Les aventures de Victoria

- Par l'auteur HDS Victori@ -
Récit érotique écrit par Victori@ [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Les aventures de Victoria Histoire érotique Publiée sur HDS le 19-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Les aventures de Victoria
Chapitre 1: Le jeu du printemps

Ce rêve m’avait laissé une impression tenace.
Et si finalement Pierre était ce dont j’avais envie… et ce que, au fond de moi, je pensais pouvoir obtenir ?
Souvent, on fantasme sur des choses inaccessibles. Des inconnus croisés dans la rue, des silhouettes entrevues dans un bar, des scénarios impossibles.
Mais là, c’était différent.
Pierre n’était ni une illusion ni un fantasme lointain.
Il était là, tous les jours, à quelques mètres de mon bureau.
Il n’y avait qu’un seul moyen de savoir : tenter ma chance.
Comme n’importe qui, je n’avais pas très envie de me faire refouler frontalement. Alors j’ai commencé doucement.
Une allusion par-ci.
Une discussion qui s’éternise par-là.
Je passais plus souvent près de son bureau, trouvant toujours un prétexte pour m’arrêter quelques minutes. Au début, il ne semblait pas y prêter attention. Mais parfois je surprenais son regard se lever quand je repartais.
Les semaines passaient et le printemps se faisait plus chaud. J’en profitai pour sortir les robes plus légères, les chemisiers un peu trop ouverts pour être vraiment innocents.
Rien d’excessif. Juste assez pour qu’il puisse remarquer.
Cependant, malgré mes efforts, Pierre resta longtemps de marbre. Toujours agréable, toujours souriant… mais jamais ambigu.
De mon côté, je n’arrivais pas à me faire une raison.
Un soir, je finis par me confier à ma cousine, dont je suis très proche et qui est au courant de notre petit arrangement avec mon mari.
Après m’avoir écoutée raconter mes tentatives maladroites, elle haussa les épaules.
— Le seul moyen d’être sûre que tu ne l’intéresses pas… c’est de lui demander directement.
Je soupirai.
Elle avait raison.
Je savais au fond de moi que si je ne me faisais pas recaler franchement, je n’arriverais jamais à lâcher l’affaire.
Nous étions maintenant au début du mois de juin, et notre fameux audit approchait. Deux semaines à peine.
Je consacrais la plupart de mon temps à le préparer, souvent aux côtés de Pierre. Nous passions de longues heures à relire des dossiers, vérifier des procédures, comparer des tableaux.
Parfois nos mains se frôlaient au-dessus d’un document.
Il retirait la sienne aussitôt, comme si ce contact était accidentel.
Moi, je n’étais pas certaine que ce soit toujours le cas.
J’espérais surtout trouver une occasion de lui parler seul à seul, loin de l’ambiance studieuse du bureau.
Un soir, une semaine avant l’audit, nous sommes restés tard à l’agence. Très tard.
Lorsque je levai les yeux de mon écran, je n’entendais plus personnes, je sortis de mon bureau, le plateau était désert. Les lumières des autres bureaux étaient éteintes.
Il ne restait plus que nous deux.
Je sentis mon cœur accélérer légèrement.
Je me levai et marchai jusqu’à son bureau.
— Il serait peut-être temps de s’arrêter pour ce soir, non ?
Il leva la tête et me regarda en souriant, l’air un peu fatigué.
— Tu as raison… je crois qu’on a assez travaillé pour aujourd’hui.
Je m’appuyai légèrement contre le bord de son bureau.
— Est-ce que ça te dirait d’aller prendre un verre ?
Il sembla réfléchir une seconde, puis fit une petite moue désolée.
— Ça aurait été avec plaisir… mais ce soir je ne suis pas disponible. On essaie plutôt en fin de semaine ?
Il ajouta aussitôt :
— En tout cas, tu as raison, il est temps de partir. Je te ramène ?
Étrangement, ce refus avait presque un goût de victoire.
Il n’avait pas dit non. Juste… pas ce soir.
— D’accord, je veux bien.
Je retournai dans mon bureau rassembler mes affaires.
Avant de fermer mon sac, je pris une seconde pour réajuster ma coiffure. Puis, presque machinalement, je déboutonnai un cran de plus à mon chemisier.
Juste un.
Quand je revins vers lui, il avait déjà pris ses clés.
Le trajet entre l’agence et chez moi était très court. La voiture était silencieuse, seulement remplie par la musique basse de la radio et le bruit régulier du moteur.
Je sentais parfois son regard se poser sur moi… puis revenir sur la route.
Lorsqu’il se gara devant chez moi, je sortis de la voiture. Mais avant de refermer la portière, je me retournai vers lui et me penchai légèrement à l’intérieur.
Cette fois, je vis très clairement son regard descendre un instant.
Bref.
Mais suffisant.
Un petit sourire me vint malgré moi.
— Merci pour le trajet.
— De rien.
Je refermai la portière puis me penchai à nouveau par la fenêtre ouverte.
— On ira boire ce verre un de ces jours. La terrasse du bar au coin est parfaite quand il fait chaud.
Il me regarda quelques secondes avant de répondre.
— Oui… il faudra faire ça.
Je refermai la fenêtre et m’éloignai vers mon portail, le cœur un peu plus léger.

Le premier jour de l’audit arriva enfin.
Contre toute attente, tout se passa bien. Les dossiers étaient prêts, les réponses claires, et l’auditeur semblait satisfait.
Nous fûmes les dernières de la matinée à passer et il nous libéra assez tard.
En rangeant mes affaires, je demandai à Pierre :
— Tu vas manger où ?
— À la boulangerie du quartier. J’y vais presque tous les jours.
— Celle près de chez moi ?
— Oui, je crois bien que je passe devant ta maison en y allant.
L’occasion était trop belle.
— Alors je viens avec toi.
Nous marchâmes ensemble jusqu’à la boulangerie, puis je lui proposai de manger sur la terrasse plutôt que de retourner au bureau.
Le soleil était agréable, l’air tiède.
Nous parlâmes longtemps. De travail, bien sûr, mais aussi de voyages, de nos études et de sports. Je découvrais peu à peu qu’il y avait entre nous bien plus de points communs que je ne l’avais imaginé.
Je n’osai rien tenter ce jour-là.
J’avais trop peur qu’un refus me perturbe et que je ne sois plus concentrée pour la suite de l’audit.
Le lendemain, après la réunion de clôture où l’on nous annonça que nous avions réussi l’examen, un immense soulagement envahit tout le service.
Je me dirigeai vers le bureau de Pierre, incapable de retenir mon sourire.
— On devrait fêter ça, non ?
Il leva les yeux vers moi.
— Tu proposes quoi ?
— Un verre.
Cette fois, il n’hésita pas.
— D’accord.
Nous quittâmes l’agence à pied.
Tout en marchant, nous évoquions les derniers événements, plaisantant sur le stress de la semaine. J’essayais de suivre la conversation… mais mon esprit était ailleurs.
Je savais que c’était le moment que j’attendais depuis des semaines.
Arrivés au bar, nous nous installâmes à la terrasse.
Je jetai un rapide regard autour de moi pour vérifier que je ne connaissais personne.
Puis je sentis le silence s’installer entre nous.
Mon cœur battait plus vite.
Je posai mes mains sur la table.
— Pierre…
Il leva les yeux vers moi.
— Si je t’ai invité ce soir… c’est parce que j’ai quelque chose à te dire.
Il me regarda attentivement, intrigué.
— Je t’écoute. Ça a l’air important…
Je pris une inspiration.
Je savais que je ne pourrais plus reculer.

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