Les aventures de Victoria

- Par l'auteur HDS Victori@ -
Récit érotique écrit par Victori@ [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Les aventures de Victoria Histoire érotique Publiée sur HDS le 21-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Les aventures de Victoria
Chapitre 2 – La conversation
Je pris une inspiration et me lançai enfin.
— Pierre, si je t’ai inviter ce soir c'est parce que j’avais quelques à te dire.
Il releva légèrement la tête, intrigué.
— je t’écoute, ça a l'air important….
Je laissai passer un moment de silence avant de reprendre.
— Oh, je ne pensais pas que ça serait si difficile à dire…
À l’expression de son visage, je compris qu’il était perplexe, presque inquiet de ce qui allait suivre.
— Pierre est ce que tu vois ?
Il fronça légèrement les sourcils.
— Oui je te vois…
Je secouai doucement la tête.
— Non mais est ce que tu me vois vraiment, est ce que tu as compris tous les efforts que je faisais pour être proche de toi.
Il passa une main sur son visage, un peu décontenancé.
— Oh Victoria… qu’est ce que tu es en train de me faire là, ….
Je pris mon courage à deux mains.
— tu me plais et j’aimerais passer plus de temps avec toi, en dehors du travail.
Le silence qui suivit me sembla interminable.
Pierre ne répondit pas tout de suite. Il regardait la table, ses doigts jouant distraitement avec le bord de son verre.
J’avais soudain l’impression d’avoir mis quelque chose d’irréversible entre nous, une vérité flottant maintenant dans l’air, impossible à ignorer.
Finalement, il soupira doucement.
— oh, tu m’aurais dis cela 6 ans plus tôt j'aurais accepté avec plaisir mais là, je ne peux pas, j’ai une compagne et mes enfants, et puis tu n'es pas marié toi ?
Je lui expliquai alors que j’étais en couple libre et que je pouvais avoir des amants en parallèle de mon mari.
La discussion continua longtemps.
Il me confirma ce que j’avais pressenti : des conquêtes, il en avait eu beaucoup. Par le passé, il avait souvent été infidèle. Mais cette période appartenait désormais au passé. Il s’était rangé avec sa compagne et ne souhaitait plus mettre en danger sa vie de famille.
Je comprenais. Et je n’avais aucune envie de bouleverser sa vie.
Je lui promis donc de ne plus le tenter.
De son côté, il espérait que cela ne changerait rien entre nous. Il appréciait les moments passés ensemble et tenait à ce que notre relation reste la même.
Il ne serait pas mon amant… mais il aimerait devenir mon ami.

Cette proposition me fit sourire. J’étais heureuse, finalement, de cette sincérité entre nous. Et je me sentais en confiance avec lui.
Mais ma curiosité restait plus forte. Je voulais savoir s’il m’avait remarquée.
— Comme je te l’ai dis 6 ans plus tôt j’aurais accepté, l’autre soir j’ai bien sentie qu’il y avait de l'électricité dans l’air entre nous. Et puis t’avoue que j’ai déjà regarder tes fesses quand tu passes devant mon bureau.
Lorsqu’il dit cela, il esquissa un sourire presque coupable.
Je sentis mes joues se réchauffer.
Tout à coup, je réalisai que, malgré ses bonnes résolutions, il m’avait observée bien plus que je ne l’avais imaginé.
Tout en parlant, il avait posé ses bras sur la table. Son regard se fit lointain, sombre même, comme s’il s’était laissé emporter par une pensée qu’il préférait ne pas formuler.
Je ne compris pas tout de suite… mais ce regard me troubla profondément.
— Pierre, si tu veux que je reste sage, ne me regarde pas comme ça !
Il sembla se reprendre aussitôt et se recula dans sa chaise. Je fis de même, rétablissant une distance plus raisonnable entre nous.
Nous restâmes encore un moment à discuter, puis nous quittâmes le bar, marchant ensemble dans la douceur de la nuit.
— Ce soir, j’ai repas de mon club de volley, je dors sur place, chez un ami, parce que je sens que je ne serais pas en état de rentrer, me dit-il en souriant.
— Ça va être dur demain au travail.
— Pas folle la guêpe, j’ai pris ma journée.
Je répondis, un peu déçue à l’idée de ne pas le voir le lendemain.
— Oui… c’est sans doute plus raisonnable.
— Oui raisonnable, il va falloir que je le sois, avec notre discussion de ce soir, j’ai l’esprit un peu échauffé et l'alcool me fait parfois faire des betises avec les filles.
— Ah non, ça Pierre, je te l’interdis. Si tu dois fauter, ça sera avec moi, répondis-je d’un ton mi-outré, mi-rieur.
Il se retourna vers moi, soudain très sérieux.
— Oui, ça je peux te le promettre… même si ça n’arrivera pas.
Sur ces dernières paroles, nous nous séparâmes. Finalement… bons amis.

Ce soir-là, mon mari était convié à un repas d’équipe et moi j’avais une sortie théâtre avec une amie.
Nous nous retrouvâmes à la maison vers vingt-deux heures. Je lui proposai de prendre un dernier verre sur la terrasse et lui racontai ma conversation avec Pierre. La nuit était chaude et mon esprit encore troublé par cette soirée.
Après la douche — que nous prenons presque toujours ensemble — je contemplai le corps svelte de mon époux.
Mes envies extraconjugales ne m’empêchaient pas de le désirer profondément.
Je lui pris la main et l’attirai vers notre lit ; il comprit immédiatement ce que j’avais en tête.
Entièrement nue, je me mis à califourchon sur lui, laissant ses mains explorer mes seins qu’il adorait embrasser. Puis, ne pouvant plus me contenir, je descendis des baisers le long de son torse, jusqu’à ses hanches. Son sexe déjà dressé m’attendait, mais je le fis languir, profitant de chaque instant pour parcourir le bas de son ventre et le creux de ses cuisses, inspirant son odeur enivrante.
Enfin, je le pris doucement dans ma bouche, le lubrifiant de ma salive, goûtant avidement les premières gouttes de liquide qui perlaient de son gland. Je l’engloutis entièrement, le suçotant à un rythme soutenu. Je l’entendais gémir, mais je refusais de le faire venir ainsi.
Après un dernier baiser, je remontai jusqu’à sa bouche et l’embrassai fougueusement.
Profitant que je me sois redressée, ses doigts se glissèrent entre mes jambes et trouvèrent rapidement mon point sensible. Quelques instants plus tard, je haletai de plaisir, totalement sous son contrôle. Le pouce sur mon clitoris, le majeur en moi, il savait exactement comment me faire jouir.
Après quelques minutes de cette caresse experte, je me mis à quatre pattes, lui offrant une vue parfaite sur mes fesses. Il se glissa en moi sans difficulté. Ses mouvements, d’abord lents, s’accélérèrent bientôt, me tenant fermement par les hanches. Je m’abandonnai au plaisir, relâchant mes coudes sur le lit, laissant tout mon corps s’imprégner de ses coups.
L’assaut final arriva soudain : il se raidit et s’enfonça plus profondément encore. Je jouis en ressentant chaque pulsation de son plaisir, fusionnant avec le mien.
Nous nous blottîmes l’un contre l’autre, le corps chaud et proche.
Au moment de m’endormir, le souvenir du sourire énigmatique de Pierre me revint.
Je me demandai si ses yeux ne l’avaient pas trahi.
Peut-être restait-il encore, malgré tout, une étincelle d’espoir… quelque part derrière ces yeux-là.

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