John, employé dévoué 5 - Nommé Directeur adjoint
Récit érotique écrit par John62 [→ Accès à sa fiche auteur]
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John, employé dévoué 5 - Nommé Directeur adjoint
Ce vendredi soir dans le bureau du patron, juste après mon entrée à "La Nouvelle Athènes" et après avoir terminé "nos affaires" nous bavardons quand Yanis sort le champagne
— John, je suis très content de ton travail et de ton dévouement. Nos affaires prospèrent et j'ai besoin d'être épaulé d'autant plus que j'ai une idée de développent en tête. J'ai besoin d'un homme de confiance et j'ai décidé de te nommer Directeur adjoint !!! Je suis abasourdi, je reste bouche-bée puis après un moment je me ressaisis
— ... Merci monsieur, c'est vraiment
— Je t'en prie mon ami... Yanis ! Yanis en toute circonstance à présent avec le vouvoiement au bureau... Mais j'attends de toi beaucoup plus, je voudrais que tu prennes en charge mon idée de développement. Je voudrais que tu réfléchisses à la création d'une ligne d'articles pour transgenre, de la création à la commercialisation. J'aimerais que tu me fasses une proposition rapidement pour que nous entamions les discussions avec les banques et la mise en fabrication.
La discussion se poursuit en buvant la bouteille
On quitte ce soir-là le bureau plus tard que d'habitude en discutant sérieusement du nouveau projet.
Inutile de dire comment Mélina m'accueille ce soir-là... « Monsieur le Directeur, avez-vous un peu de temps à me consacrer.... Monsieur le Directeur, vous faites l'amour comme un chef ! »
Dès le lundi suivant, ma promotion est annoncée à tout le personnel, elle fait même l'objet d'un entrefilet dans un journal économique. Les félicitation arrivent de toutes parts.
Tout de suite je prends en main mes nouvelles responsabilités et seconde aussi bien que possible le big-chief.
...oOo...
Aujourd'hui le patron est parti en voyage et avec Fifine, ma comptable, je termine la déclaration de Chiffre d'affaires quand je reçois un appel téléphonique
— Allo ! Société Lebauby à votre service... Bonjour... Manu ??? Ah ! oui bien sûr, la Nouvelle Athènes ! Excuse-moi je n'y étais pas. Comment vas-tu ?... Me revoir... Bien sûr avec plaisir... Aujourd'hui !!! Tu n'as pas cours ?... Ouais mais moi je bosse... Ben d'accord. Écoute je termine un boulot, si tu veux on se retrouve pour déjeuner... A 13 heures devant l'hôtel Terminus Saint Lazare, à tout à l'heure.
Je termine ma déclaration et après avoir prévenu le patron au téléphone , je salue Fifine en lui disant que je ne serai pas là cette après-midi.
A 13 heures je retrouve Manu. Il est tout mignon avec son visage enfantin dans sa parka qui semble trop grande... Enfantin ? pas tant que ça puisqu'on a fêté ses 19 ans il y a quinze jours à "la Nouvelle Athènes". Un sourire, un regard d'ange, une poignée de main très douce, puis son baiser sur la joue. Troublé je l'embrasse à mon tour.
— Allons déjeuner Manu et faisons plus ample connaissance.
Juste en face il y a la Brasserie Mollard où, vu l'heure tardive, on nous place à l'arrière dans un coin tranquille. Il se défait et reste en pull ras du cou alors que je quitte mon manteau et me présente en costume-cravate
— Waouh, John ! Tu passes de l'autre côté du comptoir... Que puis-je vous servir monsieur ?
On rigole franchement
— Non mais je suis l'administratif de la boîte de Yanis.
— Ton parrain ?
— Ouais, c'est aussi mon patron... Et le tien, de parrain ?
— C'est monsieur Jeffries... Mickel.
— La fine lame ! On rigole ensemble. Tu es encore à l'école ! Comment l'as-tu connu ?
— Comment ? Monsieur Jeffries est mon prof d'anglais au lycée professionnel... Je suis son "Ami" depuis le collège.
Le serveur nous interrompt pour prendre la commande. Les deux entrecôtes frites, nous sont servies rapidement.
— Mickel ton "Ami" ! qui te mène à La Nouvelle Athènes !!! Mais pourquoi ? Comment ? Et avant lui ?
— Avant... J'ai toujours été attiré par le sexe. Lui dit vicieux.. Très jeune je regardais des revues porno. Un jour au collège, monsieur Jeffries m'a surpris aux toilettes, il a trouvé mes revues dans mon cartable. Alors il m'a fait en quelque sorte chanter, "Le suivre en contre-partie de son silence" et depuis quatre ans je l'ai suivi... Jusqu'à "la Nouvelle Athènes".
— Mais tu es homo ?
— On le dit. A vrai dire, je ne sais pas... J'ai l'habitude avec les hommes... Comme toi ?
— Moi... NON ! Je suis Bi, à voile et à vapeur, j'aime faire l'amour autant avec les hommes qu'avec les femmes. Avec les hommes, je suis passif, je suce, ils me prennent... et généralement je n'embrasse pas avec la langue. Mais toi, c'est différent... Exclusivement avec des hommes ?
— Oui ! Malheureusement les femmes ne s'intéressent pas à moi ! Il est vrai que je suis timide, je ne sais pas draguer.
Nous sommes à une petite table carrée, l'un à côté de l'autre. On parle encore longtemps de sexe. C'est moi qui pose ma main sur la sienne, qui le regarde intensément. On se sourit. A sa demande je lui parle de moi, de mon cousin, des autres hommes et femmes, de mon goût pour le travestissement, de ma vie de couple avec Mélina. Depuis un moment nous avons bu notre café, on ne cesse de se regarder, sa main étreint la mienne, il me demande :
— Que fais-tu cette après-midi ?
— Je reste avec toi si tu veux. En guise de réponse il me sourit, j'ajoute : Que veux-tu faire ? Se promener ? Se trouver un coin tranquille ?
— Un coin tranquille ! qu'il répond en murmurant.
— Au cinéma ?... j'en connais un où on pourra...
— Allons-y !
Je règle l'addition, on se lève et on quitte le restaurant. Il me prend par la main, on accélère le pas, c'est la fin de l'hiver mais il fait encore froid, je le guide. On monte la rue Pigalle, on passe devant la porte cochère où une nuit j'ai sucé Marco. Je lui raconte toute l'histoire (voir Être garçon et fille Chapitre 1 - paru le 07/01/25) qui le fait rire, on devient de plus en plus complice.
Il y a trois ans un homme me conduisait dans cette salle de cinéma, aujourd'hui c'est moi qui guide les pas de ce garçon. Nous montons les quelques marches qui nous conduisent au milieu de la salle. Immédiatement nous sommes dans l'ambiance, à l'écran un énorme sexe noir fornique une vulve blanche épilée. Manu est collé à mon dos, je reste 30 secondes immobile pour m'habituer à l'obscurité. Par expérience je sais que le devant de la salle est quasiment vide, je souhaite faire mieux connaissance de mon p'tit copain et m'engage dans une rangée déserte au milieu de laquelle nous nous asseyons. J'enlève veste et manteau, défais ma cravate :
— Mets-toi à l'aise, ici il fait chaud !
Les images changent sans vraiment changer, ce sont toujours des seins, des bites, des chattes,des couples qui baisent, des trios, des groupes qui se mélangent
— Je te préviens Manu, ici de l'hétéro à l'écran tout le contraire de la salle!
— De la salle ?
— Oui, tu verras.
Il a gardé son pull trop ample, je le prends par les épaules, il me regarde avec beaucoup de douceur, pose sa main sur ma cuisse. Après un instant d'immobilité ma main libre file sous son pull, il a juste un débardeur très fin en coton. Je caresse sa peau nue d'enfant, son corps d'ado aux côtes saillantes. Il a sa tête sur mon épaule, je sens sa respiration s'accélérer, je le regarde, ses yeux sont mi-clos, ses lèvres entrouvertes. Je ne sais pourquoi, elles sont irrésistibles, pour la première fois j'embrasse délibérément un garçon.
Notre baiser est aussi tendre que profond, nos langues ne cessent de jouer. Sa main sur ma cuisse remonte sur l'entrejambe, son torse se tourne vers moi, son autre main me caresse l'oreille, se perd dans mes cheveux, je suis surpris de son emprise. Il déboutonne mon pantalon, je l'aide en défaisant ma ceinture et rabattant les côtés. Il découvre mon shorty et mon serre-taille bleu nuit. Pour l'encourager je baisse mon pantalon sur mes chevilles, découvre les jarretelles et les bas et ouvre largement mes cuisses. Il répond de suite avec audace en descendant son pantalon, et dévoilant son pagne noir de "la Nouvelle Athènes". Avec la même audace en pouffant de rire il m'interpelle à voix basse :
— Tu es toute mignonne, j'adore !
— Je t'avais dit... J'aime le travestissement et je ne porte que des sous-vêtements féminins.
— Sauf quand tu as le pagne ! On pouffe de rire à nouveau et sa main abaisse ma culotte de satin. Dis-moi tu n'as rien à envier à ton parrain.
Il ne regarde plus l'écran mais s'active sur ma verge... Incroyable comme il suce bien, comme il caresse avec sensualité, ses ongles me griffent là où c'est bon, se plantent là où j'en ai envie. Son va-et-vient est puissant, bruyant, ça ne gêne personne bien que deux couples viennent vers nous. Il me fait une gorge profonde, régurgite une grande quantité de salive, mes couilles se couvrent de bave, de ma main libre, je le calme, le redresse :
— Doucement tu vas me faire jouir, tout à l'heure on montera au fond de la salle... tu verras c'est beaucoup plus hot !
Je profite qu'il se soit redressé pour écarter le pagne et découvrir un ventre glabre, une petite asperge blanche à la pointe couverte. Un sexe tout neuf... bien qu'il le décalotte facilement, le frein est très souple, le gland est rose tout en pointe, sa base est à peine plus épaisse que la tige. Comme ses lèvres, sa verge est irrésistible. Je plonge sur son ventre, la prends en bouche, mes lèvres glissent sur le membre à peine veiné seule l'urètre se distingue sur cette tige. Je lui pelote les coucougnettes à peine plus grosses que des olives, Je le suce goulument, sa main dans mes cheveux accompagne mes aller-retours, je l'avale entièrement.
Je me rassois intrigué par les bruits qui nous entourent, Manu pose à nouveau sa tête sur mon épaule, je sens son souffle, on se branle l'un l'autre doucement, sachant faire durer le plaisir. Notre spectacle vaut mieux que le film, deux couples nous ont rejoint et tentent de participer. Leurs mains sur nos genoux, ça devient chaud et je ne veux pas créer d'attroupement ici. D'un murmure je propose d'aller en arrière, il se lève :
— Tu n'as pas besoin de renfiler ton pantalon, mets juste ta parka c'est plus simple, regarde comme moi...
Je mets mon manteau. J'ouvre le passage, monte le 15/20 marches jusqu'au dernier rang. Les premiers fauteuils sont occupés mais le passage est suffisamment large pour passer sans déranger les spectateurs ou les acteurs. Un couple se fait du bien manuellement, un autre baise l'un assis sur l'autre à la surprise de Manu. On s'installe au milieu de la rangée, loin des autres, je retire ma chemise pour rester en combinaison courte et serre-taille.
— Enlève ton pull, ça sera plus pratique.
Il est en pagne et débardeur noir. On place nos vêtements sous nos sièges. Les deux couples nous ont suivi comme nos ombres, l'un reprend sa place devant nous, l'autre à mon côté. Ceux de devant sont des maghrébins, en se branlant ils nous présentent leur nœuds circoncis,
— Ça te dit Manu ?
Pour toute réponse il avance jusqu'au siège et avale la queue devant lui, je fais de même avec celui devant moi. Les deux autres se placent derrière nous. Après quelques attentions à nos fessiers, ils se protègent et prennent position. Manu me regarde affolé, d'un sourire, la langue sur les lèvres, je lui réponds. Il se calme et laisse faire. Celui qui me sodomise est brutal et manque de discrétion, il attire l'attention et les spectateurs viennent de toutes parts.
Les places d'avant scène sont chères, six mecs s'offrent à nos mains et à nos bouches, en plus j'ai au moins deux types à mes côtés en train de me caresser, de relever ma combinaison, me triturer les tétons. On entend des murmures « T'as vu comme elle est sapée c'est une bourge... Une pute tu veux dire et elle aime ça... Le minet a l'habitude de se faire défoncer, un vrai sac à jute ! »
Le Brutus m'a déjà arrosé le cul et un autre a pris la relève pour me fourrager plus calmement, ça s'entend, il bat le beurre que j'ai dans les intestins. Un gus s'assoit par terre sous mon ventre et me suce comme un affamé.
La partie dure, un troisième type me jute sur les fesses tandis qu'un deuxième me gicle au visage. Je ne sais trop ce qui se passe du côté de Manu, ça se bouscule. Il écarte les types qui l'entourent, j'entends deux fois un cri plaintif « Nooon ! » avant de le voir s'asseoir. Je le rejoins j'écarte encore un type qui veut se faire sucer :
— Putain John j'en peux plus, c'est pire qu'au Club, j'en ai eu deux dans le cul et trois sur le visage en un peu moins d'une demi-heure.
— Rhabillons-nous on va sortir ! Fais voir que je t'essuie.
Le simple fait de se lever deux mecs sont déjà à nous peloter tout en nous montrant leur sexe en érection. On les repousse en gueulant « NON ! » Déçus ils nous quittent nous laissant nous rhabiller. Une fois dehors, comme il y a quatre ans les enseignes lumineuses des boîtes de strip-tease, des sex-shops et des peep-shows m'éblouissent.
— Ben dis donc John, qu'est-ce qu'on s'est pris.
— Viens prendre une bière, ça va nous requinquer !
— John, je suis très content de ton travail et de ton dévouement. Nos affaires prospèrent et j'ai besoin d'être épaulé d'autant plus que j'ai une idée de développent en tête. J'ai besoin d'un homme de confiance et j'ai décidé de te nommer Directeur adjoint !!! Je suis abasourdi, je reste bouche-bée puis après un moment je me ressaisis
— ... Merci monsieur, c'est vraiment
— Je t'en prie mon ami... Yanis ! Yanis en toute circonstance à présent avec le vouvoiement au bureau... Mais j'attends de toi beaucoup plus, je voudrais que tu prennes en charge mon idée de développement. Je voudrais que tu réfléchisses à la création d'une ligne d'articles pour transgenre, de la création à la commercialisation. J'aimerais que tu me fasses une proposition rapidement pour que nous entamions les discussions avec les banques et la mise en fabrication.
La discussion se poursuit en buvant la bouteille
On quitte ce soir-là le bureau plus tard que d'habitude en discutant sérieusement du nouveau projet.
Inutile de dire comment Mélina m'accueille ce soir-là... « Monsieur le Directeur, avez-vous un peu de temps à me consacrer.... Monsieur le Directeur, vous faites l'amour comme un chef ! »
Dès le lundi suivant, ma promotion est annoncée à tout le personnel, elle fait même l'objet d'un entrefilet dans un journal économique. Les félicitation arrivent de toutes parts.
Tout de suite je prends en main mes nouvelles responsabilités et seconde aussi bien que possible le big-chief.
...oOo...
Aujourd'hui le patron est parti en voyage et avec Fifine, ma comptable, je termine la déclaration de Chiffre d'affaires quand je reçois un appel téléphonique
— Allo ! Société Lebauby à votre service... Bonjour... Manu ??? Ah ! oui bien sûr, la Nouvelle Athènes ! Excuse-moi je n'y étais pas. Comment vas-tu ?... Me revoir... Bien sûr avec plaisir... Aujourd'hui !!! Tu n'as pas cours ?... Ouais mais moi je bosse... Ben d'accord. Écoute je termine un boulot, si tu veux on se retrouve pour déjeuner... A 13 heures devant l'hôtel Terminus Saint Lazare, à tout à l'heure.
Je termine ma déclaration et après avoir prévenu le patron au téléphone , je salue Fifine en lui disant que je ne serai pas là cette après-midi.
A 13 heures je retrouve Manu. Il est tout mignon avec son visage enfantin dans sa parka qui semble trop grande... Enfantin ? pas tant que ça puisqu'on a fêté ses 19 ans il y a quinze jours à "la Nouvelle Athènes". Un sourire, un regard d'ange, une poignée de main très douce, puis son baiser sur la joue. Troublé je l'embrasse à mon tour.
— Allons déjeuner Manu et faisons plus ample connaissance.
Juste en face il y a la Brasserie Mollard où, vu l'heure tardive, on nous place à l'arrière dans un coin tranquille. Il se défait et reste en pull ras du cou alors que je quitte mon manteau et me présente en costume-cravate
— Waouh, John ! Tu passes de l'autre côté du comptoir... Que puis-je vous servir monsieur ?
On rigole franchement
— Non mais je suis l'administratif de la boîte de Yanis.
— Ton parrain ?
— Ouais, c'est aussi mon patron... Et le tien, de parrain ?
— C'est monsieur Jeffries... Mickel.
— La fine lame ! On rigole ensemble. Tu es encore à l'école ! Comment l'as-tu connu ?
— Comment ? Monsieur Jeffries est mon prof d'anglais au lycée professionnel... Je suis son "Ami" depuis le collège.
Le serveur nous interrompt pour prendre la commande. Les deux entrecôtes frites, nous sont servies rapidement.
— Mickel ton "Ami" ! qui te mène à La Nouvelle Athènes !!! Mais pourquoi ? Comment ? Et avant lui ?
— Avant... J'ai toujours été attiré par le sexe. Lui dit vicieux.. Très jeune je regardais des revues porno. Un jour au collège, monsieur Jeffries m'a surpris aux toilettes, il a trouvé mes revues dans mon cartable. Alors il m'a fait en quelque sorte chanter, "Le suivre en contre-partie de son silence" et depuis quatre ans je l'ai suivi... Jusqu'à "la Nouvelle Athènes".
— Mais tu es homo ?
— On le dit. A vrai dire, je ne sais pas... J'ai l'habitude avec les hommes... Comme toi ?
— Moi... NON ! Je suis Bi, à voile et à vapeur, j'aime faire l'amour autant avec les hommes qu'avec les femmes. Avec les hommes, je suis passif, je suce, ils me prennent... et généralement je n'embrasse pas avec la langue. Mais toi, c'est différent... Exclusivement avec des hommes ?
— Oui ! Malheureusement les femmes ne s'intéressent pas à moi ! Il est vrai que je suis timide, je ne sais pas draguer.
Nous sommes à une petite table carrée, l'un à côté de l'autre. On parle encore longtemps de sexe. C'est moi qui pose ma main sur la sienne, qui le regarde intensément. On se sourit. A sa demande je lui parle de moi, de mon cousin, des autres hommes et femmes, de mon goût pour le travestissement, de ma vie de couple avec Mélina. Depuis un moment nous avons bu notre café, on ne cesse de se regarder, sa main étreint la mienne, il me demande :
— Que fais-tu cette après-midi ?
— Je reste avec toi si tu veux. En guise de réponse il me sourit, j'ajoute : Que veux-tu faire ? Se promener ? Se trouver un coin tranquille ?
— Un coin tranquille ! qu'il répond en murmurant.
— Au cinéma ?... j'en connais un où on pourra...
— Allons-y !
Je règle l'addition, on se lève et on quitte le restaurant. Il me prend par la main, on accélère le pas, c'est la fin de l'hiver mais il fait encore froid, je le guide. On monte la rue Pigalle, on passe devant la porte cochère où une nuit j'ai sucé Marco. Je lui raconte toute l'histoire (voir Être garçon et fille Chapitre 1 - paru le 07/01/25) qui le fait rire, on devient de plus en plus complice.
Il y a trois ans un homme me conduisait dans cette salle de cinéma, aujourd'hui c'est moi qui guide les pas de ce garçon. Nous montons les quelques marches qui nous conduisent au milieu de la salle. Immédiatement nous sommes dans l'ambiance, à l'écran un énorme sexe noir fornique une vulve blanche épilée. Manu est collé à mon dos, je reste 30 secondes immobile pour m'habituer à l'obscurité. Par expérience je sais que le devant de la salle est quasiment vide, je souhaite faire mieux connaissance de mon p'tit copain et m'engage dans une rangée déserte au milieu de laquelle nous nous asseyons. J'enlève veste et manteau, défais ma cravate :
— Mets-toi à l'aise, ici il fait chaud !
Les images changent sans vraiment changer, ce sont toujours des seins, des bites, des chattes,des couples qui baisent, des trios, des groupes qui se mélangent
— Je te préviens Manu, ici de l'hétéro à l'écran tout le contraire de la salle!
— De la salle ?
— Oui, tu verras.
Il a gardé son pull trop ample, je le prends par les épaules, il me regarde avec beaucoup de douceur, pose sa main sur ma cuisse. Après un instant d'immobilité ma main libre file sous son pull, il a juste un débardeur très fin en coton. Je caresse sa peau nue d'enfant, son corps d'ado aux côtes saillantes. Il a sa tête sur mon épaule, je sens sa respiration s'accélérer, je le regarde, ses yeux sont mi-clos, ses lèvres entrouvertes. Je ne sais pourquoi, elles sont irrésistibles, pour la première fois j'embrasse délibérément un garçon.
Notre baiser est aussi tendre que profond, nos langues ne cessent de jouer. Sa main sur ma cuisse remonte sur l'entrejambe, son torse se tourne vers moi, son autre main me caresse l'oreille, se perd dans mes cheveux, je suis surpris de son emprise. Il déboutonne mon pantalon, je l'aide en défaisant ma ceinture et rabattant les côtés. Il découvre mon shorty et mon serre-taille bleu nuit. Pour l'encourager je baisse mon pantalon sur mes chevilles, découvre les jarretelles et les bas et ouvre largement mes cuisses. Il répond de suite avec audace en descendant son pantalon, et dévoilant son pagne noir de "la Nouvelle Athènes". Avec la même audace en pouffant de rire il m'interpelle à voix basse :
— Tu es toute mignonne, j'adore !
— Je t'avais dit... J'aime le travestissement et je ne porte que des sous-vêtements féminins.
— Sauf quand tu as le pagne ! On pouffe de rire à nouveau et sa main abaisse ma culotte de satin. Dis-moi tu n'as rien à envier à ton parrain.
Il ne regarde plus l'écran mais s'active sur ma verge... Incroyable comme il suce bien, comme il caresse avec sensualité, ses ongles me griffent là où c'est bon, se plantent là où j'en ai envie. Son va-et-vient est puissant, bruyant, ça ne gêne personne bien que deux couples viennent vers nous. Il me fait une gorge profonde, régurgite une grande quantité de salive, mes couilles se couvrent de bave, de ma main libre, je le calme, le redresse :
— Doucement tu vas me faire jouir, tout à l'heure on montera au fond de la salle... tu verras c'est beaucoup plus hot !
Je profite qu'il se soit redressé pour écarter le pagne et découvrir un ventre glabre, une petite asperge blanche à la pointe couverte. Un sexe tout neuf... bien qu'il le décalotte facilement, le frein est très souple, le gland est rose tout en pointe, sa base est à peine plus épaisse que la tige. Comme ses lèvres, sa verge est irrésistible. Je plonge sur son ventre, la prends en bouche, mes lèvres glissent sur le membre à peine veiné seule l'urètre se distingue sur cette tige. Je lui pelote les coucougnettes à peine plus grosses que des olives, Je le suce goulument, sa main dans mes cheveux accompagne mes aller-retours, je l'avale entièrement.
Je me rassois intrigué par les bruits qui nous entourent, Manu pose à nouveau sa tête sur mon épaule, je sens son souffle, on se branle l'un l'autre doucement, sachant faire durer le plaisir. Notre spectacle vaut mieux que le film, deux couples nous ont rejoint et tentent de participer. Leurs mains sur nos genoux, ça devient chaud et je ne veux pas créer d'attroupement ici. D'un murmure je propose d'aller en arrière, il se lève :
— Tu n'as pas besoin de renfiler ton pantalon, mets juste ta parka c'est plus simple, regarde comme moi...
Je mets mon manteau. J'ouvre le passage, monte le 15/20 marches jusqu'au dernier rang. Les premiers fauteuils sont occupés mais le passage est suffisamment large pour passer sans déranger les spectateurs ou les acteurs. Un couple se fait du bien manuellement, un autre baise l'un assis sur l'autre à la surprise de Manu. On s'installe au milieu de la rangée, loin des autres, je retire ma chemise pour rester en combinaison courte et serre-taille.
— Enlève ton pull, ça sera plus pratique.
Il est en pagne et débardeur noir. On place nos vêtements sous nos sièges. Les deux couples nous ont suivi comme nos ombres, l'un reprend sa place devant nous, l'autre à mon côté. Ceux de devant sont des maghrébins, en se branlant ils nous présentent leur nœuds circoncis,
— Ça te dit Manu ?
Pour toute réponse il avance jusqu'au siège et avale la queue devant lui, je fais de même avec celui devant moi. Les deux autres se placent derrière nous. Après quelques attentions à nos fessiers, ils se protègent et prennent position. Manu me regarde affolé, d'un sourire, la langue sur les lèvres, je lui réponds. Il se calme et laisse faire. Celui qui me sodomise est brutal et manque de discrétion, il attire l'attention et les spectateurs viennent de toutes parts.
Les places d'avant scène sont chères, six mecs s'offrent à nos mains et à nos bouches, en plus j'ai au moins deux types à mes côtés en train de me caresser, de relever ma combinaison, me triturer les tétons. On entend des murmures « T'as vu comme elle est sapée c'est une bourge... Une pute tu veux dire et elle aime ça... Le minet a l'habitude de se faire défoncer, un vrai sac à jute ! »
Le Brutus m'a déjà arrosé le cul et un autre a pris la relève pour me fourrager plus calmement, ça s'entend, il bat le beurre que j'ai dans les intestins. Un gus s'assoit par terre sous mon ventre et me suce comme un affamé.
La partie dure, un troisième type me jute sur les fesses tandis qu'un deuxième me gicle au visage. Je ne sais trop ce qui se passe du côté de Manu, ça se bouscule. Il écarte les types qui l'entourent, j'entends deux fois un cri plaintif « Nooon ! » avant de le voir s'asseoir. Je le rejoins j'écarte encore un type qui veut se faire sucer :
— Putain John j'en peux plus, c'est pire qu'au Club, j'en ai eu deux dans le cul et trois sur le visage en un peu moins d'une demi-heure.
— Rhabillons-nous on va sortir ! Fais voir que je t'essuie.
Le simple fait de se lever deux mecs sont déjà à nous peloter tout en nous montrant leur sexe en érection. On les repousse en gueulant « NON ! » Déçus ils nous quittent nous laissant nous rhabiller. Une fois dehors, comme il y a quatre ans les enseignes lumineuses des boîtes de strip-tease, des sex-shops et des peep-shows m'éblouissent.
— Ben dis donc John, qu'est-ce qu'on s'est pris.
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