John, employé dévoué 8 - Vendeuse

- Par l'auteur HDS John62 -
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Récit libertin : John, employé dévoué 8 - Vendeuse Histoire érotique Publiée sur HDS le 09-02-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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John, employé dévoué 8 - Vendeuse
Quatre mois après le lancement du projet "Lingerie trans", les articles commencent à être disponibles. Autant Évelyne avec ses ouvrières qu’Élisabeth dans son atelier travaillent sans relâche.
J'ai les premiers échantillons de soutifs avec coussinets et de slips brésiliens avec le modelé du sexe féminin et quelle plus belle manière de les présenter au patron que de les porter moi-même.
Ce vendredi soir, après la fermeture des bureaux et des ateliers, je retrouve Yan pour parler de "nos affaires" et encore plus vite que d'habitude je cède à ses désirs « Déshabille-toi mon chéri ! »
Le plus naturellement du monde je quitte ma veste, cravate, ouvre ma chemise, déboucle ma ceinture et me découvre en deux mouvements face à l'homme.
Pour la première fois il voit "mes seins" dans ce soutien-gorge spécial et mon ventre très féminin. Moi-même je suis surpris du réalisme, maintenant de face comme de dos je suis femme.
Inutile de dire comment Yan m'a aimé, il m'a comblé deux fois et il m'a vidé complètement

— John, c'est vraiment troublant ce slip avec l'empreinte du mont de Vénus et d'une fente, c'est superbe comme il découvre ton pubis et s'inscrit dans les plis de l'aine... Et ce soutien-gorge, il est magnifique, il te comprime la poitrine et te donne de vrais nichons ! Il faut faire un catalogue photos de toute la collection, on l'imprimera et on le mettra en ligne... Tu seras le modèle
— OH NOOON, Yaniiiis !!!
— J'Y TIENS JOHN ! Avec une perruque, un loup et sa voilette, tu seras méconnaissable ! Et puis je voudrais que tu t'occupes de la vente... Je voudrais voir de temps en temps Jane (Djène, à l'anglaise comme Jane Birkin) dans ma boutique Place Blanche... Je suis sûr que ça serait une superbe promotion pour "TA" collection ! En appuyant sur ta, Yan avait su flatter mon égo.

Quelques semaines plus tard, le catalogue est en ligne, la mise en place de la collection faite en magasin.
Ce matin Jane est coiffée, maquillée, manucurée, sur son 31, avec ses chaussure à talon de cinq centimètres, son pantalon noir, sa veste cintrée et son chemisier de soie écru, bien sûr qu'elle porte ses créations, le slip brésilien et le soutien gorge à coussinet, fin prête pour promouvoir sa collection.


J'arrive à 11 heures à la boutique. Dans la vitrine il y a un mannequin en sous-vêtements de cuir et un autre à demi-dénudé avec la perruque et la voilette des photos du catalogue, je souris en me voyant ainsi représenté. Il a aussi quelques catalogues ouverts à différentes pages au milieu d'une multitude d'articles du plus sage au plus coquin. Sur la porte du magasin on peut lire "LEBAUDY – Créateur de Lingerie féminine et transgenre"

Jacqueline la gérante est arrivée. Comme tout le personnel elle a été informée de mes nouvelles fonctions et en aparté de mon travestissement.

— Bonjour Jacqueline.
— Bonjour Jane, monsieur Andropoulos m'a beaucoup parlé de vous, je suis très contente de vous rencontrer. Vous êtes ravissante !.

Il est vrai que les escarpins, le pantalon bien ajusté et la veste cintrée me rendent très sexy.

— Si vous voulez je vais vous présenter notre installation. Outre la boutique et cette cabine d'essayage, nous avons par ici un salon pour notre clientèle VIP, voici la réserve et les wawa, c'est toujours utile. Installons-nous dans le salon et prenons un café pour parler de la vente et de la clientèle.

Le salon est sur une bonbonnière aux riches tissus d'ameublement à fleurs, des papiers peints à rayures, une table ronde avec 4 chaises capitonnées, 2 fauteuils crapauds du même genre et un coin pour les essayages, couvert de miroir et protégé d'un rideau.
Notre clientèle cherche la discrétion, la qualité et le sexy. Nous lui garantissons le secret d'un confessionnal et le confort d'un boudoir.

Il me tarde de rentrer dans le bain. De retour dans la boutique je mets de l'ordre dans la livraison des articles reçus de l'atelier de couture, une soixantaine de boîtes, plus une dizaine marquée "Corseterie anglaise" qui viennent de chez Élisabeth, de très beaux articles en cuir. J'ai mes créations Lebaudy : les soutifs, le slip "Brésilien" qui découvre largement le pubis et le fessier et la culotte "Coup de cœur" très coquine dont le nom évoque la découpe sur le derrière, je range aussi mes soutien-gorges spécifiques à ma clientèle avec un petit coussinet pour relever la poitrine ou garni de silicone pour obtenir sous un pull une silhouette glamour. J'ai pratiquement fini mon travail de mise en place quand arrive une dame bien en chaire dont le « Bonjour ! » d'une voix éraillée ne cache pas le travestissement :

— Jane pouvez-vous recevoir madame ?
— Oui bien sûr... Bonjour madame que puis-je faire pour vous ?
— Je voudrais voir votre culotte "Coup de cœur" présentée en vitrine.
— Oui madame, c'est une toute nouvelle création. Regardez comme la parure est belle avec son serre-taille et son soutien-gorge rembourré. Je lui présente l'ensemble en soie et nous parlons taille. Bien sûr madame, nous l'avons en XXL et en noir et... Le soutien-gorge en bonnet D ?. Je marche sur des œufs même en la flattant avec "du madame", je tente de lui placer un soutif et des jarretelles qu'elle n'a pas demandés mais j'ai déjà les trois articles en main et tire le rideau de la cabine d'essayage... Si vous voulez madame les essayer, prenez place.
— Oui bien sûr. Essayons !... Waouh, accepterait-elle mon offre ?
— Jane ! m'interpelle Jacqueline, conduisez madame dans le salon, vous serez plus à l'aise.

J'ouvre le chemin et prends au passage le slip Brésilien en noir. La porte du salon refermée, immédiatement s'installe entre nous une grande intimité. La dame défait son foulard Hermès et quitte son manteau beige au large col, elle est en jupe et blouse couvrant une poitrine généreuse, bien vu le bonnet D, je m'assure aussi qu'elle porte bas ou collant
— Ce sont de très beaux produits madame, conçus spécialement pour vous ! Je place soigneusement les trois articles sur la table. Regardez madame comme l'ensemble est élégant. Pour le soutien-gorge nous l'avons aussi en bonnet E et F... Et regardez madame, comme la culotte est coquine, je suis sûre que monsieur aimera beaucoup.

Sans complexe au milieu du salon, elle ouvre son chemisier de soie,montre un soutien-gorge de dentelle blanche aux coques préformées, défait la jupe qui tombe au sol et baisse son caleçon à petites fleurs. Je vois alors un homme ventripotent avec une petite quéquette perdue dans une broussaille de poils sombres, je ne dis mot et lui tend la culotte de soie noire. Fièrement face au miroir il l'enfile. Placée derrière lui, j'ajuste la ceinture, caresse ses hanches, effleure son gros cul

— OH Madame !!! Il est fait pour vous ! En même temps j'attache le porte jarretelles et l'invite à se tourner. Regardez madame comme votre fessier est mignon au centre de ce cœur... Il ne manque que la flèche de Cupidon. Et là je joue de mon charme, me frotte à sa hanche, lui caresse le derrière.
— Effectivement... (le type respire fort, semble se pâmer)... Oui, je le trouve très bien ! Avez-vous d'autres couleurs ?
— Oui madame, le blanc, le gris, le rouge, le rose aussi, le bleu pastel... Je bas le fer tant qu'il est chaud et profite de son abandon pour lui faire l'article. Vous savez madame vous devriez essayer également le "Brésilien" Il donne une apparence très féminine. Regardez ! J'ouvre ma veste et creuse les reins et pousse mon pubis en avant contre sa main
— Oh ! Ne me dite pas que... alors qu'il palpe l'entrejambe
— Mais si !.... Invisible et pourtant bien présent ! Le coquin insiste avec sa main et me fait bander. A son côté face au miroir de la cabine d'essayage, je commence à lui toucher pour de vrai la queue
— Oh oui !... Miaule-t-il, surpris de ma caresse ou de la découverte de ma réalité... Oui, continue ! Alors qu'il me pelote les fesses je réponds à sa demande en mettant la main dans sa culotte et poussant sa queue à peine réveillée entre ses grosses cuisses.
— Vous voyez madame, le "Brésilien" maintiendrait votre clito et en plus il a la forme d'un abricot fendu, tout pareil à une vulve... Je vous assure madame, c'est ce qu'il vous faut ! Mes caresses, mon allure coquine contre lui, ma langue circulant sur mes lèvres, lui mettent le feu au ventre, il bande dur.
— Tu aimes la bite, toi ?
— Oh oui ! Que je murmure en le branlant lentement. Mais je ne perds pas le nord : Prenez-vous la parure et le petit slip ? En noir ?
— Oui bien sûr, les deux... Mais, suce-moi salope !.

Telle une bonne vendeuse, ou une vraie pro, je m'empresse à satisfaire le client. A genoux, la culotte baissée sur ses cuisses, je lèche la pointe à petits coups de langue, caresse le membre, embouche le gland, je masse les couilles, les fais rouler l'une sur l'autre... L'homme prend de la vigueur, ses doigts dans mes cheveux me donnent le rythme. Je le pompe en gémissant, en bonne professionnelle, je le prends aux fesses, finalement il me baise la bouche, ma bave se perd dans ses poils. C'est un rapide, ça y est il s'agite, il est pris de spasmes... Je le laisse se vider, j'avale tout et me relève souriante en me léchant les commissures de la bouche, gourmande même si le client me dégoûte. Il me prend par la taille, me serre contre lui « Oh ! T'es une bonne, toi » il me pelote la poitrine au travers du tissu et veut m'embrasser. Je le repousse, calme le jeu
— Doucement, doucement, on pourrait nous surprendre.
— Oh dommage ! Parce que tu es une bonne salope ! Et il me donne un bisou sur la joue

La dame ajuste sa jupe, sa perruque, remet son manteau en poil de chameau, son foulard fleuri et redevient la bonne bourgeoise élégante. Je me donne un coup de peigne, retouche mon maquillage, ajuste mon chemisier, enlève à l'eau une petite tâche sur mon pantalon. Je lui souris, lui fais un bisou à la commissure des lèvres « Merci ! C'était bon. » et la pousse vers la porte.

De retour dans la boutique Jacqueline est en train de faire l'article d'une parure à un monsieur pour un cadeau à sa dame. De mon côté je prépare les cartons de ma vente et encaisse les 500 euros. Et voilà c'est emballé, c'est pesé ! Avec le plus beau sourire commercial je raccompagne ma cliente en souhaitant la revoir bientôt. Je me rends compte que dans ce métier il faut savoir donner de sa personne.

Pendant que Jacqueline continue avec son client, je me familiarise avec les gammes de nos articles pour femme.

...oOo...

Au milieu de l'après-midi alors que Jacqueline s'occupe d'une cliente, deux jeunes femmes entrent dans la boutique, une grande brune, bronzée aux cheveux noirs couvrant ses épaules et une plus jeune à la chevelure de feu et à la peau diaphane, elles me demandent à voir nos nouveautés transgenres. Je leur présente notre

— Voilà mesdames nos innovations, ce soutien-gorge à coussinet et ces deux culottes... Et là, je suis paralysée face à ces deux beautés, plus un mot, plus rien, je déglutis longuement.
— Ce sont vos créations ? Me demande la jeune rousse d'une petite voix, en posant sa main aux ongles rouge vermillon sur la mienne
— Oui madame, deux nouveautés que j'ai imaginées pour des femmes comme nous... Ce slip "Le Brésilien" qui en plaquant le clitoris au périnée nous donne un ventre de jeune femme alors que cette culotte "Le Coup de cœur" habille à merveille les gros rats sans patte en laissant la partie charnue de la dame bien visible.
— Je voudrais essayer "Le Brésilien" avec un soutien-gorge bonnet A et le serre taille correspondant... Dans les gris s'il vous plait.
— Oui, bien sûr madame, souhaitez-vous le soutien-gorge à coussinet que j'ai créé spécialement pour les toutes petites poitrines.
— Non, non ! Un push-up ira très bien, j'ai commencé un traitement hormonal.
— Et pour moi, demande la brune d'une voix enrouée, je voudrais essayer la guêpière en cuir que vous avez en vitrine, un 90C.
— Bien sûr madame, c'est également une toute nouvelle création de notre corsetière. Si vous voulez, je vous propose mesdames de passer dans le salon à côté pour les essayages... Je suis Jane pour vous servir.

Je prends les articles demandés et quelques autres et les précède vers le salon. Je reste admiratif de ces deux femmes très élégantes et chaussée d'escarpins à hauts talons, la rousse en jupe et veste de velours vert canard, la brune en tailleur gris à rayures, très femme d'affaire.

— Mesdames prenez place s'il vous plait. Puis-je vous servir un café, une boisson ?
— Pour moi un café et toi Sylvie que veux-tu ?
— Une eau fine bulle s'il vous plaît.
— Moi c'est Johanna, dit-elle de la même voix rocailleuse et si tu veux Jane, oublions les "madame".
— D'accord... avec plaisir !. Les boissons servies, je présente les articles sur la petite table autour de laquelle nous sommes assises. Voici la guêpière, regarde Johanna comme elle est bien travaillée, comme le cuir est doux et souple, elle s'ajustera parfaitement à ton corps grâce à son laçage dans le dos
— Ouais, c'est beau... Ça me plaît. Tu m'aides à l'essayer

Et sans attendre ma réponse, elle se plante devant la cabine d'essayage. Je la débarrasse délicatement de sa veste puis de son chemisier, trouve la dentelle de son soutien-gorge bien rempli. Elle quitte ses escarpins pour se mettre ma hauteur. Face au miroir, la tête dans son épaule, on se regarde un instant plein de complicité, mes mains refermées sur sa poitrine. Son sourire m'engage à avancer, à dégrafer son soutif, à libérer deux melons bien ronds à la peau basanée, aux tétons épais et très sombres. Collée à son dos, sans cesser de la regarder dans le miroir, je les caresse, les palpe doucement, leur tenue me surprend, souple et ferme à la fois, immobiles et bien accrochés. Je les masse pour effacer l'empreinte du soutif. En même temps j'ai plaisir à me sentir femme, à sentir mes tétons pointer dans son dos, mon ventre plat frotter son fessier.
C'est elle qui me rappelle à ce à quoi nous sommes ensemble « Continuons, si tu veux, Jane ! »
C'est elle qui me donne la guêpière, qui quitte sa jupe, nous montre son ventre musclé, ses jambes bien faites, gainées de nylon noir et sa culotte de satin noir bien remplie. Ma main se porte sur le renflement pour m'assurer de la réalité de ce sexe d'homme, avant d’agrafer le bas du corset et de remonter jusqu'à l'ajuster à la poitrine. Le résultat est surprenant avec ces seins nus à la peau cuivrée auxquels s'ajuste les deux coques de cuir et cette barre au bas du ventre. Je tente de retrouver mon calme en appelant à mon secours la copine.

— Viens Sylvie ! Viens voir comment faire le laçage à ton amie... Tu commences à bien lacer le haut puis le bas et progressivement tu serres vers le centre du corset, là où tu affines la taille et tu tires au maximum les lacets, finalement tu les nouent une fois, deux fois et tu fais disparaître les boucles sous le laçage. Voilà... Comment te sens-tu Johanna ?
— Waouh ! Hyper serrée, J'étouffe !
— T’inquiète... Ma chérie, le mot m'échappe mais ravit la demoiselle. Tu vas t'y habituer et regardes comme ça creuse ta taille, arrondit tes fesses. En même temps toujours derrière elle, ma tête au creux de son épaule, mes mains caressent ses formes, remontent sur sa poitrine aux tétons découverts. Je suis hypnotisée par son sexe mais n'ose y porter la main.

Sylvie est près de moi pour suivre mes conseils, quand je lui demande si elle veut essayer ses sous-vêtements, elle a déjà jeté sur le fauteuil sa veste et sa jupe de velours, tout en félicitant son amie, elle quitte son chemisier et se montre seins nus juste en tangua, bas et porte-jarretelles. Ses petits seins à la peau blanche comme neige, aux tétons rose pâle, sont mignons et bien présents, bien fermes, le soutien-gorge n'est qu'une parure. Elle quitte sa culotte, découvre son sexe glabre pas plus long que mon majeur et ses deux noyaux d'olive. Elle enfile le brésilien tel que et va pour mettre le soutien-gorge lorsque j'interviens en la mettant devant le miroir.

— Non Sylvie si tu permets, tu sera encore plus femme ainsi. Je la tiens par l'épaule, passe ma main droite dans le slip et remonte chaque coucougnette dans son canal inguinal et glisse son qui-qui contre le périnée. Regarde comme le mont de Vénus et la fente se mettent bien en place....
— Waouh, waouh ! C'est hyper sexy, c'est exactement ce qu'il me faut ! Tu ne pourrais pas faire ça Johanna avec ta grosse banane macho ! Jane tu es géniale, je le garde sur moi... Jane, j'ai envie de tellement d'autres choses... De mieux te connaître, mais pas ici... Si tu veux, retrouvons-nous après ton travail à la maison
— Oh oui ! Dis oui Jane ! Moi aussi, j'ai tellement envie d'autre chose, grogne l'autre fille.
— Et ben d'accord ! Vers 20 heures chez vous, on ferme dans deux heures.

Un baiser du bout des lèvres à chacune scelle notre accord, j'aide Johanna à se rhabiller. De retour dans la boutique, accueillie par le sourire bienveillant de Jacqueline, je prépare les cartons, Sylvie me donne son adresse et je raccompagne mes clientes à la porte « Bonsoir, mesdames et au plaisir. »

Je reste très troublée par la visite de ces deux femmes, autant par Johanna hyper sexuée avec ses nichons et sa banane que par Sylvie, si fragile avec ses nénés d'adolescente et son vermisseau, deux femmes d'allure opposée me provoquant le même désir. Jacqueline s'aperçoit de mon émotion et s'en inquiète mais je la tranquillise de mes sourires, l'assurant que tout va bien, en rangeant le salon et m'activant dans la réserve.

En fin de journée deux clientes se présentent au magasin. Je blêmis en reconnaissant Nadine (la seconde femme de Yanis, la belle-mère de ma copine) et je me sens mal en voyant ma mère l'accompagner ! Je n'ai que le temps de me retourner, de plonger dans mes tiroirs pour ne pas être reconnue, heureusement les deux passent devant mon comptoir et vont directement vers la gérante
— Bonsoir Jacqueline
— Bonsoir madame Andropoulos
— Jacqueline, je voudrais voir pour mon amie, quelques ensembles très sages
— Oui, bien sûr mesdames, de ce genre là ? Elle fait voir un magnifique soutien-gorge de soie écrue qui enveloppe bien la poitrine et une culotte à jambette.
— Oui Jacqueline c'est très bien, proposez-nous aussi une gentil balconnet et un slip avec des porte-jarretelles, je veux convaincre mon amie à porter des bas
— Oui bien sûr madame c'est tellement plus aguichant, je vous propose de passer dans le petit salon, nous y serons tellement mieux

Je n'en reviens pas, ma mère, cette bigote, cette grenouille de bénitier dans ce lieu de perdition avec Nadine. Depuis plus de six mois j'avais bien remarqué à la maison une évolution, des cheveux laissés libres sur les épaules, un léger maquillage, des jupes plus courtes, de chemisiers plus près de corps, des pulls plus seyants mais delà à l'imaginer en petite culotte de soie et faire des essayages avec madame Andropoulos !
Presque une demi-heure plus tard, les deux femmes sortent chargées de deux paquets
— Jacqueline vous me mettrez ça sur mon compte et m'ajouterez trois paires de bas à couture.
— Bien sûr madame

Jacqueline accompagne les clientes à la porte. Nadine me regarde droit dans les yeux en me faisant un sourire, bien sûr qu'elle m'a reconnue et nous quitte d'un « Bonsoir mesdames ! »

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Texte coquin : John, employé dévoué 8 - Vendeuse
Histoire sexe : Une rose rouge
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