Les aventures de Victoria

- Par l'auteur HDS Victori@ -
Récit érotique écrit par Victori@ [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
  • • 1 récit publié.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Victori@ ont reçu un total de 207 visites.
Récit libertin : Les aventures de Victoria Histoire érotique Publiée sur HDS le 17-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 207 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Les aventures de Victoria
Chapitre 0- Prologue

L’histoire que vous allez lire est 100% autobiographique. Il s’agit des récits de mes aventures de l’année 2025.
J’ai le projet ici de vous offrir un récit réaliste et aussi proche que possible des évènements.
J’ai seulement changé les prénoms des protagonistes principaux.


Je me présente, je m’appelle Victoria en janvier 2025 j’ai 33 ans. Je mesure 1m70 pour 85kg, ronde mais avec des formes bien placées, une jolie poitrine ronde et une belle carbure qui m’offre un joli fessier.
Je suis mariée depuis 1 an et demi à Jonathan.
Lui et moi nous nous connaissons depuis plus de 10 ans et nous avons été amis pendant 8 ans avant de nous mettre ensemble en 2020.
Cette évolution de l’amitié vers l’amour nous permet d’avoir une relation basée sur une grande connaissance de l’autre et sur la confiance.
Est c’est important car nous sommes un couple libertin, chacun d’entre nous peux avoir ses propres aventures de son côté tant que l’autre est informé, d’ailleurs il nous arrive de “partager” nos conquête étant bisexuelle tout les deux
Cela n’arrive pas si souvent et en ce début 2025 cela fait 4 ans que je n'ai pas eu d’amants et cela me manque….

Je me décide donc de faire un tour d’horizon des opportunités qui s’offrent à moi, amis, collègues, connaissances.
Je travaille dans un bureau d’études, c'est un milieu encore assez masculin, je n'ai donc que l’embarras du choix.
Faut-il encore que j’en trouve un à mon goût. Mon chef Quentin est bel homme, dans mes âge mais marié et je ne le sens pas du tout porté sur l’infidélité.
Je jeté un coup d’œil sur les petits jeunes, mais non vraiment, il leurs manque un trucs dans la vingtaine.

J’en été là de mes réflexions, lorsqu’un midi je me retrouve au restaurant avec une bonne partie de l’équipe, je suis la seule femme à table et mes collègues savent maintenant que je serais pas effarouchée par un blague graveleuse.
Et en fin de repas, il est question des tombola organisé par l'école des enfants de certains :

Patrick “Perso je n’en achète que si les lots sont intéressants”
Nicolas “ si c'est pour l’école de ma fille je me sens un peu obligé”
Pierre : “Bah, ça dépend aussi un peu de la maman qui accompagne le gosse”
Rire général.

Mais cette petite réflexion n’est pas tombé dans l’oreille d’une sourde.
Pierre, il ressemble à quoi ce cher collègue?
Grand, environ 1m90, brun, la petite quarantaine, large d’épaule, pas trop de ventre.
Mais c’est vrai que je l'avais pas remarqué jusque là parce qu'il est si sérieux, un vrai daron, tout en chemise et en polo. Toujours focus sur le travail, il ne prend pas de pause café avec les autres et c’est bien la première fois qu’on mange ensemble un midi.
Mais là dans cette ambiance détendue, il me semble bien voir autre chose, il est mignon ce mec quand il sourit….


Les semaines passent, j’ai pas mal de boulot, pas vraiment le temps de draguer.
Mais un jour on se retrouve à travailler ensemble sur une même affaire avec Pierre, lui étant que chef de projet et moi pour gère la partie achats et approvisionnement du matériel.
Et on est dans une mauvaise passe, ont en retard, on va devoir travailler dur pour livrer notre client à temps.
Aussi on finit tard tout les deux et souvent on reste discuté après le boulot quand la plus part des autres sont déjà rentré.

Il sympa en fait ce Pierre et maintenant qu’il fait un peu plus chaud, il laisse tomber le pull, sympas et appriori bien foutu, en tous cas c'est ce que laisse deviner ses chemises, tendue au niveau de la poitrine.


Un soir, avant de m’endormir, je laisse ma main glisser entre mes jambes et je me laisse porter porté par un songe.

*Fantasme*

Il est tard, il ne reste plus que lui et moi au bureau.
Je lui demande de passer le voir pour pour discuter d’un détail.
Mes intentions sont tout autre, j’ai mis un décolleté aujourd'hui et j’ai retiré mon soutien gorge.
Ma poitrine généreuse pointe légèrement sous mon chemisier.
Il arrive, je m'empoupre un peu.
On traite rapidement les sujets pro puis je me lève, je me rapproche de lui, et ferme la porte .
Victoiria” Pierre, ça fait un moment que souhaiterais te parler de quelque chose”
Pierre (l’air soucieux)“ j’écoute mais tu m’inquiètes un peu là, tu veux quitter la boîte ?”
Victoiria (en riant) non pas de tout , ça n’a rien à voir avec le boulot…
Pour te le dire franchement, tu me plais, tu me plais beaucoup même..”
Pierre (surprit) “ oh celle là je ne l’avais pas vu venir, mais tu marié toi non !”
Victoiria “ mariée certes mais on a nos propres arrangement avec mon mari et on a la droit d’avoir des aventures…”
Pierre ( l’air grave) “ tu as bien de la chance mais ma compagne elle n’est pas cet avis et j’ai des enfants, je peux pas tout risquer…”
Victoiria (agigeuse) “ Pierre, on parle d’une aventure, d’une nuit, juste un moment ensemble, je vais pas te demander de tout plaquer pour moi, c'est pas le sujet.
Ce que je te propose c'est juste un moment agréable “
Pierre ( dans un souffle) “ c’est vrai que tu me plais aussi et une fois, seulement une fois,...”

Un peu plus tard, dans la voiture de Pierre, il faut nuit.

Je suis à califourchon sur lui, je sent sa virilité bandé dans son pantalon. A avec de lent mouvement je m’appuie dessus, il gémit..
Il glisse ses mains sous ma jupe et caresse mes fesses.
Mon désir grimpe en flèche, Mutine, je guide une de ses mains vers mes sous vêtements trempé de mouille.
Tout en lui murmura à l’oreil“j’ai tellement envie de toi “

Il l'embrasse dans le cou, passe son autre main sous mon chemisier. Son souffle s’accélère quand ses doigts rentre en contact avec ma peau nue.
Je retire mon vêtements afin de lui laisser un livre accès, il enfouis immédiatement sa tête entre mes seins.

Je laisse ma profite de mes atouts quel minutes mais n’y tenant plus je m’attaque à la baraquette de son pantalon.
Il me facilite la tâche en soulevant c’est fesse afin que je puisse dégage son caleçon et enfin libéré sa verge.
Je sens remonter odeur chaude et mâle du désir.
A raton je me saisie de son membre dur.
En décalant mon string je lui laisse un passage vers mon intimité.
En douceur, je m'empalle, humide et chaude comme je suis , je peux en une fois absorbé sa verge.
Une fois calé au fond de moi je profite de quelque instants d’immobilité pour savourer la sensation d'être pleine de lui.
Puis la tête enfouis dans son cou je commence à faire des va et vient, le plaisir monte, a chaque aller retour, je viens buter contre sa garde.

Il me laisse faire quelque temps puis me prenant par les hanches il impose un rythme plus rapide et plus rude.
Je me laisse totalement faire au comble du plaisir d'être possédé par lui et d’erre l’objet de sa jouissance.
A ce rythme je jouis rapidement et contractant mon vagin autours de son sexe je m'entraîne à ma suite.
Je sens le sens gicle en moi, nous sommes soudée et je profite de cette sensation..

Fondu en gris…

Fin du fantasme.

Je me retrouve dans mon lit, le sexe brûlant presque douloureux.
J’ai jouis très fort mais tellement frustré que cela ne soit qu’un rêve….

A suivre ….


Chapitre 0 – Prologue (version retravaillée)
L’histoire que vous allez lire est entièrement autobiographique.
Il s’agit du récit de mes aventures durant l’année 2025. J’ai cherché à rester au plus proche de la réalité, tant dans les faits que dans les émotions.
Seuls les prénoms des principaux protagonistes ont été modifiés.
Je m’appelle Victoria. En janvier 2025, j’ai 33 ans. Je mesure 1m70 pour 85 kilos. Je suis ronde, avec des formes que j’assume : une poitrine généreuse, des hanches marquées, un fessier dont je sais qu’il attire les regards.
Je suis mariée depuis un an et demi à Jonathan.
Nous nous connaissons depuis plus de dix ans. Nous avons été amis pendant huit longues années avant de nous mettre ensemble, en 2020. Cette transition de l’amitié vers l’amour a posé les bases d’une relation solide, fondée sur la confiance et une connaissance intime de l’autre.
C’est essentiel, car nous sommes un couple libertin.
Chacun de nous peut vivre ses propres aventures, à condition que l’autre soit au courant. Il nous arrive même, plus rarement, de les partager, étant tous les deux bisexuels.
Mais en ce début d’année 2025, cela fait quatre ans que je n’ai pas eu d’amant.
Et ce manque commence à peser.
Je décide donc de faire un rapide tour d’horizon des opportunités qui s’offrent à moi : amis, connaissances… collègues.
Je travaille dans un bureau d’études, un milieu encore largement masculin. Autant dire que les possibilités existent. Encore faut-il trouver quelqu’un qui m’attire vraiment.
Mon chef, Quentin, est un bel homme, de mon âge, mais marié. Et surtout, je ne le sens absolument pas enclin à l’infidélité.
Je jette bien un regard vers les plus jeunes, mais non… quelque chose me dérange. Il leur manque ce je-ne-sais-quoi que l’on acquiert avec les années.
J’en suis là de mes réflexions lorsqu’un midi, je me retrouve au restaurant avec une bonne partie de l’équipe. Je suis la seule femme à table. Mes collègues savent désormais que je ne suis pas du genre à m’offusquer d’une plaisanterie un peu lourde.
En fin de repas, la discussion dérive sur les tombolas organisées par l’école des enfants de certains.
— Perso, je n’en achète que si les lots sont intéressants, lance Patrick.
— Quand c’est pour l’école de ma fille, je me sens un peu obligé, répond Nicolas.
— Bah… ça dépend aussi un peu de la maman qui accompagne le gosse, ajoute Pierre.
Rires autour de la table.
Cette remarque, pourtant anodine en apparence, ne me laisse pas indifférente.
Pierre… À quoi ressemble vraiment ce collègue ?
Grand, environ 1m90. Brun. Début de la quarantaine. Large d’épaules, pas vraiment de ventre.
Je me rends compte que je ne l’avais jamais vraiment regardé jusque-là. Il est toujours très sérieux, presque austère. Le genre « vrai daron », chemise impeccable, attitude irréprochable. Toujours concentré sur le travail. Il ne participe jamais aux pauses café, et c’est la première fois que nous déjeunons ensemble.
Mais dans cette ambiance détendue, quelque chose change.
Il sourit. Et soudain, je le trouve… mignon.
Les semaines passent. Le travail s’intensifie, et je n’ai pas vraiment le temps de penser à autre chose.
Jusqu’au jour où Pierre et moi nous retrouvons à collaborer sur un même dossier. Lui comme chef de projet, moi pour gérer la partie achats et approvisionnement.
Le projet prend du retard. La pression monte. Nous restons tard le soir pour tenir les délais.
Souvent, il ne reste plus que nous deux lorsque les autres sont déjà partis. Nous discutons. De travail, puis d’autre chose. De tout et de rien.
Je découvre un Pierre différent. Plus accessible. Plus chaleureux.
Avec les beaux jours, il délaisse le pull. Les chemises qu’il porte laissent deviner une carrure solide, une poitrine large qui tend légèrement le tissu.
Un soir, en me glissant dans mon lit, je repense à lui.
Ma main glisse lentement entre mes jambes et je me laisse emporter par un songe.

*Fantasme*
Il est tard. Le bureau est silencieux. Il ne reste plus que lui et moi.
Je lui demande de passer me voir pour discuter d’un détail. Un prétexte.
J’ai mis un décolleté ce jour-là. Je n’ai pas mis de soutien-gorge. Ma poitrine se devine sous le chemisier.
Lorsqu’il entre, je sens mes joues s’échauffer.
Nous parlons rapidement du dossier. Puis je me lève, m’approche de lui, et referme la porte.
— Pierre… il y a quelque chose dont j’aimerais te parler.
Il fronce légèrement les sourcils.
— Tu m’inquiètes un peu… tu veux quitter la boîte ?
— Non, dis-je en riant. Ça n’a rien à voir avec le travail.
Je marque une hésitation, puis me lance.
— Tu me plais. Beaucoup.
Il semble surpris.
— Je… je ne m’y attendais pas. Mais tu es mariée, non ?
— Mariée, oui. Mais nous avons nos propres arrangements. Nous avons le droit d’avoir des aventures.
Son visage se ferme un instant.
— Tu as de la chance. Mais ma compagne n’est pas de cet avis… et j’ai des enfants. Je ne peux pas tout risquer.
Je m’approche encore.
— Je ne te parle pas de tout risquer. Juste d’un moment. Une parenthèse. Rien de plus.
Il inspire profondément.
— C’est vrai que tu me plais aussi… Une fois. Juste une fois.

Un peu plus tard, nous sommes dans sa voiture. Il fait nuit.
Je suis à califourchon sur lui. Je sens son désir contre moi, tendu sous le tissu. Je me balance lentement, cherchant le contact. Il laisse échapper un gémissement.
Ses mains glissent sous ma jupe, se posent sur mes fesses. Sous ses caresses, je sens des vagues de désir me submerger.
Je guide l’une de ses mains vers mon intimité, déjà humide, et lui murmure à l’oreille que j’ai envie de lui.
Il embrasse mon cou. Sa respiration s’accélère lorsqu’il glisse une main sous mon chemisier et découvre ma peau nue.
Je me débarrasse de mes vêtements pour lui offrir libre accès. Il enfouit aussitôt son visage entre mes seins.
Je profite quelques instants de cette sensation, puis l’impatience prend le dessus. Je m’attaque à la fermeture de son pantalon. Il m’aide, soulève les hanches. Je libère son désir.
Je le prends en main.
En écartant mon string, je lui laisse le passage.
En douceur, je descends sur sa verge et, arrivée en butée, je m’abandonne à la sensation d’être remplie, m’accordant quelques secondes immobiles pour savourer.
Puis je commence à bouger. Lentement d’abord, puis plus vite. Le plaisir monte.
Il finit par me saisir par les hanches et impose un rythme plus soutenu et plus rude.
Je me laisse aller, entièrement.
Le plaisir m’emporte, je jouis.
La contraction de mon vagin autour de sa verge le fait gémir plus fort.
Je sens qu’il n’est pas loin d’en finir.
Arrivé à l’instant magique, ses mains larges sur mes hanches me serrent plus fort et impriment à mon corps quelques mouvements secs. Il est au plus profond de moi quand il vient, et je le sens éjaculer.
Cette sensation me fait basculer dans l’orgasme.
Je m’écroule, haletante, contre son torse.
Nous restons ainsi soudés, le silence troublé seulement par le bruit de nos respirations saccadées.
Fondu au gris.

Je me réveille dans mon lit, le corps encore vibrant, le sexe brûlant.
J’ai joui intensément.
Mais la frustration est là, tenace.

Ce n’était qu’un rêve.
À suivre…

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : Les aventures de Victoria
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Victori@

Les aventures de Victoria - Récit érotique publié le 17-03-2026