Les aventures de Victoria - Chapitre 7

- Par l'auteur HDS Victori@ -
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Récit libertin : Les aventures de Victoria - Chapitre 7 Histoire érotique Publiée sur HDS le 16-04-2026 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
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Les aventures de Victoria - Chapitre 7
Erratum du chapitre précédent : les événements du chapitre 6 prennent place au mois de juillet, et non en juin comme précédemment indiqué.

Chapitre 7 - Instant suspendu
En ce jeudi matin, je me réveillai particulièrement nauséeuse. Depuis le début de la semaine déjà, j’expérimentais les fameuses nausées matinales, mais aujourd’hui, c’était d’une intensité bien supérieure.
Certains remèdes de grand-mère ont du bon. J’envoyai donc mon mari me préparer un petit-déjeuner et me le servir au lit.
À peu près requinquée, je pris finalement la direction du travail.
Mais en fin de matinée, les nausées reprirent de plus belle.
Je me trouvais à l’atelier avec un fournisseur, incapable de rester debout sans vaciller. La situation était franchement inconfortable.
De retour au bureau, mon chef, qui n’avait rien manqué, s’inquiéta immédiatement :
— Victoria, tu es sûre que ça va ? Tu avais l’air vraiment mal pendant le rendez-vous.
— Rien de grave, Samuel, ne t’inquiète pas. C’est plutôt une bonne nouvelle, en fait.
— Oh… toi, tu as quelque chose à m’annoncer, répondit-il avec un sourire entendu.
— Oui… je suis de nouveau enceinte. Ça a l’air de tenir pour le moment, mais on ne s’emballe pas. La première fois, c’était pareil… et on sait comment ça s’est terminé.
Son expression changea légèrement.
— Oui… tant qu’on n’a pas passé les trois mois, rien n’est gagné. Mon ex-femme a fait trois fausses couches… on n’a jamais eu d’enfant ensemble…
Il secoua la tête, comme pour chasser le souvenir.
— Bon, en tout cas, tu rentres chez toi cet après-midi. Tu te reposes.
— Oui mais il faut quand même que je bosse. C’est la galère sur les deux projets qu’a récupérés Pierre. On est en retard sur les approvisionnements, et avec le mois d’août qui arrive…
— Je te reconnais bien là. Le professionnalisme chevillé au corps. J’imagine que ça ne sert à rien de t’interdire de prendre ton PC ?
— Exactement. Mais je te promets de faire une sieste et de rester en télétravail.
— Marché conclu.
Ce midi-là, je rentrai chez moi et, après avoir mangé, je m’allongeai sur le canapé.
Mon regard tomba sur le second sofa, celui où tout avait basculé avec Pierre. Rien qu’à l’évocation de ce moment, le désir me traversa, vif et irrépressible.
Ma main glissa dans mes sous-vêtements, et d’un geste assuré, je laissai le plaisir monter en moi. Je revivais chaque détail : lui sur le canapé, ce regard si particulier, sa main qui se tendait. Et cette étreinte, douce mais ferme, pleinement assurée.
Le plaisir me submergea.
Je repris mon souffle un instant et, dans cette pause troublée, un éclair me traversa l’esprit : quelque chose d’important.
Retour en arrière. Avant le baiser, avant la main tendue, avant la plaisanterie maladroite. Là, juste là, alors que nous parlions de travail, son regard, son attitude… Il prolongeait l’instant, immobile sur le canapé. Il n’avait pas l’intention de bouger.
Et si je ne lui avais jamais tendu cette perche…
Maintenant j’en suis sûre : même sans mon intervention, cela se serait produit.
Il avait décidé, bien avant, et n’attendait que notre prochain déjeuner pour passer à l’action.
Pierre n’avait jamais perdu le contrôle ; il avait simplement pris le temps de réfléchir, durant ce weekend qui avait suivi notre échange. C’était un choix mûri en conscience.
Est-ce que cela change quelque chose pour moi ? Non. J’étais à l’origine de cette transgression, et la peur d’avoir ouvert la boîte de Pandore me nouait l’estomac — cet homme avait tenu six ans sans infidélité pour sa compagne et ses enfants.
Mais me raisonner ? Résister ? Je n’en avais ni la force ni l’envie. Mon désir pour lui était trop puissant, et chaque fois que ses mains se posaient sur moi, le feu qui couvait depuis des mois se ravivait.
Nous étions dans la période bénie du début de relation, où la moindre caresse peut tout faire basculer.
C’est pour ces moments intenses et déraisonnables que j’avais eu des amants… et c’est parce que cela ne durait jamais que je m’en lassais rapidement.
Pierre ? Non. Une crispation nouvelle dans mon ventre me le confirmait : jamais je ne me lasserais de lui.
C'était trop bon de le sentir contre moi, de respirer son odeur, de sentir son désir… de le sentir en moi. Tout fonctionnait, naturellement, entre nous.
On se désirait comme des adolescents, et pourtant on faisait l’amour comme deux amants expérimentés, qui se connaissent depuis toujours.
Aucune gêne. Je m’étonnais encore de la facilité avec laquelle je le laissais me toucher.
Je n’étais pas à l’aise avec mon corps : trop ronde, inquiète de ne pas sentir bon, marquée par mes cicatrices. Avec mes premiers partenaires, je ne me laissais jamais voir nue, et encore moins pratiquer de cunnilingus.
La confiance venait plus tard. Avec Pierre, je l’avais donnée dès le premier jour, lorsqu’il sut que je lui plaisais, et que je lui avais confié ma nature bisexuelle et libertine.
Il n’était définitivement pas comme les autres. L’amant parfait, peut-être…
Une de ses remarques me revint :
— « Il ne faudrait pas que ça devienne une habitude… »
Évidemment, tout se passait trop bien ; il ne me laisserait jamais devenir sa maîtresse.
Je m’endormis finalement, avec un mélange de satisfaction et de regret.
Après la sieste, je me sentis mieux et travaillai dans la chambre d’amis, transformée en bureau temporaire.
Le soir, lorsque je refermai mon PC, mes yeux tombèrent sur le lit : les draps froissés de nos derniers ébats. Combien de fois encore cela se reproduirait-il ?

Le lendemain, en fin de matinée, mon responsable d’agence passa dans mon bureau.
Quentin avait été mon manager pendant mes quatre premières années dans l’entreprise, avant de grimper d’un échelon dans l’organigramme. Nous étions proches, il avait même été invité à mon mariage.
À une époque, j’avais même eu un petit faible pour lui. Alors, lorsque sa porte se referma derrière lui sur un air grave, un frisson d’inquiétude me parcourut.
— « Salut Quentin… excuse-moi de te le dire comme ça, mais tu as ta tête des mauvais jours. »
— « Merci pour le compliment », répondit-il avec un sourire qui n’atteignait pas ses yeux.
Il s’installa au bureau de ma collègue, qui travaillait à temps partiel et n’était pas là le vendredi.
— « Bon… toutes les bonnes choses ont une fin, Victoria », dit-il enfin. Puis, après un silence pesant, il reprit :
— « Je quitte l’entreprise. C’est une décision difficile… j’aime beaucoup les personnes avec qui je travaille, mais j’ai fait le tour de ce que je pouvais vous apporter. »
— « Je te comprends… Je vois bien qu’on ne t’a pas laissé mener tes projets à terme, et que ça a dû être frustrant pour toi. Tu as trouvé autre chose ? Tu connais déjà le nom de ton successeur, c’est Samuel, je suppose ? »
— « On ne peut rien te cacher ! Oui, Samuel reprend le flambeau. Pour la suite, j’ai une piste… mais je ne peux pas encore en parler. »
La discussion se poursuivit sur l’avenir de l’agence, les évolutions probables, les postes à pourvoir. Je notais chaque détail, j’analysais, j’élaborais déjà mentalement une stratégie.
Lorsque de tels changements interviennent, c’est toujours une opportunité de redéfinir l’orientation d’une équipe. Et malgré l’affection que je portais à Quentin, je sentais depuis un moment que je n’étais plus alignée avec lui.
Je souhaitais toujours partir ; c’était le mieux pour ma carrière. Mais avant de le faire, je voulais m’assurer que les bonnes personnes seraient placées aux bons postes, pour le bien des équipes et de l’entreprise.
Plus tard dans la matinée, mes idées étaient claires, et une certitude s’imposait : je devais en parler à Pierre. Nous travaillions depuis des mois côte à côte, échangeant sur chaque décision de la société. Il avait une vision pertinente des choses et méritait d’être écouté. Je me voyais déjà Pierre en bras droit du directeur d’agence, un rôle qu’il tiendrait avec brio et assurance.
Je lui envoyai un message sur Teams :
— « Je dois te parler d’un sujet important, c’est professionnel, mais je ne peux pas t’en dire plus par écrit. »
— « Tu m’intrigues… je ne pourrai pas passer te voir avant ce midi. On mange ensemble ? »
— « Parfait. À tout à l’heure. »

Ce midi-là, la discussion avait été passionnante et productive.
À la fin du repas, je me levai et le pris dans mes bras, sa tête contre ma poitrine comme nous en avions désormais l’habitude.
Je lui murmurai à l’oreille :
— « Elle ne mérite pas une petite récompense, ton indic’ ? »
— « Mmmm… je vais voir ce que je peux faire », répondit-il, ses mains déjà glissant sur mes fesses.
Nous montâmes rapidement à l’étage.
Je pris tout mon temps pour lui retirer sa chemise, laissant mes lèvres glisser sur sa peau, respirant son odeur, essayant de graver en moi chacune de ses sensations.
Il me laissa faire un moment avant de prendre l’initiative.
Quelques instants plus tard, j’étais nue sur le lit, lui à genoux entre mes jambes, me prodiguant les remerciements attendus.
Je glissai mes doigts dans ses cheveux bruns et courts, allant et venant de sa nuque à son crâne.
Il fut plus doux que la fois précédente, et le plaisir monta en moi rapidement.
Dans un mouvement brusque, je resserrai mes cuisses autour de sa tête, un long gémissement échappant de mes lèvres.
Je revins 1à moi, le libérant.
— « Oh… je suis désolée, je me suis laissée emporter… je ne t’ai pas étouffé au moins ? »
Il s’était relevé, et son regard de feu me brûlait, un sourire triomphant aux lèvres.
— « Ah… toi aussi, tu fais partie de ces hommes qui se verraient mourir étouffés entre les cuisses d’une femme ou contre sa poitrine ? »
— « Une préférence pour les seins, mais oui, c’est l’idée », me répondit-il d’un ton goguenard.
— « Je vais te rendre la pareille… ne bouge pas. »
Assise sur le lit, lui debout, j’étais à la hauteur parfaite pour lui offrir mes caresses. Ce que je fis avec plaisir. Sans doute se rappelant de nos derniers ébats, il reprit ma tête entre ses mains pour imposer le rythme.
C’est lui qui mit fin à mes caresses :
— « Je suis un peu fatigué aujourd’hui… j’étais au volley hier et je suis rentré tard. Si je veux assurer la suite, je crois qu’on va s’arrêter là. »
— « Pas de soucis, je t’amène ce qu’il faut alors. »
Je pris un préservatif dans le tiroir et le lui tendis.
Après l’avoir mis en place, il s’allongea confortablement sur le lit.
— « Tu préfères commencer au-dessus, c’est ça ? »
— « Habituellement non, mais avec toi il me faut toujours un temps d’adaptation. »
Sur ces paroles, je m’installai au-dessus de lui et le guidai doucement en moi.
Ce fut rapide cette fois-ci.
J’amorçai un lent va-et-vient, puis j’accélérai.
Je me reculai légèrement et, soudain, les sensations changèrent ; je pris vraiment du plaisir.
Il dut le percevoir, car il passa ses bras autour de mes hanches, me soulevant légèrement.
Puis c’est lui qui mena la danse. À chaque coup de rein, il était tout entier en moi. Rapide et profond, c’était son tempo dans toutes les positions, et cela me convenait parfaitement.
Je profitais de chaque instant, abandonnée à ses bras.
L’idée de changer de position me traversa l’esprit, mais je vis sur son visage qu’il était trop tard.
L’instant d’après, il me serra plus fort, plaquant mon bassin contre le sien. Avec un soupir, je sentis son corps se tendre… puis il me lâcha.
Je savourai encore quelques instants sa présence en moi, puis retirai le préservatif avant que son érection ne retombe complètement.
Je l’embrassai avant de m’installer contre son flanc.
— « Désolé… ça a été un peu rapide », me dit-il.
— « Pas notre meilleure fois, mais on n’est pas des machines non plus », répondis-je en souriant.
— « Tu verras, quand tu auras 40 ans et deux gamins, ce n’est plus la même chose. »
— « Oh, mais j’aime beaucoup ta quarantaine… ça fait tout ton charme et… ton expérience aussi. »
Nous filâmes sous la douche avant de nous rhabiller. Après un dernier câlin sur la pas, de la porte il reparti et moi je regagnais mon bureau à l’étage.

Ce week-end-là, ma meilleure amie et moi avions prévu de poursuivre notre randonnée sur un chemin bien connu de la région. Mais j’étais finalement trop malade pour cela.
Le dimanche matin, je ne pouvais absolument rien avaler. Un repas était prévu dans ma belle-famille, mais c’était au-dessus de mes forces. Je n’aurais de toute façon pas su expliquer mon état sans révéler ma grossesse… et c’était encore trop tôt.
Maelys resta donc avec moi, et Jonathan prit la route seul.
Je passai la journée à lutter contre les nausées, oscillant entre repos et tentatives maladroites pour m’occuper l’esprit. Rien n’y faisait vraiment. Mon corps m’échappait, j'étais déprimé de me sentir si mal.
Vers dix-huit heures, nous discutions dans le salon lorsque je sentis quelque chose d’anormal.
Une sensation familière. Trop familière.
Mon cœur se serra.
Je me levai précipitamment.
Pas besoin de vérifier longtemps.
Je saignais.
Le monde sembla vaciller autour de moi.
J’appelai mon mari, la voix tremblante, pour lui demander de rentrer au plus vite. Puis, accompagnée de mon amie, je pris la route des urgences.
Au fond de moi, je savais déjà.
Cela ne faisait presque aucun doute : je faisais une nouvelle fausse couche.
Et pourtant… il fallait vérifier. S’assurer que tout se passait “bien”, comme ils disent.
Nous attendîmes longtemps. Terriblement longtemps.
Le temps suspendu, étiré, presque irréel.
Jonathan eut le temps d’arriver avant que je ne sois enfin prise en charge.
C’est ensemble que nous entrâmes dans la salle d’examen, abattus, déjà résignés.
Ensemble que nous fixâmes le moniteur, dans l’attente du verdict.
Le silence était lourd.
Puis—
L’improbable.
L’inattendu.
Le merveilleux.
Un son.
Un battement.
Un cœur.

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