la chambre d'hôtes naturiste - chapitre 4 Massage

Récit érotique écrit par Stark31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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la chambre d'hôtes naturiste - chapitre 4 Massage
La toile blanche de la pergola qui entourait la table de massage, ondulait doucement au rythme de la brise. L’air chaud de l’après-midi glissait sur ma peau, encore tiède de la piscine, et je sentais mes cheveux humides coller légèrement à ma nuque. L’odeur sucrée de l’huile flottait déjà autour de moi, mêlée à celle plus discrète mais enivrante de ma propre chaleur.
Myriam avait disposé ses petits flacons ambrés sur une table basse. Luc, silencieux, s’essuyait les mains, avec des gestes précis, presque cérémoniels. Je le regardais du coin de l’œil, intriguée par la concentration qu’il mettait à ce simple geste.
Pierre se tenait à quelques pas, en biais. Il avait ce regard qui me traverse et me retient à la fois. Bras croisés, immobile, mais je connais assez ses micro-expressions pour deviner l’effort qu’il fait pour contenir ce qui le traverse. Je sens son souffle plus lourd que d’habitude, et cette tension silencieuse m’excite autant qu’elle m’intimide.
Je me suis avancée vers la table, pieds nus sur le tapis tressé, sentant les fibres légèrement rugueuses sous mes orteils. Myriam m’a tendu une serviette, mais je me suis contentée de la poser sur le côté, esquissant un sourire. Il faisait bon, et l’ombre du baldaquin m’offrait déjà une intimité relative… ou peut-être l’illusion de celle-ci.
Je me suis allongée, nue, sur le ventre. La surface du bois était tiède, et quand j’ai tourné la tête vers Pierre, nos regards se sont accrochés. À cet instant, tout le reste semblait s’effacer, comme si l’air lui-même retenait son souffle.
Luc a approché un flacon, versé l’huile dans ses mains… Le bruit doux du liquide, puis celui, plus feutré, de ses paumes qui se frottent lentement. Myriam s’est placée à l’autre extrémité. Ils ont échangé un regard, comme un signal silencieux… et puis leurs mains se sont posées sur moi.
L’huile était tiède, presque chaude, quand elle a touché ma peau. Une caresse liquide qui s’est mise à glisser le long de mes omoplates avant que les mains de Luc ne prennent le relais. Ses paumes larges ont épousé la courbe de mon dos dans un mouvement lent, ferme, qui me donnait la sensation d’être sculptée.
Myriam, elle, s’était penchée sur mes jambes. Ses mains fines ont commencé par ma cheville, puis sont remontées sur mon mollet, son toucher etait précis et enveloppant. À chaque passage, ses doigts semblaient s’attarder un peu plus longtemps, comme pour mémoriser la texture de ma peau.
La brise faisait bouger la toile autour de nous, créant ce sentiment étrange d’être protégée du regard… alors que je savais très bien que Pierre, de sa position, voyait tout.
Je le sentais presque respirer sur ma nuque, même à distance. Cette présence immobile, ce regard qu’il ne détournait pas, amplifiait chaque frisson qui parcourait ma colonne vertébrale.
Les mains de Luc ont glissé vers mes flancs, proches de la naissance de ma poitrine, frôlant juste assez pour que mon souffle se suspende une fraction de seconde. Myriam, elle, remontait vers l’arrière de ma cuisse, sa paume chaude effleurant l’intérieur de façon à peine perceptible… mais suffisante pour déclencher en moi cette onde familière qui se propageait vers mon bas-ventre.
Je tentais de rester immobile, de respirer normalement, mais à chaque frôlement plus audacieux, j’avais cette envie irrépressible de bouger légèrement, d’offrir plus de peau, plus d’accès.
Le pire — ou le plus délicieux — c’est que je savais qu’ils le sentaient.
Je me suis retournée sur le dos. Les mains de Luc ont donc quitté mon dos pour revenir plus haut, glissant sur mes épaules, puis contournant délicatement mes flancs. Sa paume a frôlé la courbe extérieure de mon sein gauche… puis s’est installée franchement sur lui.
La chaleur de sa main a épousé toute la rondeur, ses doigts s’ouvrant doucement, comme pour mesurer son poids. Mon souffle s’est coupé net. Il a commencé à masser avec une lenteur calculée, alternant pressions douces et frôlements. Très vite, mes tétons se sont durcis, presque douloureux tant ils réagissaient à chaque passage de ses doigts. Une pulsation régulière battait à cet endroit précis, reliée directement à mon bas-ventre.
Pendant ce temps, Myriam s’occupait de mes jambes. Elle avait remonté ses mains le long de mes cuisses, l’une d’elles caressant l’extérieur, l’autre se risquant à effleurer l’intérieur. Ses gestes étaient si lents qu’ils en devenaient hypnotiques.
Elle passait à quelques centimètres de mon sexe… puis, parfois, ses doigts glissaient juste assez pour que je sente une caresse fugace sur mes lèvres, déjà gonflées et humides. Cette humidité, je la sentais distinctement, chaude, presque brûlante contre l’air tiède du baldaquin.
Luc, au-dessus de moi, avait trouvé un rythme : une main pétrissant mon sein, l’autre jouant avec l’autre, ses pouces effleurant mes tétons dressés avant de les presser légèrement, déclenchant à chaque fois une onde qui descendait tout droit entre mes cuisses.
Et là, Myriam, comme si elle avait senti ce lien invisible, a laissé ses doigts s’aventurer un peu plus, caressant l’ouverture même de mon sexe. Ce contact furtif a provoqué un soupir que je n’ai pas pu retenir, un mélange d’abandon et d’envie.
Je n’avais plus aucune conscience de l’extérieur. Juste leurs mains, leur chaleur, et ce regard de Pierre, que je sentais posé sur moi comme une caresse supplémentaire.
Les mains de Luc se sont faites plus fermes, plus possessives. Il ne se contentait plus de masser : il me tenait. Ses paumes chaudes enveloppaient mes seins avec une force mesurée, ses doigts s’ouvrant et se refermant, tirant doucement mes tétons durcis entre le pouce et l’index. Chaque pincement me faisait inspirer plus fort, et je sentais mes hanches réagir d’elles-mêmes, cherchant un appui, une friction.
En bas, Myriam avait trouvé le rythme exact qui faisait perdre toute cohérence à mes pensées. Ses doigts remontaient lentement le long de ma cuisse intérieure, effleurant ma peau comme une plume… puis venaient s’attarder sur mon sexe.
Elle caressait l’extérieur, glissant entre mes lèvres déjà ouvertes, cueillant l’humidité qui y perlait pour mieux la faire courir sur toute ma vulve.
Parfois, elle glissait un doigt à l’intérieur, très lentement, juste assez pour que mon corps se tende et que mes muscles se referment sur elle.
Je sentais Pierre… Je ne le voyais pas directement, mais je percevais son approche. Son ombre avait changé d’angle, son souffle était plus proche, et cette chaleur dans ma nuque ne venait pas du soleil.
Savoir qu’il me regardait ainsi, offerte à d’autres mains que les siennes, décuplait chaque sensation.
Luc, au-dessus, me pinçait doucement un téton pendant que l’autre main modelait le second sein, faisant rouler la pointe entre ses doigts huilés. Je sentais la chaleur se concentrer à cet endroit, comme si mes seins eux-mêmes devenaient un centre nerveux relié à mon sexe.
Myriam, elle, alternait frôlements et pressions plus intimes. Parfois elle glissait deux doigts, et la sensation d’être doucement ouverte me faisait gémir contre le bois de la table.
Le tissu léger du baldaquin bougeait doucement autour de nous, comme une respiration. Je n’entendais plus que le frottement des mains huilées, le souffle des autres… et le mien, devenu saccadé, presque tremblant.
Chaque mouvement était plus qu’une caresse : c’était une invitation à lâcher prise, à me perdre complètement. Et je savais que je n’étais qu’au bord… qu’ils pouvaient me faire basculer à tout instant.
Pierre s’était rapproché, sans un mot, assis au bord du lit juste à côté. Une grande serviette reposait sur ses cuisses, dissimulant ce que je savais déjà : son érection battait contre le tissu. Son regard, lui, ne se cachait pas. Il me déshabillait d’un seul coup d’œil, chaque fois que Luc ou Myriam provoquaient une réaction sur mon corps.
Luc, au-dessus, travaillait mes seins avec un soin presque cruel. Ses mains les enveloppaient, les malaxaient, ses doigts pressant et relâchant mes tétons qui semblaient prêts à éclater. La chaleur à cet endroit était telle que je sentais mon souffle se hâcher tout seul, comme si chaque pincement m’arrachait une note muette.
En bas, Myriam avait glissé sa main plus franchement entre mes cuisses. Ses doigts jouaient avec mon sexe trempé, s’attardant sur mon clitoris qui n’était plus qu’un petit noyau gonflé et sensible à l’extrême.
Et puis, sans prévenir, un autre de ses doigts a effleuré mon anus. Une caresse lente, circulaire, qui a provoqué un frisson si profond que ma nuque s’est arquée d’elle-même.
Elle alternait : l’un qui glissait en moi par devant, l’autre qui taquinait cette autre porte que j’adore sentir conquise.
Je ne pouvais pas gémir, pas ici. Les autres convives étaient quelque part autour de la maison, peut-être pas si loin. Alors je mordais discrètement ma lèvre, mes doigts crispés sur le bord de la table. Mon corps, lui, trahissait tout : mes hanches bougeaient au rythme de leurs mains, mes cuisses s’ouvraient malgré moi, comme offertes.
Luc pressait mes tétons entre ses doigts huilés exactement au moment où Myriam enfonçait un peu plus son doigt dans mon sexe, tout en maintenant cette stimulation lente autour de mon anus. Chaque mouvement se répondait, amplifiant l’autre.
Une chaleur liquide montait en moi, comme si elle cherchait à déborder.
Mon souffle s’est accéléré, court, presque haletant. J’ai fermé les yeux pour mieux me concentrer sur ce qui arrivait, sentant Pierre, tout près, retenir lui aussi un son qu’il n’aurait pas dû laisser échapper.
Et puis, dans un parfait enchaînement, Luc a pincé mes tétons plus fort au moment exact où Myriam a pénétré mon anus tout en frottant mon clitoris.
La déflagration a traversé mon corps entier. Un orgasme profond, étouffé, qui m’a arraché un soupir muet, ma bouche grande ouverte mais aucun son, juste ce tremblement incontrôlable de tout mon corps.
Je retenais chaque bruit, chaque gémissement, laissant les secousses s’éteindre lentement alors que mes muscles se relâchaient, comme vidés.
Pierre, toujours immobile, ne me quittait pas des yeux. Sa main sous la serviette bougeait à peine, mais je savais qu’il vivait cette décharge avec moi.
Je restais allongée un moment, les yeux fermés, encore traversée par les petites vagues résiduelles de ce qui venait de m’emporter. Ma peau luisait d’huile, ma poitrine montait et descendait lentement, mes muscles enfin détendus.
L’air chaud qui passait sous le baldaquin me paraissait soudain plus léger, presque frais sur certaines zones encore hypersensibles.
Luc avait retiré ses mains avec douceur, comme s’il remettait un objet fragile à sa place. Myriam, elle, avait pris le temps d’essuyer ses doigts dans une serviette, sans se presser, comme si elle voulait que je sente encore un peu leur chaleur contre ma peau.
Je sentais le regard de Pierre sur moi, toujours aussi présent, mais moins pressant. Un regard qui disait qu’il avait tout vu… et qu’il n’avait pas fini d’y penser.
Lui, assis sur le lit, avait la serviette toujours bien en place. Mais je voyais, au pli de ses doigts et à la tension dans sa cuisse, qu’il luttait encore pour rester parfaitement immobile.
C’est Myriam qui a rompu le silence la première, d’un ton faussement professionnel :
— Eh bien… je crois qu’on peut dire que le claquage de la cuisse va beaucoup mieux.
Luc a esquissé un sourire complice, en ajoutant avec un sérieux parfaitement joué :
— Oui, mobilité retrouvée, circulation activée… on devrait être bons pour un water-polo demain.
Je n’ai pas pu m’empêcher de rire, un rire court, un peu gêné mais surtout relâché. Le genre de rire qui laisse deviner tout ce qui s’est passé sans qu’aucun mot cru ne soit prononcé.
En me redressant, j’ai senti mes cuisses se coller légèrement, signe évident de ce qui venait de se produire. Pierre a baissé les yeux juste une seconde, et ce simple geste a suffi à rallumer en moi cette chaleur… celle qui me disait qu’entre nous, la partie était loin d’être terminée.
On a quitté le baldaquin lentement, comme si aucun de nous ne voulait vraiment briser le cocon qui venait de se créer. Myriam m’a tendu ma serviette avec un clin d’œil, Luc m’a offert un petit signe de tête complice. Leur humour léger avait déjà tout dit : nous savions ce qui venait de se passer, et nous savions aussi que c’était “notre” secret.
En rejoignant la terrasse, j’ai senti la lumière du soleil frapper ma peau huilée, et cette sensation presque obscène d’être “marquée” par leurs mains me suivait à chaque pas. Autour de la piscine, les autres couples bavardaient tranquillement, comme si de rien n’était. Je leur ai rendu leurs sourires, mais à l’intérieur… je vibrais encore.
Pierre est resté près de moi, mais sans me toucher. Une proximité calculée, comme un rappel silencieux : Je t’ai laissée jouer… mais tu es à moi.
Il parlait peu, mais chaque fois que nos regards se croisaient, j’y lisais ce mélange de désir et de possession qui me donnait envie de le provoquer encore.
En fin d’après-midi, on a parlé de sortir dîner en ville, juste lui et moi. Un prétexte parfait pour se retrouver à deux, loin des regards. Nous sommes montés à la chambre pour nous préparer.
À peine la porte refermée derrière nous, Pierre s’est adossé un instant, me détaillant comme s’il pesait le moment. Puis, sans un mot, il a avancé vers moi, ses mains venant se poser à ma taille.
Son regard avait changé : il n’y avait plus la distance du spectateur, juste cette intensité directe, brute.
Il m’a attirée contre lui, ma serviette glissant à mes pieds, et ses lèvres ont trouvé les miennes dans un baiser profond, sans préambule. Ses mains, fermes, sont passées dans mon dos puis ont glissé plus bas, me plaquant contre son sexe qu’il avait dû cacher toute l’après-midi.
Je sentais dans sa façon de me tenir, de m’embrasser, qu’il ne cherchait pas à discuter, ni à prolonger inutilement l’attente : il voulait reprendre possession de moi, ici, maintenant.
Il m’a guidée jusqu’au lit, m’a fait basculer en arrière, son corps couvrant le mien. Mon souffle s’est accéléré à nouveau… sauf que cette fois, ce n’était plus pour retenir mes gémissements.
Pierre m’a attrapée par la taille avec cette fermeté qui ne laisse aucune place à la discussion. Il m’a doucement tournée, m’installant à genoux sur le lit, le dos cambré, les mains en appui sur la couverture.
Juste cette posture, cette mise en position, m’a donné un frisson d’anticipation qui m’a traversée des reins jusqu’au bas-ventre.
Je l’ai senti s’approcher, la chaleur de son corps effleurant mes fesses. Puis, sans un mot, il est entré en moi par devant.
La sensation de le sentir me remplir d’un coup, chaud et dense, m’a coupé le souffle. Mes muscles se sont resserrés autour de lui, comme pour le retenir, chaque mouvement frottant contre les zones les plus sensibles de mon sexe.
Son rythme s’est imposé, régulier, puissant, me poussant légèrement vers l’avant à chaque coup de rein. Mes mains se crispaient dans le drap, mes gémissements étouffés se perdaient dans le matelas.
Ses doigts se sont glissés sur mes seins, pinçant mes tétons tendus, déclenchant cette ligne d’électricité qui relie ma poitrine à mon bas-ventre.
Puis, au bout de quelques minutes, il s’est retiré lentement. J’ai eu cette sensation de vide frustrante, mais je l’ai vite comprise quand sa main, huilée, a caressé l’entrée plus étroite et secrète de mon corps.
Mon souffle s’est coupé net. Je savais ce qu’il voulait. Et je savais aussi que j’en avais envie.
Il a pris le temps, ses doigts massant doucement mon anus, le préparant, jusqu’à ce que mes muscles se détendent. Puis il s’est positionné derrière moi, et dans un mouvement ferme mais contrôlé, il a commencé à me pénétrer là.
La sensation m’a arraché un long soupir, mélange d’intensité et de brûlure délicieuse. Chaque centimètre qui entrait en moi amplifiait cette impression d’être totalement possédée, offerte à lui d’une façon plus intime encore.
Ses mains tenaient mes hanches comme pour s’assurer qu’aucun de mes mouvements ne lui échappe. Son rythme s’est accéléré, chaque poussée profonde envoyant une onde chaude dans tout mon corps.
Je sentais mon ventre se contracter, mes cuisses trembler, incapable de penser à autre chose qu’à cette pénétration lente puis plus rapide, qui me consumait toute entière.
Son souffle est devenu plus court, plus lourd, ses doigts serrant mes hanches à en marquer la peau. Et dans une série de coups de reins plus puissants encore, il s’est tendu contre moi… avant de jouir profondément, me comblant de cette chaleur dense qui me faisait frissonner jusqu’au bout des doigts.
Il est resté là, immobile un instant, toujours en moi, ses mains ancrées sur ma taille, comme pour sceller ce moment. Et dans mon esprit, il n’y avait plus de doute : il avait repris possession de moi.
J’ai choisi une robe fine, légère, qui moulait juste ce qu’il fallait. Pas de sous-vêtements, bien sûr. Le tissu souple épousait mes hanches, et chaque mouvement faisait deviner la pointe ferme de mes tétons. Dans les rues éclairées de la ville, je sentais les regards glisser sur moi.
Pierre, à mes côtés, marchait comme si de rien n’était, mais je voyais bien dans son sourire discret qu’il savourait autant que moi ce petit jeu d’exhibition subtile.
On a dîné en terrasse, ri, parlé… mais sous la table, mes jambes croisées se frottaient doucement, et ses yeux n’ont cessé de descendre sur ma poitrine. La tension montait autant que le vin descendait dans nos verres.
De retour à la chambre, à peine la porte fermée, son ton a changé. Plus de douceur, juste un ordre clair, bas, qui m’a fait frissonner :
— Mets-toi à genoux.
Je me suis exécutée sans discuter. Il s’est approché, et je l’ai pris en bouche. J’aimais cette sensation de le sentir se durcir entre mes lèvres, son goût, la chaleur qui montait en lui. Mes mains tenaient ses hanches, ma bouche allait et venait, plus profondément à chaque mouvement, jusqu’à sentir ses doigts se glisser dans mes cheveux pour guider mon rythme.
Quand il a joui, j’ai tout pris, tout gardé, savourant cette chaleur salée qui glissait dans ma gorge.
Et comme toujours depuis que j’y avais goûté, j’ai avalé jusqu’à la dernière goutte… en relevant les yeux vers lui, satisfaite, presque fière de ce que je venais de lui offrir.
Myriam avait disposé ses petits flacons ambrés sur une table basse. Luc, silencieux, s’essuyait les mains, avec des gestes précis, presque cérémoniels. Je le regardais du coin de l’œil, intriguée par la concentration qu’il mettait à ce simple geste.
Pierre se tenait à quelques pas, en biais. Il avait ce regard qui me traverse et me retient à la fois. Bras croisés, immobile, mais je connais assez ses micro-expressions pour deviner l’effort qu’il fait pour contenir ce qui le traverse. Je sens son souffle plus lourd que d’habitude, et cette tension silencieuse m’excite autant qu’elle m’intimide.
Je me suis avancée vers la table, pieds nus sur le tapis tressé, sentant les fibres légèrement rugueuses sous mes orteils. Myriam m’a tendu une serviette, mais je me suis contentée de la poser sur le côté, esquissant un sourire. Il faisait bon, et l’ombre du baldaquin m’offrait déjà une intimité relative… ou peut-être l’illusion de celle-ci.
Je me suis allongée, nue, sur le ventre. La surface du bois était tiède, et quand j’ai tourné la tête vers Pierre, nos regards se sont accrochés. À cet instant, tout le reste semblait s’effacer, comme si l’air lui-même retenait son souffle.
Luc a approché un flacon, versé l’huile dans ses mains… Le bruit doux du liquide, puis celui, plus feutré, de ses paumes qui se frottent lentement. Myriam s’est placée à l’autre extrémité. Ils ont échangé un regard, comme un signal silencieux… et puis leurs mains se sont posées sur moi.
L’huile était tiède, presque chaude, quand elle a touché ma peau. Une caresse liquide qui s’est mise à glisser le long de mes omoplates avant que les mains de Luc ne prennent le relais. Ses paumes larges ont épousé la courbe de mon dos dans un mouvement lent, ferme, qui me donnait la sensation d’être sculptée.
Myriam, elle, s’était penchée sur mes jambes. Ses mains fines ont commencé par ma cheville, puis sont remontées sur mon mollet, son toucher etait précis et enveloppant. À chaque passage, ses doigts semblaient s’attarder un peu plus longtemps, comme pour mémoriser la texture de ma peau.
La brise faisait bouger la toile autour de nous, créant ce sentiment étrange d’être protégée du regard… alors que je savais très bien que Pierre, de sa position, voyait tout.
Je le sentais presque respirer sur ma nuque, même à distance. Cette présence immobile, ce regard qu’il ne détournait pas, amplifiait chaque frisson qui parcourait ma colonne vertébrale.
Les mains de Luc ont glissé vers mes flancs, proches de la naissance de ma poitrine, frôlant juste assez pour que mon souffle se suspende une fraction de seconde. Myriam, elle, remontait vers l’arrière de ma cuisse, sa paume chaude effleurant l’intérieur de façon à peine perceptible… mais suffisante pour déclencher en moi cette onde familière qui se propageait vers mon bas-ventre.
Je tentais de rester immobile, de respirer normalement, mais à chaque frôlement plus audacieux, j’avais cette envie irrépressible de bouger légèrement, d’offrir plus de peau, plus d’accès.
Le pire — ou le plus délicieux — c’est que je savais qu’ils le sentaient.
Je me suis retournée sur le dos. Les mains de Luc ont donc quitté mon dos pour revenir plus haut, glissant sur mes épaules, puis contournant délicatement mes flancs. Sa paume a frôlé la courbe extérieure de mon sein gauche… puis s’est installée franchement sur lui.
La chaleur de sa main a épousé toute la rondeur, ses doigts s’ouvrant doucement, comme pour mesurer son poids. Mon souffle s’est coupé net. Il a commencé à masser avec une lenteur calculée, alternant pressions douces et frôlements. Très vite, mes tétons se sont durcis, presque douloureux tant ils réagissaient à chaque passage de ses doigts. Une pulsation régulière battait à cet endroit précis, reliée directement à mon bas-ventre.
Pendant ce temps, Myriam s’occupait de mes jambes. Elle avait remonté ses mains le long de mes cuisses, l’une d’elles caressant l’extérieur, l’autre se risquant à effleurer l’intérieur. Ses gestes étaient si lents qu’ils en devenaient hypnotiques.
Elle passait à quelques centimètres de mon sexe… puis, parfois, ses doigts glissaient juste assez pour que je sente une caresse fugace sur mes lèvres, déjà gonflées et humides. Cette humidité, je la sentais distinctement, chaude, presque brûlante contre l’air tiède du baldaquin.
Luc, au-dessus de moi, avait trouvé un rythme : une main pétrissant mon sein, l’autre jouant avec l’autre, ses pouces effleurant mes tétons dressés avant de les presser légèrement, déclenchant à chaque fois une onde qui descendait tout droit entre mes cuisses.
Et là, Myriam, comme si elle avait senti ce lien invisible, a laissé ses doigts s’aventurer un peu plus, caressant l’ouverture même de mon sexe. Ce contact furtif a provoqué un soupir que je n’ai pas pu retenir, un mélange d’abandon et d’envie.
Je n’avais plus aucune conscience de l’extérieur. Juste leurs mains, leur chaleur, et ce regard de Pierre, que je sentais posé sur moi comme une caresse supplémentaire.
Les mains de Luc se sont faites plus fermes, plus possessives. Il ne se contentait plus de masser : il me tenait. Ses paumes chaudes enveloppaient mes seins avec une force mesurée, ses doigts s’ouvrant et se refermant, tirant doucement mes tétons durcis entre le pouce et l’index. Chaque pincement me faisait inspirer plus fort, et je sentais mes hanches réagir d’elles-mêmes, cherchant un appui, une friction.
En bas, Myriam avait trouvé le rythme exact qui faisait perdre toute cohérence à mes pensées. Ses doigts remontaient lentement le long de ma cuisse intérieure, effleurant ma peau comme une plume… puis venaient s’attarder sur mon sexe.
Elle caressait l’extérieur, glissant entre mes lèvres déjà ouvertes, cueillant l’humidité qui y perlait pour mieux la faire courir sur toute ma vulve.
Parfois, elle glissait un doigt à l’intérieur, très lentement, juste assez pour que mon corps se tende et que mes muscles se referment sur elle.
Je sentais Pierre… Je ne le voyais pas directement, mais je percevais son approche. Son ombre avait changé d’angle, son souffle était plus proche, et cette chaleur dans ma nuque ne venait pas du soleil.
Savoir qu’il me regardait ainsi, offerte à d’autres mains que les siennes, décuplait chaque sensation.
Luc, au-dessus, me pinçait doucement un téton pendant que l’autre main modelait le second sein, faisant rouler la pointe entre ses doigts huilés. Je sentais la chaleur se concentrer à cet endroit, comme si mes seins eux-mêmes devenaient un centre nerveux relié à mon sexe.
Myriam, elle, alternait frôlements et pressions plus intimes. Parfois elle glissait deux doigts, et la sensation d’être doucement ouverte me faisait gémir contre le bois de la table.
Le tissu léger du baldaquin bougeait doucement autour de nous, comme une respiration. Je n’entendais plus que le frottement des mains huilées, le souffle des autres… et le mien, devenu saccadé, presque tremblant.
Chaque mouvement était plus qu’une caresse : c’était une invitation à lâcher prise, à me perdre complètement. Et je savais que je n’étais qu’au bord… qu’ils pouvaient me faire basculer à tout instant.
Pierre s’était rapproché, sans un mot, assis au bord du lit juste à côté. Une grande serviette reposait sur ses cuisses, dissimulant ce que je savais déjà : son érection battait contre le tissu. Son regard, lui, ne se cachait pas. Il me déshabillait d’un seul coup d’œil, chaque fois que Luc ou Myriam provoquaient une réaction sur mon corps.
Luc, au-dessus, travaillait mes seins avec un soin presque cruel. Ses mains les enveloppaient, les malaxaient, ses doigts pressant et relâchant mes tétons qui semblaient prêts à éclater. La chaleur à cet endroit était telle que je sentais mon souffle se hâcher tout seul, comme si chaque pincement m’arrachait une note muette.
En bas, Myriam avait glissé sa main plus franchement entre mes cuisses. Ses doigts jouaient avec mon sexe trempé, s’attardant sur mon clitoris qui n’était plus qu’un petit noyau gonflé et sensible à l’extrême.
Et puis, sans prévenir, un autre de ses doigts a effleuré mon anus. Une caresse lente, circulaire, qui a provoqué un frisson si profond que ma nuque s’est arquée d’elle-même.
Elle alternait : l’un qui glissait en moi par devant, l’autre qui taquinait cette autre porte que j’adore sentir conquise.
Je ne pouvais pas gémir, pas ici. Les autres convives étaient quelque part autour de la maison, peut-être pas si loin. Alors je mordais discrètement ma lèvre, mes doigts crispés sur le bord de la table. Mon corps, lui, trahissait tout : mes hanches bougeaient au rythme de leurs mains, mes cuisses s’ouvraient malgré moi, comme offertes.
Luc pressait mes tétons entre ses doigts huilés exactement au moment où Myriam enfonçait un peu plus son doigt dans mon sexe, tout en maintenant cette stimulation lente autour de mon anus. Chaque mouvement se répondait, amplifiant l’autre.
Une chaleur liquide montait en moi, comme si elle cherchait à déborder.
Mon souffle s’est accéléré, court, presque haletant. J’ai fermé les yeux pour mieux me concentrer sur ce qui arrivait, sentant Pierre, tout près, retenir lui aussi un son qu’il n’aurait pas dû laisser échapper.
Et puis, dans un parfait enchaînement, Luc a pincé mes tétons plus fort au moment exact où Myriam a pénétré mon anus tout en frottant mon clitoris.
La déflagration a traversé mon corps entier. Un orgasme profond, étouffé, qui m’a arraché un soupir muet, ma bouche grande ouverte mais aucun son, juste ce tremblement incontrôlable de tout mon corps.
Je retenais chaque bruit, chaque gémissement, laissant les secousses s’éteindre lentement alors que mes muscles se relâchaient, comme vidés.
Pierre, toujours immobile, ne me quittait pas des yeux. Sa main sous la serviette bougeait à peine, mais je savais qu’il vivait cette décharge avec moi.
Je restais allongée un moment, les yeux fermés, encore traversée par les petites vagues résiduelles de ce qui venait de m’emporter. Ma peau luisait d’huile, ma poitrine montait et descendait lentement, mes muscles enfin détendus.
L’air chaud qui passait sous le baldaquin me paraissait soudain plus léger, presque frais sur certaines zones encore hypersensibles.
Luc avait retiré ses mains avec douceur, comme s’il remettait un objet fragile à sa place. Myriam, elle, avait pris le temps d’essuyer ses doigts dans une serviette, sans se presser, comme si elle voulait que je sente encore un peu leur chaleur contre ma peau.
Je sentais le regard de Pierre sur moi, toujours aussi présent, mais moins pressant. Un regard qui disait qu’il avait tout vu… et qu’il n’avait pas fini d’y penser.
Lui, assis sur le lit, avait la serviette toujours bien en place. Mais je voyais, au pli de ses doigts et à la tension dans sa cuisse, qu’il luttait encore pour rester parfaitement immobile.
C’est Myriam qui a rompu le silence la première, d’un ton faussement professionnel :
— Eh bien… je crois qu’on peut dire que le claquage de la cuisse va beaucoup mieux.
Luc a esquissé un sourire complice, en ajoutant avec un sérieux parfaitement joué :
— Oui, mobilité retrouvée, circulation activée… on devrait être bons pour un water-polo demain.
Je n’ai pas pu m’empêcher de rire, un rire court, un peu gêné mais surtout relâché. Le genre de rire qui laisse deviner tout ce qui s’est passé sans qu’aucun mot cru ne soit prononcé.
En me redressant, j’ai senti mes cuisses se coller légèrement, signe évident de ce qui venait de se produire. Pierre a baissé les yeux juste une seconde, et ce simple geste a suffi à rallumer en moi cette chaleur… celle qui me disait qu’entre nous, la partie était loin d’être terminée.
On a quitté le baldaquin lentement, comme si aucun de nous ne voulait vraiment briser le cocon qui venait de se créer. Myriam m’a tendu ma serviette avec un clin d’œil, Luc m’a offert un petit signe de tête complice. Leur humour léger avait déjà tout dit : nous savions ce qui venait de se passer, et nous savions aussi que c’était “notre” secret.
En rejoignant la terrasse, j’ai senti la lumière du soleil frapper ma peau huilée, et cette sensation presque obscène d’être “marquée” par leurs mains me suivait à chaque pas. Autour de la piscine, les autres couples bavardaient tranquillement, comme si de rien n’était. Je leur ai rendu leurs sourires, mais à l’intérieur… je vibrais encore.
Pierre est resté près de moi, mais sans me toucher. Une proximité calculée, comme un rappel silencieux : Je t’ai laissée jouer… mais tu es à moi.
Il parlait peu, mais chaque fois que nos regards se croisaient, j’y lisais ce mélange de désir et de possession qui me donnait envie de le provoquer encore.
En fin d’après-midi, on a parlé de sortir dîner en ville, juste lui et moi. Un prétexte parfait pour se retrouver à deux, loin des regards. Nous sommes montés à la chambre pour nous préparer.
À peine la porte refermée derrière nous, Pierre s’est adossé un instant, me détaillant comme s’il pesait le moment. Puis, sans un mot, il a avancé vers moi, ses mains venant se poser à ma taille.
Son regard avait changé : il n’y avait plus la distance du spectateur, juste cette intensité directe, brute.
Il m’a attirée contre lui, ma serviette glissant à mes pieds, et ses lèvres ont trouvé les miennes dans un baiser profond, sans préambule. Ses mains, fermes, sont passées dans mon dos puis ont glissé plus bas, me plaquant contre son sexe qu’il avait dû cacher toute l’après-midi.
Je sentais dans sa façon de me tenir, de m’embrasser, qu’il ne cherchait pas à discuter, ni à prolonger inutilement l’attente : il voulait reprendre possession de moi, ici, maintenant.
Il m’a guidée jusqu’au lit, m’a fait basculer en arrière, son corps couvrant le mien. Mon souffle s’est accéléré à nouveau… sauf que cette fois, ce n’était plus pour retenir mes gémissements.
Pierre m’a attrapée par la taille avec cette fermeté qui ne laisse aucune place à la discussion. Il m’a doucement tournée, m’installant à genoux sur le lit, le dos cambré, les mains en appui sur la couverture.
Juste cette posture, cette mise en position, m’a donné un frisson d’anticipation qui m’a traversée des reins jusqu’au bas-ventre.
Je l’ai senti s’approcher, la chaleur de son corps effleurant mes fesses. Puis, sans un mot, il est entré en moi par devant.
La sensation de le sentir me remplir d’un coup, chaud et dense, m’a coupé le souffle. Mes muscles se sont resserrés autour de lui, comme pour le retenir, chaque mouvement frottant contre les zones les plus sensibles de mon sexe.
Son rythme s’est imposé, régulier, puissant, me poussant légèrement vers l’avant à chaque coup de rein. Mes mains se crispaient dans le drap, mes gémissements étouffés se perdaient dans le matelas.
Ses doigts se sont glissés sur mes seins, pinçant mes tétons tendus, déclenchant cette ligne d’électricité qui relie ma poitrine à mon bas-ventre.
Puis, au bout de quelques minutes, il s’est retiré lentement. J’ai eu cette sensation de vide frustrante, mais je l’ai vite comprise quand sa main, huilée, a caressé l’entrée plus étroite et secrète de mon corps.
Mon souffle s’est coupé net. Je savais ce qu’il voulait. Et je savais aussi que j’en avais envie.
Il a pris le temps, ses doigts massant doucement mon anus, le préparant, jusqu’à ce que mes muscles se détendent. Puis il s’est positionné derrière moi, et dans un mouvement ferme mais contrôlé, il a commencé à me pénétrer là.
La sensation m’a arraché un long soupir, mélange d’intensité et de brûlure délicieuse. Chaque centimètre qui entrait en moi amplifiait cette impression d’être totalement possédée, offerte à lui d’une façon plus intime encore.
Ses mains tenaient mes hanches comme pour s’assurer qu’aucun de mes mouvements ne lui échappe. Son rythme s’est accéléré, chaque poussée profonde envoyant une onde chaude dans tout mon corps.
Je sentais mon ventre se contracter, mes cuisses trembler, incapable de penser à autre chose qu’à cette pénétration lente puis plus rapide, qui me consumait toute entière.
Son souffle est devenu plus court, plus lourd, ses doigts serrant mes hanches à en marquer la peau. Et dans une série de coups de reins plus puissants encore, il s’est tendu contre moi… avant de jouir profondément, me comblant de cette chaleur dense qui me faisait frissonner jusqu’au bout des doigts.
Il est resté là, immobile un instant, toujours en moi, ses mains ancrées sur ma taille, comme pour sceller ce moment. Et dans mon esprit, il n’y avait plus de doute : il avait repris possession de moi.
J’ai choisi une robe fine, légère, qui moulait juste ce qu’il fallait. Pas de sous-vêtements, bien sûr. Le tissu souple épousait mes hanches, et chaque mouvement faisait deviner la pointe ferme de mes tétons. Dans les rues éclairées de la ville, je sentais les regards glisser sur moi.
Pierre, à mes côtés, marchait comme si de rien n’était, mais je voyais bien dans son sourire discret qu’il savourait autant que moi ce petit jeu d’exhibition subtile.
On a dîné en terrasse, ri, parlé… mais sous la table, mes jambes croisées se frottaient doucement, et ses yeux n’ont cessé de descendre sur ma poitrine. La tension montait autant que le vin descendait dans nos verres.
De retour à la chambre, à peine la porte fermée, son ton a changé. Plus de douceur, juste un ordre clair, bas, qui m’a fait frissonner :
— Mets-toi à genoux.
Je me suis exécutée sans discuter. Il s’est approché, et je l’ai pris en bouche. J’aimais cette sensation de le sentir se durcir entre mes lèvres, son goût, la chaleur qui montait en lui. Mes mains tenaient ses hanches, ma bouche allait et venait, plus profondément à chaque mouvement, jusqu’à sentir ses doigts se glisser dans mes cheveux pour guider mon rythme.
Quand il a joui, j’ai tout pris, tout gardé, savourant cette chaleur salée qui glissait dans ma gorge.
Et comme toujours depuis que j’y avais goûté, j’ai avalé jusqu’à la dernière goutte… en relevant les yeux vers lui, satisfaite, presque fière de ce que je venais de lui offrir.
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3 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
J’adore !!
Le massage est l'occasion pour l'héroïne de glisser dans une soumission qui n'est pas nature a priori. Les deux officiants font monter l'excitation avec beaucoup de "professionnalisme". On comprend que cette fois la limite des préliminaires sont franchies et que l'action est inévitable. Belle description de l'union des deux corps, elle, toujours soumise et désireuse avant tout d'être surprise, Pierre, directif, maître de la situation mais tendre et passionné jusque dans la sodomie.
Je vais oublier Starck un moment, le temps pour elle de publier quelques épisodes supplémentaires... pour m'en régaler !
Je vais oublier Starck un moment, le temps pour elle de publier quelques épisodes supplémentaires... pour m'en régaler !
Pfiou je suis bien dur de vos aventures
Hête de la prochaine :)
Hête de la prochaine :)

