non plus, je le vois. »
Il accéléra encore, plus profond, plus régulier, ses hanches roulant contre les miennes.
« Alors on va continuer comme ça. Tu vas revenir. Tu vas rougir. Tu vas gémir. Et je vais te prendre, encore et encore, jusqu’à ce que tu comprennes que t’es exactement là où tu dois être. »
Je tremblais, au bord des larmes, au bord de tout.
Il m’embrassa, avidement, avalant chacun de mes gémissements, puis il accéléra vraiment, plus fort, plus profond, ses mains agrippant mes hanches comme s’il voulait me garder pour toujours.
« Viens pour moi, Eliott. Viens rien qu’avec ma queue en toi. »
Je n’ai pas tenu. J’ai joui violemment, le corps secoué de spasmes, des jets chauds giclant entre nous, mon trou se contractant autour de lui comme une pulsation folle.
Il a grogné, m’a plaqué plus fort contre le matelas et s’est enfoncé une dernière fois, profondément.
« Tiens… prends tout. »
Son sperme m’a inondé, chaud, abondant, débordant aussitôt autour de sa queue et coulant sur les draps.
Il est resté en moi, haletant, puis s’est effondré à moitié sur moi, son front contre mon épaule.
« T’es à moi, Eliott. Et je compte bien te le prouver encore toute la nuit. »
Il s’est retiré lentement, presque à regret, un filet chaud coulant aussitôt sur mes cuisses. Il m’a regardé, les yeux encore brillants de désir, se mordant la lèvre inférieure comme s’il se retenait de me reprendre immédiatement. Ses grandes mains ont glissé sur moi : mes flancs, mon ventre, mes hanches, comme s’il voulait mémoriser chaque courbe.
« Putain… t’es magnifique comme ça, » a-t-il murmuré, la voix rauque.
Il s’est redressé, sa queue encore à moitié dure luisant sous la lumière tamisée, et s’est dirigé vers la cuisine ouverte. J’ai tiré le drap sur moi instinctivement, remonté jusqu’au menton.
Il est revenu avec une bouteille d’eau fraîche, en a bu une longue gorgée, puis me l’a tendue.
« Tiens. Bois. »
Je me suis redressé un peu, toujours caché sous le drap. Il a éclaté d’un rire bas, amusé.
« Toujours à te cacher ? T’as encore honte après tout ça ? »
Il a repris la bouteille de mes mains, a bu encore, puis s’est glissé derrière moi. Le drap est tombé quand il m’a attiré contre lui : son torse chaud contre mon dos, son ventre collé à mes reins, un bras possessif autour de ma taille. Il était encore à moitié dur, posé contre mes fesses, comme une promesse silencieuse.
« Repose-toi un peu, » a-t-il soufflé contre ma nuque, sa barbe de trois jours me chatouillant la peau. « Parce que dès que j’en ai envie, je te réveille. Et cette fois, tu vas me supplier. »
Je n’ai même pas eu la force de rougir. L’épuisement m’a emporté en quelques secondes, bercé par sa chaleur, son odeur, son bras qui me tenait comme si j’étais déjà sa chose la plus précieuse.
Et je me suis endormi, complètement à lui.
Fin du chapitre 6.
J’ai rampé entre ses jambes, encore tremblant. Sa queue, luisante de nous deux, était juste devant mon visage. J’ai ouvert la bouche, l’ai prise entière, lentement, profondément, léchant chaque goutte de sperme, de lubrifiant, de moi. Il a gémi, les doigts dans mes cheveux, guidant ma tête.
« Voilà… comme ça… avale tout. T’es parfait avec ma queue dans la gorge. »
J’ai sucé longtemps, doucement, jusqu’à ce qu’il soit propre, jusqu’à ce qu’il durcisse à nouveau dans ma bouche. Il m’a relevé doucement, m’a embrassé, goûtant sa propre saveur sur ma langue.
Le lit était immense ; j’étais recroquevillé tout au bord, à l’extrême gauche, la couette remontée jusqu’au menton, comme si quelques centimètres de tissu pouvaient me protéger. Loris, lui, était allongé au centre, bras derrière la tête, complètement nu, parfaitement à l’aise. La lumière bleutée des réverbères dessinait les contours de ses muscles et de ses tatouages.
Il a tourné la tête vers moi, un sourire paresseux sourire aux lèvres.
« Viens là. »
Je n’ai pas bougé, juste serré la couette plus fort. Il a ri doucement.
« T’as peur que je te bouffe ? Pourtant je viens de le faire. »
Mes joues ont pris feu. Il s’est redressé sur un peu, s’est déplacé lentement, dangereusement, jusqu’à ce que son genou effleure ma cuisse. Sa main a glissé sur le drap, a attrapé le bord de la couette et l’a tirée vers le bas, découvrant mon torse. J’ai essayé de la retenir ; il a tiré plus fort, sans violence, juste assez pour que je lâche prise.
« Arrête de te cacher. J’ai déjà tout vu. Et tout goûté. »
Il s’est rapproché encore. Maintenant il était à quelques centimètres, son corps chaud irradiant contre le mien. Une main aventureuse a commencé à longer mon flanc, très lentement, du creux de l’aisselle jusqu’à la hanche.
« Dis-moi, Eliott… ton type de mec, d’habitude, c’est quoi ? »
J’ai ouvert la bouche, aucun son n’est sorti. Je me suis mordu la lèvre, les yeux baissés.
« Je… je sais pas… des gars… doux… calmes… »
Il a ri, bas.
« Des gars qui te demandent la permission avant de te toucher ? »
Son index a tracé un cercle autour de mon nombril, puis a descendu plus bas, effleurant la naissance de ma queue. J’ai sursauté, essayé de refermer les cuisses ; il a bloqué mon genou avec le sien.
« Regarde-moi. »
J’ai relevé les yeux, tremblant. Son regard était perçant, presque trop intense.
« Et pourtant, t’as pas dit non quand je t’ai pris contre l’établi. Ni dans le cabanon. Ni sur ce comptoir. Alors explique-moi : pourquoi tu t’es laissé faire dès le premier jour ? »
Sa main a enveloppé ma queue, très doucement, juste pour sentir à quel point j’étais déjà dur. J’ai gémi, les joues en feu.
« Je… je sais pas… tu… tu me faisais… »
« Je te faisais quoi ? »
Il s’est penché, son visage à deux centimètres du mien, son souffle chaud sur mes lèvres.
« Dis-le. »
J’ai fermé les yeux.
« Tu me faisais… peur et… envie en même temps… »
Il a souri, satisfait.
« Peur et envie. C’est exactement ce que je voulais entendre. »
Sa main a serré un peu plus fort, un lent va-et-vient qui m’a arraché un gémissement.
« Tu sais ce que je vois, moi ? Un mec qui a l’air sage, qui rougit pour un rien… mais qui se met à genoux dès que je le regarde un peu trop longtemps. »
Il s’est allongé complètement sur moi, son poids m’enfonçant dans le matelas, sa queue déjà dure contre mon ventre.
« Et ça, Eliott… ça me rend complètement dingue. »
Il a embrassé ma tempe, puis mon oreille, sa voix rauque :
« Alors non, t’es pas mon genre habituel. Mais t’es exactement ce dont j’ai envie. Et je vais te garder longtemps. »
Je me suis raclé la gorge, la voix toute petite.
« Et… toi ? Ton genre de mec… c’est quoi ? »
Il m’a regardé longuement, un sourire lent qui s’étirait.
« Tu veux vraiment savoir ? »
J’ai hoché la tête, à peine.
Il s’est redressé sur les avant-bras, s’est glissé entre mes cuisses sans me demander la permission. J’ai écarté les jambes presque instinctivement ; il s’est installé là, sa queue déjà dure posée contre mon ventre, son poids léger mais présent.
« D’habitude… j’aime les mecs qui savent ce qu’ils veulent, qui résistent un peu, qui jouent. Des grands, des costauds, qui me tiennent tête. »
Il a pris mes poignets, les a plaqués doucement au-dessus de ma tête, juste pour me rappeler qu’il pouvait.
« Mais toi… »
Il a baissé la tête, sa bouche contre mon oreille.
« Toi, je t’ai vu descendre de ta fourgonnette, ce jour-là, dans la cour du garage. T’étais en jean clair, chemise à carreaux, un peu de terre sur les mains, les cheveux en bataille… et j’ai senti un truc claquer dans ma poitrine. Comme un courant électrique. J’ai su, en une seconde, que je voulais te voir rougir, te voir trembler, te voir t’ouvrir pour moi. »
Il a pris sa queue dans sa main, l’a guidée lentement contre mon entrée encore humide de tout à l’heure. J’ai gémi rien qu’au contact du gland.
« Aucun mec que j’ai rencontré, que j’ai baisé, n’a réagi comme toi. Aucun n’a gémi juste parce que je le regarde. Aucun n’a rougi comme une pivoine dès que je lui parle cru. »
Il a poussé, lentement, très lentement, centimètre par centimètre. Je me suis cambré, les yeux fermés, la bouche ouverte sur un soupir tremblant.
« Ça me déstabilise, Eliott. Vraiment. »
Il était à moitié en moi maintenant, immobile, me laissant le temps de m’habituer, mais son regard me clouait.
« Je suis habitué à ce qu’on me résiste, qu’on me provoque. Toi tu… tu te donnes. Tu t’abandonnes. Et putain, ça me rend fou. »
Il a poussé d’un coup plus profond, jusqu’à la garde. J’ai crié doucement, les mains agrippées aux draps.
« Je sais pas encore ce que c’est, ce truc entre nous. Mais je sais que j’ai pas envie que ça s’arrête. »
Il a commencé à bouger, très lentement, des mouvements longs, profonds, presque tendres, tout en continuant à parler contre ma bouche.
« Je veux te voir rougir tous les jours. Je veux t’entendre gémir mon nom quand je te prends. Je veux que tu sois à moi, rien qu’à moi, et que tu le saches à chaque seconde. »
J’étais perdu dans ses yeux, dans ses mots, dans la sensation de lui en moi.
« Et toi… tu vas me laisser faire, pas vrai ? »
J’ai hoché la tête, les larmes au bord des yeux, la voix cassée.
« Oui… »
Il a souri, un vrai sourire, presque doux, et m’a embrassé longuement, profondément, tout en continuant à me baiser lentement, comme s’il voulait graver chaque seconde dans ma peau.
« Alors c’est réglé. T’es à moi maintenant. Et je te lâche plus. »
Il bougeait toujours en moi, lentement, presque paresseusement, mais chaque poussée était si profonde que j’avais l’impression qu’il voulait me traverser. Il me regardait comme s’il lisait dans mes pensées, un sourire en coin, les yeux brillants.
« Regarde-toi… » souffla-t-il, la voix rauque, presque admirative. « T’es tellement beau quand tu gémis comme ça… quand tu rougis rien qu’à l’idée que je suis en toi. »
Je secouai la tête, un gémissement coincé dans la gorge.
« Si. Ton corps me rend dingue. Ces hanches, cette taille que je peux entourer avec une seule main, ce cul qui se resserre autour de moi dès que je bouge… »
Il effleura ma joue brûlante du bout des doigts.
« Et ces joues… Putain, Eliott, je pourrais jouir rien qu’en te voyant devenir rouge comme une pivoine. »
Il se mordit la lèvre en me voyant gémir encore, un grognement sourd dans la gorge.
« T’es pas beau, hein ? » reprit-il, ironique mais presque tendre. « T’es pas le mec le plus bandant que j’ai eu sous moi ? »
« Non… » balbutiai-je, la voix cassée.
Il rit doucement, se pencha pour mordiller mon oreille.
« Menteur. »
Un coup de reins plus appuyé m’arracha un cri étouffé.
« D’habitude, je cherche juste un coup d’un soir. Je prends, je donne, je repars. Je savais même pas que t’existais avant que tu descendes de ta fourgonnette. Mais depuis ce jour-là… »
Il ralentit presque jusqu’à l’arrêt, juste assez pour que je sente chaque pulsation de sa queue en moi.
« Depuis ce jour-là, je sais exactement où aller quand j’ai envie de fleurs… et quand j’ai envie de te retrouver les jambes écartées, la bouche ouverte, à gémir mon nom. »
Il se mordit la lèvre plus fort, les yeux brillants.
« Et crois-moi, j’ai envie souvent. Très souvent. »
Il accéléra légèrement, toujours contrôlé, mais plus appuyé, plus profond. Je gémissais à chaque coup, incapable de me retenir.
« Je compte pas te lâcher après une nuit, Eliott. Tu vas revenir. Chaque fois que je te le demanderai. Parce que ce petit corps, cette bouche, cette façon que t’as de rougir quand je te regarde… ça m’appartient un peu plus chaque seconde. »
Il se pencha, son front contre le mien, sa voix plus basse, plus sérieuse.
« Je sais pas encore ce que c’est, ce truc entre nous. Mais je sais que j’ai pas envie que ça s’arrête. Et toi non plus, je le vois. »
Il accéléra encore, plus profond, plus régulier, ses hanches roulant contre les miennes.
« Alors on va continuer comme ça. Tu vas revenir. Tu vas rougir. Tu vas gémir. Et je vais te prendre, encore et encore, jusqu’à ce que tu comprennes que t’es exactement là où tu dois être. »
Je tremblais, au bord des larmes, au bord de tout.
Il m’embrassa, avidement, avalant chacun de mes gémissements, puis il accéléra vraiment, plus fort, plus profond, ses mains agrippant mes hanches comme s’il voulait me garder pour toujours.
« Viens pour moi, Eliott. Viens rien qu’avec ma queue en toi. »
Je n’ai pas tenu. J’ai joui violemment, le corps secoué de spasmes, des jets chauds giclant entre nous, mon trou se contractant autour de lui comme une pulsation folle.
Il a grogné, m’a plaqué plus fort contre le matelas et s’est enfoncé une dernière fois, profondément.
« Tiens… prends tout. »
Son sperme m’a inondé, chaud, abondant, débordant aussitôt autour de sa queue et coulant sur les draps.
Il est resté en moi, haletant, puis s’est effondré à moitié sur moi, son front contre mon épaule.
« T’es à moi, Eliott. Et je compte bien te le prouver encore toute la nuit. »
Il s’est retiré lentement, presque à regret, un filet chaud coulant aussitôt sur mes cuisses. Il m’a regardé, les yeux encore brillants de désir, se mordant la lèvre inférieure comme s’il se retenait de me reprendre immédiatement. Ses grandes mains ont glissé sur moi : mes flancs, mon ventre, mes hanches, comme s’il voulait mémoriser chaque courbe.
« Putain… t’es magnifique comme ça, » a-t-il murmuré, la voix rauque.
Il s’est redressé, sa queue encore à moitié dure luisant sous la lumière tamisée, et s’est dirigé vers la cuisine ouverte. J’ai tiré le drap sur moi instinctivement, remonté jusqu’au menton.
Il est revenu avec une bouteille d’eau fraîche, en a bu une longue gorgée, puis me l’a tendue.
« Tiens. Bois. »
Je me suis redressé un peu, toujours caché sous le drap. Il a éclaté d’un rire bas, amusé.
« Toujours à te cacher ? T’as encore honte après tout ça ? »
Il a repris la bouteille de mes mains, a bu encore, puis s’est glissé derrière moi. Le drap est tombé quand il m’a attiré contre lui : son torse chaud contre mon dos, son ventre collé à mes reins, un bras possessif autour de ma taille. Il était encore à moitié dur, posé contre mes fesses, comme une promesse silencieuse.
« Repose-toi un peu, » a-t-il soufflé contre ma nuque, sa barbe de trois jours me chatouillant la peau. « Parce que dès que j’en ai envie, je te réveille. Et cette fois, tu vas me supplier. »
Je n’ai même pas eu la force de rougir. L’épuisement m’a emporté en quelques secondes, bercé par sa chaleur, son odeur, son bras qui me tenait comme si j’étais déjà sa chose la plus précieuse.
Et je me suis endormi, complètement à lui.
Fin du chapitre 6.
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