Les aventures de Victoria -chapitre 5

- Par l'auteur HDS Victori@ -
Récit érotique écrit par Victori@ [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Les aventures de Victoria -chapitre 5 Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-04-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Les aventures de Victoria -chapitre 5
Chapitre 5 – Les lignes bougent

Le lendemain, je me réveillai doucement, encore enveloppée d’un demi-sommeil. Pourtant, une impression étrange me tira peu à peu de la torpeur. Quelque chose n’allait pas… ou plutôt, quelque chose devait arriver aujourd’hui.
Je restai quelques secondes immobile à chercher.
Et soudain, je me redressai dans le lit.
Mes règles.
Elles devaient arriver aujourd’hui… et je n’avais absolument aucun symptôme.
Le cœur battant, je me levai et ouvris le tiroir de la salle de bain. J’y gardais toujours quelques tests de grossesse, par précaution.
Je m’enfermai aux toilettes.
Lorsque je ressortis, le test n’affichait qu’une seule barre : celle du contrôle.
Un peu déçue, je m’apprêtais à le jeter lorsque, sous mes yeux, une seconde ligne apparut lentement.
Je restai figée à la regarder.
Le doute n’était plus permis.
J’étais enceinte.
Je retournai dans la chambre. Mon mari dormait encore profondément. Je me glissai contre lui et le serrai doucement dans mes bras.
— Est-ce que tu es prêt à accueillir un petit être de plus dans notre foyer ? murmurai-je à son oreille.
Il grogna d’abord, encore à moitié endormi. Puis il ouvrit un œil, aperçut mon sourire… et comprit.
L’émotion passa aussitôt sur son visage.
Nous restâmes quelques instants enlacés, heureux… mais prudents.
Par deux fois j’étais tombée enceinte.
Par deux fois, j’avais connu la fausse couche.
Sur le chemin du travail, j’appelai mon médecin afin d’obtenir une ordonnance pour une prise de sang qui confirmerait la grossesse.
Lorsque j’arrivai au bureau, je n’arrivais pas à contenir mon sourire. L’émotion me débordait encore lorsque je l’annonçai à Pierre.
Il sembla sincèrement heureux pour moi.
C’était une autre facette de sa personnalité que j’aimais beaucoup : il adorait les enfants.
— Finalement, ces nausées, ce n’était pas le stress… dis-je en riant.
Il secoua la tête avec un sourire.
— Tant mieux. Franchement… je préfère largement que ce soit ça.
La journée passa à toute vitesse.
Je profitai de ma pause de midi pour passer au laboratoire, puis je quittai exceptionnellement le travail à 17 h. Des amies venaient dîner à la maison.
Les résultats arrivèrent presque en même temps qu’elles.
Le taux était très élevé. Une excellente nouvelle.
Impossible de garder ça pour moi.
À peine installées à l’apéritif, je leur annonçai la nouvelle.
Après quelques cris de joie et beaucoup d’embrassades, j’envoyai mon mari en cuisine sous prétexte de préparer quelque chose à grignoter.
En réalité, je voulais parler tranquillement avec elles.
Non pas que cela me gêne d’évoquer mes aventures devant Jonathan… mais j’avais besoin de leur avis sans filtre.
Je leur racontai toute l’histoire avec Pierre, prenant un malin plaisir à ménager le suspense.
Puis j’exposai mon problème.
— J’avais promis qu’on resterait dans une simple amitié. Une amitié naissante… sans ambiguïté. Et en moins d’une semaine, toutes les limites ont sauté.
— Et de qui vient l’initiative ? demanda Lucie.
— Presque toujours de lui…
Je soupirai.
— Une part de moi est ravie. Je suis complètement fascinée par cet homme… mais je me sens aussi coupable vis-à-vis de sa compagne.
Mes amies échangèrent un regard.
La sentence tomba très vite.
— Le coupable, c’est lui, déclara Claire. C’est lui qui trompe quelqu’un.
— Et puis soyons honnêtes, ajouta Lucie, ce genre d’histoire ne dure jamais longtemps.
Elle désigna mon ventre d’un geste amusé.
— Surtout avec ça qui commence.
Les autres approuvèrent.
— Profite de cette parenthèse, conclut Claire. Quand le bébé sera là, tu auras autre chose à faire que jouer les séductrices.
Je levai mon verre.
— Mesdames… merci d’avoir soulagé ma conscience.
Le lendemain matin, l’ambiance au travail était tout autre.
Les premiers retours des fournisseurs étaient catastrophiques : délais intenables, tarifs hors budget. Tout le projet semblait compromis.
Je passai la journée à chercher des solutions.
Vers 17 h 30, les bureaux étaient presque vides. Un peu désespérée, j’envoyai un message à Pierre pour lui demander de passer dans mon bureau.
Il arriva quelques minutes plus tard… et referma la porte derrière lui.
Lorsqu’il se retourna vers moi, je compris immédiatement qu’il n’était pas venu pour parler travail.
Le désir me traversa aussitôt.
Je sentis mes joues chauffer… mais je tentai de rester concentrée.
— Viens voir ça, dis-je en lui montrant mon tableau comparatif.
Il se plaça derrière mon fauteuil.
Je continuai mes explications pendant qu’il se penchait vers l’écran.
Puis je sentis sa main glisser dans mon chemisier.
Je manquai un battement de cœur.
J’essayai de poursuivre mon raisonnement… mais mon esprit était déjà ailleurs.
Finalement, j’attrapai sa main.
Je me levai, l’embrassai brièvement puis déclarai d’un ton très sérieux :
— Pierre, au cas où tu ne l’aurais pas remarqué, on est dans une situation catastrophique… et c’est toi le responsable du projet.
Il haussa un sourcil amusé.
— Donc ?
— Donc tu vas m’aider à régler ça. Le travail d’abord… et si tu es sage, le plaisir ensuite.
Un sourire étira ses lèvres.
— Très bien. Quelles sont nos options ?
Une demi-heure plus tard, nous avions au moins un plan d’action crédible.
Il retourna à son bureau pour envoyer un dernier mail pendant que je rangeais mes affaires.
À 18 h, les locaux étaient presque déserts.
Cette fois, ce fut moi qui allai le déranger.
Il était encore penché sur son clavier lorsque je me glissai derrière lui pour embrasser son cou.
Il frissonna.
— Alors ? murmura-t-il. J’ai été assez sage ?
— Oui… et moi je n’ai plus aucune envie de l’être.
Je souris.
— Viens dans mon bureau.
Cette fois, il n’y eut plus de faux-semblants.
En quelques minutes, mes vêtements avaient disparu et il se retrouvait à genoux devant moi, embrassant ma poitrine avec une ardeur qui me fit frissonner, une de ses mains s’occupant de mon entrejambe inondée.
Son désir était évident, mais j’avais envie de l’entendre le dire.
Je lui retirai sa chemise et demandai doucement :
— Dis-moi… qu’est-ce que tu veux ?
Il releva la tête.
— Qu’on soit nus tous les deux… et te prendre contre ton bureau.
Je souris.
— Bonne réponse.
Il soupira soudain.
— Mais on n’a rien pour se protéger…
Je sortis tranquillement un préservatif de mon sac.
— Avec toi, ça dérape tellement vite que j’ai pris mes précautions.
Son regard changea immédiatement.
Quelques instants plus tard, il était nu. Sa verge était tendue à l’extrême.
Je ne pus résister et me mis à genoux devant lui.
J’entrepris de lui lécher le gland, puis le membre entier.
Un gémissement lui échappa, ce qui m’encouragea à accélérer le rythme.
Puis une pensée me traversa.
— Pierre… on est bien seuls ?
— Je crois qu’il ne reste que Yannick à l’atelier.
Je me redressai aussitôt. J’imaginais la scène : un collègue faisant rapidement le tour des bureaux et nous trouvant dans cette position délicate.
— Dans ce cas, on va peut-être accélérer un peu.
Je lui lançai le préservatif.
Pendant qu’il le mettait, je me penchai sur mon bureau.
— C’est bien ça que tu voulais ?
— Oh oui.
Sa main se posa sur ma hanche, l’autre approchant son sexe à l’entrée du mien.
Je me penchai en avant, les coudes sur le bureau, les jambes bien écartées.
Puis j’appuyai doucement mon bassin vers le sien.
Malgré le désir, il me fallut quelques va-et-vient pour réussir à l’envelopper tout entier.
Je fis une pause, le temps de savourer la sensation de l’avoir au creux de moi. Si chaud, si dense.
Puis je lui murmurai :
Puis je lui murmurai :
— C’est bon… tu peux y aller.
La suite fut rapide… et intense.
Le mouvement prit très vite de l’ampleur, au point que j’eus l’impression qu’il se retirait entièrement avant de revenir en moi à chaque poussée.
Je devais mordre ma lèvre pour étouffer mes gémissements.
Les sensations me submergèrent. Je jouis une première fois.
Le temps d’une légère pause, je me retournai vers lui.
Il était plus grand que moi et je vis qu’il devait plier les genoux pour se maintenir à ma hauteur.
Je l’arrêtai doucement.
— Viens t’asseoir.
Je m’installai sur lui et repris le mouvement, essayant de maintenir un rythme soutenu, tout en observant sur son visage les nuances du plaisir partagé.
Il me fixa un instant avant de murmurer :
— Si tu continues comme ça, je vais venir.
— C’est un peu l’idée, non ? Et je t’avoue que j’ai peur qu’on se fasse surprendre.
Il resserra ses mains sur mes hanches et accéléra brusquement.
Je jouis de nouveau, me contractant fortement autour de lui.
Le résultat ne se fit pas attendre. Les yeux clos, la tête rejetée en arrière, il imprima à mon corps trois mouvements de va-et-vient encore plus profonds que les précédents et m’immobilisa, totalement au fond de moi.
Nous restâmes quelques secondes sans bouger.
Je l’embrassai une dernière fois et nous nous rhabillâmes en vitesse.
Il sortit du bureau le premier.
Lorsque je le rejoignis, je découvris avec stupeur qu’une personne était revenue dans l’open space.
Yannick.
J’espérais sincèrement qu’il n’avait rien entendu.
Il ne montra en tout cas aucun signe particulier.
Pierre et moi quittâmes l’agence ensemble.
Je le raccompagnai à sa voiture.
— C’était génial… mais on a pris un vrai risque, dis-je. Imagine si Yannick nous avait surpris.
Il hocha la tête.
— Tu as raison. Plus de bêtises au bureau.
— Marché conclu.
Je souris.
— À lundi… et essaie de ne pas trop penser à moi ce week-end.
Il regarda autour de lui avant de déposer un rapide baiser sur mes lèvres.
— À lundi.
Puis il monta dans sa voiture.
Alors que je traversais le parking, il passa devant moi sans me voir. Il fixait la route d’un air pensif, la main devant la bouche.
Ce détail m’intrigua.
La situation lui avait-elle échappé ?
Pour ma part, je rentrai chez moi le cœur léger.
Il était plutôt grisant de constater que je n’étais peut-être pas la seule à perdre le contrôle.
Surtout face à un homme comme Pierre, qui semblait toujours tout maîtriser.
Arrivée à la maison, je racontai tout à mon mari.
Il éclata de rire.
— Vous êtes incroyables tous les deux… de vrais lapins.
Puis il ajouta :
— Mais fais quand même attention. Si quelqu’un vous surprend, ça va jaser au bureau.

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