Mandats privés (2) : Une Collaboratrice pleines de promesses

- Par l'auteur HDS Sphinx62 -
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Récit libertin : Mandats privés (2) : Une Collaboratrice pleines de promesses Histoire érotique Publiée sur HDS le 25-03-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Mandats privés (2) : Une Collaboratrice pleines de promesses
Sa voix était douce, posée, presque prudente. Je me suis présenté, j’ai été direct, comme toujours. Je lui ai proposé un entretien dans mon bureau, le lendemain.
Elle a accepté immédiatement. Sans hésitation. Sans détour.
Et j’ai su, à cet instant précis, que j’avais fait le bon choix.
Chloé frappe à la paroi vitrée à 9h précises. Trois coups légers, presque timides, mais parfaitement synchronisés. Je relève la tête.
Elle se tient là, droite, les mains jointes devant elle. Une tenue simple, soignée. Un visage concentré. Un regard qui cherche déjà à comprendre.

Je m’approche de la porte. Avant de l’ouvrir, j’appuie sur l’interrupteur.
Les vitres se teintent instantanément. Le verre devient opaque, comme si une vague d’encre noire avait glissé sur les parois. Le monde extérieur disparaît. Le bureau se referme. Nous ne sommes plus qu’elle et moi.
Je déverrouille la porte.
« Entrez. »

Elle franchit le seuil avec une prudence mesurée, comme si elle sentait que ce lieu n’est pas un bureau comme les autres. Elle jette un regard autour d’elle, puis vers moi. Je note tout : sa respiration, sa posture, la façon dont elle se tient face à moi.
Je referme la porte derrière elle. Le claquement sec résonne dans la pièce assombrie.
Le mode sombre transforme le bureau. Les contours se fondent, la lumière se concentre sur nous deux. Le silence devient plus dense, presque palpable.
Elle s’avance vers la chaise que je lui indique. Et pendant qu’elle marche, je la détaille, lentement, méthodiquement, comme j’analyse un dossier important.
Elle s’assoit, le dos droit, les mains posées sur ses genoux. Une femme qui veut bien faire. Une femme qui veut comprendre ce qu’on attend d’elle.

Je reste debout un instant, volontairement. Je veux voir comment elle gère l’asymétrie.
Elle soutient mon regard. Pas longtemps. Juste assez pour montrer qu’elle n’est pas intimidée. Puis elle baisse légèrement les yeux, par respect plus que par gêne.
Un équilibre intéressant.
Je m’assois enfin, lentement, sans la quitter des yeux.
Des escarpins noirs, simples, classiques. Pas usés, mais sans personnalité. Le genre de chaussures qu’on choisit pour “faire bien”, pas pour affirmer quoi que ce soit.
Je note immédiatement : première chose à revoir.
Une robe droite, gris clair, longueur genou. Parfaitement correcte. Parfaitement sage. Parfaitement… effacée.
Elle a voulu jouer la sécurité. Je comprends. Mais dans mon agence, la sécurité n’est jamais une stratégie.
Je me dis, presque malgré moi : Ça, ce sera la première chose que je changerai.
Pas pour la transformer. Pour la révéler.

Un visage doux, mais pas fragile. Des traits réguliers. Une bouche qui hésite entre prudence et détermination. Et surtout, des yeux.
Ses yeux.
Ils me frappent immédiatement. Clairs, attentifs, presque trop lucides. Le regard de quelqu’un qui observe autant qu’elle est observée.
Un regard qui dit : Je veux comprendre. Je veux apprendre. Je veux avancer.
C’est ce regard là qui m’a fait choisir sa candidature. Pas son CV. Pas son expérience. Elle.
« Votre CV est… différent », dis-je.
Elle incline la tête, attentive.
« Pas le plus impressionnant. Pas le plus classique. Mais il y a quelque chose. »
Je laisse un silence. Dans ce bureau sombre, il prend une autre dimension. Il devient un test.
Elle ne bouge pas. Elle attend.

Je continue :
« Vous avez une manière d’écrire qui n’est pas banale. Sobre. Précise. Sans fioritures. Et pourtant… on sent une force derrière. »
Ses yeux s’ouvrent un peu plus. Elle ne s’attendait pas à ça.
Je poursuis, plus direct :
« Vous avez du potentiel, Chloé. Un potentiel que vous ne mesurez pas encore. »
Elle inspire, doucement. Je vois ses épaules se redresser d’un millimètre. Un signe infime, mais révélateur.
Je la détaille sans insister : sa tenue simple mais soignée, sa posture appliquée, son visage concentré, son regard qui cherche à comprendre avant de répondre.
Elle n’est pas parfaite. Mais elle est perfectible. Et c’est exactement ce que je veux.

Je me penche légèrement vers elle.
« Je vais être clair : je ne cherche pas une exécutante. Je cherche une alliée. Quelqu’un qui saura absorber les contraintes, anticiper, tenir la barre quand je suis sur le terrain. »
Elle ne cligne même pas des yeux. Elle encaisse. Elle analyse.
« Je suis capable de ça », dit-elle simplement.
Pas de justification. Pas de discours. Juste une phrase. Droite. Nette.
Et là, dans ce bureau clos plongé dans la pénombre, je le sens. Ce fameux ressenti. Cette intuition profonde qui m’a fait choisir sa candidature. Cette évidence qui ne s’explique pas.
Elle est la bonne personne.
« Très bien. Nous allons travailler ensemble. Et je vous préviens : je suis exigeant. Très exigeant. »
Elle hoche la tête, sans hésitation.
« Je m’adapte vite. »
Je souris intérieurement. Elle ne sait pas encore à quel point elle va changer. Mais moi, je le sais déjà.
Je reconnais ce type de posture. Celle des personnes qui ont du potentiel mais qui n’ont jamais eu l’occasion de l’exprimer.
Je ne sais pas exactement ce qu’elle porte sous cette robe — et ce n’est pas ce qui m’intéresse. Ce qui m’intéresse, c’est ce que sa tenue dit d’elle : la prudence, la retenue, le besoin de se fondre dans le décor.
Et surtout : le potentiel qu’elle ignore encore.

Je me redresse légèrement.
Je referme son dossier et la regarde un instant en silence. Elle attend, droite, attentive, presque trop sage dans cette pénombre contrôlée. Je sens qu’elle est prête à entendre ce que beaucoup n’oseraient pas dire.
« Chloé, votre tenue est correcte », dis je calmement. Elle relève les yeux, un peu surprise par la formulation.
Je poursuis, sans détour :
« Mais elle ne dit rien de vous. Elle ne dit rien de ce que vous êtes. Elle ne dit rien de la femme professionnelle que vous pouvez devenir. »
Elle ne bouge pas. Elle écoute. Elle absorbe.
Je me redresse légèrement.
« Vous allez représenter l’agence. Vous allez être mon premier point de contact administratif, mon relais, mon image quand je ne suis pas là. Votre présence doit être à la hauteur. »
Elle acquiesce d’un signe de tête, discret mais sincère.
Alors je précise, avec la même exigence que pour un dossier important :
« Je vous invite à revoir votre garde robe d’ici lundi. Pas pour plaire mais pour vous affirmer.
Pour gagner en assurance, en posture, en professionnalisme. Des tenues plus structurées, plus affirmées, plus …. Osées. Des pièces qui vous donnent de la présence. Des chaussures qui vous élancent. Des silhouettes qui vous mettent en valeur »

Je laisse un silence. Elle comprend que je parle d’image professionnelle, de crédibilité, de posture — pas d’apparence pour l’apparence.
« Vous avez du potentiel, Chloé. Je veux que ça se voie. Dès lundi. »
Elle inspire doucement. Je vois dans ses yeux un mélange de détermination et d’appréhension — le signe exact que quelque chose se met en mouvement.
Elle se lève. Sa posture a déjà changé d’un millimètre.
« Je ferai le nécessaire Monsieur », dit elle.
Pour lever toute ambiguïté je vais être plus clair Chloé ; Passée cette porte, je vous veux dans votre rôle. Vous endosserez le rôle que je viens de vous confier.
Ai-je été suffisamment clair pour vous ?
« Oui Monsieur »

Parfait, dans ce cas, je vous invite à signer ce contrat d’embauche puisque nous sommes d’accord sur à peu près tout…
Chloé se lève, son dossier serré contre elle. Elle a accepté le poste, elle a accepté les exigences, elle a accepté l’idée de changer. Mais quelque chose, dans son regard, s’est assombri.
Je le vois immédiatement.
Elle hésite à parler. Elle cherche ses mots. Elle se mord légèrement la lèvre, un geste discret, presque imperceptible.

Je l’observe un instant, puis je dis calmement :
« Il y a quelque chose qui vous préoccupe. »
Elle relève les yeux. Cette fois, elle ne cache rien.
« Oui… » murmure t elle.
Je reste silencieux. Je lui laisse l’espace.
Elle inspire, puis lâche enfin :
« Je ne sais pas comment… comment présenter tout ça à mon mari.
Le changement. Le poste. L’image que je vais devoir adopter. Il n’est pas habitué à… à ce genre d’évolution. »
Elle baisse les yeux, comme si elle venait d’avouer quelque chose de trop intime.
Je reste un instant silencieux, puis je lui réponds avec une franchise maîtrisée :
« Chloé, vous avez deux options. Et aucune n’est mauvaise. »

Elle relève les yeux.
Je poursuis :
« Soit vous restez exactement celle que vous êtes aujourd’hui, avec deux vies bien séparées : votre vie personnelle d’un côté, votre vie professionnelle de l’autre. C’est un choix. Un choix respectable. »
Elle écoute, immobile.
« Soit vous décidez d’intégrer votre évolution professionnelle dans votre vie personnelle. D’assumer ce que vous devenez. De laisser votre travail influencer votre posture, votre assurance, votre manière d’être. Un mélange des genres, assumé, cohérent. »
Elle inspire, lentement.
Je termine, plus doucement :
« Vous pouvez vivre cette transformation au grand jour… ou en faire votre jardin secret. Un espace à vous. Un espace où vous évoluez sans avoir à tout expliquer. Les deux chemins existent. Les deux sont valables. C’est à vous de choisir celui qui vous correspond. »
Elle reste silencieuse quelques secondes. Je vois son esprit tourner, peser, mesurer. Elle n’a pas peur du changement. Elle a peur de l’impact du changement.
Et pourtant, dans son regard, une certitude se dessine : elle veut avancer. Elle veut évoluer. Elle veut se révéler.
Pas pour moi. Pas pour son mari. Pour elle.

Elle finit par dire, d’une voix plus assurée qu’au début de l’entretien :
« Je crois… que j’ai besoin de cette évolution. Et je crois que je saurai trouver la bonne manière de l’assumer. »
Je hoche la tête.
« Alors lundi, vous venez comme la version de vous-même que vous avez envie de devenir. Pas celle que vous croyez devoir être. »
Elle sourit. Un sourire discret, mais réel.
Et je sais que quelque chose vient de s’enclencher.

Nous nous serons la main et nous nous donnons RDV à lundi pour la première journée.
Je sais que nous n’allons pas passer le même WE elle et moi.
Une tempête va lui retourner la tête, lui faisant se poser des tas de questions.
Poussée à la fois par l’envie de tout arrêter et par celle de se surpasser ; Accepter cette opportunité comme un défi, un challenge tout en restant impassible vis à vis de son mari en lui laissant croire que c’est un job comme un autre alors qu’elle sait qu’il n’en est rien ou bien se raviser et décliner mon offre.
Quant à moi, j’ai hâte d’être à lundi pour savoir ce qu’elle a décidé…

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