Mandats Privés (7) : L’agent d’entretien

- Par l'auteur HDS Sphinx62 -
Récit érotique écrit par Sphinx62 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
  • • 7 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Sphinx62 ont reçu un total de 13 544 visites.
Récit libertin : Mandats Privés (7) : L’agent d’entretien Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-05-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
Cette histoire de sexe a été affichée 504 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Mandats Privés (7) : L’agent d’entretien
Elle ouvre sa boîte mail avec une tension palpable dans ses doigts. Les premiers messages sont routiniers - confirmations de rendez-vous, rappels anodins. Puis apparaît un email marqué "URGENT" de Julien, envoyé une heure plus tôt. "je ne serai pas au bureau ce matin. On se voit en début d'après-midi - Julien".
Chloé reste perplexe "Mais alors pourquoi ce paquet déposé pour moi et cet ordre de sa part. Je ne comprends pas. Il aura sûrement eu un empêchement de dernière minute qui lui fait différer son scénario pervers"
Elle essaie de penser à autre chose quand tout à coup son écran donne des signes de faiblesses...des grésillements puis c'est le blackout ; Ecran noir !
C'est la poisse...et Julien qui n'est pas là...Elle tente d'arrêter le système et le remettre en route à plusieurs reprises mais...rien à faire.
Elle réfléchit. Je vais appeler DELMAS, lui saura m'aider mais contre quoi ?

Elle saisit son téléphone avec une hésitation calculée. Trois sonneries, puis la voix technique de Delmas répond, impersonnelle comme un menu vocal. "Pour assistance informatique, appuyez sur 1". Chloé appuie, son index laissant une trace de sueur sur l'écran.

"Le technicien est en déplacement. En cas d'urgence, contactez Monsieur Renaud, Il a les clés de la salle serveur." La voix enregistrée énumère un numéro que Chloé griffonne sur un post-it, les chiffres tremblants légèrement sous sa plume. Elle reconnaît ce nom - Renaud, le gardien trapu qui nettoie les toilettes après 20h, dont les mains calleuses trahissent d'anciens métiers manuels.

Le combiné glisse contre son oreille moite lorsqu'elle compose le numéro. Une respiration rauque décroche au troisième appel. "Renaud à l'appareil." L'accent rocailleux résonne comme du gravier dans une bétonnière.
Elle lui explique brièvement la panne. "J'arrive avec ma boîte à outils", grogne-t-il avant de raccrocher brutalement.

La porte du bureau grince dix minutes plus tard. Renaud se tient dans l'encadrement, son torse barré d'une bretelle de salopette tachée d'huile. Ses yeux sombres balayent la pièce avant de se poser sur l'ordinateur éteint, puis sur ses mains crispées sur le clavier. "Faut voir la bête de près", murmure-t-il en s'agenouillant près de la tour, son jean usé craquant à l'entrejambe.
Chloé recule d'un pas involontaire quand son avant-bras musclé frôle sa cheville. L'odeur de transpiration masculine et de vieux métal monte jusqu'à elle, bien plus crue que le parfum du vendeur de chaussures. Ses outils s'échappent du coffre en bois avec un cliquetis de chaînes, tandis qu'il dévisse le capot d'un tournevis rouillé.
Elle sent son regard glisser sur ses cuisses avant de se fixer sur l'écran noir. "Problème de connexion", marmonne-t-il en tirant brutalement le câble réseau derrière le bureau, faisant vaciller la lampe. La jupe de Chloé frémit au passage du fil électrique qui fouette l'air comme un serpent.

"Je vois que vous avez vu mon petit mot de ce matin." Sa voix traîne sur les dernières syllabes pendant que ses doigts graisseux tapotent le clavier. Chloé retient son souffle - personne n'a laissé de mot. À moins que... Les bas dans le sachet ? Elle serre les cuisses, sentant le nylon craquer sous la pression. Non il doit faire allusion à autre chose.
Il redresse soudainement son torse massif, un bout de plastique noir coincé entre ses doigts graisseux. "Connecteur HS", lance-t-il en le faisant claquer contre sa paume. Sans avertissement, il arrache un morceau du chargeur posé sur le bureau et le force dans la prise avec une torsion brutale du poignet. L'écran s'allume aussitôt, projetant une lueur bleutée sur leurs visages.
« Voilà, c'est réglé madame »
"Je travaille en bas", ajoute-t-il en essuyant ses mains sur son jeans délavé, laissant des traces noires sur les poches. "Si vous voulez voir mon atelier... Passez me rendre visite à l'heure du déjeune. C'est sur votre chemin pour rejoindre votre voiture. Une pièce avec la mention technique"

Chloé n'en a pas trop envie mais après tout, il lui a réglé son problème. Ce serait sa façon de le remercier. S'intéresser un peu à lui.
"Ok, C'est noté...je passerai ce midi voir où vous travaillez"
Après qu'il ait quitté son bureau, Chloé réalise que ses mains tremblent légèrement. Elle ferme les yeux, inspirant profondément l'air encore chargé de l'odeur masculine du technicien. Une pensée fugace traverse son esprit : et s'il avait saboté son ordinateur volontairement ?
Elle secoue la tête. Non, c'est impossible. Elle est paranoïaque. Pourtant, quand elle se penche pour ramasser le vieux connecteur tombé par terre, elle remarque une étrange entaille nette sur le plastique - comme une coupure précise au cutter.

Le reste de la matinée passe dans un brouillard de concentration forcée. À midi pile, elle hésite devant l'ascenseur, ses doigts serrant nerveusement la poignée de son sac. L'atelier est au sous-sol, dans un recoin sombre du parking qu'elle n'a jamais exploré. Le silence y est si épais qu'elle entend le claquement de ses talons résonner contre les murs en béton.
La porte est entrouverte, une lueur jaune filtrant par l'écart. Elle pousse le battant d'un geste hésitant et découvre Renaud penché sur un établi, torse nu sous sa combinaison baissée, les muscles de son dos se tendant tandis qu'il lime un morceau de métal avec une intensité presque violente. Il se retourne brusquement, comme s'il avait senti sa présence, et son sourire découvre des dents trop blanches dans l'ombre. "Je ne pensais pas vous voir honnêtement", dit-il en essuyant ses mains graisseuses sur un chiffon taché.
La pièce sent l'huile mécanique et la sueur chaude. Des outils pendent au mur comme des instruments de torture, organisés par taille. Chloé remarque que la porte a claqué derrière elle sans qu'elle l'ait touchée. Renaud s'avance, son pas lourd faisant vibrer les étagères chargées de pièces détachées. "Voilà, c'est ici que je passe la plupart de mon temps"
Elle s'efforce de garder un ton professionnel. "Vous avez beaucoup de matériel...". Son regard est attiré par des écrans au mur qui affichent des angles différents du bâtiment. Une vue du parking, du hall d'entrée, des ascenseurs".
"C'est aussi le centre névralgique de la sécurité à ce que je peux voir" dit Chloé.
"J'ai plusieurs casquettes en effet...Je m'occupe des réparations et de l'entretien en général, de la sécurité via ce réseau de caméras et aussi de la propreté...en bref, je suis l'homme à tout faire dans ce bâtiment. Personne ne me remarque, mais je suis au courant de beaucoup de choses"
Et depuis votre arrivée, j'avoue ne pas avoir eu le temps de m'ennuyer.
Renaud s'approche encore un peu. Elle sent la chaleur qui émane de son torse nu couvert de sueur. Elle fait mine de s'intéresser aux outils pour éviter de le regarder droit dans les yeux. Il tend la main vers une étagère derrière elle. Son bras frôle sa joue. Il est si près qu'elle peut sentir son souffle chaud sur sa nuque. "Laissez-moi vous montrer quelque chose d'intéressant ?" murmure-t-il. Elle sent un frisson lui parcourir l'échine.
Il saisit une petite télécommande sur un bureau encombré. Un clic. Les écrans changent subitement. Ce ne sont que des vues des parties communes du bâtiment qui s'affichent.
"D'ici, rien ne m'échappe ou presque...je suis au courant de tout. C'est mon boulot mais j'avoue que parfois j'y prends beaucoup de plaisir.

Par exemple ici, la journée d'hier est très intéressante. Je me suis beaucoup focalisé sur vous. Les autres, je connais tous leurs petits secrets. Tenez, regardez là on vous voit entrer dans le Bureau de DELMAS et (il appuie sur la touche avance rapide) vous voilà 15 minutes plus tard. On vous voit clairement réajuster votre tenue et ... regardez bien à ce moment précis (il fait un arrêt sur image) ...Vous vous essuyez la bouche non ?
Chloé se sent prise les doigts dans le pot de confiture ...honteuse mais n'en fait rien paraitre. "Je ne vois pas où vous voulez en venir ? Je sors du bureau de DELMAS où je suis allée payer la location du bureau"
"On a aucun doute sur la nature du paiement" ironise Renaud.
Il met encore en avance rapide.
"Là, c'est vous lors de votre retour du déjeuner. Juste à côté dans le parking souterrain" Arrêt sur image, zoom sur les bas déchirés de Chloé.
Elle est rouge de honte et de rage. De quoi se mêle-t-il celui-là ?
Encore un petit passage et je vous libère.
"Votre arrivée au boulot, 2 matins de suite...Votre tenue. Rien à voir avec celle que vous portez dans le boulot. Vous m'expliquez ? Non, ne me dites rien. Vous êtes mariée et vous ne voulez pas que votre mari sache comment vous vous fringuez au travail. Je me trompe ? Chloé baisse la tête"
L’homme sait qu’il a vu juste.

Puis soudain, Renaud lui dit : "je vois que vous avez trouvé mon petit mot ce matin sur le bureau ?" Chloé se fige. Elle n’a donc pas rêvé tout à l’heure. Son estomac se noue en comprenant l'étendue de sa surveillance.
"Julien n'a rien laissé pour vous ce matin", murmure-t-il. Ses doigts se ferment autour de son poignet comme un bracelet de métal froid. "Mais moi, j'avais tellement hâte de vous voir porter ces bas... spécialement choisis pour vous rappeler votre petite séance avec Marc et ton RDV du midi que j’imagine torride »
« C’est fou ce que l’on peut trouver dans les poubelles » Dit-il
"Le salaud, il m'a bien manipulée" pense Chloé.
Elle recule d'un pas, mais Renaud avance, l'encadrant contre l'établi. L'odeur de sueur et d'huile mécanique lui vrille les narines.

"Qu'attendez-vous de moi ?"
"Ton silence, d'abord. Tout cela doit rester notre secret" Ses doigts remontent le long de son bras, s'arrêtant à la couture de sa manche. "Et ensuite... cet espace." Il désigne un réduit derrière les caméras, à peine plus grand qu'une cabine d'essayage. Tu ranges tes tenues de putain ici le matin, tu reprends tes habits de petite épouse le soir. Zéro trace."
Le tutoiement qui démarre pense Chloé. Le moment où l’on passe dans une autre dimension. Mes choix ne m’appartiennent déjà plus…
« Et en échange de ce vestiaire mis à ma disposition ? » que voulez-vous de moi ?
"Ton obéissance." Ses doigts se resserrent sur son poignet, assez pour marquer la peau sans laisser de traces. "Je veux que tu changes ici chaque matin et chaque soir. Que je voie exactement comment tu te prépares pour jouer ta comédie. Je veux que tu m'accordes 2 passages par jour ici. Je veux te mater. Une façon pour moi de te posséder 2 fois par jours. Des instants rien que pour moi. Je n'ai pas l'occasion de voir beaucoup de monde. Tu vas égayez mes journées et mes nuits"
"Et si je refuse ?"
"Des copies de vidéos pourraient circuler à l'intérieur et à l'extérieur d'ici. Je me suis bien fait comprendre ?"
"Oui, c'est très clair" répondit Chloé

"Tu peux aller déjeuner. Je t'attends ce soir. Je vais terminer d'aménager ton dressing et décompter les heures qui nous séparent de te fin de journée" ricane-t-il.
Chloé remonte dans son bureau sans déjeuner. Elle ouvre le tiroir de son bureau, en sort une boite de collants. Elle se change rapidement et rajuste sa robe devant la glace du bureau. Elle vérifie qu'il ne reste aucune trace de ses aventures matinales. Elle s'assied à son bureau et attend Julien, le cœur battant.

Julien arrive enfin. Il la regarde fixement, comme s'il savait tout. Elle baisse les yeux, incapable de soutenir son regard. Il s'approche d'elle et pose une main sur son épaule. Elle frissonne sous son contact. Il lui murmure à l'oreille : "Vous êtes très Class aujourd'hui." Elle rougit, surprise par son compliment. Elle ne sait pas comment réagir. Elle se sent prise au piège entre ses désirs et ses peurs.
"J'ai un petit service à vous demander pour demain Chloé"
Julien lui tend un dossier. Elle l'ouvre et découvre les photos d'une grande maison bourgeoise. "Vous allez vous en occuper", lui dit-il simplement. Elle hésite. Elle n'a jamais fait d'estimation seule. Elle a peur de ne pas être à la hauteur. Julien sourit. "Vous êtes capable", ajoute-t-il avant de quitter le bureau. Elle reste seule, le dossier entre les mains, le cœur battant.

"Je vais vous donner un document qui va vous contraindre à suivre une trame afin de réaliser une bonne estimation du bien, de ne rien oublier et prendre le maximum de jolies photos afin de monter le dossier de vente au plus vite et de façon professionnelle »
C'est une première pour Chloé. Elle ne sait pas si elle sera à la hauteur. Elle n'a pas envie de décevoir Julien.
« J’ai déjà eu l’occasion de rencontrer ce client. Il est assez exigeant. Il est surtout très sensible aux jolies femmes. C’est un peu la raison pour laquelle je vous confie cette mission. Il est propriétaire de plusieurs appartements et maisons. Une première affaire réussie c’est la porte ouverte à bien d’autres. Je ne vous parle même pas du réseau de ce client »
On verra tout cela demain. Elle a toute une soirée pour y réfléchir. La pression est à son comble.
Elle descend au sous-sol d'un pas déterminé. L'atelier de Renaud est plongé dans une semi obscurité, éclairé seulement par la lueur bleutée des écrans de surveillance. Il l'attend, adossé contre l’établi. « Je t'attendais avec impatience", murmure-t-il en lui désignant l'espace qui lui a réservé pour ce moment de striptease ; tout ce qui fera d'elle une épouse modèle avant de rentrer".

Chloé entreprend son effleurage de façon mécanique. Elle distingue à peine son voyeur malsain. A-t-elle seulement le choix ?
Elle plie consciencieusement ses habits et les range sur des étagères de fortune.
'Ne t'en fait pas pour le nettoyage. Je porterais tes affaires au pressing. Je te présenterai la note bien sûr s'amuse-t-il.
Au fond, ce deal arrange bien Chloé. Après tout, si ça ne va pas plus loin ... Quel mal y-a-il ? C’est du gagnant-gagnant pour tous les 2.
Cet homme repoussant a bien le droit de se divertir lui aussi.
Renaud n'a pas perdu une miette de ce spectacle qui lui est spécialement dédié.
Il pose sur Chloé son regard Pervers mais elle s'en moque. Elle n'a qu'une envie…rentrer chez elle.

Elle quitte la pièce, se dirige vers sa voiture et démarre en trombe.
Chloé gare sa voiture devant chez elle. Elle prend une grande inspiration et s'apprête à franchir le seuil de sa maison. Elle sait qu'elle doit jouer son rôle d'épouse modèle, mais elle a du mal à se débarrasser des images qui hantent son esprit. Elle sourit à Cédric qui l'accueille avec un baiser, mais elle sent déjà le poids du mensonge sur ses épaules.
"Tu es en retard ce soir", remarque-t-il en lui prenant la main. Chloé hésite un instant avant de répondre : "Oui, désolée, j'ai eu beaucoup de travail avec ce nouveau dossier". Elle espère que sa voix ne tremble pas, que son regard ne trahit rien. Elle se force à sourire, à jouer le jeu, mais elle sent que quelque chose en elle a changé.
Cédric lui propose un verre de vin, et elle accepte, espérant que l'alcool l'aidera à se détendre. Elle s'assoit sur le canapé, essayant de se concentrer sur la conversation, mais son esprit vagabonde vers Julien, vers Renaud, vers toutes ces rencontres qui l'ont marquée aujourd'hui. Elle se surprend à repenser à la façon dont Renaud l'a regardée, à la façon dont Julien lui a parlé, et elle sent une chaleur monter en elle.
Elle finit par se lever, prétextant une migraine pour aller se coucher tôt. Dans la salle de bain, elle se regarde dans le miroir, essayant de comprendre qui elle est devenue. Elle se demande si elle pourra continuer à mener cette double vie, si elle pourra garder ses secrets bien cachés. Elle éteint la lumière et rejoint Cédric dans le lit, mais elle sait que cette nuit, elle ne dormira pas.

Son mari tente une approche en se collant à elle. Elle décèle une érection naissante. Elle sait qu’elle ne pourra pas se défausser éternellement. Il va finir par se poser des questions et ce n’est pas le but recherché. Elle rapproche sa main de son sexe déjà bien dur et entreprend une lente masturbation de sa queue dressée comme un pieu. Elle enserre la base du gland de ses doigts fins. Elle sait l’effet que cette pratique peut avoir sur son homme. Elle masse le gland délicatement. Cédric respire de plus en plus fort.
Chloé accélère ses mouvements. Elle le connait. Il est sur le point d’exploser. Elle veut en finir pour pouvoir se reposer au plus vite. La réaction ne se fait pas attendre … de longues giclées jaillissent de son membre en plusieurs secousses très rapprochées. L’image du vendeur de chaussures lui revient en mémoire. Elle s’y était prise de la même façon. Cédric enfin vidé, s’endort du sommeil du juste. Qui a dit que le devoir conjugal avait disparu ? Il faut parfois mettre la main à la pâte pour le bien de tous!
Avec tout ça, elle n’a pas eu le temps de préparer sa tenue du lendemain.

Elle se lève doucement pour ne pas réveiller Cédric et se dirige vers sa garde-robe. Ses doigts effleurent les tissus, cherchant la tenue parfaite pour demain. Elle sait que ce choix n'est pas anodin, que chaque détail compte.
Elle opte pour une tenue adaptée au RDV de demain. Pourquoi pas une tenue très BCBG. Après tout, elle visite une maison bourgeoise.
Elle revient se glisser dans le lit, mais son esprit est déjà ailleurs. Elle pense à Julien, à ce regard pénétrant qui semble voir au-delà des apparences. Elle se demande ce qu'il sait vraiment, ce qu'il attend d'elle. Elle sent une excitation malsaine monter en elle à cette pensée. Elle se tourne sur le côté, essayant de chasser ces images, mais elles persistent, plus fortes que jamais.

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : Mandats Privés (7) : L’agent d’entretien
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Sphinx62

Mandats Privés (7) : L’agent d’entretien - Récit érotique publié le 01-05-2026
Mandats privés (6) : Le débriefing du soir - Récit érotique publié le 26-04-2026
Mandats privés (5) : Premier Jour suite et fin - Récit érotique publié le 21-04-2026
Mandats privés (4) : Premier Jour - Récit érotique publié le 19-04-2026
Mandats privés (3) : La révélation - Récit érotique publié le 14-04-2026
Mandats privés (2) : Une Collaboratrice pleines de promesses - Récit érotique publié le 25-03-2026
Mandats Privés: La Genèse - Récit érotique publié le 18-03-2026