John, employé dévoué 4 - Etre Garçon d'un Club privé.

- Par l'auteur HDS John62 -
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Récit libertin : John, employé dévoué 4 - Etre Garçon d'un Club privé. Histoire érotique Publiée sur HDS le 15-01-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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John, employé dévoué 4 - Etre Garçon d'un Club privé.
A peine nommé "Garçon de La Nouvelle Athènes" que monsieur Jean, accoudé au bar avec un black, me fait signe de le rejoindre.
J'ajuste mon pagne et mon nœud papillon, mes seuls vêtements, et traverse le salon pieds nus. En passant devant la cheminée, je regarde d'un mauvais œil Yanis, mon parrain et son copain Mick, pour avoir manigancé mon entrée au Club.
Le salon baigne dans une lumière tamisée et on entend par dessus le murmure de ces messieurs, les accords de la Sonate au Clair de lune joués au piano. Au bar Jean et le black m'accueillent en levant leur verre.

— John, je te présente Amadou qui est impatient de te connaître.
— Bonsoir monsieur...

Le gars vraiment très noir de peau, d'à peine 40 ans m'impressionne. Il me regarde fixement, me fait un grand sourire carnassier, je ne vois que ses dents blanches. Il me prend gentiment par l'épaule, me serre contre lui. Il me caresse la poitrine, descend sur mon ventre la main largement ouverte et empoigne mon sexe. Il est si près de mes lèvres que je sens sa respiration, il va pour m'embrasser mais je baisse la tête pour l'éviter (je rappelle que dans les règles du Club, tout refus peut être puni) alors je lui caresse le pantalon pour détourner son attention «  Ah t'es un gourmand toi... Tiens suce ! »

Appuyé dos au bar et sous le regard de Jean, il déboutonne sa braguette et sort le bout de sa queue pas vraiment en érection. Sa main me pousse vers le sol et sans avoir le temps de le regarder, j'embouche l'énorme gland pointu, couleur chocolat. J'ouvre alors complètement la braguette et dégage le membre qui occupe presque tout l'espace de l'ouverture, d'un coup le pantalon tombe découvrant le ventre au poil crépu éparse et libérant les bourses grosses comme une orange, Tout de suite une forte odeur de fauve m'enveloppe.

La queue est une vraie matraque d'ébène, épaisse, lourde, ma main n'en fait pas le tour, les couilles poilues tiennent tout juste dans mon autre main. Je masse, je branle, je lèche le gourdin sans fin, de sa base à la pointe. Je suce mais n'arrive à prendre que le tiers du morceau. Le monsieur grogne d'envie, à deux mains il prend ma tête et force ma bouche... Sur le point de gerber, je le repousse de toutes mes forces mais il revient à la charge, je l'éloigne encore, j'éructe de malaise, régurgite un flot de bave. Appuyé à sa hanche et une main sur sa queue, je limite la course de l'engin. Il me baise la bouche entre étouffement et vomissement et peu à peu j'avale la moitié du morceau au milieu des ''Glurge''.

Monsieur Jean qui effleurait mon dos du bout des doigts depuis le début, s'accroupit à mon côté ; il voit mes larmes couler, tente de me consoler et m'encourage à mieux prendre le copain. Il me caresse le cou, descend aux fesses, touche mon petit trou en grommelant de satisfaction. Je sens sa salive s'étaler sur ma rosace et d'un coup il me plante deux doigts dans le cul « Attends Amadou, on va le prendre à deux ! »

La traction est irrésistible, les doigts en crochet me soulèvent tandis que le black maintient ma tête sur son sexe. Je me retrouve debout, plié en deux entre les deux. Monsieur Jean me crache dessus, sa salive coule sur mes couilles, ses doigts s'activent profondément en moi. Je sens son gland sur mon trou, gros comme une balle de golf, il pousse, relâche la pression, à nouveau ses doigts me fouillent, il revient. Je creuse les reins pour le recevoir et l'accompagne dans sa poussée, mon anneau se dilate, s'ouvre et l'avale d'un coup. Le membre est épais mais pas trop long.

Les deux trouvent un rythme synchronisé, chaque coup me projette en avant, m'oblige à prendre l'autre jusqu'au fond de la gorge.

Amadou trop content, me laisse aller, il baise ma bouche quand Jean baise mon ventre. Celui-ci change l'angle de pénétration et fait que son sexe frotte le point sensible, chaque coup déclenche une décharge électrique.
Je sens l'orgasme monter, la vague enfler dans mon ventre. Ça y est, je jouis alors qu'il accélère encore
Sans savoir depuis quand Mick est à mon côté, il me prend le sexe mollasson, dégoulinant de jute, il me tâte comme il ferait du pis d'une vache puis étale sur mon ventre le sperme qui remplit sa main. Il revient et me broie les couilles, me martyrise les seins jusqu'à me faire gémir
Peloté, baisé par devant et derrière, le plaisir devient douleur, la douleur devient plaisir, les frontières s'effacent, je ne sait plus où elle commence où il finit.

Enfin le black me lâche la tête et me laisse respirer, je le regarde les yeux larmoyants, il se marre et se rhabille satisfait en disant « Tu suces bien, on se retrouvera bientôt ! »

Dans mes fesses, les coups de Jean deviennent désordonnés, incontrôlés puis il se raidit puis s'immobilise, sa respiration est bruyante, sa verge gonfle encore, ses mains se crispent sur mes hanches, ses ongles griffent ma peau. Il jouit en deux, trois soubresauts, il m’inonde puis se retire dans un bruit mouillé en plaisantant avec l'autre. « Alors Mick, tu viens goûter au p'tit nouveau ? Je te le laisse, je l'ai bien graissé » Mick, me goûter !!! Il l'a déjà fait avec Yan il y a un mois à Compiègne.

Un peu groggy, je me redresse contre lui, son sexe bandé dans mes reins (il a une demi-tête de plus que moi). Il m'entoure de ses bras, me soulève alors qu'il fléchit les genoux. Appuyé au comptoir, j'essaie de me grandir en me mettant sur la pointe des pieds et là il m'enfile d'un coup. Planté sur lui, j'aime comme il me soutient par la poitrine et le creux de mon ventre, comme il me presse contre lui. J'aime sa barbe douce sur mon épaule, son souffle chaud dans mon oreille.
« Je suis content de te retrouver Jane ! Ça ne te gêne pas que je t'appelle Jane ?... Comme à Compiègne... Tu es si féminine avec tes seins, tes hanches. Ses mains suivent ses paroles... Et ton p'tit cul... Oh oui comme ça, bouge bien... Comme une vraie chatte... C'est vrai Jean t'a bien graissée... Je baigne dans son jus »
Ses coups de reins sont lents, puissants et saccadés. C'est une fine et longue lame qui traverse mon sphincter. A chaque coup de boutoir je saute et sens la pointe toucher mes intestins.
Mon plaisir est tout autre à celui de Jean, il n'y a pas massage de la prostate mais titillement incessant des entrailles, outre le foutre qui coule de mes fesses je sens mon ventre se liquéfier, inonder mon rectum. Mes gémissement deviennent râles.

Ses râles deviennent rugissements. Je le sens bien, je le masse, le comprime, son membre se raidit, se contracte quatre ou cinq fois, son sperme déborde coule sur mes cuisses. Il m'embrasse dans le cou me répétant combien c'était bon. Sa verge s'échappe en laissant couler un flot visqueux sur le sol.

Presque de suite un Garçon vient nettoyer les taches blanchâtres qui s'étalent à mes pieds et sans savoir d'où il sort, Yanis mon parrain est près de nous. Tout en félicitant son copain, il m'entoure de son bras et me conduit aux toilettes. « Viens John, tu dois toujours avoir une hygiène irréprochable »

Dans la pièce d'eau, il y a un grand miroir devant un double lavabo et un bidet. Après un temps de réflexion, un peu gêné face à Yan je m'assieds sur la petite vasque. L'eau fraîche me fait un bien fou, je rince Popol, me masse un peu les bonbons, puis en me lavant les fesses, je me rends compte combien je suis dilaté, je vais, je viens. A barboter ainsi un moment, je sens la fraîcheur de l'eau m'envahir.
Yan m'observe « Tu te laves comme une vraie pro ! » Il me parle aussi des personnes de ce soir, que du beau monde ! Un banquier, son fournisseur de tissus et dentelle et même un député... La plupart pères de famille et nous autres jeunes gens, des étudiants, des petits jeunes à haut potentiel. Après cette toilette prolongée, face au miroir je me rajuste, dans mon dos Yanis me tient par les épaules, je me découvre avec le nœud papillon au cou. je me trouve beau avec mon visage d'ange et mes cheveux longs. Regonflé, fier je reviens dans le salon, Yan retrouve ses amis assis dans les canapés à discuter et je reprends mon service.

Je sers les boissons, d'autres Garçons apportent des plateaux de canapés, sandwiches, petits fours. L'ambiance est aussi feutrée que particulière, avec ces messieurs en costumes et nous en nœud pap, les fesses à l'air, on nous remercie, nous gratifie de sourires, de caresses et de petites tapes, certains plaisantent, d'autres se permettent quelques privautés.

Les discussions se poursuivent quand Yanis et Amadou retiennent Manu, le petit jeune de 19 ans, le filleul de Mickel et le conduisent à une table de jeu près du pianiste.
Je propose à un membre aux cheveux grisonnants et barbu de renouveler sa consommation. Il me regarde avec insistance, me serre contre lui, il m'embrasse le ventre, sonde mon arrière-train, je me sens frais et parfaitement clean. Il me sourit, fait une petite moue puis se lève et me conduit à l'autre table de jeu d'échec :

— Je suis monsieur Christoph ! ALLONGE-TOI ! m'ordonne-t-il d'un ton sec.

Il se déshabille complètement pendant que je m'installe. Je me rends compte que la table carrée n'est pas grande, avec les fesses au bord, les pieds et la tête dans le vide. Je suis comme un agneau sur le billot du boucher. De suite, l'homme libère mon sexe de son pagne, il touche la chair endormie, décalotte le gland. Il relève un genou sur ma poitrine, me lèche les glaouis, le périnée, sa bave coule entre mes fesses et il me plante deux doigts dans le cul. Monsieur Eric, le président de Club, arrive à mon côté, il me parle gentiment en me caressant la poitrine :

— On nous a dérangé tout à l'heure... Tu es mignon, j'aime ta peau douce, tes tétons de fille ! Il les pince doucement, les roule, les fait grossir. Il les pince plus fort, les tire, les tord jusqu'à me faire mal, ma respiration s'accélère, mon visage se crispe, je miaule « S'il vous plaît ». Alors il prend la relève de Christoph, il le fait lentement alors que l'autre continue à me doigter. Il étire le prépuce un maximum puis recouvre le gland. Il prend son temps, me lèche, joue avec le méat, titille le frein, fait circuler ses lèvres sur l'urètre, me gobe les bonbons, ne cessant de marmonner de plaisir ; finalement je bande comme un beau diable et il me suce pour de vrai.

La tête en arrière je vois arriver un troisième homme d'à peine quarante ans « Viens Gilbert !, s'exclame le patron, tu vas voir comme le p'tit est adorable » Il est doux, il me caresse la joue, son doigt suit le contour de mes lèvres avant que le pouce s'impose et m'ouvre grand la bouche, alors il baisse son froc au bas de ses fesses, découvre son ventre poilu et sa queue à moitié endormie. Ma respiration s'accélère, je bande dur dans la bouche d'Eric, Christoph me fouille le cul, le troisième balaie ma bouche de sa queue qui commence à grossir.

Eric ordonne à l'un de me prendre et à l'autre de me baiser la bouche. Gilbert me prend la tête à deux mains et m'enfonce une bonne partie de sa queue, Christoph me relève les fesses en me prenant par le creux des genoux et d'un mouvement fluide, profond, direct il s'enfonce jusqu'à la garde. Il me laisse le temps de m'habituer à l'intrusion et lentement commence un va-et-vient.

Les deux, chacun à leur manière, me forcent, l'un me tapant régulièrement la glotte, l'autre me pilonnant en me fouettant de ses couilles dans un "clap, clap" très sonore.
Dans la pénombre j'entends Manu râler sous de coups similaires et je ne vois que le ventre au poil noir et le sexe qui me gave.

J'entends un grognement sourd « On swape ??? » Tous les trois m'abandonnent un court instant, juste le temps de voir Eric débraillé, le pantalon baissé et le sexe à la main au milieu d'une broussaille blanche, il me met en bouche son gland épais, pas très dur quand Christoph à son côté pose sa queue pleine de mouille sur ma joue. De l'autre bout Gilbert place mes jambes sur ses épaules et m'encule facilement tout en commençant à m'astiquer la queue.

Je tiens les deux hommes à ma tête par une fesse, celle d'Eric toute flasque et l'autre bien musclée. Encouragés par mon geste, les deux tentent de me foutre leur gland ensemble. Finalement Eric cède la place. La queue de Christoph a un goût légèrement amer et son prépuce déborde de notre mouille, je lèche sa bite avec gourmandise jusqu'au moment où il me fourre ses couilles en bouche. J'étouffe presque quand je les ai entièrement. Instinctivement je lâche le cul des deux pour me dégager et prendre leurs pénis.

C'est moi qui aie l'affaire en main. Eric a retrouvé sa virilité, je le suce trois quatre fois avant de prendre l'autre en bouche quand les deux me tripotent les tétons. Le troisième homme continue de me fourrager et simultanément de me masturber.
C'est du délire, c'est la première fois que je suis pris par trois mecs ensemble, la bouche, le cul remplis, la queue en mains et les seins tiraillés.
Je réunis les deux sexes, ma langue glisse de l'un à l'autre, ma bouche s'ouvre plus grande, les deux forcent le passage des lèvres et finalement me pénètre, ma langue passe d'un fruit à l'autre, taquine simultanément les freins.

Gilbert qui m'astique le manche, accélère le mouvement, en même temps ses coups de boutoir sont plus violents. J'explose, mon sperme jaillit par saccade, retombe sur ma poitrine, mon ventre en gouttelettes, j'en ai partout et lui continue de plus belle jusqu'à ce que je fonde dans sa main.
Eric et Gilbert pris de folie forcent ma bouche, j'étouffe et les rejette ensemble.
La respiration reprise, j'embouche Eric, le plus fragile, peut-être aussi le plus gros. J'y trouve la goutte prémices de sa jouissance ! Alors je le veux, je le pompe, lui masse les couilles, suce encore, ça y est, je le sens venir, je presse le membre au fur et à mesure que je sens l'urètre se gonfler, il jute, un liquide fluide, à peine visqueux, acide, je branle encore un peu, presse les couilles comme pour leur faire cracher tout leur jus, rapidement il débande et se retire en me caressant la joue « T'es vraiment mignon ! »

Celui dans mes fesses se lâche aussi, ses coups de reins sont erratique, désordonnés je continue à le masser de mon rectum alors qu'il m’inonde. Le troisième se branle énergiquement face à moi jusqu'à me juter sur la figure et se vider dans ma bouche. Je le suce et j'avale tout jusqu'à la dernière goutte.
Finalement on m'aide à me relever, je vois Yanis et Amadou avec Manu assis sur la table qui semble détruit, dans le salon il y a Jean, Mickel et deux inconnus qui s'amusent avec quatre Garçons. Quelle ambiance de maison close ! En me levant, la tête me tourne et je file aux toilettes.

J'y retrouve Manu, assis sur les wc un papier sanguinolent à la main. Il me regarde, les yeux plein de larmes et m'explique qu'il vient de se faire démolir par le grand black. Je le prends dans mes bras comme un petit frère, je le console comme je peux, le mène sur le bidet « Tu vas voir l'eau froide va te faire du bien, et là je le lave. Il est tout épilé, son sexe semblable à celui d'un ado, ses fesses sont douce, entre elles un trou béant, quatre doigts s'y enfoncent, les chairs sont chiffonnées, brûlantes. Je les asperge de l'eau du bassin, tente de les remettre en place, de resserrer l'anus. Manu s'essuie les yeux, me sourit, « C'est bon comme tu fais... Ça va aller. »
Il se relève, je prends sa place, me lave soigneusement. On s'échange nos adresses, nos téléphones en se promettant de se revoir. On se donne un coup de peigne et nous rejoignons tout le monde pour leur servir un dernier verre. Chacun est à sa place, les hommes bien habillés assis discutant, les Garçons en tenue servant.

La soirée se termine tard. La Mercedes est amenée par le voiturier devant l'hôtel particulier, Yanis met mes habits dans un sac. Je sors de l'immeuble quasiment nu juste ma veste sur les épaules, il y a du vent, les trottoirs sont déserts.

— Je te ramène à la maison.

Dans la voiture j'ai froid, il me caresse la cuisse, sent ma chair-de-poule :

— Tu as froid ?... il faudra prévoir une cape, ça sera plus pratique pour la prochaine fois. Tu reviendras ?
— …
— Tu as aimé ?
— J'ai été pris en double et en triple comme jamais... Et puis j'ai fait la connaissance de Manu.
— Ah oui, le filleul de Mickel
— Il est gentil.

Nous arrivons, il me dépose devant mon immeuble, on se sépare d'une poignée de mains.

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