L’épistolière : Le Modèle, épisode 7 – Cours particulier.

- Par l'auteur HDS Dyonisia -
Récit érotique écrit par Dyonisia [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : L’épistolière : Le Modèle,  épisode 7 – Cours particulier. Histoire érotique Publiée sur HDS le 15-07-2025 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
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L’épistolière : Le Modèle, épisode 7 – Cours particulier.
[Avertissement :
Modèle vivant, modèle nu de surcroît, voilà une proposition inattendue lorsqu’elle vous surprend à bien plus de quarante ans. J’en tiens le journal au fil de l’expérience et j’en ai dès le début informé mes plus proches amies. Mais après tout, pourquoi réserver à elles seules mes sentiments et mes émotions quand je peux les partager avec des lectrices désireuses de connaître le déroulement de cette aventure ? Rien n’empêche, bien sûr, des lecteurs de s’y intéresser aussi.
Pour la clarté de lecture, les lettres initiées par « Ma chérie » sont de moi, celles commençant par « Ma Chantal » sont de ma ou mes correspondante(s). Voici donc le septième volet de l’échange de lettres que je retranscris fidèlement, et dont la première publication a paru fin avril.]

§§§

(Bref résumé des courriers précédents : en mars dernier, ma fille et Aurore, sa professeure de dessin, me convainquirent de poser nue lors des cours hebdomadaires dispensés par l’artiste. Je l’ai fait depuis régulièrement devant les élèves féminines d’Aurore, à l'exception de rares séances où Manon m’a remplacée, et parfois en compagnie de celle-ci et de sa chérie. Il y eut même des cours avec spectatrices choisies. Après Pâques, l'artiste, son modèle et leurs proches se connaissaient assez intimement pour s’adonner à quelques sessions très privées, voire les ouvrir à des élèves averties, ce qui fut fait à l’occasion des bienvenus ponts du mois de mai.)

§§§

Ma Chantal,

La dématérialisation gâche tout, jusqu’à tes parfums sexuels, lol. Mais l’imagination a suppléé au manque et j’ai pu te lire dans les effluves de « cette indéfinissable odeur de coquillage », comme disait Colette, aux multiples nuances personnelles dont s’entoure notre sexe.

Ton Aurore d’artiste fait dans l’orientalisme, on dirait. « Le bain turc », c’est un tableau de Ingres, je crois. Mais il y a plus de six nanas à poil, il me semble. Tu devrais lui dire d’y inclure toute sa classe, la prochaine fois. Une quinzaine de femmes nues qui se tripotent langoureusement, pour bien reproduire la scène originale que peindrait la prof, ça devrait faire impression sur l’Adjointe à la Culture pour le cours de fin d’année, lol !

On dirait aussi qu’elle est très portée sur la reproduction de tableaux célèbres où dominent les féminités licencieuses, la belle Aurore. Déjà qu’elle a voulu se constituer une série d’interprétations de « L’origine du monde » en vous faisant exposer vos chattes, ne me dis pas que ses croquis de culs et de seins ne servent qu’à lui documenter ses bandes dessinées érotiques. Non ma Chantal, crois-en une grosse cochonne, c’est une goudou avérée comme nous, ton altruiste d’artiste, lol ! Quand est-ce que tu lui goûtes sa jolie fente ?

En tout cas, tu as dû te régaler en lui exhibant les lolos plats et le mont chauve de Jeanne, hein, ma petite vicieuse ? Lol ! Ça devait faire un beau contraste entre la moule fraîche de Manon et la vieille foune de Jeanne ! Remarque, je la comprends, Aurore. Si elle écrit une BD qui se déroule sur toute une vie, elle aura un éventail parfait d’exemples à sa disposition : la jolie vulve de Manon, ta grosse chatte mûre, et la cramouille fripée de Jeanne, lol ! Et j’allais oublier les mounes de Cynthia et d’Andréa ! Un bel assortiment de formes intimes que vous lui avez fournies, sans parler des culs, lol ! Dommage que Jeanne soit la seule de sa catégorie. Tu ne peux pas lui suggérer de faire poser une copine ou une cousine de son âge ? Lol !

J’attends la suite, ma Chantal. J’ai hâte de savoir ce que vous avez fait comme cochonneries, pendant ce cours particulier. Ce n’est pas par curiosité perverse, c’est parce que Sandra et clitounet s’impatientent, lol !

Coups de langue à vos cons et à vos culs.

§§§

Ma Chérie,

Tu as mis dans le mille en supposant qu’Aurore voulait se faire une documentation sur l’évolution des corps et des formes sexuelles au long des âges de la vie… Mais n’allons pas trop vite, lol !

Je suis seule ce soir, Andréa est partie en début d'après-midi. Jeanne m'a tenu compagnie dans le jardin ensuite. Il faisait un temps superbe, ensoleillé et chaud, avec juste une petite brise marine pour rafraîchir la peau. Grand bain de soleil à poil, lol ! Offrir ma mounine à la chaleur et partager ce plaisir avec Jeanne m'ont un peu consolée du départ de ma chérie. Nous avons d'abord bien chauffé nos peaux nues, puis nous nous sommes tartinées de crème (réciproquement et de partout, lol !) parce qu'il faut être prudente les premières fois. Nous nous sommes même payé le luxe de la toilette, intime et intégrale bien sûr, dehors, mais il ne faisait malgré tout pas assez chaud pour la prolonger. Il nous a fallu nous frotter mutuellement pour vite nous sécher. Évidemment, ces frottements nécessaires ont vite tourné en frottements de zones très précises, lol !

J'aime bien donner des sensations à Jeanne, fouiller son con et doigter son cul, agiter ses vieux seins et les téter, voire les tordre et les étirer (nous lui avons fait découvrir ça, avec Andréa et les filles ; elle s'y prête volontiers, maintenant). Elle ne jouit pas toujours, ni rapidement, mais elle apprécie pleinement ces caresses. J'aime bien aussi, peut-être plus, me laisser aller entre ses mains et jouir sans honte (il m'arrive de crier, lol) contre elle. Tu sais, je crois que je cherche à comprendre et à éprouver les mêmes émotions que Manon peut avoir quand je la fais jouir.

Bon, tout ça pour te dire que j'étais un peu fatiguée ce soir et que Jeanne avait besoin de rentrer chez elle pour se reposer aussi. Ça me donne la possibilité de t'écrire tranquillement, et peut-être de te permettre de me lire avant de t'endormir pour trouver des sources de rêves.

Je t'avais dit, vendredi me semble-t-il, que deux des élèves d’Aurore, Isabelle et Françoise (la plus vieille des deux, lol), avaient rendez-vous dimanche en début d'après-midi pour un cours particulier de dessin érotique. C’est que j’avais compris, mais en fait elles sont venues en fin de matinée, histoire d’avoir une première prise de contact, et Aurore en a profité pour tester le sérieux de leur implication.

Elle nous a fait poser côte à côte, Manon, moi et Jeanne, elles en nous disposant comme d’habitude successivement de face, de profil et de dos devant ces deux privilégiées. Elles ont pu ainsi appréhender les modifications de poitrine, de taille, de ventre et de fesses de la plus jeune à la plus âgée silhouette, tandis qu’Aurore pouvait évaluer tant la maîtrise de leurs émotions que leur capacité à transcrire rapidement sur le papier les différences relevées. Ce n’étaient à dire vrai que des poses anodines mais c'est sûr que Jeanne n'aurait jamais accepté de se mettre totalement à poil (je te rappelle qu'elle garde sa mounine absolument nue) devant des inconnues si elle n'avait pas eu une sorte d'entraînement la veille. Elle a d’ailleurs rapidement remis un peignoir dès la séance finie.

Par politesse, Aurore a proposé à Isabelle et Françoise de déjeuner avec nous, mais des obligations dominicales ne le leur permettant pas, elles n’ont que promis, avec une pointe de gourmandise, de revenir le plus tôt possible. J’imagine qu’elles croyaient me voir et me dessiner dans une pose obscène, ou Manon, voire les deux, mais qu’elles ne s'attendaient pas au "tableau de groupe" projeté par Aurore.

Son idée, je te l'ai dit, c'était de faire imiter par ses modèles le motif du "Bain turc au sérail » (c’est d'Ingres, en effet). Aux cinq invitées qu'elle avait examinées sous toutes les couture (et même plus profondément en ce qui concernait Andréa, lol), elle a ajouté sa sœur pour se rapprocher un peu plus de la scène à laquelle elle avait pensé. Elle nous a donc fait entourer le canapé d'une montagne de coussins et nous a demandé de nous déshabiller tout de suite après. Il a quand même fallu qu'Aurore se montre très persuasive, et que nous insistions nous aussi, pour faire endosser à Jeanne le rôle de la servante de la Sultane.

Ce n'était pas ce rôle de subalterne qui la gênait mais le fait que pour servir le thé à la favorite (Sandrine) de la Sultane (Andréa), elle devait poser un genou sur le canapé où les deux étaient couchées, tandis que le pied de l'autre jambe restait en contact avec le sol. Elle était vue de dos dans cette pose et donc sa raie du cul et son entrejambe avec les lèvres pendantes étaient exposées aux regards. Sultane-Andréa était couchée à demi allongée et Favorite-Sandrine sur le côté, une main tendue vers la tasse que lui présentait Servante-Jeanne, l'autre posée sur un sein d'Andréa qui lui tenait également un sein, leurs jambes étant entremêlées de façon que la vulve de l'une soit collée sur la hanche de l'autre et la vulve de celle-ci épousée par l'intérieur d'une cuisse de la première.

Les filles et moi devions représenter les compagnes de la Sultane sur les coussins devant le canapé, moi légèrement tournée sur le côté de façon à exhiber mes fesses en cajolant le ventre de Manon et en lui embrassant un sein, tandis que Cynthia à genoux au-dessus de ma tête me l'effleurait de ses lolos, elle aussi le cul tourné vers l'extérieur. Tout cela a pris pas mal de temps pour être mis en place et que chacune trouve sa position adéquate. La plus confortable aussi, même si nous pouvions bouger légèrement les membres en contact avec nos zones sensibles "pour faire plus vrai", parce qu'il n'était pas question de rompre la pose pour des pauses de repos, lol ! Nous avons fini juste avant l'arrivée de Françoise et Isabelle, ce qui était le but voulu par Aurore.

Tu imagines la tête des deux quand elles ont été devant la scène qu'elles devaient essayer de reproduire en dessin. Aurore les a invitées à faire le tour du groupe de modèles pour noter les détails qu'elles voudraient transposer en priorité et bien se mettre en mémoire ce qui leur serait caché une fois à leur place, car, comme dit Aurore, "il faut que le spectateur ait l'impression de pouvoir deviner ce qu'il ne voit pas". Dans l'idéal, il aurait fallu aussi que toute la scène soit installée en hauteur, sur une estrade par exemple, afin d'éviter une vision cavalière des corps. Comme ce n'était pas possible, Aurore a trouvé la solution en faisant asseoir ses élèves par terre en tailleur, et leur a donné de petits chevalets, genre lutrins, pour appuyer leurs feuilles. (Isabelle était en pantalon, mais Françoise en jupe ; elle a dû admettre de nous laisser voir sa culotte, lol, propre d’ailleurs, re lol !)

Elles ont été un peu perdues, au début, devant le nombre de corps nus, les sexes visibles et parfois ouverts, comme celui de Manon sous mes doigts, et les positions qui, pour la Sultane et sa Favorite, montraient un acte sexuel en cours, sans parler des fesses pointues de la Servante et de ses lèvres pendouillant de la mounine. Elles s'y sont faites ensuite et ont réalisé plusieurs croquis qu'Aurore critiquait et dont elle pointait les points à corriger, ou les traits à accentuer, ou encore à gommer, selon "l'atmosphère", l'orientation érotique ou porno, donnée au dessin. Ni la chaleur de l'ambiance ni les exhalaisons de plus en plus précises et corsées de nos sexes ne les ont fait rougir, ce qui était tout à leur honneur, et augurait de plus grandes libertés dans les attitudes...

La séance a duré une bonne partie de l'après-midi, il a donc été nécessaire de faire des pauses, contrairement à ce qui avait été prévu. À la première, Aurore a emmené ses élèves visiter sa maison pendant que ses modèles se détendaient – si tu vois ce que je veux dire, lol ! Les fois suivantes, elle s'est contentée de les réunir pour discuter de leurs œuvres. Chacune a d'abord fait mine d'ignorer notre excitation et nos soupirs de plus en plus explicites, puis nous a franchement observées en train de nous caresser, voire de nous masturber plus ou moins ouvertement.

Mais Aurore ne s’est pas arrêtée là. Après la dernière pause (agrémentée d’un thé arrosé pour maintenir le tonus, lol), elle nous a installées sur des chaises, les fesses au bord du siège et les cuisses en grand écart pour que les sexes soient mis en vedette. Avec l’ajout d’Andréa, Sandrine et Cynthia à leurs modèles du matin, Isabelle et Françoise avaient une vision encore plus progressive des subtiles transformations qui affectent nos vulves. Et pour couronner le tout, Aurore les a encouragées – ou plutôt fortement incitées – à observer de très près, et à toucher si nécessaire, les motifs qu’elles devaient reproduire.

Manon en bout de ligne, les autres entre elle et moi, et Jeanne à ma gauche, nous présentions une belle rangée de chattes progressivement exhibées dans leurs spécificités de formes et d’âges pour l’enseignement des élèves. Fidèle à son principe que le peintre doit rendre perceptible ce que ne montre pas le dessin, Aurore leur expliquait, en joignant le geste à la parole, qu’elles ne devaient pas hésiter à écarter les lèvres pour se pénétrer de ce qu’elles dissimulaient. Isabelle a facilement suivi les conseils de sa prof, Françoise a mis plus de temps pour le faire, mais les deux les ont appliqués à la lettre. L’attente de ces explorations par trois paires de mains était aussi excitante pour moi que les attouchements eux-mêmes. Je coulais avant qu’elles soient à ma hauteur, et je savais sans le voir, à la respiration saccadée d’Andréa toute proche, que mes voisines de droite éprouvaient les mêmes émotions.

Pour Jeanne, il était encore plus troublant d’accepter par affection pour nous, de la part d’autres femmes, des privautés qu’elle n’autorise que depuis moins d’un an à ses plus intimes amies. J’ai saisi sa main. Elle tremblait, elle a serré mes doigts, les yeux fermés. J’ai senti ses frémissements de honte et de plaisir tandis qu’Aurore, puis Isabelle, puis Françoise, dépliaient ses lèvres, dégageaient ses nymphes, mettaient au jour les détails internes de sa vulve et révélaient son clitoris comme elles l’avaient fait sur mon sexe, et pour les quatre autres avant le mien. Autant dire qu’à ce stade, les mains des exploratrices avaient recueilli assez de lubrifiants naturels pour que la vulve de Jeanne se prête sans besoin d’autre gel à leurs attouchements prolongés.

Malgré la résolution dont je la soupçonnais, Jeanne pas plus que nous n’a pu dominer ses sens. Comme nous, elle y est allée de son petit orgasme, d’autant plus touchant de sa part que c’était se vouer sans réserve à l’adoration de Sappho après toute une vie, ou presque, dédiée à la morale conjugale traditionnelle. Elle a joui en m’étreignant la main gauche, mais j’en faisais autant avec Andréa qui elle-même avait pris la main de Sandrine, et ainsi de suite jusqu’à Manon. As-tu remarqué qu’au summum de la jouissance, souvent le réflexe te prend de saisir la main de l’amie près de toi ? Une impulsion communicative qui s’était propagée de proche en proche en une chaîne du bonheur dont aucune coterie ou société compagnonnique n’aurait désavoué le caractère sacré.

Nos croqueuses de chattes, en dessin s’entend, n’ont pas osé montrer qu’elles avaient vu, et peut-être apprécié, nos orgasmes. Elles n’ont pas osé non plus s’essuyer les doigts, de peur peut-être de paraître incommodées, ou pour résister, qui sait, à la tentation de les goûter. Aurore, par contre, se les ait discrètement léchés. Donc, ma Chérie, tu avais aussi raison sur ce point : elle est lesbienne, bel et bien, lol ! Mais je suppose qu’elle ne l’assume qu’à travers le prétexte de l’art puisque, jusqu’à présent en tout cas, la seule activité sexuelle à laquelle elle se soit livrée en notre présence c’est la masturbation. Et je présume aussi – non, j’en suis pratiquement sûre – qu’elle ne réserve qu’à sa plus proche compagne les pulsions de son corps.

Notre brochette de six nanas assises se tenant par la main cuisses ouvertes lui a cependant donné l’idée d’une frise qui pourrait orner une couverture de livre ou de BD, ou encadrer n’importe quelle affiche érotique. Elle nous a recommandé de garder la pose afin d’immortaliser la scène et d’en compléter son matériel documentaire tandis que ses deux disciples s’attaquaient à leur dernier exercice du jour, à savoir : l’analyse graphique comparée des aspects du sexe féminin en différents stades de l’existence. Titre ronflant pour une double série de croquis dont je doute fort que l’on puisse attendre un jour la publication dans une édition sérieuse, lol !

De ce que j’ai aperçu, d’ailleurs, et des dessins des élèves et de l’air dubitatif de l’enseignante, le résultat obtenu n’était pas à la hauteur de celui espéré. Isabelle et Françoise y avaient mis toute leur attention à reconnaître nos formes et tout leur cœur à les reproduire ; leur déception était visible. Aurore les a consolées en leur assurant que ce serait mieux après d’autres leçons particulières. Nous n’avons pas entendu la suite parce que depuis le temps que nous retenions notre vessie, il était urgent de la libérer sinon gare aux tapis, lol ! Les plus rapides ont occupé la cuvette, la douche et le bidet en un rien de temps. Pour Andréa, Manon et moi, il ne restait que le jardin pour lâcher notre jet. Nous avons bien arrosé les platebandes et pour ne pas mouiller les sièges, nous nous sommes léchées mutuellement avant de rentrer.

Aurore finissait de rasséréner ses élèves et Sandrine servait l’apéro. Je crois que nous avions toutes besoin de boire autre chose que du jus de pomme. D’ailleurs, ces alcools forts ont été un bon prétexte pour abandonner les dernières réserves si toutefois il en était resté. Françoise et Isabelle ont reconnu avoir constaté à quel point l’exhibition pouvait exciter les modèles. Il n’a pas fallu beaucoup insister pour qu’elles avouent avoir ressenti plus de plaisir que de gène à nous explorer la chatte et qu’elles admettent avoir mouillé toute l’après-midi, comme avoir du coup une furieuse envie de sexe, ce à quoi nous nous sommes individuellement proposées pour les satisfaire, lol !

Mais elles sont, je crois, trop ancrées dans leurs certitudes d'hétérosexualité pour goûter sans crainte aux plaisirs saphiques. Elles ont cependant admis avoir été à deux doigts (c'est le cas de le dire, lol) de mettre la main dans leur culotte en dessinant nos chattes. Quant à nous, Aurore avait eu la précaution de poser une serviette sur nos chaises, ce qui nous avait dispensées d’en renfiler une ; un tee sur les épaules était suffisant pour prendre l'apéritif sans avoir froid, et laissait l’accès libre, lol ! D’un geste à l’autre, l’exemple a fini par se propager des culs nus aux culs voilés, et l’apéro s’est terminé avec une seule main disponible pour boire et grignoter.

Isabelle a sympathisé plus étroitement avec Manon, Françoise s’est plus longuement entretenue avec Jeanne, mais malgré ces affinités, ou par peur de céder à la tentation, l’une et l’autre ont décliné l’invitation à dîner d’Aurore. Nous également, mais à regret et pour des raisons différentes : Manon et Cynthia reprenaient le boulot le lendemain, je devais ramener Andréa chez elle et rentrer avec Jeanne, nous voulions passer ensemble une dernière nuit intime. Elle n’a pas cependant viré à l’orgie, comme d’aucune perverse pourrait l’espérer. Au contraire, après le nécessaire apaisement des ultimes pulsions qui nous nouaient le ventre et durcissaient nos tétons, elle fut définitivement consacrée aux affectueuses effusions d’une tendresse intergénérationnelle.

Ma Chérie, j’espère que cette longue, très longue, lettre t’auras fait le compte-rendu complet de cette journée particulière. Te dire que Manon est prête à recommencer, avec ou sans Cynthia, si Isabelle se laisse tenter par poser nue en sa compagnie, te paraîtrait sans doute superflu. Te dire que Jeanne est prête à renouveler l’expérience serait te mentir. Elle m’en a longuement parlé pendant le trajet de retour, elle se demandait comment elle avait pu s’exhiber de façon aussi flagrante (elle n’a pas prononcé « obscène », mais tout juste, lol), elle n’aurait pas cru pouvoir se montrer aussi dépravée, et autre genre de réflexions qui fleuraient le remord sinon la honte.

J’ai attendu qu’elle ait vidé son sac, qu’elle ait fait le tour de tout ce qui la préoccupait dans son comportement du week-end. En réponse, je lui ai simplement rappelé qu’elle n’aurait jamais pensé toucher « pour de vrai » le sexe d’une autre femme avant qu’une méchante entorse l’amène à me connaître, ni jouir sous les doigts d’une amie, ni éprouver l’immense bonheur de faire jouir une autre femme, ni ressentir l’incomparable douceur d’une langue féminine sur son clitoris, ni découvrir qu’un anus est aussi attirant et sensible que le téton d’un sein, ni apprendre que le pipi n’est pas « sale », ni… Elle m’a arrêtée pour me dire en riant qu’elle avait compris, et qu’elle en concluait qu’il était donc vrai que l’on apprend à tout âge. Elle regrettait seulement d’avoir attendu de dépasser les soixante-dix ans pour en prendre conscience, lol !

Voilà ma Chérie, tu vois que contrairement à la valeur la plénitude sexuelle peut attendre un grand nombre d’années, et même plusieurs dizaines. Mais il n’est jamais trop tard pour bien faire et c’est tout de même mieux de mourir moins bête ! Sur ce, je termine ma lettre pour de bon. Vu l’heure, je doute que le cuir de ma chaise ait le temps de sécher d’ici demain : j’ai les fesses qui baignent dans ma mouille. Tu verrais la flaque ! Jeanne aura vite fait de deviner mes occupations de la nuit à l’odeur de mounine en folie que je diffuserai quand elle arrivera…

J’ai la moule ouverte et gluante, ma Chérie. J’embrasse la tienne en espérant qu’elle est dans le même état.

§§§

Ma Chantal,
On est synchro ! Les jumelles cosmiques, ça doit exister, lol !

Quand j’ai vu ta lettre, j’étais en train de me masturber. Je le fais chaque fois que j’ai du vague à l’âme depuis que ma mère me l’a conseillé, ado. Je t’avais dit qu’elle m’avait emmenée chez son esthéticienne quand elle avait vu mes premiers poils ? C’était une copine à elle qui m’a prise en main, enfin qui a surtout pris en main ma foune. Je me souviens d’avoir crié deux fois : la première pour l’épilation, la seconde après le massage bien-être, lol.

Mais ce matin, la déprime n’a pas eu le temps de se pointer, ta lecture et mes orgasmes l’ont chassée en moins de deux, lol ! Vous faites quand même une belle bande de cochonnes avec ton Aurore ! Je me répète peut-être mais c’est un compliment : je vous verrais bien dans un concours de salopes, lol ! Quand est-ce qu’elle monte une exposition de vos trous, ton artiste ? Je veux voir les dessins des élèves, moi ! Je veux voir comment elles ont représenté les seins, les fesses et les cons de ma Chantal et de sa troupe de filles et de femme, lol ! Quand je pense que tu hésitais à accepter de poser nue, que tu me demandais mon avis pour te convaincre de répondre à la proposition d’Aurore, qu’il a fallu que je t’explique que ça excitait les modèles de poser pour que tu te décides. Ben, dis donc ! Tu en as fait du chemin, et Manon aussi, lol ! Vous avez même réussi à enrôler vos chéries respectives, mes cochonnes ! Et vous êtes en passe de pervertir deux malheureuses innocentes, lol ! Enfin, pas si innocentes que ça les élèves des leçons particulières, et pour leur faire sauter le pas, la prof et sa sœur ne sont pas en reste, il me semble. Encore une belle paire de cochonnes, ces deux-là. Elles me rappellent ma Sandra et Hanna : aussi salopes que moi, lol ! Et la petite Gudrun tient autant des deux, je dirais même de l’une plus que de l’autre : elle a viré lesbienne exclusivement, lol ! Mais je crois que je te l’ai déjà dit.

Je lirai ce soir ta lettre à Sandra, ta longue, très longue lettre en effet. Mais nous ferons des pauses. Je suis sûre qu’elle va se masturber en m’écoutant. Et comme je ne peux pas la voir se branler sans me branler moi-même, ça va prendre du temps pour arriver au bout, lol ! Et je te dis pas l’odeur qui flottera dans la chambre, tu sais qu’on adore plonger dans le stupre sans passer par la case toilette, lol !

Ouvre ton cul, ma Chantal, j’ai envie d’y fourrer ma langue. Je laisse ton sexe gluant à Sandra, un cadeau d’amoureuse, lol !

(À suivre)

Les avis des lecteurs

@Olga, merci de ton soutien, ma déesse. Je suis heureuse si tu aimes ce que j'essaie de rendre à travers ce journal qui, à défaut d'être intime tente d'être sincère. (Pour être honnête, je dois dire aussi que mes correspondantes y contribuent aussi par leurs lettres.)
Oui, Aurore nous a démontré des qualités qui vont au-delà de celles d'une professeure bénévole d'un cours de dessin destiné à des amatrices. Et je n'étais pas au bout de mes découvertes !

L'érotisme de cet échange épistolaire est un mélange subtil entre le choix des mots, les scènes et les sentiments ressentis. Tu es bien une muse, disciple de la grande Sappho et inspiratrice de scènes aussi intimes que torrides. Aurore a su être la grande ordonnatrice de cette séance mémorable!



Texte coquin : L’épistolière : Le Modèle,  épisode 7 – Cours particulier.
Histoire sexe : Une rose rouge
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