John, emplyé dévoue 9 - After work

- Par l'auteur HDS John62 -
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Récit libertin : John, emplyé dévoue 9 - After work Histoire érotique Publiée sur HDS le 15-02-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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John, emplyé dévoue 9 - After work
A 20 heures j'arrive chez le couple d'amies où je suis invitée et c'est Johanna qui m'accueille. Elle n'est plus la femme d'affaires rencontrée cette après-midi à la boutique, elle porte une longue robe fluide noire nouée à la taille, imprimée d'iris jaunes et bleues. Elle me reçoit euphorique sur le palier « Oh ma chérie que je suis contente ! » Elle me prend par les épaules et m'embrasse gentiment sur la joue. Nous entrons ensemble, on se regarde et on s'embrasse du bout des lèvres en protégeant notre maquillage.

— Quel plaisir Jane ! Défais-toi. Je constate que tu rentres directement du boulot.
— Oui ma chérie, je ne voulais pas être en retard, d'ailleurs je voudrais passer aux toilettes.
— Oui bien sûr, suis-moi.

Elle me conduit à travers l'appartement jusqu'à la salle de bains où je me soulage et fais quelques ablutions avant de revenir toute fraîche, toute propre dans le hall d'entrée.
Et c'est Sophie qui sort de la cuisine, guillerette, les mains sales levées en l'air, sa jupe de velours vert canard protégée d'un tablier. « Oh Jane, quel bonheur, as-tu trouvé facilement ? » Elle me serre le cou de son bras et me fait un bisou sur les lèvres « Excuse-moi ma chérie, je suis en retard, j'en ai encore pour cinq minutes... Johanna sois gentille, peux-tu t'occuper de l'apéritif, j'arrive tout de suite. ».

La jolie brune, à belle poitrine, me fait entrer dans le salon. Une grande pièce moderne tout en gris avec de très beau meubles Art Déco, des miroirs aux murs, une grande photo noir et blanc encadrée, deux femmes nues alanguies, avec un p'tit truc en plus au creux du ventre, l'une derrière l'autre sur une plage, des rideaux de velours gris anthracite cachent les fenêtres. Sur une table basse un magnifique seau à champagne en cristal Lalique et trois verres. Elle me fait asseoir à côté d'elle dans un canapé de cuir noir, on parle de tout et de rien, du quartier, des transports, de son job d'assureur, des qualités de cuisinière de Sophie alors que les siennes se limitent aux pâtes et aux œufs sur le plat. Le bruit du bouchon de champagne fait venir la cuisinière chargée d'un plateau de canapés et nous trinquons à l'amour, la première gorgée dégustée, les verres se posent.

— Jane je suis si contente que tu sois venue, me dit la jeune rousse aux yeux plein d'étoiles.
— Et moi de vous retrouver... Tenez mes chéries, alors que je sors deux paquets de mon sac, c'est pour toi Johanna et ces bas couture pour toi ma chérie.
— Tu es un amour, s'exclame Sophie en venant m'embrasser, mais il ne fallait pas.
— T'es surtout une coquine, ajoute Johanna montrant la large découpe en cœur d'une culotte en dentelle rouge.
— Vu ton physique, j'ai pensé que "Coup de cœur" était plus confortable ! Et on part toutes les trois en fou rire. Tenez je vous laisse aussi le catalogue de notre nouvelle gamme de lingerie.

Johanna se rapproche de moi, m'enveloppe de son bras en posant sa main sur mon sein, elle le touche, le palpe, le presse et s'étonne. Face à sa surprise je lui explique que c'est du vent, résultat de mon soutif a coussinet et de ma poitrine de jeune homme « Waouh Jane ! Quel résultat, tu vois, on s'y tromperait ».
La conversation se porte tout naturellement sur nos transformations et notre sexualité. Sylvie confirme qu'elle est sous traitement depuis son adolescence, plus de poil, plus d'érection mais des seins et un clito très sensible tandis que Johanna dévoile qu'elle est brésilienne, que là-bas ils ont le culte du corps et que les opérations comme la sienne, sont courantes. J'apprends aussi que les deux vivent en couple depuis un an tout en restant très libres « On aime bien échanger et partager nos amants » s'exclame la jeune rousse.

On passe à table, Sylvie nous sert des escalopes à la crème sur canapés avec des champignons un délice, Johanna a choisi un Chinon et on termine avec une tarte aux poires faite maison, l'ambiance devient très chaleureuse, les regards concupiscents, les mains caressantes.
Sylvie m'entraîne dans le salon et demande à sa compagne de nous servir le café. Assises sur le canapé l'une contre l'autre, en passant son bras sur mon épaule, son chemisier baille et découvre sa petite poitrine au téton rosé.
Johanna revient avec les cafés, nous sert et s'assied face à nous, sa robe s'ouvre en glissant de chaque côté des genoux et découvre entièrement ses jambes nues.
Le café bu, les tasses reposées, Sylvie me masse le cuir chevelu. On se regarde, nos lèvres se joignent d'un simple bisou, sa main se crispe sur mon crâne, nos bouches se collent, nos langues se rencontre. C'est un vrai baiser d'amour qui se prolonge, chacune répondant à l'autre de manière plus intense. Entre temps, j'ai défait son chemisier, mis sa poitrine à l'air, lui caresse les seins. Elle a porté sa main sur mon entrejambe, le masse, le pétrit à la recherche de... Mais sans rien trouver ! J'ouvre alors mon pantalon, écarte au mieux les bords, la main s'engouffre, glisse sous le slip, trouve la racine de mon sexe. Finalement je me libère du tout, mes bonbons s'échappent de leur cachette, ma queue se dresse comme un clown hors de sa boîte. En une seconde mes artifices disparaissent, le jeune homme que je suis aux courbes féminines, se tient debout nu au milieu d'elles deux.

Johanna me regarde avec insistance, elle a le catalogue que je viens de lui donner, en main « Approche... Elle caresse mon ventre, là où j'ai deux tâches de rousseur. Mais c'est toi sur le catalogue !... Ben oui, comme la perruque et la voilette sur le mannequin de la vitrine. » Sophie saute sur les genoux de son amie, elle la tient par le cou et lui arrache le catalogue « Mais c'est bien vrai !!! »
Les deux commencent à le feuilleter, je vais derrière leur fauteuil pour regarder avec elles les photos. Elles commentent, posent les doigts sur les images comme pour me toucher. Ma tête entre les leurs, mes bras sur leurs épaules, mes mains directement sur leurs seins, je les écoute. Je palpe les poitrines, les masse, les compare. Elles sont tellement différentes, celle siliconée ferme et figée, la petite souple et réactive et les tétons épais et granuleux ou petits et hyper sensibles comme les miens. Les deux prennent le temps de le feuilleter quand Johanna se tourne vers moi et m'embrasse à la commissure des lèvres « Allons dans la chambre ! » Mais tu nous dédicaces tes photos avant, me demande Sophie. Alors j'écris "En souvenir de la présentation de cette collection et de notre rencontre, le 3 mai"

Johanna me conduit dans sa chambre, suivie de Sylvie. Une grande pièce tout en bleu, dépouillée avec un mur d'armoires à glace, entre les deux fenêtres face au lit une grande affiche encadrée "Le baiser" de Klimt éclairée d'un spot et sur les autres murs de grandes photos encadrées d'hommes nus ou de jeunes trans.

Johanna se jette sur le lit, elle est nue, les bras en croix, magnifiée dans son déshabillé noir qui se confond avec le drap au milieu des iris imprimés bleus et jaune « Venez mes chéries ! »

De ce corps à la peau cuivrée, je ne vois que les seins, deux gros pamplemousses, puis la colonne de chair couleur chocolat au creux du ventre glabre.
Allongé contre Sophie, à quatre mains nous tenons le membre épais aux veines saillantes et les deux balles grosses comme des mandarines. Elle suce la pointe, je gobe les burnes et vice versa. On lèche, on suce, on joue de la flûte traversière, je caresse, elle masse, je branle, elle taquine. On le sent vibrer, se contracter, gonfler encore. Elle respire fort, elle est prise de soubresauts puis ronchonne d'une voix enrouée « Oh quand vous aurez fini d'énerver la bête ! » Elle bouge, se secoue, nous repousse.

Sylvie roule sur le côté et m'entraîne « Viens ma chérie ! Fais-moi l'amour ! » Elle remonte de manière indécente ses genoux sous les aisselles, je suis à genoux contre ses fesses, la queue en main, je balaie sa raie, elle mouille comme une femelle, pointe sa "chatte" et l'enfile direct jusqu'aux couilles. J'ai à peine le temps de la lutiner que Johanna me caresse le dos et me murmure « Elle est bonne, n'est-ce pas ? Mais à trois c'est mieux ! »
Je sens ses genoux contre mes jambes et tout de suite son braquemart entre mes fesses, je cambre les reins, m'offre à elle. Son gland sur ma pastille, elle force, je pousse, elle me tient fermement aux hanches et finalement dans un geignement d'effort transperce l'anneau. Elle laisse le temps aux chairs de s'habituer avant de commencer à me labourer lentement « Ouais ! C'est bon comme ça... Ouais ! Bouge bien. »

Prise entre les deux, je fais l'amour à l'une et masturbe l'autre (mon déhanchement, mes contractions valent mieux que toutes les bouches et les mains) en variant les angles de pénétrations pour mieux recevoir la charge sur une paroi ou dans le fond de mon ventre.
J'ai sous les yeux Blanche neige personnifiée, magnifique, la chevelure rousse s'étale en corole sur le drap noir, son corps à la peau diaphane paraît si jeune avec ses seins d'ado aux tétons à peine rosés, elle est si belle avec son minois d'ange, ses yeux verts, sa bouche corail, j'ai sous mes mains ce corps fragile, j'ai sous mon ventre cette bistouquette mollassonne, je la burine, elle mouille tellement, j'y ajoute deux doigts, elle miaule « Oui, Oui, Plus profond » Elle bouge, cherche autre chose, murmure « Oh ! Prends-moi en levrette ! »

Johanna me relève, laisse sa compagne se libérer et en un demi tour se mettre à quatre pattes. Je retrouve ma place, la serre contre moi, lui fais l'amour sous les coups de boutoir de la brésilienne sur ses pieds, accroupie sur mon arrière-train. Je me redresse pour que ma queue glisse sur le sphincter et masse à chaque passage la prostate de la petite. Je m'applique, accélère le mouvement, lui caresse les olives, astique son vermisseau. Je la sens venir, se contracter, j'entends sa respiration s'accélérer, ses gémissements s'amplifier et d'un coup sa jute s'échappe, coule dans ma main sans éjaculation, une jouissance anale bien plus intense que la pénienne, une liqueur que j'étale de l'entrejambe à la poitrine. Elle s'écroule sur le lit, me regarde heureuse.

Johanna me renverse sur le dos, à moitié couchée sur moi, nos jambes mêlées, son sexe au creux de l'aine, son sein sur ma poitrine. Appuyée sur un coude, sa chevelure se mêle à la mienne. On se bécote, elle me sourit, semble avoir une idée puis demande « Sylvie, ma chérie, tu nous donnes Kukulkan ! »

La jeune femme ouvre le coffret d'osier que j'avais remarqué au pied du lit et nous montre un serpent corail enroulé sur lui-même, un truc en latex avec une tête triangulaire et un long corps couvert d'écailles qui se termine par une tête jumelle. Elle le pose sur le lit la "bête", elle est énorme, au moins 80 centimètres de long et 5 de large, tellement réelle mise à part ses deux têtes, tellement souple que Johanna semble avoir des difficultés à la tenir en main « Viens Jane ! Tu vas voir comme Kukulkan, le dieu Maya, va te dévorer les entrailles, va se nourrir de ton sang »

Face à moi, elle prend un bout de la bête, embrasse la pointe, avale la tête, la suce puis couvre une bonne partie du corps de gel, le corps brillant est encore plus réel et là, allongée sur le dos, genoux relevés, elle tire sa verge pour libérer ses fesses, elle remplit de gel le cône de son cul jusqu'à le faire disparaître. Kukulkan pointe sa tête dans le bain de lubrifiant et s'enfonce doucement dans la caverne de près de 20 centimètres, va et vient, s'arrête, semble forcer et lentement c'est près de la moitié de la bête qui s'enfonce dans le cul sous les gémissements de plaisir de Johanna. Elle commence à faire aller et venir "la bête" qui se couvre de gel « Mmmm, Jane ! C'est bon... Viens avec moi. »

C'est stupéfiant comme ce morceau de latex m'impressionne, comme cette tête de serpent me regarde, comme elle se balance au bout de son corps rouge, comme ce corps s'agite à la sortie de l'autre caverne. Je me rapproche, touche la tête triangulaire pour l'amadouer, c'est incroyable le détail des yeux, des narines, des écailles orangées oblongues ventrales. Johanna l'arrose d'une grande giclée de gel, le caresse, le réalisme est surprenant « T'es trempée mais il se coulera encore mieux en toi. Mets-toi de côté bien entre mes jambes » Arc-boutée sur mes pieds, la tête de l'animal me lèche déjà l'anus et commence à me bouffer, il s'insinue dans mes chairs. Johanna le guide, il s'agite, il glisse, tente de s'échapper, sa tête s'enfonce irrésistiblement, je l'aide, je l'avale. Oufff, il est quand même bien gros, rien que sa tête emplit le "vestibule".

Johanna tient la bête à deux mains, la dirige dans mon antre « Ça va ma chérie ?... Rapproche-toi. Avec Sylvie on adore ce jeu, décale tes pieds, entrecroise tes jambes, oui comme ça tes fesses vers les miennes. » En même temps l'animal progresse, il touche le fond de mon ventre mais je vois encore 10 bons centimètres du corps rouge. Je bouge, je sens une main sur mes fesses et d'un coup l'animal m'a défoncé le ventre et se faufile rapidement dans mes intestins jusqu'à ne plus pouvoir manger, jusqu'à ce que nos fesses se touchent.

Johanna me prend les mains et me tire contre elle. Elle bouge son bassin et l'animal se met à onduler dans mon ventre. Alors à mon tour je gigote, nos fesses se couvrent de mouille, on entend un chuintement, comme un gargouillis, puis un clapotis. Je ferme les yeux, tout concentré à la jouissance qui monte, à la surprise de cette bouche sur mon sexe, de cette main sur mes couilles.

Putain je bande à nouveau ! Et c'est Sylvie qui se mêle à nous « Tranquille, doucement ma chérie, couche-toi ! » Les deux jambes de Johanna s'allongent à mes côtés, son bassin s'aligne au mien.
Sylvie à genoux à notre côté, tient nos pénis séparément, les lèche, les suçote l'une après l'autre, taquine les méats, astique les manches, la gourmande me pompe ou me branle en alternance. Toujours emmanché jusqu'aux intestins, j'ai les couilles de Johanna contre les miennes.
Elle tient nos bites ensemble, sa langue vibre sur nos glands, sa bouche s'ouvre grande, ses lèvres s'étirent, elle a les deux pointes accolées, elle force le passage, les mâchoires grande ouvertes elle nous a toutes les deux en bouche, sa bave coule sur les troncs, sa langue nous caresse ensemble et je découvre un nouveau jeu.
Sylvie accroupie au dessus de nous, tient nos queues réunies et avec agilité, s'abaisse sur nos deux bites à la fois et finalement s’assied sur nous. En appuie sur ses pieds et ses bras en arrière, la coquine commence à monter et descendre.
Putain, elle nous avale, on la baise ensemble. Je tiens Johanna par la main et Sylvie par le poignet, nos trois bassins se coordonnent sur la même vague. Nous dansons la même danse, nous formons le même corps, courrons sur le même chemin, atteignons... Je sens la jouissance enfler, la vague grossir, elle emporte tout. Les coups de reins sont chaotiques, je ne contrôle plus rien, je jouis et me dissous. Je sens Johanna contre moi, je sens son sperme inonder le sphincter et Sylvie s'écrouler, se coucher en travers de nous. Tout se calme, Sylvie nous libère, le serpent s'échappe de mon ventre, laissant un grand vide qui se comble progressivement sauf mon anus qui semble brisé, sans ressort.
Je ne sais comment on se retrouve toutes les trois allongées, épaule contre épaule, main dans la main et je crois qu'on s’endort.

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