John, employé dévoué 12 - Découvrir mes parents en vacances.

- Par l'auteur HDS John62 -
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Récit libertin : John, employé dévoué 12 - Découvrir mes parents en vacances. Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-03-2026 dans la catégorie Plus on est
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John, employé dévoué 12 - Découvrir mes parents en vacances.
Après une année de dur labeur, de la sortie de la fac à la direction d'une boîte, de l'administration à la création d'une ligne de lingerie, de l'entrée dans un Club privé à une fameuse soirée... Enfin les vacances !

Avec Mélina nous volons en direction de Santorin, pour retrouver ses parents et les miens. J'en suis ravi et inquiet à la fois. Inquiet de rencontrer ma mère, elle réservée et pudibonde, en compagnie de Nadine, exubérante et libertine... C'est le mariage de la carpe et du lapin, même si depuis un an je l'ai vue changer d'allure et de comportement, même si je les ai aperçues ensemble choisir une lingerie très.... légère
Inquiet aussi de me montrer tel que je suis, pervers et non le sage garçon qu'elle imagine.

Trois heures de vol durant lesquelles je pense à mon enfance, à qui j'étais, à qui je suis, mes relations avec Mélina, ses parents, mon embauche par son père, mon entrée à la Nouvelle Athènes... Je me laisse bercer par le ronronnement de l'avion
Une voix doucereuse "Ladies and gentlemen..." me sort de mes rêveries, le murmure de Mélina « Ça y est chouchou nous y sommes... » me met face à la rencontre redoutée.
En milieu d'après-midi nous traversons le tarmac sous un soleil de plomb. Mél attire mon attention sur la terrasse de l'aérogare où une femme auburn accompagnée d'une blonde cheveux au vent nous font de grands signes. « Regarde ! Il y a Nadine et ta mère. » Je reconnais sa belle mère mais la blonde ? Non ce n'est pas possible et pourtant...

En sortant de la zone de débarquement, je retrouve les deux femmes de la terrasse. Mélina court vers la rousse, lui saute au cou, je reste tétanisé devant la blonde, en jupette à mi-cuisses, le nombril à l'air avec la blouse nouée à la taille, au travers de laquelle pointent les seins. Incrédule je murmure « Maman ?... » Elle est paralysée comme moi « Oui John ! Mon chéri ! », répond-t-elle à peine audible. De stupéfaction je lâche mon bagage... Deux secondes, une éternité puis je fais deux pas et tombe dans ses bras. On s'embrasse tendrement comme jamais, on se dit des choses jamais dites, les larmes nous viennent aux yeux. Puis Mélina et Nadine se joignent à nous, nous enserrent dans leurs bras, c'est plein de tendresse, c'est plein d'amour. L'inquiétude laisse place au bonheur, le stress à l'excitation. On presse le pas pour sortir de l'aérogare et donner libre cours à notre joie.

Assis dans la Méhari derrière ma mère je suis admiratif de ses cheveux libérés de son chignon, de ses cuisses comme jamais je ne les ai vues, elle parle mais ses paroles s'envolent dans l'air.

A peine le portail de la propriété passé, nouvelle surprise, je vois mon père en short, torse nu et cheveux teints !. Je saute du véhicule et cours vers lui «  « Waouh Pa'... T'es top !!! T'as rajeuni de dix ans ! » et ce sont de nouvelles effusions de joie, des embrassades, trop contents de se retrouver.

Tout de suite l'ambiance est enthousiaste, chaleureuse, les appréhensions s'envolent, heureux de se découvrir tels que nous sommes, bien dans notre peau.

A l'ombre des arbres Nikos, l'homme à tout faire de la maison, nous apporte des verres et un grand broc de citronnade glacée. On parle beaucoup mais je n'ai d'yeux que pour ma mère, qu'elle est belle ! Sa jupette découvre le haut de ses cuisses, sa blouse laisse paraître ses seins. Je passe à l'arrière de son fauteuil, j'embrasse ses cheveux soyeux, oh, qu'elle sent bon, je croise mes bras sur sa poitrine, elle penche la tête sur le côté pour que je l'embrasse dans le cou « Que tu es belle ! » Elle me regarde souriante « Vrai ?... Je craignais tellement que tu me condamnes. Et toi !... Tu es beau mon garçon ! » Fini les critiques sur mes airs efféminés, on s'accepte tel qu'on est, femme et homme libres, heureux de vivre.

Même à 18 heures le soleil tape fort et Mélina annonce vouloir se baigner. On file dans la chambre où sont étalés sur le lit un mini slip blanc et un micro bikini rouge, cadeaux de bienvenue me dit-elle. Un instant de doute avant de l'enfiler sous sa pression. En sortant de la chambre directement sur la terrasse je retrouve mon père près de la piscine avec le même maillot. Il est comme moi épilé, il a comme moi la banane, on se regarde amusé, il me prend par l'épaule, me bouscule un peu en grognant « Tel père, tel fils ! »
Tout de suite des rires venant de la maison attirent notre attention, en me retournant je vois ma mère avec Nadine et Mélina en micro bikini, juste trois petits triangles rouges sensés couvrir les tétons et la vulve. Je ne peux retenir un "Oh putain..." d'admiration. Je découvre ma mère, femme, je ne vois que ses tétons, et sa fente exposés plus que cachés par ces trois bouts de tissus rouge.

Yanis court vers nous et nous entraîne tous les cinq dans l'eau. Pour la première fois je me retrouve face à ma mère quasiment nue, face à cette femme rayonnante que j'ai toujours connue sombre et refermée. Elle remarque mon érection qui déforme mon slip, m'embrasse tendrement avant de s'allonger sur l'eau « Viens nager mon chéri, ça nous fera du bien ». Sa sérénité, la nage, la fraîcheur de l'eau calment ma fièvre. La baignade continue joyeuse, familiale, un peu de chahut, je câline ma chérie, les bisous, les caresses ne laissent aucun doute sur la proximité de nos parents, comment pouvais-je imaginer Nadine et ma mère si proches ?

En sortant du bain Yanis fait un pas de plus vers liberté des mœurs en retirant son maillot presque immédiatement suivi par mon père. A leur tour les trois femmes quittent leurs bikinis qui à vrai dire ne cachaient plus rien. J'ai une réticence, pour moi c'est plus compliqué avec les marques sur mes fesses, finalement je quitte le maillot.
Ma mère s'effraie en voyant les quatre boursoufflures bleutées sur mes fesses
— Ne t'inquiète pas Monique, s'écrie Mélina, ton fils a été puni pour avoir été en retard à un rendez-vous !

Ma mère reste médusée quand tout le monde rigole. Je la prends dans mes bras en l'embrassant sur la joue « Non maman, ne t'inquiète pas, ce n'était qu'un jeu »
Tout de suite une saine et bonne ambiance naturiste s'installe entre les deux familles avant de passer à table.

Nikos, nous a préparé un magnifique mérou à la méditerranéenne, Yanis nous sert un excellent rosé de l'île en portant un toast à notre arrivée et aux moments de rencontre et de partage avec mes parents. Mon imagination file à cent à l'heure ces rencontres et ces partages... Ma mère aurait-elle fait l'amour avec d'autres, connu des moments comme ceux vécus avec Nadine et Yanis. C'en est trop, on parle beaucoup autour de moi, je baille, je me sens crevé et avec Mélina décide d'aller nous coucher

Dès notre arrivée dans la chambre Mélina devient câline, coquine « Si tu ne te décides pas à me faire l'amour, c'est moi qui vais te violer ». C'est vrai aussi que l'ambiance, les discussions, le fait de voir ma mère et Nadine, mon père et Yanis à poil m'ont foutu le feu au ventre.

Et là, elle vient à califourchon sur moi, comme Andromaque sur son destrier, plantée sur ma verge, en appui sur ma poitrine elle simule une cavalcade au petit trot, sa course s'accélère. Ses seins de jeune fille ballottent à peine. Cette ambiance, la vue des parents, l'imaginaire de leurs rencontres animent nos ébats. Je l'accompagne dans sa chevauchée, relève les genoux et la fait se coucher sur moi. C'est moi à présent qui donne le rythme. Elle se redresse en grognant « Encule-moi ! »

Le temps de se mettre comme une chienne, je suis derrière elle et sans préparation la verge pleine de mouille, je la pénètre lentement jusqu'à avoir mon ventre sur ses fesses. Juste un temps d'attente pour que les chairs se retrouvent et je commence à la sodomiser.
On fait encore l'amour un moment, collé à son dos et ses seins prisonniers de mes mains avant que ma jouissance n'explose dans son ventre.

Depuis un moment la terrasse est vide, la chambre est éclairée par la lune, on n'entend que le ronronnement du ventilateur et les stridulations des grillons. Il fait chaud, on est en nage on a soif et je file en cuisine pour prendre une bouteille d'eau.

En revenant dans le couloir, je vois la porte de la chambre voisine entrouverte, curieux j'y jette un œil et là... stupeur.

Yanis est en train de faire l'amour à mon père, couché sur le dos, comme à une femme, les deux corps ondulent l'un sur l'autre, les jambes en l'air se balancent, des murmures inaudibles et des baisers... Ça bouge, je me recule de crainte d'être vu, mon père se met en levrette la tête dans l'oreiller et Yanis à genoux, la bite luisante, revient en lui, tout de suite il l'encule sauvagement, l'oreiller étouffe les plaintes, on entend à peine le clap, clap des deux corps qui se frappent. IL se colle à son dos, le prend au sexe « T'aime ça p'tite salope te faire astiquer la prostate... Allez, donne-moi tout ton jus ! » Je reste un moment à les observer quand je vois Yanis dans le miroir. Je file comme l'éclair et quand je vois au fond du couloir l'autre chambre j'imagine les deux femmes. Quel délire !

Je retrouve Mélina bougonne « Ben dis donc il t'en a fallu du temps ! »
— Mél... Yanis est avec mon père à côté !

Elle éclate de rire, j'ai le réflexe de l'étouffer de ma main. On se câline et la nuit nous emporte dans son monde de rêve

...ooOoo...

Mélina dort en chien de fusil contre moi, j'ai une trique d'enfer, je la taquine en lui titillant ou pinçant doucement le téton. Elle bouge un peu, frotte son fessier sur mon sexe. Un vague grognement « Bonjour chouchou... »
Presque tout de suite, gourmande, elle retire le drap, rampe entre mes jambes et embouche délicatement ma queue. Sa main est douce, sa bouche déborde de salive, ses lèvres coulissent sur le manche. Mes fesses se contractent, ondulent et amplifient la succion. La tension monte, je me crispe aux draps, je veux retarder l'issue fatale, je vais tout lui lâcher. Je repousse brusquement la tête d'entre mes jambes avant de jouir « Viens sous la douche ! »

D'un bond nous sommes dans la salle de bain attenante à la chambre. L'eau fraîche me soulage, me détend mais elle reste très amoureuse. Nos corps s'enlacent, nos bouches se soudent Telle une danseuse des temples de Khajuraho, sur la pointe d'un pied elle place sa jambe à ma taille et m'enserre le cou et comme dans le temple son yoni enveloppe mon linga. Sa danse sensuelle reçoit son énergie du mouvement du pied au sol. La fraîcheur de l'eau, nos frottements lui font bander ses petits seins. Nos gémissements s'amplifient, s'accélèrent, ses ongles se plantent dans mes épaules, nos têtes se logent dans le creux du cou de l'autre. Je sens ma jouissance monter du fond de mon ventre, contracter ma verge, en grognant je l'arrose de trois ou quatre jets puissants. A peine avons-nous repris pieds que nous sortons sur la terrasse et courrons jusqu'à la piscine.

Nous retrouvons Yanis faisant des longueurs qui s'arrête en nous voyant « Coucou les enfants ! Bien dormi ?... J'ai réservé un zodiac pour la journée, la famille se prépare, on prend le petit dèj et on y va » . Une manière élégante de nous dire dépêchez-vous. En fait en peu de temps nous sommes prêts, maillot, tee-shirt, bermuda ou petite robe et nous nous retrouvons tous.
Revoir ma mère me met en joie, elle est si belle dans sa petite robe d'été, je lui fais un gros câlin, la serre dans mes bras. Notre relation est différente, même son « Bonjour mon chéri, as-tu bien dormi ? » est autre.

Tout est prêt sur la terrasse pour déjeuner à l'ombre du store, il y a tout ce qu'on peut désirer, charcuteries, olives, feta, tomates, carpaccio d'espadon, brioche, pain, café... A peine avalé, on file en Méhari au port tout proche.

Yanis s'installe à l'arrière du bateau avec mon père pour piloter et nous quatre à l'avant. Ma mère, la robe déboutonnée, dans les bras de Nadine me regarde. Je suis allongé comme elle, contre Mélina une jambe sur le banc, un pied au sol.

On admire le paysage, les falaises, vestiges du volcan qui explosa il y a 2000 ans, les villages perchés.
A la barre il y a mon père nu et Yanis collé à son dos met plein gaz, le bateau bondit de vague en vague, on saute et retombe lourdement sur les bancs, on éclate de rire, les embruns nous éclaboussent. La course continue un moment puis ralentit. Mélina devient coquine, sa main qui me caressait le torse plonge dans mon slip, putain j'oublie tout, je bande et elle sans gêne me sort le morceau, me branle un peu avant de se mettre à genoux pour me sucer. Putain je n'y crois pas, face aux autres, la honte ! Mais je ne vois plus ma mère sur l'autre bord, je la cherche et finalement je la trouve couchée au sol nue, enlacée avec Nadine.

On coupe le moteur. Le bateau avance maintenant sans bruit, on entend juste le clapotis des vagues, il dérive au grès des courants. A l'arrière Yanis se frotte outrageusement au dos de mon père tout en le manipulant avant de le soumettre à ses exigences.
Incroyable, en pleine mer, chaque couple s'abandonne à sa libido, à son orgasme. La fellation de Mélina est aujourd'hui différente, lorsqu'elle vient s'empaler sur moi sa manière de faire l'amour me paraît aussi différente. Je ne sais combien de temps ça dure, j'ai déjà joui mais reste accouplé bien dur, elle à califourchon, on se bécote, nous sommes dans un autre monde quand un grand ploufff et un cri « AU BAIN ! » nous ramènent au temps présent.

Yanis vient de jeter ma mère par dessus bord. Je renverse Mélina et saute la secourir, la serrer dans mes bras et l'embrasser tendrement. « Oh, mon chéri, que je suis heureuse ! » Tous les autres nous rejoignent.

Le bain en pleine mer est un pur bonheur. Il crée une sensation de liberté, d'espace, de légèreté, de bien être. Il y a au moins 15 mètres de fond, on voit clairement les bancs de poissons argentés filer, les coquillages et l'ancre du zodiac se détacher sur le sable blanc. On joue comme des gamins, on s'éclabousse, on se taquine, on se surprend... Ce sont des bisous, des caresses, des rires. J'aime voir les corps nus plonger dans l'infini et revenir en surface en surprenant l'un ou l'autre. Le temps passe, le soleil baisse, Yanis donne le signal du retour.

Les deux pilotes reprennent leurs places à l'arrière, Nadine s'assied avec moi à l'avant sur un bord du zodiac face à ma mère et Mélina. Je suis heureux de retrouver mon amante qui depuis mon arrivée m'évite et encore maintenant m'écarte d'un « Sois sage ! ». Tout le contraire de Mélina qui a pris Monique par l'épaule, la main négligemment posée sur son sein.
Je suis stupéfait de la liberté des deux, en même temps, à ma demande, Nadine me raconte ce qui s'est passé en un an avec ma mère, depuis leur rencontre à la remise des diplômes jusqu'à cette croisière, je passe de surprise en surprise tout en la voyant faire des mamours à ma compagne.
Elle lui raconte quelques secrets, ce sont des caresses coquines, de tendres bisous, des chuchotements à l'oreille. Au final à l'entrée du port c'est un bisous sur les lèvres en même temps qu'elle l'aide à remettre sa robe sur son corps nu.

Il est tard les lumières du village s'allument, on mange rapidement une pizza avant de revenir à la maison, puis nous rentrons à la villa.

Même le soleil couché, il fait encore chaud. A peine descendus de la Méhari nous courrons à la piscine. Nadine veut entraîner ma mère à l'eau, mais elle a perdu tout d'un coup son énergie, je l'entends « Non, allons nous coucher ! » lui faire un bisous puis nous prendre Mélina et moi par les épaules
« Bon les enfants, demain nous avons l'avion à sept heures, alors on va se reposer un peu. On se dit au revoir maintenant, on a été très heureux de ces deux jours passés ensemble, je crois qu'on s'est tous redécouvert. Demain sera différent et on se reverra tous à Paris.
Profitez, aimez-vous et... Bonnes vacances ! »
Ce sont des embrassades, des souhaits et des promesses et sans détour ma mère prend Nadine par la main et s'en vont.
« Oui maman a raison, il faut aller se coucher, bonne soirée à vous deux, bonnes vacances ! Et on se retrouve bientôt à Paris » me dit mon père tiré par Yanis vers la chambre où Nadine et Monique sont entrées.
On reste Mélina et moi au bord de la piscine, contents de s'être dévoilés, contents de connaître Monique autrement, contents d'avoir Re-découvert mes parents, contents de notre liberté de vie.

On rêve au futur et finalement on fait l'amour sur la pelouse en pensant aux deux couples partageant la même chambre.

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Texte coquin : John, employé dévoué 12 - Découvrir mes parents en vacances.
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