Les aventures de Victoria
Récit érotique écrit par Victori@ [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Les aventures de Victoria
Chapitre 4 – Plus si sage
La semaine suivante, le rythme au travail devint intense. J’avais même du mal à suivre.
Pierre et moi n’échangions plus que pour le travail.
Je trouvais cela difficile. Comment pouvait-il être si froid avec moi soudainement ? Je ne savais plus comment me positionner. Qu’étions-nous devenus finalement : des amis, des amants ou simplement deux collègues qui avaient dérapé ?
Le mercredi matin, je me sentais particulièrement mal. Je venais de faire le point sur mes tâches et sur les délais qui m’étaient impartis, et je ne voyais vraiment pas comment j’allais pouvoir gérer tout cela. Une grande partie de mon travail consistait à gérer les approvisionnements pour deux projets dont Pierre était responsable.
J’essayai de trouver dans son emploi du temps un créneau pour que nous puissions faire un point, mais il était pris toute la journée… et aussi le lendemain.
Alors, lorsque midi arriva, je me rendis à son bureau.
J’attendis qu’il termine son appel.
— Pierre, j’ai vu que tu étais super occupé aujourd’hui, mais il faut vraiment que je te parle des approvisionnements. Je sens que ça ne va pas le faire et il faut qu’on trouve une solution. Si ça te va, on peut en parler sur le trajet pour la boulangerie ?
— Ok, pas de souci. Je vois que tu n’as pas l’air bien. Donne-moi cinq minutes et on décolle.
Sur le chemin, je lui exposai mes difficultés.
— Je te jure, ça me stresse tellement que j’en ai la nausée.
Il sourit légèrement.
— Victoria, il faut que tu te détendes. Tu n’es pas responsable du retard qu’on a pris. Ça a été mal géré dès le début par mon prédécesseur et maintenant on doit faire au mieux.
Je vois bien que tu es très impliquée et je ne te reproche rien. Dès qu’on revient au bureau, on se fixe des priorités. Ce serait contre-productif de vouloir tout gérer en même temps.
— Merci… Je me sens déjà mieux de t’en avoir parlé.
— Écoute, j’achète mon sandwich et je te rejoins chez toi. Le moins que je puisse faire, c’est de ne pas te laisser seule à ruminer.
En l’attendant à la maison, je préparai la table tout en réfléchissant.
Est-ce que ma réaction n’avait pas été un peu excessive ? Ce n’était peut-être pas la peine de se mettre dans un tel état. Était-ce cette situation avec lui qui me mettait les nerfs à vif… ou y avait-il autre chose ?
Un rapide coup d’œil sur mon application m’apprit que je devais avoir mes règles le lendemain.
Je relativisai aussitôt : juste mes hormones qui me jouaient des tours.
Lorsqu’il arriva, j’étais déjà plus détendue et je lui expliquai en riant que c’étaient simplement mes histoires de femme qui m’avaient chamboulée.
La discussion dériva alors sur mon désir de maternité. Il me raconta comment il avait eu ses propres enfants très rapidement après s’être mis en couple avec sa compagne, presque par accident.
Ces confidences, étonnamment intimes, me firent du bien. Finalement, malgré tout, nous restions proches. Le climat de confiance entre nous n’avait pas disparu.
Une fois le repas terminé, je me glissai dans ses bras et l’embrassai.
Très vite, la température monta d’un cran. Nous nous retrouvâmes sur le canapé, échangeant des baisers brûlants.
Ses grandes mains parcouraient mon corps, et chaque contact m’électrisait un peu plus.
À califourchon sur lui, je retirai mon T-shirt et ma brassière pour lui laisser libre accès à ma poitrine. Il semblait lui aussi au comble de l’excitation.
Il me retourna doucement sur le canapé et se glissa entre mes jambes, à genoux. Dans cette position, il pouvait embrasser mes seins à loisir, mais moi je me retrouvais limitée dans mes explorations.
Je lui demandai alors de se relever.
Une fois debout, je lui retirai sa chemise. Mes mains parcoururent son torse et son dos tandis que je l’embrassais longuement.
Ayant repris l’initiative, je décidai d’explorer davantage le corps de mon partenaire et commençai à lui défaire la ceinture de son pantalon.
D’un geste, il m’arrêta et plongea ses yeux dans les miens.
— Pas de pénétration. On s’en tient aux préliminaires.
Je fus surprise par cette règle soudaine. Mais au fond, cela ne fit qu’attiser davantage mon envie de le faire changer d’avis.
J’acquiesçai. S’il y tenait, cela ne m’empêcherait pas de lui faire découvrir mes petits talents.
Je terminai de déboutonner son pantalon et le fis descendre, révélant son boxer.
La bosse que j’y vis me surprit et je glissai la main pour le toucher.
Son sexe était massif. Large et long.
À la fois excitée et curieuse, je fis glisser son sous-vêtement le long de ses cuisses et me mis à genoux.
Oui… c’était clairement le plus gros sexe qu’il m’ait été donné de voir.
J’approchai ma bouche. Son odeur me plut immédiatement et je goûtai les quelques gouttes qui perlaient sur son gland.
Je tentai de le prendre en bouche, mais il était impossible de l’absorber entièrement. Je fis de mon mieux et les soupirs que j’entendis me confirmèrent que je ne m’y prenais pas trop mal.
Il me fit signe de me relever.
— Attends une minute.
Il retira son pantalon, son caleçon et ses chaussettes. Totalement nu, il se rassit sur le canapé.
Je me glissai entre ses jambes et repris ce que j’avais commencé. Son sexe était chaud, doux et dur à la fois. Je prenais un réel plaisir à m’occuper de lui ainsi.
Je murmurai, les lèvres toutes proches de lui :
— Pierre… tu es monté comme ça et on ne va pas coucher ensemble ? C’est vraiment injuste.
Il ne répondit pas, mais tenta de glisser une main entre mes cuisses. La position rendait la chose compliquée.
— On ne pourrait pas aller ailleurs ? Là où il y aurait un peu plus de place ?
Un sourire malicieux étira mes lèvres.
Je me redressai.
— J’ai une chambre d’amis à l’étage. Je prends juste quelque chose avant de monter.
J’ouvris un tiroir et sortis un préservatif. J’avais anticipé que les choses pourraient s’accélérer.
En montant l’escalier, je le lui montrai avec un sourire triomphant.
— Je savais que tu ne tiendrais pas.
Il ne répondit pas. Il continua simplement à gravir les marches, les yeux fixés sur mes fesses. Impossible de savoir s’il me suivait parce qu’il en avait envie… ou parce qu’il avait décidé de me laisser croire que j’avais gagné.
Arrivés dans la chambre d’amis, il me retira mes derniers vêtements et s’allongea près de moi.
Tout en m’embrassant, ses doigts se glissèrent en moi. Je gémis presque aussitôt.
Il était doué.
Puis ce fut sa bouche qui prit le relais, et ce fut encore meilleur.
Je l’aurais laissé continuer longtemps, mais je savais que le temps filait et je ne voulais pas laisser passer ma chance.
Je lui fis doucement signe de s’arrêter et lui tendis le préservatif.
C’était l’instant de vérité.
Il l’ouvrit et le déroula sur son sexe. Je compris immédiatement qu’il faudrait envisager une taille plus grande la prochaine fois.
Je l’enjambai à nouveau et guidai son sexe à l’entrée du mien.
Je l’introduisis doucement.
Ce fut difficile. Presque douloureux.
Il me fallut plusieurs mouvements avant de le prendre entièrement en moi. Le plaisir se mêlait à une brûlure intense.
Mais j’étais têtue… et terriblement excitée.
Je commençai à bouger plus vite. Peu à peu l’inconfort s’estompa, laissant place à la sensation troublante d’être pleine. Le plaisir monta lentement.
L’andromaque n’était pourtant pas ma position préférée. Je lui laissai donc la place pour qu’il prenne l’initiative.
En missionnaire, son rythme devint bien plus soutenu.
Je me concentrai sur mes sensations pour graver cet instant en moi :
le plaisir, la sensation de plénitude, l’odeur de son corps, sa chaleur.
Je jouis sans atteindre l’orgasme et, peu après, il s’immobilisa en moi, submergé par sa propre jouissance.
Nous roulâmes chacun de notre côté.
Je me blottis contre lui.
— Cela faisait longtemps que j’attendais cela.
Il resta silencieux un instant avant de dire :
— Il ne faudrait pas que ça devienne une habitude.
Très sincèrement, je lui répondis :
— Généralement, je me lasse assez vite de mes amants. On couche ensemble deux ou trois fois… et le désir s’estompe. C’est déjà le début de la fin.
Après une rapide toilette, nous retournâmes au bureau.
Je sentais encore son odeur sur moi. Et surtout, mon entrejambe brûlait.
Emportée par l’excitation, je ne m’étais pas vraiment écoutée. Je payais mon manque de préparation d’une belle brûlure.
Mais cela s’était produit.
Et malgré tout… j’en étais heureuse.
Oui, satisfaite.
Mais un peu coupable aussi.
Était-ce vraiment être une bonne amie que de l’avoir poussé à trahir sa compagne ?
La semaine suivante, le rythme au travail devint intense. J’avais même du mal à suivre.
Pierre et moi n’échangions plus que pour le travail.
Je trouvais cela difficile. Comment pouvait-il être si froid avec moi soudainement ? Je ne savais plus comment me positionner. Qu’étions-nous devenus finalement : des amis, des amants ou simplement deux collègues qui avaient dérapé ?
Le mercredi matin, je me sentais particulièrement mal. Je venais de faire le point sur mes tâches et sur les délais qui m’étaient impartis, et je ne voyais vraiment pas comment j’allais pouvoir gérer tout cela. Une grande partie de mon travail consistait à gérer les approvisionnements pour deux projets dont Pierre était responsable.
J’essayai de trouver dans son emploi du temps un créneau pour que nous puissions faire un point, mais il était pris toute la journée… et aussi le lendemain.
Alors, lorsque midi arriva, je me rendis à son bureau.
J’attendis qu’il termine son appel.
— Pierre, j’ai vu que tu étais super occupé aujourd’hui, mais il faut vraiment que je te parle des approvisionnements. Je sens que ça ne va pas le faire et il faut qu’on trouve une solution. Si ça te va, on peut en parler sur le trajet pour la boulangerie ?
— Ok, pas de souci. Je vois que tu n’as pas l’air bien. Donne-moi cinq minutes et on décolle.
Sur le chemin, je lui exposai mes difficultés.
— Je te jure, ça me stresse tellement que j’en ai la nausée.
Il sourit légèrement.
— Victoria, il faut que tu te détendes. Tu n’es pas responsable du retard qu’on a pris. Ça a été mal géré dès le début par mon prédécesseur et maintenant on doit faire au mieux.
Je vois bien que tu es très impliquée et je ne te reproche rien. Dès qu’on revient au bureau, on se fixe des priorités. Ce serait contre-productif de vouloir tout gérer en même temps.
— Merci… Je me sens déjà mieux de t’en avoir parlé.
— Écoute, j’achète mon sandwich et je te rejoins chez toi. Le moins que je puisse faire, c’est de ne pas te laisser seule à ruminer.
En l’attendant à la maison, je préparai la table tout en réfléchissant.
Est-ce que ma réaction n’avait pas été un peu excessive ? Ce n’était peut-être pas la peine de se mettre dans un tel état. Était-ce cette situation avec lui qui me mettait les nerfs à vif… ou y avait-il autre chose ?
Un rapide coup d’œil sur mon application m’apprit que je devais avoir mes règles le lendemain.
Je relativisai aussitôt : juste mes hormones qui me jouaient des tours.
Lorsqu’il arriva, j’étais déjà plus détendue et je lui expliquai en riant que c’étaient simplement mes histoires de femme qui m’avaient chamboulée.
La discussion dériva alors sur mon désir de maternité. Il me raconta comment il avait eu ses propres enfants très rapidement après s’être mis en couple avec sa compagne, presque par accident.
Ces confidences, étonnamment intimes, me firent du bien. Finalement, malgré tout, nous restions proches. Le climat de confiance entre nous n’avait pas disparu.
Une fois le repas terminé, je me glissai dans ses bras et l’embrassai.
Très vite, la température monta d’un cran. Nous nous retrouvâmes sur le canapé, échangeant des baisers brûlants.
Ses grandes mains parcouraient mon corps, et chaque contact m’électrisait un peu plus.
À califourchon sur lui, je retirai mon T-shirt et ma brassière pour lui laisser libre accès à ma poitrine. Il semblait lui aussi au comble de l’excitation.
Il me retourna doucement sur le canapé et se glissa entre mes jambes, à genoux. Dans cette position, il pouvait embrasser mes seins à loisir, mais moi je me retrouvais limitée dans mes explorations.
Je lui demandai alors de se relever.
Une fois debout, je lui retirai sa chemise. Mes mains parcoururent son torse et son dos tandis que je l’embrassais longuement.
Ayant repris l’initiative, je décidai d’explorer davantage le corps de mon partenaire et commençai à lui défaire la ceinture de son pantalon.
D’un geste, il m’arrêta et plongea ses yeux dans les miens.
— Pas de pénétration. On s’en tient aux préliminaires.
Je fus surprise par cette règle soudaine. Mais au fond, cela ne fit qu’attiser davantage mon envie de le faire changer d’avis.
J’acquiesçai. S’il y tenait, cela ne m’empêcherait pas de lui faire découvrir mes petits talents.
Je terminai de déboutonner son pantalon et le fis descendre, révélant son boxer.
La bosse que j’y vis me surprit et je glissai la main pour le toucher.
Son sexe était massif. Large et long.
À la fois excitée et curieuse, je fis glisser son sous-vêtement le long de ses cuisses et me mis à genoux.
Oui… c’était clairement le plus gros sexe qu’il m’ait été donné de voir.
J’approchai ma bouche. Son odeur me plut immédiatement et je goûtai les quelques gouttes qui perlaient sur son gland.
Je tentai de le prendre en bouche, mais il était impossible de l’absorber entièrement. Je fis de mon mieux et les soupirs que j’entendis me confirmèrent que je ne m’y prenais pas trop mal.
Il me fit signe de me relever.
— Attends une minute.
Il retira son pantalon, son caleçon et ses chaussettes. Totalement nu, il se rassit sur le canapé.
Je me glissai entre ses jambes et repris ce que j’avais commencé. Son sexe était chaud, doux et dur à la fois. Je prenais un réel plaisir à m’occuper de lui ainsi.
Je murmurai, les lèvres toutes proches de lui :
— Pierre… tu es monté comme ça et on ne va pas coucher ensemble ? C’est vraiment injuste.
Il ne répondit pas, mais tenta de glisser une main entre mes cuisses. La position rendait la chose compliquée.
— On ne pourrait pas aller ailleurs ? Là où il y aurait un peu plus de place ?
Un sourire malicieux étira mes lèvres.
Je me redressai.
— J’ai une chambre d’amis à l’étage. Je prends juste quelque chose avant de monter.
J’ouvris un tiroir et sortis un préservatif. J’avais anticipé que les choses pourraient s’accélérer.
En montant l’escalier, je le lui montrai avec un sourire triomphant.
— Je savais que tu ne tiendrais pas.
Il ne répondit pas. Il continua simplement à gravir les marches, les yeux fixés sur mes fesses. Impossible de savoir s’il me suivait parce qu’il en avait envie… ou parce qu’il avait décidé de me laisser croire que j’avais gagné.
Arrivés dans la chambre d’amis, il me retira mes derniers vêtements et s’allongea près de moi.
Tout en m’embrassant, ses doigts se glissèrent en moi. Je gémis presque aussitôt.
Il était doué.
Puis ce fut sa bouche qui prit le relais, et ce fut encore meilleur.
Je l’aurais laissé continuer longtemps, mais je savais que le temps filait et je ne voulais pas laisser passer ma chance.
Je lui fis doucement signe de s’arrêter et lui tendis le préservatif.
C’était l’instant de vérité.
Il l’ouvrit et le déroula sur son sexe. Je compris immédiatement qu’il faudrait envisager une taille plus grande la prochaine fois.
Je l’enjambai à nouveau et guidai son sexe à l’entrée du mien.
Je l’introduisis doucement.
Ce fut difficile. Presque douloureux.
Il me fallut plusieurs mouvements avant de le prendre entièrement en moi. Le plaisir se mêlait à une brûlure intense.
Mais j’étais têtue… et terriblement excitée.
Je commençai à bouger plus vite. Peu à peu l’inconfort s’estompa, laissant place à la sensation troublante d’être pleine. Le plaisir monta lentement.
L’andromaque n’était pourtant pas ma position préférée. Je lui laissai donc la place pour qu’il prenne l’initiative.
En missionnaire, son rythme devint bien plus soutenu.
Je me concentrai sur mes sensations pour graver cet instant en moi :
le plaisir, la sensation de plénitude, l’odeur de son corps, sa chaleur.
Je jouis sans atteindre l’orgasme et, peu après, il s’immobilisa en moi, submergé par sa propre jouissance.
Nous roulâmes chacun de notre côté.
Je me blottis contre lui.
— Cela faisait longtemps que j’attendais cela.
Il resta silencieux un instant avant de dire :
— Il ne faudrait pas que ça devienne une habitude.
Très sincèrement, je lui répondis :
— Généralement, je me lasse assez vite de mes amants. On couche ensemble deux ou trois fois… et le désir s’estompe. C’est déjà le début de la fin.
Après une rapide toilette, nous retournâmes au bureau.
Je sentais encore son odeur sur moi. Et surtout, mon entrejambe brûlait.
Emportée par l’excitation, je ne m’étais pas vraiment écoutée. Je payais mon manque de préparation d’une belle brûlure.
Mais cela s’était produit.
Et malgré tout… j’en étais heureuse.
Oui, satisfaite.
Mais un peu coupable aussi.
Était-ce vraiment être une bonne amie que de l’avoir poussé à trahir sa compagne ?
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Magnifique suite, j'ai adoré...
Cyrille
Cyrille
Vivement la suite j’ai adorée
