Les aventures de Victoria
Récit érotique écrit par Victori@ [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Les aventures de Victoria
Chapitre 3 : L’après
Le lundi suivant, j’appréhendais un peu le retour au bureau. Nous ne nous étions pas encore revus avec Pierre depuis notre « petite discussion ».
J’espérais que nous réussirions à tenir notre engagement de rester proches. De mon côté, je devais aussi faire un travail sur moi-même. Cela faisait presque six mois qu’il habitait mes pensées. Arriverais-je à le regarder sans imaginer ce qui se cachait sous sa chemise ? Sans me laisser troubler par son regard dont je ne savais toujours pas s’il était vraiment désintéressé ?
En marchant vers le bureau, je me forçais à penser à autre chose. À mes projets actuels.
D’abord, il y avait ma vie personnelle. Cela faisait déjà un moment que mon mari et moi essayions d’avoir un enfant, et j’étais justement dans la bonne période de mon cycle. Peut-être que ce mois-ci serait le bon.
Ensuite, il y avait le travail. J’aimais ce que je faisais et je m’entendais bien avec mes collègues. Mais je n’avais aucune perspective d’évolution. Malheureusement, si je voulais un poste plus qualifié, je devais aller le chercher ailleurs. D’ailleurs, j’avais repéré le matin même une offre intéressante.
À midi, je proposai de nouveau à Pierre de venir manger à la maison. Autant savoir tout de suite si nous étions capables de gérer la situation en adultes.
Nous déjeunâmes une nouvelle fois sur ma terrasse. La discussion allait bon train et, désormais, nous nous autorisions des sujets plus personnels. J’étais friande de ses récits de conquêtes. Pourtant, une pointe de jalousie me serrait parfois le cœur en imaginant ces femmes qui, elles, avaient pu se blottir dans ses bras.
Le lendemain, c’est un peu par hasard que nous quittâmes l’agence en même temps. Je lui proposai timidement de passer la pause déjeuner ensemble.
Je ne voulais pas qu’il me trouve trop insistante.
Mais il accepta avec plaisir.
J’avais prévu un plat qu’il suffisait de réchauffer. Nous nous installâmes donc à l’intérieur. Pendant le repas, je lui racontai les travaux que nous avions faits dans la maison après lui avoir fait faire un rapide tour des pièces.
Une fois la table débarrassée, je l’invitai au salon. Nous avions encore un peu de temps avant de reprendre.
Je pris soin de m’installer sur le canapé en face du sien, laissant volontairement une distance entre nous.
La conversation revint naturellement vers le travail. Je lui parlai de mes recherches d’un nouvel emploi. Son expression changea immédiatement.
Il sembla soudain attristé.
« Tu veux vraiment partir alors ? »
« Je n’ai pas trop le choix. Le poste de responsable qualité est déjà pris à l’agence et je ne vais pas pousser Stéphanie dehors…
En toute honnêteté, j’ai envoyé mon CV hier à une entreprise du secteur. »
Il resta silencieux un instant avant de dire :
« Tu vas me manquer si tu pars. »
Une réponse me vint immédiatement à l’esprit. Mais je me retiens.
Je me levai brusquement, je présentais que si je restais une minute de plus j’allais faire que chose que je regretterai.
« Bon… j’allais dire une bêtise. Finalement, c’est peut-être un peu trop tôt pour qu’on se voie seuls. Je pense qu’il serait plus sage de retourner à l’agence. »
À ma grande surprise, il ne bougea pas.
Assis sur le canapé, il me regarda droit dans les yeux.
« Qu’est-ce que tu allais dire ? »
Troublée, je répondis presque dans un murmure :
« Tu n’as qu’à me retenir… »
Il me tendit la main.
Je ne comprenais pas ce qu’il faisait.
« Mais qu’est-ce que tu fais ? »
« Je te retiens. »
Sans trop savoir pourquoi, je lui donnai la main.
Avec une infinie douceur, il me tira vers lui et me fit asseoir à ses côtés.
Puis il se pencha.
Ce n’est qu’au moment où ses lèvres touchèrent les miennes que je compris vraiment.
Je repris mes esprits presque immédiatement.
Pour mieux profiter de ses baisers, je m’installai à califourchon sur lui. Ses mains trouvèrent aussitôt mes fesses.
Les miennes explorèrent son torse, puis son ventre.
J’allais descendre vers son cou lorsque la sonnerie de son téléphone retentit.
Il le sortit de sa poche.
Sur l’écran, je lus : Charlotte Amour.
Je me relevai aussitôt.
Le charme était brisé.
Il répondit à l’appel et quitta la maison en parlant au téléphone, non sans me lancer un regard désolé.
Je restai immobile quelques instants, complètement déstabilisée.
Lorsque j’arrivai au parking de l’agence, il m’attendait.
« Pierre… qu’est-ce qu’il vient de se passer ? »
« Juste un baiser. Rien de plus. Ça n’ira pas plus loin. »
« Je ne comprends rien. Tu ne m’avais pas dit que tu voulais rester fidèle cette fois-ci ? »
« Je m’arrange avec ma conscience… et je te le dis : ça n’ira pas plus loin que ça. »
Je passai l’après-midi dans un état second. Impossible de me concentrer réellement.
Pour une fois, je n’avais pourtant rien à me reprocher.
Ce n’était pas moi qui avais franchi la limite.
Mais pourquoi lui l’avait-il fait ?
Et surtout… qu’allait devenir notre relation ?
Le lendemain, il fut en déplacement toute la journée.
Le jeudi passa très vite. J’avais beaucoup de choses à terminer avant le week-end, car j’avais posé mon vendredi.
Un afterwork était prévu avec l’équipe ce soir-là. Je demandai à Pierre s’il comptait venir.
Il répondit que non.
Vers 17 h 30, les bureaux commencèrent à se vider. Absorbée par mes derniers mails, je ne vis pas l’heure passer.
Lorsque je sortis enfin de mon bureau, l’open space était presque désert. Seuls Pierre et un collègue, installé assez loin pour ne rien entendre, étaient encore là.
« Je vais y aller. On m’attend au bar. »
« Et tu n’es pas là demain, c’est ça ? »
« Non. Et je me disais… que j’aurais peut-être droit à un bisou avant de partir. »
Il sourit.
« Je te rejoins dans ton bureau. »
Je rassemblais mes affaires lorsqu’il entra et referma la porte derrière lui.
Instantanément, le désir me submergea.
Devant moi se tenait le séducteur. Il dégageait une assurance et une virilité troublantes.
Je m’approchai.
Il me prit dans ses bras et m’embrassa aussitôt.
Ses mains glissèrent sous ma robe pour se poser sur mes fesses. Ce jour-là, je n’avais pas remis le petit short que je portais habituellement.
Lorsqu’il découvrit ma peau nue et mon string, un soupir lui échappa.
Pendant ce temps, je déboutonnais sa chemise.
Je voulais enfin satisfaire ma curiosité.
Je ne fus pas déçue.
Ses pectoraux étaient larges et bien dessinés, recouverts d’une fine toison. Son ventre, plat, était lui aussi légèrement poilu.
Mes lèvres quittèrent les siennes pour embrasser son torse.
« Pierre… tu me plais vraiment beaucoup, tu sais. »
« Ça n’ira pas plus loin… »
Pourtant, ses gestes disaient le contraire.
Sa main se glissa dans mon string et vint caresser mon entrejambe déjà humide.
Un gémissement m’échappa.
Il plongea son regard brûlant dans le mien avant de soulever doucement ma robe.
Comme souvent, je ne portais pas de soutien-gorge.
Il prit mes seins entre ses mains et les embrassa avec avidité, l’un après l’autre.
Ma main descendit vers sa braguette.
Une bosse évidente tendait le tissu.
Je lui murmurai à l’oreille, amusée :
« Je crois bien qu’il y en a un qui va penser à moi sous la douche ce soir… »
Il sourit et redescendit ma robe.
« Tu as raison. Si on continue… je ne suis pas sûr de réussir à me retenir. »
J’étais moi-même haletante, le corps encore brûlant.
Je décidai de m’arrêter là.
« On m’attend à l’afterwork. On se voit lundi. »
Il m’embrassa une dernière fois avant de quitter le bureau.
Quelques minutes plus tard, je sortis à mon tour.
Il avait déjà retrouvé son attitude parfaitement professionnelle. Personne n’aurait pu deviner que quelques minutes auparavant, ses doigts glissaient encore en moi.
Je passai rapidement aux toilettes pour me rafraîchir et calmer le rouge sur mes joues.
L’air frais de la soirée finit par me remettre les idées en place.
En rejoignant mes collègues, je repensais aux derniers événements.
Par deux fois, il avait franchi les limites qu’il avait lui-même fixées.
Alors une question s’imposa à moi.
Était-ce vraiment à moi de continuer à respecter la promesse que je lui avais faite de ne pas le tenter ?
La sensation de ses mains sur mon corps me revint soudain.
Le désir monta à nouveau.
Non.
C’était décidé.
La prochaine fois… je ne serai pas aussi sage.
Le lundi suivant, j’appréhendais un peu le retour au bureau. Nous ne nous étions pas encore revus avec Pierre depuis notre « petite discussion ».
J’espérais que nous réussirions à tenir notre engagement de rester proches. De mon côté, je devais aussi faire un travail sur moi-même. Cela faisait presque six mois qu’il habitait mes pensées. Arriverais-je à le regarder sans imaginer ce qui se cachait sous sa chemise ? Sans me laisser troubler par son regard dont je ne savais toujours pas s’il était vraiment désintéressé ?
En marchant vers le bureau, je me forçais à penser à autre chose. À mes projets actuels.
D’abord, il y avait ma vie personnelle. Cela faisait déjà un moment que mon mari et moi essayions d’avoir un enfant, et j’étais justement dans la bonne période de mon cycle. Peut-être que ce mois-ci serait le bon.
Ensuite, il y avait le travail. J’aimais ce que je faisais et je m’entendais bien avec mes collègues. Mais je n’avais aucune perspective d’évolution. Malheureusement, si je voulais un poste plus qualifié, je devais aller le chercher ailleurs. D’ailleurs, j’avais repéré le matin même une offre intéressante.
À midi, je proposai de nouveau à Pierre de venir manger à la maison. Autant savoir tout de suite si nous étions capables de gérer la situation en adultes.
Nous déjeunâmes une nouvelle fois sur ma terrasse. La discussion allait bon train et, désormais, nous nous autorisions des sujets plus personnels. J’étais friande de ses récits de conquêtes. Pourtant, une pointe de jalousie me serrait parfois le cœur en imaginant ces femmes qui, elles, avaient pu se blottir dans ses bras.
Le lendemain, c’est un peu par hasard que nous quittâmes l’agence en même temps. Je lui proposai timidement de passer la pause déjeuner ensemble.
Je ne voulais pas qu’il me trouve trop insistante.
Mais il accepta avec plaisir.
J’avais prévu un plat qu’il suffisait de réchauffer. Nous nous installâmes donc à l’intérieur. Pendant le repas, je lui racontai les travaux que nous avions faits dans la maison après lui avoir fait faire un rapide tour des pièces.
Une fois la table débarrassée, je l’invitai au salon. Nous avions encore un peu de temps avant de reprendre.
Je pris soin de m’installer sur le canapé en face du sien, laissant volontairement une distance entre nous.
La conversation revint naturellement vers le travail. Je lui parlai de mes recherches d’un nouvel emploi. Son expression changea immédiatement.
Il sembla soudain attristé.
« Tu veux vraiment partir alors ? »
« Je n’ai pas trop le choix. Le poste de responsable qualité est déjà pris à l’agence et je ne vais pas pousser Stéphanie dehors…
En toute honnêteté, j’ai envoyé mon CV hier à une entreprise du secteur. »
Il resta silencieux un instant avant de dire :
« Tu vas me manquer si tu pars. »
Une réponse me vint immédiatement à l’esprit. Mais je me retiens.
Je me levai brusquement, je présentais que si je restais une minute de plus j’allais faire que chose que je regretterai.
« Bon… j’allais dire une bêtise. Finalement, c’est peut-être un peu trop tôt pour qu’on se voie seuls. Je pense qu’il serait plus sage de retourner à l’agence. »
À ma grande surprise, il ne bougea pas.
Assis sur le canapé, il me regarda droit dans les yeux.
« Qu’est-ce que tu allais dire ? »
Troublée, je répondis presque dans un murmure :
« Tu n’as qu’à me retenir… »
Il me tendit la main.
Je ne comprenais pas ce qu’il faisait.
« Mais qu’est-ce que tu fais ? »
« Je te retiens. »
Sans trop savoir pourquoi, je lui donnai la main.
Avec une infinie douceur, il me tira vers lui et me fit asseoir à ses côtés.
Puis il se pencha.
Ce n’est qu’au moment où ses lèvres touchèrent les miennes que je compris vraiment.
Je repris mes esprits presque immédiatement.
Pour mieux profiter de ses baisers, je m’installai à califourchon sur lui. Ses mains trouvèrent aussitôt mes fesses.
Les miennes explorèrent son torse, puis son ventre.
J’allais descendre vers son cou lorsque la sonnerie de son téléphone retentit.
Il le sortit de sa poche.
Sur l’écran, je lus : Charlotte Amour.
Je me relevai aussitôt.
Le charme était brisé.
Il répondit à l’appel et quitta la maison en parlant au téléphone, non sans me lancer un regard désolé.
Je restai immobile quelques instants, complètement déstabilisée.
Lorsque j’arrivai au parking de l’agence, il m’attendait.
« Pierre… qu’est-ce qu’il vient de se passer ? »
« Juste un baiser. Rien de plus. Ça n’ira pas plus loin. »
« Je ne comprends rien. Tu ne m’avais pas dit que tu voulais rester fidèle cette fois-ci ? »
« Je m’arrange avec ma conscience… et je te le dis : ça n’ira pas plus loin que ça. »
Je passai l’après-midi dans un état second. Impossible de me concentrer réellement.
Pour une fois, je n’avais pourtant rien à me reprocher.
Ce n’était pas moi qui avais franchi la limite.
Mais pourquoi lui l’avait-il fait ?
Et surtout… qu’allait devenir notre relation ?
Le lendemain, il fut en déplacement toute la journée.
Le jeudi passa très vite. J’avais beaucoup de choses à terminer avant le week-end, car j’avais posé mon vendredi.
Un afterwork était prévu avec l’équipe ce soir-là. Je demandai à Pierre s’il comptait venir.
Il répondit que non.
Vers 17 h 30, les bureaux commencèrent à se vider. Absorbée par mes derniers mails, je ne vis pas l’heure passer.
Lorsque je sortis enfin de mon bureau, l’open space était presque désert. Seuls Pierre et un collègue, installé assez loin pour ne rien entendre, étaient encore là.
« Je vais y aller. On m’attend au bar. »
« Et tu n’es pas là demain, c’est ça ? »
« Non. Et je me disais… que j’aurais peut-être droit à un bisou avant de partir. »
Il sourit.
« Je te rejoins dans ton bureau. »
Je rassemblais mes affaires lorsqu’il entra et referma la porte derrière lui.
Instantanément, le désir me submergea.
Devant moi se tenait le séducteur. Il dégageait une assurance et une virilité troublantes.
Je m’approchai.
Il me prit dans ses bras et m’embrassa aussitôt.
Ses mains glissèrent sous ma robe pour se poser sur mes fesses. Ce jour-là, je n’avais pas remis le petit short que je portais habituellement.
Lorsqu’il découvrit ma peau nue et mon string, un soupir lui échappa.
Pendant ce temps, je déboutonnais sa chemise.
Je voulais enfin satisfaire ma curiosité.
Je ne fus pas déçue.
Ses pectoraux étaient larges et bien dessinés, recouverts d’une fine toison. Son ventre, plat, était lui aussi légèrement poilu.
Mes lèvres quittèrent les siennes pour embrasser son torse.
« Pierre… tu me plais vraiment beaucoup, tu sais. »
« Ça n’ira pas plus loin… »
Pourtant, ses gestes disaient le contraire.
Sa main se glissa dans mon string et vint caresser mon entrejambe déjà humide.
Un gémissement m’échappa.
Il plongea son regard brûlant dans le mien avant de soulever doucement ma robe.
Comme souvent, je ne portais pas de soutien-gorge.
Il prit mes seins entre ses mains et les embrassa avec avidité, l’un après l’autre.
Ma main descendit vers sa braguette.
Une bosse évidente tendait le tissu.
Je lui murmurai à l’oreille, amusée :
« Je crois bien qu’il y en a un qui va penser à moi sous la douche ce soir… »
Il sourit et redescendit ma robe.
« Tu as raison. Si on continue… je ne suis pas sûr de réussir à me retenir. »
J’étais moi-même haletante, le corps encore brûlant.
Je décidai de m’arrêter là.
« On m’attend à l’afterwork. On se voit lundi. »
Il m’embrassa une dernière fois avant de quitter le bureau.
Quelques minutes plus tard, je sortis à mon tour.
Il avait déjà retrouvé son attitude parfaitement professionnelle. Personne n’aurait pu deviner que quelques minutes auparavant, ses doigts glissaient encore en moi.
Je passai rapidement aux toilettes pour me rafraîchir et calmer le rouge sur mes joues.
L’air frais de la soirée finit par me remettre les idées en place.
En rejoignant mes collègues, je repensais aux derniers événements.
Par deux fois, il avait franchi les limites qu’il avait lui-même fixées.
Alors une question s’imposa à moi.
Était-ce vraiment à moi de continuer à respecter la promesse que je lui avais faite de ne pas le tenter ?
La sensation de ses mains sur mon corps me revint soudain.
Le désir monta à nouveau.
Non.
C’était décidé.
La prochaine fois… je ne serai pas aussi sage.
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