John, employé dévoué 7 - Homme d'affaire

- Par l'auteur HDS John62 -
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Récit libertin : John, employé dévoué 7 - Homme d'affaire Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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John, employé dévoué 7 - Homme d'affaire
Deux semaines après ma présentation du projet de développement de la gamme "Lingerie pour transgenre" je reçois un message de madame Bouchara, la Directrice de notre banque, m'annonçant que notre demande de prêt est accordée et qu'elle souhaiterait me rencontrer avec le Président pour signer le contrat et parler des modalités du déblocage des fonds.

Le rendez-vous est fixé dès le lendemain soir à 17 heures. Avec Yanis nous arrivons à l'agence et la caissière nous fait entrer dans le bureau de madame Bouchara.

Immédiatement la conversation est très professionnelle, la directrice nous confirme l'intérêt que la banque porte à notre projet et nous présente les clauses du prêt : 50000 euros à 4%, remboursable en 5 ans avec mise en gage du matériel et déblocage des fonds au vu des factures... Son offre faite, je tente un coup de bluff
— Madame Bouchara s'il vous plaît, vous nous proposez un prêt à 4% mais si je venais à l'agence vous faire un point mensuel de nos affaires, ne pourriez-vous pas nous faire un escompte d'un demi point ?
— John !... Vous êtes un homme d'affaires exigeant. J'ai déjà négocié durement ce taux très avantageux mais... Si vous venez personnellement me présenter les résultats mensuels de Lebaudy, je pourrais vous consentir exceptionnellement une réduction d'un quart de point... Me voyant déçu elle ajoute... Je porterai aussi votre facilité de caisse à 10000 euros !
— Affaire conclue ! clame mon patron très content de ma négociation.

Les formalités se poursuivent lorsque les employés quittent l'établissement et que la caissière laisse à la directrice le soin de fermer l'agence.

Peu après, Yanis signe le contrat en trois exemplaires. Les dossiers sont alors rangés, Denise sort le champagne, le tutoiement remplace le vouvoiement. On trinque, on boit et tout s'accélère.

Yanis quitte veste et cravate, Denise me tire de mon fauteuil pour me taquiner et me déshabiller me laissant la queue à l'air, en bas de nylon noir et serre-taille de cuir style corset qui affine ma taille et arrondit mon fessier. Yanis m'observe tout surpris avant de câliner la directrice et la déshabiller, les deux ont leurs habitudes. Elle reste avec son ensemble de dentelle blanche, un sein-nu et une culotte fendue, dernier cadeau de Yanis. « Vous êtes toute belle madame Bouchara en ces atours !.... Merci monsieur Andropoulos » répond-elle en éclatent de rire.

Sans autres préliminaires, lui assis sur la chaise, elle debout au dessus de ses genoux le chevauche, elle le tient par le cou, s'empale lentement sur sa queue alors qu'il lui bouffe les nichons. Après deux trois aller-retours, bien en place elle écarte sa culotte fendue et me tend ses fesses en me regardant suppliante « Tu m'avais promis John ! »

Nous nous accordons tous les trois. Debout à son côté, je lui masse la rosace de deux doigts, elle est vachement souple et tout humide, Yanis resserre les genoux et elle relève les fesses, je la prends à la taille et en légère flexion je me positionne et l'encule bien à fond sans difficulté. La coquine a ses habitudes... je la burine un bon moment, entraînant les deux dans ma cavalcade. J'ai les yeux rivés sur ma queue luisante circulant dans les fesses de la banquière.

La salope a de l'expérience en double, elle me masse le tronc de son sphincter alors que mes couilles glabres tapent régulièrement les burnes velues du patron. Cette position fléchie commence à me fatiguer, mes coups de reins deviennent désordonnés, plus saccadés... Je ne tiens plus et jouis en un long rugissement. Je me retire en laissant quelques gouttes de sperme tomber au sol. Les deux plus à l'aise continue de baiser, les fesses écartées laissent échapper ma semence qui s'étale sur la moquette.

Collé au dos de Denise, entre les genoux de Yanis, je continue à participer à leur coït en l'embrassant dans le cou et lui pelotant les nichons. Enfin ils arrivent au Nirvana dans un doux et long gémissement.

L'affaire se termine par un rapide passage aux toilettes, une dernière coupe. On se sépare en promettant à la directrice de l'agence de lui faire part de l'avancée du projet dans le prochain mois.
Dans la voiture sur le chemin du retour Yanis m'interpelle :
— Dis-moi John, je ne connaissais pas ce serre-taille de cuir !
— Non peut-être, c'est une amie corsetière qui me l'a offert... pour services rendus.
— Mais dis-moi c'est superbe. Tu sais le cuir est très tendance et on pourrait signer un deal avec elle pour notre collection autant pour les trans que les femmes.
— Ah ouais bien sûr !
— On en reparlera dès demain

...oOo...

Le lendemain avec Yanis on informe la cheffe d'atelier, du crédit accordé et du lancement de la nouvelle gamme de produits « Évelyne, préparez-moi au plus tôt les commandes d'investissement ». La dame à peine sortie le boss revient sur son idée de développer une gamme d'articles en cuir
— Explique-moi John qui est cette corsetière et que fait-elle ?
— C'est l'amie de ma logeuse qui habite du côté de Saint Sulpice, Elle fait principalement des corsets mais aussi des serres-taille, des seins nus, des harnais, et toute une série d'articles en cuir. Je crois qu'elle a deux ouvrières avec elle mais je ne connais pas son atelier.
— C'est excellent John ! Il faut faire un truc avec elle et je compte sur toi pour engager cette collaboration.

Inutile de dire que le jour même j'avais rendez-vous avec Élisabeth. Je n'ai pas vu Lise depuis presque 6 mois et c'est avec appréhension que je la retrouve.

— Bonjour John ! Quelle surprise, depuis le temps.
— Bonjour Lise, mille excuses pour ce long silence mais depuis ma sortie de fac je n'ai pas eu une minute.
— Incroyable ! Costume cravate, je ne te connaissais ainsi et quel plaisir me vaut ta visite ? J'imagine que ce n'est ni la corsetière ni la Dominante que tu viens voir.
— Bien au contraire Madame... Je viens vous demander pardon... Je prends la position du soumis, tête baissée et mains dans le dos... Et je viens parler à la corsetière.
— Pour le pardon on verra plus tard, sinon qu'attends-tu de moi ?
— Et bien voilà Lise, je travaille dans une société de lingerie et je souhaiterais développer une gamme SM en cuir
— Aaaaah ! Être mon concurrent !!!
— NON, NON, PAS DU TOUT ! Au contraire, être votre partenaire...

Et là j'utilise toutes mes connaissances de négociation pour lui faire admettre l'intérêt de notre partenariat

— Ok, je comprends, je garde ma marque, je l'associe à la tienne, je fabrique, tu vends, tes prix magasin sont mes prix catalogue et je te fais un tarif grossiste, c'est ça , J'oppine de la tête sans ajouter un mot.Disons avec une remise de... et 10% payable à la livraison

Là à nouveau calcul mental et cours de gestion fonctionnent à plein et j'explique tout le contraire.

— OK John... T'es un sacré homme d'affaire... Donc votre tarif sera celui du catalogue avec une remise de 30% , paiement 1/3 à la commande, 1/3 à la livraison, le solde à 90 jours, vous passerez une commande de 10000 euros à la signature du contrat pour constitution d'un stock, livrable dans six mois et ensuite nous partons sur un chiffre d'affaires annuel de 12000 euros.
— C'est exactement ça ! Et nous choisirons dans ton catalogue les produits que nous commercialiserons.
— C'est parfait ! Elle me regarde silencieuse puis grogne entre ses dents, mais tu sais aussi que par ce contrat tu m'appartiens ! Tu viendras chercher ta marchandise en rampant et je ferai de toi mon esclave, tu me lècheras à t'assécher la langue, tu me baiseras à te vider les burnes, je te défoncerai de mon poing jusqu'au coude et je te fouetterai jusqu'au sang... John t'es intraitable autant que je le suis ! Et tu vas me le payer TOUT DE SUITE !!! Déshabille-toi et EN POSITION !!!

Très vite je jette ma veste sur le canapé, dans le même mouvement j'arrache ma cravate et ma chemise, déboucle mon ceinturon et dénoue mes chaussures, je reste en petite combinaison, serre taille et tangua brodés bleu ciel. Debout face à elle, assise sur le canapé, je baisse la tête, mets les mains dans le dos. « A GENOUX ! » crie-t-elle.

Elle m'attache les poignets d'un ruban au canapé et sort, on ne sait d'où un martinet « Tu vas me le payer ! » Elle relève ma combinaison aux épaules, abaisse ma culotte aux genoux, me frôle le dos, me fait frisonner, me caresse en suivant la colonne vertébrale, me touche les fesses, pointe l'anus « Je suis contente de te revoir John, tu m'a manqué ! » Elle me doigte brutalement, reviens sur mon dos, me griffe légèrement puis plus fort, elle me fait mal, je cambre les reins, relève les fesses et là, le martinet me cingle le postérieur, instinctivement il se baisse et mon dos se bombe. Le martinet s'abat sur les reins qui s'enfoncent à nouveau avant de fouetter le derrière.

C'est une volée de coups incessante qui s'abat sur moi, le martinet vole, cingle, s'élève, s'abat. Je suis vautré sur le canapé le dos me brûle jusqu'au bas des fesses. D'un coup tout s'arrête, trois doigts glisse sur la peau endolorie, puis toute la main se pose, me caresse avec une infinie douceur, un doigt glisse dans le sillon fessier, s'enfonce, me touche l'anus qui instantanément se contracte puis se détend et recommence comme pour sucer. Ce sont deux doigts qui transpercent mes chairs dans un miaulement « Je suis contente de te retrouver... Toujours aussi cochonne ! » Les deux doigts me fouillent, atteignent la prostate et s'activent. La brûlure a disparu, je tends les fesses à la recherche du plaisir et en réponse je reçois une claque.
« Dis-moi John tu n'es pas ici pour ton plaisir mais le mien.»

Elle détache mes poignets, d'un mouvement je me retrouve entre ses genoux. Les pans de sa jupe ouverte tombent sur les côtés. Je suis pris entre ses cuisses nues qui se rejoignent en une longue cicatrice jusqu'à ses fesses. Mes mains sur les genoux, mon museau sur le ventre, je retrouve le sexe aux larges lèvres fripées, au clito semblable à un pénis d'enfant, à l'odeur du propre. Les nymphes s'étalent sur les côtés, la fente libère une liqueur blanchâtre, salée et forte en goût, je lèche la vulve, fouille la fente, suçote le bouton, deux doigts glissent dans les chairs humides, trouvent et excitent la zone rugueuse, le vagin se contracte, le bassin s'anime de lents balancements, la cyprine s'étale, la respiration s'accélère, une plainte se transforme en cri « Viens ! »

Line reprend le contrôle de son plaisir. Elle me rejette, me pousse à m'asseoir sur le canapé et vient me chevaucher. Je déboutonne le haut de sa robe, découvre ses épaules, sa poitrine nue qui repose dans les coques de son bustier de cuir. Elle me regarde, s'accroche à mes épaules et commence à danser. Je ne suis qu'un pieu sur lequel elle coulisse, je la tiens par les fesses qui se contractent au rythme de notre coït. Son visage se concentre comme si elle cherchait une solution à un problème, d'un simple mouvement rectiligne d'ascenseur, elle passe à une rotation du bassin.
Ses seins sautent dans leur coupes j'en prends un en bouche, l'aspire, le suce, le mordille, puis l'autre, reviens au premier, je lui pétris les fesses, je sens mon ventre se mouiller, j'entends le chuintement du frottement de nos sexes. Ses fesses durcissent, ses seins se gonflent, son ventre se contracte, en même temps je me liquéfie, je sens la vague grossir, la jouissance gonfler, une force nouvelle m'emporte. Je bouge, tout mon corps se contracte, je me rejette contre le dossier tout comme elle part en arrière, ses ongles s'enfoncent dans mes épaules. Je jouis, je ne retiens plus rien, je l'arrose, elle crie, notre orgasme ne fait qu'un, je l'inonde et finalement elle tombe sur moi sa tête sur mon épaule, je l'emprisonne. On reste un moment à ne pas bouger.

Elle se recule, me regarde, me sourit, m'embrasse du bout des lèvres « Merci John... C'était bon... Je t'attends avec ta première commande »

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Texte coquin : John, employé dévoué 7 - Homme d'affaire
Histoire sexe : Une rose rouge
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