John, employé dévoué 2 - Déjeuner de famille chez mon patron.

- Par l'auteur HDS John62 -
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Récit libertin : John, employé dévoué 2 - Déjeuner de famille chez mon patron. Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-01-2026 dans la catégorie Plus on est
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John, employé dévoué 2 - Déjeuner de famille chez mon patron.
Depuis plus de trois mois je suis responsable administratif de la Société Lebaudy présidée par Yanis Andropoulos, le père de Mélina, ma copine. C'est une petite entreprise qui fabrique et distribue de la lingerie féminine haut de gamme.
Avec Yanis nous avons pris l'habitude de nous rencontrer une, deux fois par semaine après la fermeture des bureaux pour faire le point de "nos affaires" comme il dit.

Ce vendredi soir, Mélina me rappelle que dimanche nous sommes invités chez ses parents et pour l'occasion, elle me propose d'inverser nos rôles comme ça nous arrive de temps en temps, qu'elle soit mon homme ! Ça m'amuse de me travestir et de me présenter à eux en fille. Après notre rencontre à la ferme, il y a presque six mois, ce sera la deuxième fois que je verrai Nadine, sa belle mère.

...ooOoo...

Le matin, nous voilà dans le train qui nous amène à Compiègne.
Mélina, très masculine, coiffée avec une raie sur le côté, sans maquillage, en costume gris à rayures noires, chemise col Mao et mocassin ; moi, toute bien maquillée, manucurée, sur mon 31, jupe grise à volants et blazer, chemisier de satin légèrement échancré, bas couleur chair et talons de 4 cm.

A la gare, la grosse Mercedes de Yanis nous attend. « Waouh ! S'exclame-t-il en venant vers nous et tout en embrassant sa fille ajoute, c'est Nadine qui va être contente de te voir ainsi ! Puis se tournant vers moi, il m'observe les yeux écarquillés, se rapproche et m'embrasse gentiment « Bonjour Jane !... Tu es ravissante. Il me pousse délicatement dans le dos en disant tout bas. Allez, monte vite, on nous attend... A peine assis, tout en démarrant il me regarde dans son rétroviseur et nous annonce avoir invité le parrain de Mélina. Tu verras Jane, Mickel est un homme charmant. »

Dans la voiture il ne cesse de me jeter des coups d’œil, il fait chaud et j'ouvre instinctivement ma veste sur mon corsage qui enveloppe magnifiquement ma poitrine... Je rappelle que mes prothèses sont en aspect et au toucher d'une ressemblance confondante à des seins, plus d'un homme, plus d'une femme se sont laissés avoir. Yan n'a d'yeux que pour moi,

— Dis-moi Jane, je ne savais pas que tu avais besoin de soutien-gorge !
— Oui mais ce sont des brassières que je porte et au travail ça serait inconvenant.
— Mmmm... Pourquoi pas ? Au magasin, à la vente... Je t'y verrai très bien !

En ce début octobre, il fait un temps magnifique, la fenêtre ouverte j'ai le visage et les cheveux fouettés par le vent, éblouie par le soleil je ferme les yeux , je me sens bien en femme, je presse le disque de ma cage de chasteté inversé entre mes cuisses.
On a quitté la ville depuis un moment, on suit la lisière de la forêt qui s'est parée des couleurs chaudes d'automnes. La voiture ralentit en suivant de hauts murs, s'arrête devant les grilles d'un portail majestueux. Les portes s'ouvrent la voiture avance encore deux minutes au milieu des arbres avant d'arriver sur le gravier devant le perron d'une superbe bâtisse blanche avec un étage, un toit d'ardoise à la Mansarde.
Je reconnais Nadine au haut des marches en compagnie d'un homme d'une quarantaine d'années grand, svelte, très élégant dans son costume prince de galles, très anglais avec sa moustache claire relevée sur les bords. J'apprendrai plus tard qu'il est londonien et prof d'anglais. Dès que la voiture est arrêtée, tous deux descendent à notre rencontre et Mélina court vers son parrain

— Oh Mick quel bonheur de te revoir. Viens que je te présente mon amie, Jane ! Circonspect, il se laisse facilement prendre au piège.
— Bonjour mademoiselle, très heureux. Visiblement il l'est, il saisit la main que je lui tends, l'embrasse délicatement et s'approche de ma joue, il hume profondément ma chevelure en murmurant « Vous êtes délicieuse !... Vous sentez divinement bon ! »

Mél a rejoint Nadine et à leur habitude, elles s'étreignent et s'embrassent sur les lèvres. A mon tour je les rejoins et elle nous prend tous les deux dans ses bras.

— Oh mes chéris, quel bonheur de vous avoir... et sans dévoiler la vérité elle dit haut et fort : Je suis tellement heureuse de te revoir Jane !
— Moi aussi Nadine, tellement.
— Tu es très en beauté aujourd'hui... Sa langue glisse sur ses lèvres, les miennes s'entrouvrent, elle m'embrasse doucement sur la bouche prenant soin de mon maquillage, l'instant d'après elle nous invite à nous installer sur la terrasse

Mélina reste avec son parrain qui ne cesse de m'observer, je dois dire qu'il est très séduisant. Nadine m'entraîne sur un canapé face à eux, elle s'approche, me sourit « Ça fait longtemps qu'on ne s'est vues... Depuis la ferme... Depuis la piscine, tu te rappelles... En fin de compte vous êtes comme deux gouttes d'eau avec Mélina ! On pouffe de rire et on tombe dans l'épaule de l'autre se moquant à nouveau du bel anglais qui me regarde intensément, elle murmure dans mes cheveux : Chauffe-le un peu mais attention, il aime aussi les garçons ! Et là nous éclatons de rire.
Elle continue de m'embrasser l'oreille alors que je regarde l'anglais fixement, la pointe de la langue sortie entre mes lèvres. J'entrouvre mes cuisses en gardant la partie nue serrée puis les écarte délibérément, je sais qu'il voit ma culotte blanche sans imaginer ce qu'elle cache, finalement je croise mes jambes en lui souriant. Il semble parler à Mél qui me regarde et me sourit.

L'environnement est magnifique. Ce côté donne sur les champs. Les trois gros arbres plantés sur la pelouse de la propriété sont le refuge d'oiseaux de toutes sortes. La beauté des lieux, le calme et la sérénité sont sources de bien être et de repos.

Après l'apéritif, la maîtresse de maison nous invite à déjeuner à l'intérieur. On passe de la terrasse directement dans la salle à manger, haute de plafond avec un magnifique lustre hollandais, dallage blanc et noir, meubles rustiques, grande cheminée. Avec Mél, on nous met l'un à côté de l'autre, Mickel face à moi, Yanis à son côté et Nadine en bout de table près de Mélina.
Une femme aux cheveux gris sert le foie gras puis le gigot aux petits légumes

Nadine me dit avoir beaucoup d'amitié et de complicité avec ma mère. Dans ma petite tête je ne comprends pas comment "une grenouille de bénitier" comme ma mère puisse s'entendre avec une dépravée comme elle.
Tout à coup, je sens un pied contre mon escarpin, je ne bouge pas, peu après c'est le pied de Mickel en chaussette sur mon bas. Il me fixe du regard sans un mot, son pied passe entre mes jambes et m'oblige à séparer les genoux.

Yanis sert un vieux Bourgogne, puis il y a les fromages et un superbe Saint Honoré. Le repas est délicieux.
C'est yanis à son tout qui n'a pas de paroles assez élogieuses au sujet de mon travail au bureau, c'est une employée professionnelle, attentive aux autres, dévouée et toujours disponible... Disponible et souvent en retard à la maison renchérit Mélina. Ma chérie, le travail oblige comme tu ne peux imaginer, lui répond son père. Mickel souligne alors que Yan a beaucoup de chance d'avoir une employée comme moi.

L'ambiance s'échauffe. Avec le dessert la conversation devient plus libertine. Les parents commente au parrain notre week-end à la ferme. Pour le café nous passons au salon, Mickel me prend par la main et s'assied autoritairement à mon côté, face à Mélina et sa belle-mère.

On parle beaucoup, des baisers se donnent, les femmes se regardent, murmurent. Les tasses à café se posent, « Bon on va vous laisser avec Jane, je vais montrer à Mél mes derniers achats. » Et voilà les deux qui montent l'escalier monumental face au salon. Elles sont marrantes de dos, la blonde élégante avec des escarpins de 8 centimètres, à la coiffure au vent et en jupe tenant par la taille la brune aux cheveux courts et en costume.

Yanis s'assied à côté de moi en me prenant par l'épaule et me bloquant contre son copain. Il m'embrasse dans le cou, grogne entre ses dents « Avec cette semaine de voyage, on ne s'est pas vu et tu m'as manquée » L'autre main sur mon genou remonte ma jupe jusqu'à découvrir ma chair nue. Mick profite de la situation pour passer une main dans mon dos et forcer la ceinture de ma jupe jusqu'à avoir le bout de ses doigts sur le satin de ma culotte. Tourné franchement vers moi, sa tête sur mon épaule, il respire fort, il murmure « Tu es une coquine, tu m'as chauffé à blanc » son autre main palpe délicatement ma prothèse sans se rendre compte du subterfuge. Je m'amuse encore le laissant faire.

Yanis accélère les choses en me déboutonnant le chemisier et demandant à son copain « N'est-elle pas vraiment mignonne ?... Et toujours disponible, je t'ai dit ! » Alors brutalement je suis assaillie par les deux à la fois avec les mains de Mick sur mes fesses et au creux de mon ventre, celles de Yan me tenant par l'épaule et me débarrassant de mes prothèses en ricanant « Regarde-moi ces tétons comme ils pointent... Mais je préfère les vrais »
En une fraction de seconde le beau rêve de Mick s'évanouit, il crie « Oh la salope ! Comme elle s'est moquée de moi ! » En échange de quoi, un jeune homme disponible à tout, se donne à lui.

Et là les quatre mains m'arrachent les vêtements, je perds mon chemisier, ma jupe est défaite, ma culotte écartée libérant mes couilles glabres et le disque chromé à l'image d'une vulve qui comprime ma queue. Mes deux amants m'embrassent, me sucent, me triturent la poitrine, me font mal. Mon visage se crispe, je gémis de douleur, ils n'en font rien. Les bouches me mordent, les mains me fouillent, ma cage est comme arrachée, mes couilles broyées. Je suis renversé sur le canapé, Mickel à genoux entre mes cuisses, me lèche de partout, sa mains dans le dos me touche le petit trou, il tante de me gober les glaouis, Yanis m'embrasse dans le cou, me bouffe les mamelons, finalement il ordonne d'une voix rauque « Montons ! »

Je prends mes affaires et monte l'escalier quasiment nu, suivi par les deux autres encore habillés, à l'image d'une pute et de ses deux michetons. J'avance fièrement, les escarpins et les escaliers me donnent une marche chaloupée que j'accentue. Je sais que de dos avec mes petites fesses rondes, mes bas et mes jarretelles je suis très féminine.

A l'étage il y a trois chambres, dans l'une on voit Mél et Nadine se câliner, Yan me pousse dans une autre joliment meublée, un grand lit, des fauteuils, une armoire à glace. En entrant, impatient, sous les yeux de son copain il me serre contre lui, pétrit le fessier, écarte les deux globes, me touche franchement l'anus en grommelant « T'es déjà toute mouillée ! »
Il veut m'embrasser mais je le reçois dans le cou. Je me rends compte que notre relation entre hommes évolue, d'abord nous sommes trois et c'est une fille asexuée qu'il veut partager. Entre temps Mick s'est déshabillé et se colle nu dans mon dos. Il est beaucoup plus grand que moi, je sens ses bourses au creux de mes reins et son membre sur ma colonne vertébrale, sa bouche est sur mon crâne, il me masse les épaules, ses mains passent devant jusqu'à mes tétons qu'il tripote en douceur, le balancement de ses cuisses sur mes fesses, le frottement de son ventre me font sentir sa virilité et son impatience.
Yan ne me lâche pas, je décide alors de lui défaire la ceinture et d'un coup il descend slip et pantalon qu'il piétine, je lui retire sa chemise. Il se jette sur le lit et me tire à lui, sans me laisser le temps de découvrir mon autre amant. Je suis à quatre pattes entre ses cuisses, je retrouve le sexe très sombre connu au bureau, aux veines gonflées, à la broussaille de fauve. Juste à l'aide de ma langue, j'embouche le membre, mes lèvres le décalotte. Je lèche le frein, titille le méat ; je régurgite une grande quantité de salive qui couvre tout le membre. En deux ou trois aller-retours, il retrouve toute sa force. Je masse les fruits couverts de poils soyeux, je branle lentement le tronc.
C'est seulement à ce moment que je sens Mick me caresser le derrière, juste le frôler d'abord puis marquer le sillon d'un doigt, appuyer sur l'anus. Ça y est il me doigte franchement.

— Dis-moi ma cochonne, t'es bien souple... T'aime ça ! » ce sont deux doigts qui m'astiquent la prostate, le cochon qui sait y faire.
— Ouais Mick, j'peux t'dire qu'elle aime ça !... J'la ramonne chaque semaine »

Je me sens honteuse, la tête sur le ventre de mon patron, les fesses en l'air face à l'autre qui de sa queue me balaie la raie du cul. Accroupi, ses pieds à mes genoux, il s'appuie sur mes reins, me relève les fesses, son gland sur ma rosace et d'un coup il me pénètre. Ses ongles se plantent dans mon dos, son bassin se met à bouger, un rythme lent d'abord puis de plus en plus soutenu.
Waouh ! Il est monté comme une girafe, une dague fine et longue qui me traverse jusqu'aux intestins. Il me prend comme une grenouille, change son angle de pénétration, trouve une position par laquelle il glisse en permanence sur la prostate... Chaque coup déclenche une décharge électrique ! J'en oublie Yanis et me tends tout entier vers lui, vers l'extase. Putain quel massage. Oh je vais jouir comme une vraie salope au travers de ma cage sans rien contrôler. Les deux femmes, à la porte, nous observent alors que je suce Yan comme une vorace et que Mick continue à me pilonner. D'un coup il me lâche, son sexe s'échappe dans un bruit mouillé en créant un vide sidéral au fond de moi. Je me rends compte que Mélina l'a attrapé au cou, l'a tiré en arrière, les deux roulent ensemble sur le côté et finalement elle le chevauche. Je reste comme un con le cul en l'air béant, la tête plongée dans la broussaille.

Nadine s'assied à nos côtés tout sourire. Je me redresse déconfit, la regarde, la figure empourprée, la bouche et le menton couvert de bave. Elle me caresse les cheveux comme pour me consoler, on s'embrasse et finalement on roule avec son mari, tous les trois ensemble. Elle libère l'oiseau en cage. Sa forme inversée fait que mon membre est contraint sur lui-même et se rétracte dans la paroi abdominale, il en devient pratiquement invisible mais en ressort comprimé et il lui faut quelques massages pour retrouver sa normalité et quelques léchouille pour être en forme.
Sur le lit les cinq corps se mélangent avec ma copine en levrette et son parrain et sa belle-mère prise en sandwich entre moi et Yanis.
Tous le trois allongés, c'est la première fois que je suis avec le couple. Yan est entre mes jambes, Nadine est sur moi, elle me regarde tendrement, s'amuse à balancer ses tétons bien durs sur ma poitrine. Les fesses relevées, elle se prête à la seconde pénétration. Elle respire lentement, je sens l'autre verge se presser contre la mienne, se glisser, vibrer contre moi, juste séparée par une fine membrane
Nos trois corps n'en forment qu'un, une masse de chair suante tremblante. La jouissance traverse la femme, violente, dévastatrice, son corps se tend, ses muscles se contractent autour de mon sexe et lui continue de la pilonner pendant que je jouis

Yan encule Nadine à la verticale, elle et moi subissons les assauts du mari. Je me dissous lentement en elle, finalement Yanis se bloque, je sens sa bite gonfler, se raidir, m'écraser, l'homme rugit, la verge expulse des giclées que je sens chaudes, onctueuses. Il retombe à genoux entre nos cuisses, je sens sa verge se contracter encore une fois, puis tout se calme. Il se retire et vire sur le côté.

L'autre couple nous regarde, Mélina s'approche, elle semble comblée, elle m'embrasse du bout des lèvres « Tu viens à la salle de bain... »

On se retrouve amoureux sous la douche, sans vraiment se laver, à se caresser tendrement, à toucher l'intimité de l'autre. Elle m'explique comment un soir avec son parrain, ils sont devenus amants. Nadine nous rejoint va sur le bidet et se lave consciencieusement. Nos ablutions terminées, nous redescendons toutes les trois dans le salon, moi juste en bas et jarretelles, elles en déshabillé transparent. Nous retrouvons nos deux hommes en peignoir dans le salon. On allume un feu dans la cheminée, prépare un café.

La clarté de la flambée sur les bibliothèques en chêne, les fauteuils et canapés de velours verre bouteille, crée une ambiance chaleureuse. Yanis se met au piano et commence à jouer la Comptine d'un autre été (d'Amélie Poulain). Nadine m'entraîne à danser au centre de la pièce. Nous sommes collés-serrés quand Mickel nous rejoint, se met dans mon dos, son peignoir largement ouvert. Il se frotte à moi, je sens son sexe ballant entre mes fesses, sa respiration dans mon oreilles. Nadine se presse aussi contre moi, sa poitrine écrasée contre la mienne, ma queue flasque entre ses cuisses. Peu à peu le sang afflue, le feu se rallume en moi, nous swinguons les trois ensemble, et simulons un coït. On entend Mélina s'énerver « Regarde-moi cette pute, comme elle bouge, elle a le feu au cul, attends je vais la calmer ! »

Elle monte quatre à quatre à l'étage pour redescendre peu après, nue, équipée d'un gode ceinture, un sénégalais. Elle vient, me tire par le bras en criant « ARRÊTE, sale chienne ! ». Elle me pousse sur le canapé où Nadine s'est assise, je me penche sur elle les mains sur le dossier du canapé de chaque côté de ses épaules.

Mélina m'écarte les jambes de ses pieds, à deux, trois reprises ses doigts me couvrent la rondelle de salive, me fouillent. Le gode se plante, est poussé d'un coup dans mes chairs, d'un deuxième coup il m'envahit complètement. L'objet bouge, inflexible, se fait sa place, lentement d'abord le temps de se couvrir de mouille puis il accélère. Des ongles me griffent le dos.
Yanis continue à frapper inlassablement les 5 notes de "Et maintenant" de Gilbert Bécaud

J'implore Nadine, elle me fait la moue, mime un baiser, me prend la verge mollassonne, essaie de me branler, me masse les couilles. Sans devenir dur ma queue gonfle.
Mélina continue de me labourer le sphincter sans précaution dans un bruit sourd de chuintement « Si tu voyais comme il mouille du cul »

La défonce de l'une, la branlette de l'autre ont raison de moi. Sans bander, je coule de partout, sans éjaculer, un liquide s'échappe dans la paume de Nadine, il est visqueux, incolore, je le lèche et retrouve mon goût.
Proche de l'épuisement Mélina se retire en libérant une grande quantité de glaires jaunâtres qui s'étalent sur le marbre. Finalement je m'écroule au sol et Mélina se laisse tomber sur le canapé contre sa belle mère.

Le deux gars discutent à côté de nous.En se rhabillant j'entends Mick en aparté avec Yan « Le mois prochain je vais présenter au Club un p'tit jeune, pour ses 19 ans... Tu'n pourrais pas, toi de ton côté... » Une phrase plein de mystères.

On part toutes les trois à la salle de bains, douche, retouche de maquillage, on retrouve nos habits
Il fait nuit, un peu de nettoyage, de remise en ordre, des remerciements, la promesse de se revoir bientôt. Yanis nous reconduit tous les deux à la gare, un dernier baiser.
John ! À demain au bureau.

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Texte coquin : John, employé dévoué 2 - Déjeuner de famille chez mon patron.
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