John, employé dévoué 3 - Devenir Garçon d'un Club privé
Récit érotique écrit par John62 [→ Accès à sa fiche auteur]
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John, employé dévoué 3 - Devenir Garçon d'un Club privé
Après le déjeuner pris à Compiègne chez mon patron, le père de ma copine, nous avons repris l'habitude de nous rencontrer le soir après la fermeture des ateliers et des bureaux pour faire le point de "nos affaires" comme il dit.
Ce soir d'hiver au moment de partir, Yanis me donne un paquet « Tiens tu regarderas ça chez toi et tu me diras demain ce que tu en penses. ».
Arrivé à l'appartement, Mélina me saute au cou et ce sont les embrassades habituelles d'un jeune couple amoureux... Encore imprégné de l'odeur de son père je m'échappe
— Chérie, je vais prendre ma douche !
— Dépêche-toi, chouchou, je prépare l'apéritif.
Peu après de retour dans le séjour :
— Dis-moi, qu'est-ce que c'est ? Me demande-t-elle en montrant le paquet.
— C'est un cadeau de ton père, regarde si tu veux bien.
Elle ouvre le carton : trois slips en satin noir et une carte "Pour m'accompagner demain à La Nouvelle Athènes". Avec Mélina on se regarde interrogatifs :
— Ils sont bizarres ces slips, essaye pour voir...
J'en passe un, c'est un pagne étroit qui couvre le pubis et forme un sac dans lequel "Popol" se repose à l'aise, il peut bander tout aussi à l'aise, deux larges élastiques passent dans les plis fessiers et remontent sur les côtés jusqu'à la taille marquée d'une ceinture élastique.
— Sexy ce truc ! T'as les couilles qui pendent chouchou, dit-elle en rigolant tout en m'empoignant le paquet. Tourne toi, fais-moi voir... Ouais... Putain, les fesses complètement dégagées !... Baisse-toi pour voir... Waouh, hyper sexy ! Ton p'tit trou appelle au viol.
— Et cette invitation à "La Nouvelle Athènes", c'est quoi ça ?
— Mouais ? Je ne pense pas que ce soit une École pour l'étude du grec moderne, dit-elle en éclatant de rire... mais probablement un Club très privé. Vas-y pour voir !...
— Crois-tu ?
— Oui, oui ! Et puis c'est une invitation de papa. Tu me raconteras.
La soirée se poursuit comme elle se doit entre amoureux, tard dans la nuit elle me parle encore de mon rendez-vous du lendemain.
...ooOoo...
Dès son arrivée au bureau monsieur Andropoulos passe me voir :
— Bonjour John, que pensez-vous de mon invitation ?
— Oui monsieur, bien sûr à votre disposition.
— Parfait, nous partirons vers 16 heures !
Je ne vois plus le patron de la journée, le temps me paraît interminable. Cinq minutes avant l'heure prévue, je range mes affaires, salue l'équipe et rejoins Yanis dans son bureau. Presque de suite nous partons en voiture en discutant en cours de chemin :
— Je suis content de te parrainer dans ce Club, tu y rencontreras des hommes d'affaires importants qui t'ouvriront les portes... et avec un petit sourire en coin il ajoute, pas que des affaires ».
Nous arrivons dans le quartier huppé de la rue Médéric près du parc Monceau. On s'arrête devant un hôtel particulier où nous attend un voiturier.
Une belle porte laquée vert, une plaque en laiton discrète "La Nouvelle Athènes, Club privé", une sonnette, un huissier nous ouvre :
— Bonjour messieurs. Entrez je vous en prie.
— Bonjour ! Monsieur Jean nous attend, répond Yanis.
— Oui je suis informé, puis se tournant vers moi : Tenez jeune homme veuillez signer ce document.
Club privé « La Nouvelle Athènes »
John Leblanc né le 25 août …. à Paris
Je demande à devenir Garçon de "La Nouvelle Athènes".
Je m'engage librement. Je m'engage à respecter les règles de vie du club, à avoir une hygiène et une tenue irréprochable.
Je m'engage librement, à être au service des Membres de la Maison. Je sais que tout refus, manquement sera puni, une faute grave pourra entraîner une exclusion définitive
Je certifie avoir 22 ans. Fait à Paris le 15 février....
Le document signé, l'huissier appelle monsieur Jean. Un homme élégant avec une barbe très soignée, en costume bleu et cravate, de 60 ans aux cheveux gris, coupés court arrive, il parle avec un léger accent anglais :
— Yanis, quel plaisir de te revoir... Ah ! Tu es venu avec ton filleul, quelle chance, ce soir nous accueillons deux nouveaux Garçons.
En se tournant vers moi et regardant le document que l'huissier lui remet il ajoute :
— Bonjour John ! Alors tu souhaites entrer à notre service. Je vois que tu as signé ta demande d'admission, c'est parfait. Il contresigne le document, me prend par les épaules et m'entraîne dans un couloir. Viens te mettre en tenue au vestiaire.
Yanis nous suit jusque dans une petite salle avec un banc de bois et des armoires métalliques. Jean nous observe debout les bras croisés. Je suis paniqué, Yanis m'aide à me déshabiller et range mes vêtements, il sent mon stress et me dit tout bas « T'inquiète pas... ça va aller.» Je me retrouve presque nu, les mains dans le dos face aux deux hommes en costume cravate. Je me sens mal à l'aise, j'ai une impression de froid, je me retiens de greloter, je ne sais que faire, puis avec beaucoup de douceur monsieur Jean intervient :
— Pieds nus ce sera mieux... Voilà mon garçon, range bien tes chaussures. Allons-y !
Nous traversons à nouveau un couloir pour entrer dans un salon. C'est une très grande pièce où règne une ambiance feutrée. En entrant on entend les notes d'un piano et le crépitement d'un feu dans une cheminée. Je suis impressionné par la beauté du lieu, la douce chaleur et la moquette épaisse. Il y a cinq fenêtres en façade fermées par des rideaux de velours grenat, sur le côté un bar en acajou et à l'opposé un pianiste jouant du Chopin ou du Liszt près duquel se trouvent deux tables de jeu, au centre sont dispersés des canapés et des fauteuils recouverts du même velours, des petites tables. De magnifiques boiseries, des glaces et des peintures érotiques recouvrent les murs. Une lumière indirecte au plafond et plusieurs lampes sur pied. créent une atmosphère très cosy.
Près de la cheminée deux hommes discutent, je suis médusé l'un d'eux est Mickel ! Le parrain de Mélina que j'ai rencontré à Compiègne, lui n'est pas surpris et me sourit. Il faut qu'on me pousse l'épaule pour que j'avance jusqu'au milieu de la pièce. Il y a plus loin, accoudés au bar deux autres personnes dont un africain, enfin trois autres sont assis dans des fauteuils. Ils ont tous cinquante ans et plus, tous en costume cravate. Tout ce monde discute à voix feutrée et parmi eux circulent cinq jeunes gens à moitié à poil d'une vingtaine d'années, ils servent du champagne et des alcools. Ils sont en slip, comme moi et avec un nœud papillon noir. C'est monsieur Jean qui nous présente :
— Les amis, ce soir notre cercle s'agrandit. Après la présentation de Manu par Mick, Yanis nous présente John !... » Dans ma petite tête ça file à 100 à l'heure. Putain !... Je comprends l'échange sibyllin de l'autre jour à Compiègne "Je vais présenter au Club un p'tit jeune de 19 ans... Tu'n pourrais pas, toi de ton côté ?" la suite de la discussion n'est qu’une résonance dans mon crâne. « Je vous demande votre approbation pour l'introniser... JOHN ! Montre-toi. »
Me montrer !... Merde ! Je ne sais comment mais je circule entre les tables. On me regarde, on me touche souvent de manière indélicate, même l'un me demande de me tourner, de me montrer en m'appuyant sur l'épaule. Je me baisse et là il me touche l'anus en commentant haut et fort « Il est mignon ! Souple et glabre ! »
« VIENS ICI ! » m'interpelle un vieux monsieur aux cheveux blancs assis dans un fauteuil. Il a près de soixante-dix ans et c'est peut-être le plus dévoyé de tous. Il me pelote sans aucune gêne le sexe au repos dans son sac en satin, rapidement il se réveille et lui déclare avec force « Approuvé ! C'est un bon p'tit Gars ! » Puis en douceur il me demande de lui apporter un whisky.
En m’accompagnant au bar, Jean me noue au cou un nœud papillon de soie noir et m'apprend qu'Eric est le président fondateur du Club. Au comptoir, nous retrouvons Yanis et Mickel qui bavardent. Je fulmine face à leur espièglerie. Je vais exploser quand les trois lèvent leurs coupes de champagne en mon honneur « John, félicitations ! Te voilà Garçon de la Nouvelle Athènes ! » d'un coup ma fureur retombe, je réponds d'un sourire.
Les conversations reprennent, les membres du club interpellent les jeunes gens, se font servir, les retiennent à leur côté, les caressent, les touchent librement, les embrassent. Immédiatement l'ambiance devient très érotique. Je rejoins le président, assis dans son fauteuil, il me parle gentiment comme un grand-père « Pose le verre sur cette table et viens près de moi, mon petit. »
Il me prend par les cuisses, me serre contre lui, j'ai mon sexe protégé du pagne contre son menton, ses lèvres humides sur mon pubis, sa main passe entre mes cuisses, force le passage, me saisit le paquet. Je me laisse faire et même m'appuie sur lui « Tu es mignon, tout frais ! ».
Il prend de l'assurance, sa main me pelote le sexe au travers du pagne, ses doigts vibrent à mille à l'heure sur mes couilles dénudées, l'effet est immédiat, "le dormeur du val" se redresse d'un coup et se déplie, il s'amuse encore avant que sa main passe sous la soie et que l'autre dégage la verge de sa cachette. Il commence à me téter le bout encapuchonné tout en branlant pour de vrai, de la manière dont il s'y prend je ne vais pas tarder à jouir... probablement ce sera un mauvais point. Un autre garçon nous regarde :
— Ici, j'ai toujours l'impression d'être le roi Henri III entouré de ses mignons !
A ce moment l'autre garçon s'approche du président. Celui-ci me lâche et s'intéresse au nouveau venu. Il lui caresse les jambes, remonte sur les cuisses, palpe le sac de soie bien rempli, arrive sur le ventre et d'un coup sec abaisse le pagne pour découvrir le sexe épilé qui jaillit vers le ciel, il le gobe tel un caméléon.
Je cède ma place au nouvel arrivé auprès d'Eric, le Président du Club.
Ce soir d'hiver au moment de partir, Yanis me donne un paquet « Tiens tu regarderas ça chez toi et tu me diras demain ce que tu en penses. ».
Arrivé à l'appartement, Mélina me saute au cou et ce sont les embrassades habituelles d'un jeune couple amoureux... Encore imprégné de l'odeur de son père je m'échappe
— Chérie, je vais prendre ma douche !
— Dépêche-toi, chouchou, je prépare l'apéritif.
Peu après de retour dans le séjour :
— Dis-moi, qu'est-ce que c'est ? Me demande-t-elle en montrant le paquet.
— C'est un cadeau de ton père, regarde si tu veux bien.
Elle ouvre le carton : trois slips en satin noir et une carte "Pour m'accompagner demain à La Nouvelle Athènes". Avec Mélina on se regarde interrogatifs :
— Ils sont bizarres ces slips, essaye pour voir...
J'en passe un, c'est un pagne étroit qui couvre le pubis et forme un sac dans lequel "Popol" se repose à l'aise, il peut bander tout aussi à l'aise, deux larges élastiques passent dans les plis fessiers et remontent sur les côtés jusqu'à la taille marquée d'une ceinture élastique.
— Sexy ce truc ! T'as les couilles qui pendent chouchou, dit-elle en rigolant tout en m'empoignant le paquet. Tourne toi, fais-moi voir... Ouais... Putain, les fesses complètement dégagées !... Baisse-toi pour voir... Waouh, hyper sexy ! Ton p'tit trou appelle au viol.
— Et cette invitation à "La Nouvelle Athènes", c'est quoi ça ?
— Mouais ? Je ne pense pas que ce soit une École pour l'étude du grec moderne, dit-elle en éclatant de rire... mais probablement un Club très privé. Vas-y pour voir !...
— Crois-tu ?
— Oui, oui ! Et puis c'est une invitation de papa. Tu me raconteras.
La soirée se poursuit comme elle se doit entre amoureux, tard dans la nuit elle me parle encore de mon rendez-vous du lendemain.
...ooOoo...
Dès son arrivée au bureau monsieur Andropoulos passe me voir :
— Bonjour John, que pensez-vous de mon invitation ?
— Oui monsieur, bien sûr à votre disposition.
— Parfait, nous partirons vers 16 heures !
Je ne vois plus le patron de la journée, le temps me paraît interminable. Cinq minutes avant l'heure prévue, je range mes affaires, salue l'équipe et rejoins Yanis dans son bureau. Presque de suite nous partons en voiture en discutant en cours de chemin :
— Je suis content de te parrainer dans ce Club, tu y rencontreras des hommes d'affaires importants qui t'ouvriront les portes... et avec un petit sourire en coin il ajoute, pas que des affaires ».
Nous arrivons dans le quartier huppé de la rue Médéric près du parc Monceau. On s'arrête devant un hôtel particulier où nous attend un voiturier.
Une belle porte laquée vert, une plaque en laiton discrète "La Nouvelle Athènes, Club privé", une sonnette, un huissier nous ouvre :
— Bonjour messieurs. Entrez je vous en prie.
— Bonjour ! Monsieur Jean nous attend, répond Yanis.
— Oui je suis informé, puis se tournant vers moi : Tenez jeune homme veuillez signer ce document.
Club privé « La Nouvelle Athènes »
John Leblanc né le 25 août …. à Paris
Je demande à devenir Garçon de "La Nouvelle Athènes".
Je m'engage librement. Je m'engage à respecter les règles de vie du club, à avoir une hygiène et une tenue irréprochable.
Je m'engage librement, à être au service des Membres de la Maison. Je sais que tout refus, manquement sera puni, une faute grave pourra entraîner une exclusion définitive
Je certifie avoir 22 ans. Fait à Paris le 15 février....
Le document signé, l'huissier appelle monsieur Jean. Un homme élégant avec une barbe très soignée, en costume bleu et cravate, de 60 ans aux cheveux gris, coupés court arrive, il parle avec un léger accent anglais :
— Yanis, quel plaisir de te revoir... Ah ! Tu es venu avec ton filleul, quelle chance, ce soir nous accueillons deux nouveaux Garçons.
En se tournant vers moi et regardant le document que l'huissier lui remet il ajoute :
— Bonjour John ! Alors tu souhaites entrer à notre service. Je vois que tu as signé ta demande d'admission, c'est parfait. Il contresigne le document, me prend par les épaules et m'entraîne dans un couloir. Viens te mettre en tenue au vestiaire.
Yanis nous suit jusque dans une petite salle avec un banc de bois et des armoires métalliques. Jean nous observe debout les bras croisés. Je suis paniqué, Yanis m'aide à me déshabiller et range mes vêtements, il sent mon stress et me dit tout bas « T'inquiète pas... ça va aller.» Je me retrouve presque nu, les mains dans le dos face aux deux hommes en costume cravate. Je me sens mal à l'aise, j'ai une impression de froid, je me retiens de greloter, je ne sais que faire, puis avec beaucoup de douceur monsieur Jean intervient :
— Pieds nus ce sera mieux... Voilà mon garçon, range bien tes chaussures. Allons-y !
Nous traversons à nouveau un couloir pour entrer dans un salon. C'est une très grande pièce où règne une ambiance feutrée. En entrant on entend les notes d'un piano et le crépitement d'un feu dans une cheminée. Je suis impressionné par la beauté du lieu, la douce chaleur et la moquette épaisse. Il y a cinq fenêtres en façade fermées par des rideaux de velours grenat, sur le côté un bar en acajou et à l'opposé un pianiste jouant du Chopin ou du Liszt près duquel se trouvent deux tables de jeu, au centre sont dispersés des canapés et des fauteuils recouverts du même velours, des petites tables. De magnifiques boiseries, des glaces et des peintures érotiques recouvrent les murs. Une lumière indirecte au plafond et plusieurs lampes sur pied. créent une atmosphère très cosy.
Près de la cheminée deux hommes discutent, je suis médusé l'un d'eux est Mickel ! Le parrain de Mélina que j'ai rencontré à Compiègne, lui n'est pas surpris et me sourit. Il faut qu'on me pousse l'épaule pour que j'avance jusqu'au milieu de la pièce. Il y a plus loin, accoudés au bar deux autres personnes dont un africain, enfin trois autres sont assis dans des fauteuils. Ils ont tous cinquante ans et plus, tous en costume cravate. Tout ce monde discute à voix feutrée et parmi eux circulent cinq jeunes gens à moitié à poil d'une vingtaine d'années, ils servent du champagne et des alcools. Ils sont en slip, comme moi et avec un nœud papillon noir. C'est monsieur Jean qui nous présente :
— Les amis, ce soir notre cercle s'agrandit. Après la présentation de Manu par Mick, Yanis nous présente John !... » Dans ma petite tête ça file à 100 à l'heure. Putain !... Je comprends l'échange sibyllin de l'autre jour à Compiègne "Je vais présenter au Club un p'tit jeune de 19 ans... Tu'n pourrais pas, toi de ton côté ?" la suite de la discussion n'est qu’une résonance dans mon crâne. « Je vous demande votre approbation pour l'introniser... JOHN ! Montre-toi. »
Me montrer !... Merde ! Je ne sais comment mais je circule entre les tables. On me regarde, on me touche souvent de manière indélicate, même l'un me demande de me tourner, de me montrer en m'appuyant sur l'épaule. Je me baisse et là il me touche l'anus en commentant haut et fort « Il est mignon ! Souple et glabre ! »
« VIENS ICI ! » m'interpelle un vieux monsieur aux cheveux blancs assis dans un fauteuil. Il a près de soixante-dix ans et c'est peut-être le plus dévoyé de tous. Il me pelote sans aucune gêne le sexe au repos dans son sac en satin, rapidement il se réveille et lui déclare avec force « Approuvé ! C'est un bon p'tit Gars ! » Puis en douceur il me demande de lui apporter un whisky.
En m’accompagnant au bar, Jean me noue au cou un nœud papillon de soie noir et m'apprend qu'Eric est le président fondateur du Club. Au comptoir, nous retrouvons Yanis et Mickel qui bavardent. Je fulmine face à leur espièglerie. Je vais exploser quand les trois lèvent leurs coupes de champagne en mon honneur « John, félicitations ! Te voilà Garçon de la Nouvelle Athènes ! » d'un coup ma fureur retombe, je réponds d'un sourire.
Les conversations reprennent, les membres du club interpellent les jeunes gens, se font servir, les retiennent à leur côté, les caressent, les touchent librement, les embrassent. Immédiatement l'ambiance devient très érotique. Je rejoins le président, assis dans son fauteuil, il me parle gentiment comme un grand-père « Pose le verre sur cette table et viens près de moi, mon petit. »
Il me prend par les cuisses, me serre contre lui, j'ai mon sexe protégé du pagne contre son menton, ses lèvres humides sur mon pubis, sa main passe entre mes cuisses, force le passage, me saisit le paquet. Je me laisse faire et même m'appuie sur lui « Tu es mignon, tout frais ! ».
Il prend de l'assurance, sa main me pelote le sexe au travers du pagne, ses doigts vibrent à mille à l'heure sur mes couilles dénudées, l'effet est immédiat, "le dormeur du val" se redresse d'un coup et se déplie, il s'amuse encore avant que sa main passe sous la soie et que l'autre dégage la verge de sa cachette. Il commence à me téter le bout encapuchonné tout en branlant pour de vrai, de la manière dont il s'y prend je ne vais pas tarder à jouir... probablement ce sera un mauvais point. Un autre garçon nous regarde :
— Ici, j'ai toujours l'impression d'être le roi Henri III entouré de ses mignons !
A ce moment l'autre garçon s'approche du président. Celui-ci me lâche et s'intéresse au nouveau venu. Il lui caresse les jambes, remonte sur les cuisses, palpe le sac de soie bien rempli, arrive sur le ventre et d'un coup sec abaisse le pagne pour découvrir le sexe épilé qui jaillit vers le ciel, il le gobe tel un caméléon.
Je cède ma place au nouvel arrivé auprès d'Eric, le Président du Club.
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