Mandats Privés: La Genèse

- Par l'auteur HDS Sphinx62 -
Récit érotique écrit par Sphinx62 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : Mandats Privés: La Genèse Histoire érotique Publiée sur HDS le 18-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Mandats Privés: La Genèse
Avant tout, je vous expose ma démarche.
Cette série se veut progressive. Montée en puissance lente.
Ne vous attendez pas à trouver des scènes torrides dès le premier épisode. Je m'adresse à un public cérébral.
Faites moi part de vos retours que j'espère nombreux …

Mandats privés : La Genèse

Je sors de la banque avec le dossier sous le bras. Le vent de mars me traverse, mais je ne frémis pas. Je viens de signer la création de mon agence. MON agence. Un projet que je mûris depuis longtemps, trop longtemps peut être.
Je marche dans la rue, et comme souvent, je sens les regards glisser sur moi. Je ne cherche pas à attirer l’attention, mais je sais ce que je dégage.

Je m’appelle Julien Valcourt.
Je mesure 1,77 m, une taille moyenne, mais ma présence fait oublier les chiffres. Mon corps est bien proportionné, entretenu avec une discipline silencieuse. Et c’est surtout mon torse qui attire l’œil : large juste ce qu’il faut, épaules droites, pectoraux fermes, une posture qui impose sans effort. Je n’ai jamais eu besoin d’en faire trop. Je me tiens droit, naturellement, comme si chaque geste devait être précis.
Ce matin-là, je porte un costume bleu nuit taillé sur mesure. La veste suit la ligne de mon torse avec une précision presque chirurgicale. Une chemise blanche, parfaitement ajustée, se tend légèrement quand je respire profondément. Une cravate gris anthracite, des derbies noires impeccables, une montre en acier brossé. Rien d’ostentatoire. Juste une élégance maîtrisée.
Je ne cherche pas à impressionner. Je me contente d’être exactement ce que je veux projeter : un homme sûr de lui, qui sait où il va.
Et aujourd’hui, je vais quelque part.
Je viens de créer une agence immobilière indépendante, agile, moderne, centrée sur l’humain. Une agence qui ne reçoit pas les clients : je vais chez eux, dans leur univers, pour comprendre ce qu’ils veulent vraiment.

Même si le concept de l’agence repose que le principe de ne pas disposer d’agence traditionnelle avec pignon sur rue, il m’a fallu trouver un bureau.

Mon choix s’est arrêté sur un bureau dans un espace de Coworking qui se trouve au dernier étage d’un immeuble récent, baigné de lumière. Mon bureau, lui, est un cube de verre. Transparent. Exposé. Ouvert sur le monde.
Mais ce n’est qu’une façade.

Sur le côté droit du bureau, un petit interrupteur noir. Un détail que beaucoup ne remarquent pas. Moi, si.
Quand j’appuie dessus, les vitres se teintent instantanément. Le verre devient opaque, la pièce se referme, et je deviens invisible de l’extérieur. Un spectateur silencieux du ballet qui se déroule autour de moi.
J’aime cette dualité : être vu quand je le décide, disparaître quand je veux observer.
Ce bureau clos est plus qu’un espace de travail. C’est un poste de commandement. Un lieu où je peux analyser, anticiper, décider. Un lieu où personne ne sait vraiment si je regarde… ou si je réfléchis.

Je m’installe pour la première fois dans le confortable fauteuil en cuir, j’ouvre mon PC et consulte les CV qui m’ont été envoyés par l’agence de recrutement.
Des CV aseptisés, ennuyeux et ne suscitant aucune envie d’aller plus loin quand soudain, l’un d’entre eux requiert toute mon attention.

Chloé Morel, Mariée. 32 ans.

Un parcours administratif solide, mais surtout… quelque chose d’autre. Un potentiel qui ne s’écrit pas sur un CV.
Je ne saurais pas l’expliquer rationnellement. C’était un ressenti, une évidence immédiate. Comme si, en lisant son dossier, j’avais déjà compris qu’elle serait capable de suivre mon rythme, de s’adapter à mes exigences, de devenir cette alliée indispensable que je cherchais.
Ce n’était pas son expérience qui m’a convaincu. Ni ses compétences. Ni ses diplômes.
C’était elle. Sa manière de se présenter. La sobriété de ses mots. La précision de ses formulations. Une forme de retenue qui, paradoxalement, révélait une force intérieure.
Et puis, il y avait cette photo d’identité jointe au dossier.
Neutre, comme toutes les photos administratives. Mais son regard… Un mélange de détermination et de doute. Une femme qui n’a pas encore conscience de ce qu’elle peut devenir.
J’ai senti qu’elle avait un potentiel brut. Quelque chose que je pourrais affiner, structurer, révéler.

Je n’ai pas hésité. J’ai décroché mon téléphone.
Allo …, Je m’adresse bien à Mme Chloé MOREL ?

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