Il a ses yeux (2)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : Il a ses yeux (2) Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Il a ses yeux (2)
Chapitre 2

La porte de la chambre d'amis était ouverte d'un demi-centimètre. J'ai entendu un faible bruit. Un son régulier, des frottements.
J'ai retenu ma respiration.
Était-ce Léo ? Non, Léo dormait. C'était Aymerick. Mon beau-frère. Et ce bruit...
J'ai fait un pas. Un autre. Le bruit s'est interrompu.
-Max ? Tu as besoin de quelque chose ? a demandé Aymerick, la voix un peu trop aiguë, en ouvrant la porte.

Il était en pyjama. Il avait l'air un peu essoufflé. Son visage était un peu rouge.
-Non. Non, rien. J'avais soif, j'ai menti.
-Ah. Bonne nuit, Max.

Il a refermé la porte. J'ai regardé ses yeux verts. Il y avait une ombre, une tension que je n'avais pas vue le matin. Une confusion qui n'était pas la mienne.
J'ai bu mon verre d'eau, mon propre corps de nouveau bandé par l'agitation nocturne et la tension inexplicable. Je suis remonté, sans comprendre pourquoi la présence d'Aymerick, autrefois un simple point de lumière dans mon deuil, commençait à devenir une source de chaleur étrange et coupable.

Les jours suivants ont été marqués par cette tension invisible. Je continuais à travailler dur, à soulever des charpentes, à me fatiguer jusqu'à l'épuisement, espérant noyer les images confuses de mes rêves. Mais elles revenaient : un corps mince contre le mien, un baiser qui n'était pas celui de Lise, et surtout, ces yeux verts fixés sur mon sexe.
Je ne comprenais pas. J'étais charpentier, marié, père. Je ne regardais pas les hommes. Pourtant, chaque fois qu'Aymerick était dans mon champ de vision, mon cœur, se serrait d'une manière ambiguë.
Un samedi matin, je devais descendre le vieux buffet de Lise au sous-sol. Il était lourd, en chêne massif.
-Je t'aide, Max, a proposé Aymerick.
-Non, c'est trop lourd pour toi, gamin. Va faire tes trucs de... de web.
-Je suis plus fort que tu ne le penses, a-t-il insisté, ses yeux verts d'une détermination que je ne lui connaissais pas. On le fait à deux.

Il avait raison, à deux ce serait plus simple. J'ai soulevé un côté du buffet.
-Attention, c'est fragile. On y va doucement, j'ai ordonné.

Nous avons commencé à descendre les marches étroites qui menaient au sous-sol. J'étais devant, Aymerick derrière. Nos corps étaient contraints par l'espace exigu. Mes épaules larges frottaient contre les murs. Puis, dans la pénombre des escaliers, c'est arrivé. Le buffet a légèrement glissé. Instinc¬tivement, j'ai pivoté pour le retenir. À cet instant, Aymerick a fait un pas de trop. Au lieu de s'agripper au meuble, sa main s'est posée fermement... sur ma fesse.
Ce n'était pas un contact maladroit. C'était un contact franc, une main ferme qui se pressait sur la rondeur de mon muscle sous le jean de travail. J'ai relâché ma prise, le buffet s'est immobilisé, et nous nous sommes figés.
-Excuse-moi ! a chuchoté Aymerick, sa voix à peine audible. J'ai... j'ai perdu l'équilibre.

Il a retiré sa main immédiatement, mais ce bref contact m'avait traversé de la tête aux pieds. J'ai senti une chaleur immédiate, une décharge électrique qui n'avait rien à voir avec l'effort. C'était une sensation étrange, intime, interdite. Une sensation que je n'avais connue qu'avec Lise. Mon corps a réagi avant mon cerveau. Mon sexe s'est réveillé sous mon pantalon, durcissant avec une vitesse alarmante.
J'ai senti la respiration d'Aymerick juste derrière mon cou. Il était si proche que je pouvais sentir l'odeur légère de son shampoing et, étrangement, une vague réminiscence de l'odeur de la bière de l'autre soir.
-C'est... c'est rien, j'ai réussi à articuler, ma voix rauque. On continue.

Je n'osais pas me retourner. J'étais un homme de force brute, de bois et de fer. Et ce simple contact sur ma fesse, venant d'un autre homme, m'avait mis dans un état de bande totale et inexplicable. Nous avons terminé la descente en silence, déposant le buffet. Dans la lumière crue du sous-sol, j'ai osé le regarder.
Aymerick était pâle. Ses yeux verts étaient baissés, fixant ses pieds. Mais il y avait une tension palpable dans son corps mince, une immobilité qui trahissait quelque chose.
-Je... je remonte, Max. Je vais faire le déjeuner pour Léo.

Il s'est enfui. Je suis resté seul au milieu des cartons. J'ai passé une main sur mon visage, puis sur mon pantalon pour caresser ma queue. La dureté de mon érection, sous le jean, était une preuve matérielle de ma trahison.
Pourquoi avais-je réagi comme ça ? Pourquoi le contact de la main d'Aymerick – mon beau-frère – m'avait-il excité au point d'en avoir la tête qui tourne ?
Le deuil ? L'alcool de l'autre nuit avait-il vraiment été plus que ce que je voulais croire ?
Je me suis appuyé contre le mur froid. Mon corps musclé, mon corps d'homme hétéro, venait de me donner une réponse que je ne pouvais pas accepter. J'étais en train de sombrer dans une confusion profonde.

Après l'incident du buffet, les jours n'ont plus été les mêmes. L'air entre Aymerick et moi était devenu épais, électrique. Mon regard n'était plus celui du veuf reconnaissant, mais celui d'un homme troublé qui cherchait à comprendre sa propre réaction. J'étudiais Aymerick.
Je voyais son corps fin, sa peau imberbe, la finesse de son cou. Je voyais comment ses jeans moulaient si bien ses fesses. La confusion s'était muée en une sorte de curiosité malsaine.

Un vendredi soir, Léo était chez un ami pour la nuit. La maison était silencieuse, ce silence pesant qui n'existait plus quand Lise était là.
-Je vais regarder un film, Max. Un vieux film d'horreur. Tu veux te joindre à moi ? a proposé Aymerick, me tendant la télécommande.
-Pourquoi pas, j'ai dit, acceptant bêtement l'invitation.

Nous nous sommes installés sur le canapé. Je portais un vieux short de sport en coton, un peu lâche, sans rien en dessous. Je m'étais écrasé dans mon coin, ma masse musclée occupant facilement la moitié du cuir usé. Le film a commencé, sombre et lent. Au bout d'un moment, alors que la tension à l'écran montait, Aymerick a tourné sa tête vers moi.
-Max, est-ce que... est-ce que je peux m'allonger la tête sur tes genoux ? J’adore ce genre de film mais ça me fou la trouille en même-temps ces trucs-là. C'est plus rassurant si je ne regarde qu'à moitié.

C'était audacieux. Trop audacieux. Dans mon esprit, il jouait le jeu du gamin innocent. Mais mes sens, eux, étaient en alerte rouge.
-Fais, j'ai dit, ma voix rauque.

Il a glissé de sa place avec une souplesse féline. Il s'est calé, sa tête blonde et légère se posant délicatement sur mes cuisses, juste entre l'articulation de mes genoux. Le reste de son corps fin était lové à côté de moi sur le canapé. L'odeur de son shampoing, frais et léger, a envahi mes narines. Le contact était bouleversant. La chaleur de sa nuque sur mon short, la légèreté de son poids...
Instantanément, mon sexe a réagi. Une bandaison puissante et irrépressible s'est manifestée sous le tissu fin. Mon corps m'avait trahi à nouveau, de la manière la plus éclatante. Le short de sport n'offrait aucune cachette.
Aymerick n'a pas pu ne pas le remarquer. La lumière de l'écran a éclairé la zone. Je l'ai vu. Ses yeux verts, si semblables à ceux de Lise, ont jeté un regard rapide vers mes cuisses, puis sont revenus vers l'écran. Un éclair de satisfaction et de surprise est passé dans son regard. Il avait vu la bosse imposante que je ne pouvais plus dissimuler.
J'étais paralysé. Mon cerveau hurlait : Repousse-le ! Lève-toi ! Mais mon corps ne répondait pas. Je voulais qu'il reste là. Je ne savais plus qui j'étais, ni ce que je voulais, mais cette chaleur, cette attention, c'était la chose la plus vivante que j'avais ressentie depuis des mois.

Ma main, la main tatouée et calleuse qui construisait des maisons, a osé s'aventurer. Doucement, j'ai laissé mes doigts se perdre dans les cheveux blonds d'Aymerick. Je l'ai caressé, un geste tendre et paternel, mais qui cachait une tension sexuelle brûlante.
Aymerick a répondu. Sa main s'est glissée sur ma cuisse. Un simple contact au début. Puis il a commencé à la caresser doucement, sans précipitation, remontant lentement le long de mon short. Son mouvement était hypnotique, délibéré. Il se rapprochait dangereusement de mon sexe bandé.
Chaque caresse était un tison ardent. Je me suis penché légèrement en avant, le souffle court. Il jouait. Et moi, Max, le charpentier veuf et hétéro, je le laissais faire, amusé et terrifié par ce jeu interdit
Sa main continuait sa lente ascension. Le contact initial sur ma cuisse était devenu une caresse délassante d'abord, puis incendiaire. Je sentais le chemin de ses doigts sous le tissu de mon short, et je savais exactement où il se dirigeait.
Mes doigts, dans ses cheveux, ont cessé d'être simplement tendres ; ils sont devenus possessifs, mesurant la douceur de son crâne. Le film d'horreur continuait de hurler à l'écran, mais je n'entendais que le battement lourd de mon propre cœur.
La main d'Aymerick a finalement atteint la zone interdite. Elle s'est posée sur l'intérieur de ma cuisse, juste à la limite du short. Puis, avec une audace stupéfiante, ses doigts se sont aventurés à contourner le bord du tissu. J'ai senti la chaleur de sa paume sur la peau brûlante de mon aine.
L'érection, déjà douloureuse, a bondi sous l'effet de ce nouveau contact. Mon corps musclé s'est tendu comme une corde d'arc. Il ne touchait pas encore directement mon sexe, mais il était tout contre la bosse imposante que le short trahissait.
Je savais qu'il avait vu. Il jouait avec ma patience, avec ma confusion. Et je m'amusais tellement de cette tension coupable que l'idée de l'arrêter m'était insupportable.
Mais je devais savoir. Je devais briser ce silence chargé.
J'ai retiré ma main de ses cheveux. Il a immédiatement arrêté sa caresse, sa main restant pressée sur mon aine, attendant. Il a levé la tête, ses yeux vert vif cherchant les miens, curieux et anxieux.
-Pourquoi tu fais ça, Aymerick ? J'ai demandé, ma voix grave et éteinte.

Il n'a pas détourné le regard. Il n'a pas fait semblant de ne pas comprendre.
-Faire quoi, Max ? a-t-il murmuré. Avoir peur du film ?
-Non, j'ai dit en pointant ma cuisse avec un mouvement de tête. Ça.

Il a souri, ce sourire léger qui me rappelait tant Lise, mais qui était chargé d'une promesse que ma femme n'aurait jamais faite.
-Je suis juste... réconfortant. Tu as l'air stressé.
-Et ça te réconforte aussi ?

J'ai posé ma propre main, lourde et tatouée, sur sa nuque. Je l'ai pressé doucement, le forçant à rester à quelques centimètres de mon visage.
-Ce que tu vois, là, sous mon short, Aymerick. C'est pas une réaction de réconfort.

Il a regardé mon sexe, puis il est revenu à mes yeux, avec un défi silencieux.
-Je sais, Max.

Le simple fait qu'il l'admette, qu'il reconnaisse ouvertement la situation sans mentir, m'a coupé le souffle.
-Tu te souviens de l'autre soir ? J'ai demandé, ma voix maintenant un murmure. J'étais bourré. Je croyais que c'était Lise. Tu te souviens de ce qu'on a fait ?

Le silence s'est fait total, brisé uniquement par les cris lointains du film à l'écran. Ses yeux verts sont devenus plus sombres, la bravade laissant place à une angoisse sincère.
-On... on a rien fait, Max. Tu t'es endormi.
-J'ai rêvé, alors. J'ai rêvé que quelqu'un m'embrassait. Et que quelqu'un me touchait. J'ai rêvé que j'étais nu contre quelqu'un.

Je l'ai fixé, attendant une réaction qui ne venait pas. Il était pâle.
-C'est... c'est l'alcool, Max. Et le deuil.
-Et cette chaleur que j'ai sur ma cuisse, là, j'ai insisté, ma voix pleine de la tension de mon érection. C'est le deuil aussi ?

Aymerick a fermé les yeux un instant. Quand il les a rouverts, toute trace d'innocence avait disparu.
-Peut-être, Max. Peut-être que le deuil rend les gens désespérés.

Puis, il a fait le dernier pas. Sa main s'est glissée complètement dans mon short, atteignant ma masse tendue et imposante. Il a enveloppé ma queue bandée avec une assurance et une douceur stupéfiante. J'ai lâché sa nuque, et un son rauque m'a échappé, à peine un gémissement. La sensation était trop forte, trop directe, trop interdite.
Aymerick a souri, ses yeux verts fixant mon érection. Il n'y avait plus de jeu de séduction. Il y avait une intimité brute, et une réponse directe à toutes mes questions.

Sa main était là. Chaude, agile, enveloppant ma bite dure et imposante sous le tissu lâche de mon short. Aymerick n'a pas perdu une seconde. Il a commencé à me branler, lentement, doucement, son pouce jouant sur mon prépuce qui commençait à perler de précum, avec une dextérité que ma Lise n'avait jamais possédée.
Il ne s'est pas redressé. Il est resté allongé sur mes cuisses, sa tête blonde reposant sur mes genoux, me regardant dans les yeux verts avec une intensité terrifiante et possessive. Ce contact était la vérité nue, la réponse à tous mes rêves troubles et à toutes mes questions. Mon corps s'est abandonné à la sensation. Le plaisir était si violent et si direct que l'air m'a manqué. J'ai respiré fortement, mes muscles se contractant. J'ai voulu saisir ses cheveux, le tirer à moi, l'embrasser pour faire taire l'écran qui hurlait et le silence qui régnait dans ma tête.
Les secondes se sont étirées. J'étais Max, le charpentier, dans les mains de mon beau-frère. Ce n'était pas un rêve. Ce n'était pas Lise.

Et puis, la panique m'a saisi. Elle est arrivée comme un coup de froid dans mon ventre. Qu'est-ce que je fais ? Qui suis-je ?
J'ai retiré ma main de ses cheveux. Mon cœur battait la chamade, non pas de plaisir, mais de peur et de trahison.
-Stop !

Ma voix était un rugissement rauque, brisé.
Aymerick a arrêté son mouvement net, sa main restant figée autour de ma verge. Il a levé la tête, ses yeux verts remplis d'une déception amère, mais aussi d'une compréhension immédiate.
-Max...
-Lâche-moi ! J'ai dit, avec une violence qui m'a surpris moi-même.

Je l'ai repoussé, me redressant brusquement. Le short est tombé, ma queue, encore bandée, se balançant devant lui. Aymerick s'est reculé sur le canapé, le visage blême. J'ai ramassé le short, tremblant. Je l’ai regardé, un mélange de désir ardent et de haine de moi-même se lisant sur mon visage.
-Ne... ne fais plus jamais ça !

Je n'ai pas attendu sa réponse. J'ai tourné les talons et j'ai couru vers ma chambre, laissant Aymerick seul dans le salon avec le film d'horreur en fond sonore. J'ai claqué la porte et l'ai verrouillée. Je me suis appuyé contre le bois, le souffle court. Mes mains tremblaient. La honte me brûlait la peau.

J'ai déchiré ce putain de short. Ma bite était toujours dure, exigeante. Je ne pouvais pas la laisser comme ça. C'était une preuve de ma déchéance.Je me suis jeté sur le lit et j'ai commencé à me branler, frénétiquement. J'ai essayé de penser à Lise, de me raccrocher à son image, à son corps. Lise, dans ma tête, riait, ses cheveux bruns sur l'oreiller.
Mais l'image s'est déformée. Le rire s'est tu. Les cheveux bruns se sont éclaircis, devenant blonds. Les traits de Lise se sont affinés, devenant ceux d'Aymerick. J'ai vu ses yeux verts, non pas le regard aimant de ma femme, mais le regard brûlant et excité qu'il avait sur mes cuisses une minute plus tôt. J'ai senti la finesse de sa main autour de ma queue, la chaleur, l'audace.

Mon plaisir a explosé, violent et coupable. J'ai joui une quantité phénoménale de jus sur tout le haut de mon corps, les yeux fixant le plafond, le nom d'Aymerick hurlé silencieusement dans ma gorge à la place de celui de Lise.

Quand c'était fini, j'étais vidé, mais la peur n'était pas partie. Je m'étais menti. Je m'étais trahi. La confusion était totale. J'étais un veuf désespéré qui venait de prendre son pied en pensant à son beau-frère, le gamin aux yeux de Lise, l'homme qui avait osé me toucher.

Fin du chapitre 2.

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