Mandats privés (5) : Premier Jour suite et fin

- Par l'auteur HDS Sphinx62 -
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Récit libertin : Mandats privés (5) : Premier Jour suite et fin Histoire érotique Publiée sur HDS le 21-04-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Mandats privés (5) : Premier Jour suite et fin
La matinée se déroule dans une tension étrangement productive. Julien lui fait parcourir les dossiers clients avec une exigence chirurgicale, soulignant chaque détail administratif qu'elle devra maîtriser. Chloé note tout, doigts crispés sur son stylo en bonne élève à l’écoute de son professeur.

À midi, Julien se lève pour ouvrir la fenêtre, prétextant un besoin d'air frais. Mais lorsqu'il se retourne, son regard accroche le reflet de Chloé dans la vitre teintée. Le soleil traverse sa jupe crayon, dessinant brièvement la silhouette de ses bas auto-fixants. Il voit le fin ourlet de dentelle glisser sur sa cuisse quand elle croise les jambes.
"Un problème avec votre tenue," dit-il en s'approchant de son bureau. Il tend un stylo comme pour pointer un détail sur son dossier, mais sa main s'arrête près de son genou. "Votre collant a filé."

Chloé baisse les yeux et voit le mince filet blanc courir le long de sa cuisse droite jusqu'à la jarretière. Elle a dû les accrocher ce matin dans le bureau de Marc alors qu’elle était agenouillée, occupée à lui prodiguer une fellation forcée.
"Ah zut... Des bas tout neufs de ce matin. Et je n’ai pas pensé à une paire de rechange »
Julien s’adresse à elle, un sourcil légèrement levé. "Bas ?" Il articule le mot avec une lenteur calculée, comme s'il découvrait le concept. "Je ne savais pas que vous en portiez."

Elle consulte sa montre d'un geste précis faisant mine de ne pas avoir entendu. "Il est midi, Monsieur. Je vais profiter de la pause pour régler quelques détails pratiques." Sa voix reste neutre, mais ses yeux fuient légèrement vers le côté droit du bureau où repose son sac. Julien suit son regard sans bouger, notant le détail.
Les ascenseurs sont occupés. Chloé patiente devant les portes en ajustant nerveusement le bord de sa jupe. L'image du nylon déchiré lui revient, accompagnée de la sensation de ses genoux douloureux par la position humiliante imposée par Marc.
Elle trouve enfin un Monoprix trois rues plus loin. Les rayonnages de lingerie lui offrent l'anonymat nécessaire pour choisir six paires identiques de bas fins 15 deniers - assez pour tenir une semaine. Elle ajoute une boîte de collants de rechange qu'elle rangera discrètement dans son tiroir du bureau.

Un peu plus loin, elle pousse la porte du magasin de chaussures. Le vendeur de sursauta quand elle fit sonner la cloche de sa boutique à 12h15. Ses yeux s'illuminèrent en reconnaissant la cliente du week-end - celle qui avait marché si délicatement dans ses escarpins neufs. "Déjà un problème avec les talons, madame ?" Ses mains expertes s'approchèrent déjà de ses pieds.
Elle recula d'un pas net. "Non pas de problème. Je suis à recherche de bottes."
Derrière elle, le cliquetis du verrou tournant la fit sursauter. Le vendeur souriait en glissant la clé dans sa poche. "Je ferme pour la pause déjeuner, mais je peux vous servir exceptionnellement."

Il disparut derrière un rideau de perles avant de revenir avec trois paires qu'il aligna devant elle comme des preuves à charge. "Essayez-les avec les collants, pour voir la tenue." Chloé sentit son souffle se bloquer. Les bas déchirés sous sa jupe lui collaient à la peau comme un aveu coupable.

La première paire, noire à talon aiguille, lui vrilla le pied dans une posture impossible. La deuxième, en cuir verni, faisait claquer ses chevilles à chaque pas comme des menottes sonores. La troisième... Elle n'osa pas toucher à la troisième, dont le talon dépassait dix centimètres et la semelle rouge sang brillait comme un avertissement.
« Asseyez-vous et laissez-moi vous aider pour la dernière paire. Elles sont très confortables et terriblement sexy de mon point de vue » murmura le vendeur en s'agenouillant devant elle, ses doigts effleurant la boucle de la botte droite. Chloé sentit le cuir glacé glisser contre son mollet, suivi du contact trop chaud de ses paumes qui remontèrent le long de son mollet. Elle ferma les yeux, respirant l'odeur du cuir neuf et le parfum trop épicé de l'homme.

Tout en l’invitant à marcher pour qu’elle s’habitue, il l'entraîna vers l'arrière-boutique, sa main dans son dos, pressante comme une promesse. Les néons crépitaient au-dessus des étagères métalliques chargées de boîtes, transformant l'espace étroit en cage scintillante. « Un vrai conseil nécessite de l'intimité », souffla-t-il.
Il la plaqua alors contre la table trônant au milieu de la pièce.
Elle voulut crier, mais son souffle resta coincé, étranglé par la brutalité du geste.
Il remonta sa jupe d'un seul mouvement précis.
"Tu m'as excité depuis la première fois que tu es entrée dans la boutique," murmura-t-il en coinçant sa hanche contre la table, la chaleur de son corps traversant la fine étoffe de sa jupe.

Ses doigts agrippèrent les bords du meuble, l'empêchant de reculer tandis que son autre main remontait le long de sa cuisse avec une lenteur calculée.
Décidément, le passage au tutoiement n’augurait jamais rien de bon … quoi que
Les boîtes de chaussures s'écrasèrent derrière eux quand il la souleva d'un geste brusque, la posant sur la surface froide. La fermeture éclair de sa braguette crissa dans le silence tandis qu'il lui écartait les genoux sans ménagement. "Tes jambes dans ces bas... Ça devrait être interdit," souffla-t-il avant d'enfoncer sa bouche contre son cou.

Sa main gauche s'enfonça dans ses cheveux, la maintenant en place tandis que l'autre arrachait les dernières brides de bas, exposant la peau moite de ses cuisses. Chloé ferma les yeux, honte et excitation mêlées, sentant son propre corps trahir sa volonté en se cambrant malgré elle.
« Ce modèle de bottes terminent parfaitement ta panoplie de secrétaire dévouée »
Les doigts du vendeur se resserrèrent sur sa nuque, accélérant le mouvement de ses hanches. Elle sentit l'instant approcher, son souffle devenant haletant contre son oreille. "J’en ai presque terminé avec toi, salope," gronda-t-il en mordant son épaule.
Chloé changea brusquement d'angle, serrant ses muscles intimes avec une précision calculée tout en frottant son clitoris contre le bord de la table. Un gémissement lui échappa malgré elle. Elle savait exactement quel mouvement ferait céder l'homme le plus vite possible.
La situation et les mots crus proférés par cet homme qu’elle rencontrait pour la 2e fois l’excitaient et la mettaient mal à l’aise en même temps.

Elle avait réussi jusque-là à éviter qu’il ne la pénètre sans protection. L’homme se frottait frénétiquement contre elle dans un état d’excitation intense.
Le vendeur grogna quand elle attrapa son sexe d'une main ferme, le branlant avec des gestes précis et de plus en plus rapides. Ses doigts s'enfoncèrent dans sa chair tandis qu'elle accélérait le rythme, ses ongles griffant légèrement le gland. Elle sentit son corps se tendre, ses hanches s'emballer, puis le flot chaud couler entre ses doigts agiles. Une deuxième et dernière secousse vint à bout de son agresseur. Une dernière giclée vint terminer sa course sur sa belle jupe bleue.
Elle regarda sa montre. La pause avait duré trop longtemps déjà. Elle rajusta sa tenue et paya les bottes à la hâte avant de quitter la boutique, laissant son assaillant haletant.
Elle n’avait tiré aucun plaisir de cet épisode hormis les réactions qu’elle était capable de déclencher auprès de la gente masculine.
Toutes les sensations l’envahissaient en même temps ; Le plaisir, la honte, l’envie de recommencer aussi.

Mais toutes ces aventures lui arrivaient malgré elle. Au fond, elle ne faisait rien pour les provoquer. Enfin, pas de façon consciente en tout cas.
Une journée qu’elle s’habillait de façon différente des autres jours que déjà 2 hommes lui avaient sauté dessus en une matinée.
Elle regagna le bureau au pas de course. Un petit passage par les toilettes pour un réajustement de la tenue, changement de bas et essuyage des traces de sperme sur sa jupe.
Elle gravit les étages sans attendre l’ascenseur, pianota le code du bureau.
Julien n’était pas encore rentré du déjeuner. Un papier attira son attention « Je ne serai pas là cet après-midi, un rdv de dernière minute. Continuez ce que nous avons commencé ce matin. A demain. Julien »
Chloé ouvrit le tiroir de son bureau pour y glisser une boite de bas et une de collants en cas de coup dur puis alla ranger le reste ainsi que ses nouvelles bottes dans son sac et reprit le travail.

Elle ne pouvait s’empêcher de repenser aux 2 évènements qui avaient jalonné sa matinée.
Pour le premier, elle en avait gardé le contrôle. Elle avait tout maitrisé. Pour le second, tout lui avait échappé. On dit que lorsque l’on vit des épisodes de sexe à répétition, on diffuse des phéromones envers les êtres qui nous entourent. Le sexe appelle le sexe et certaines personnes sont plus réceptives que d’autres. Le vendeur de chaussures devait en faire partie.
La journée touche à sa fin. L’heure du retour à la maison est proche. Chloé éteint son ordinateur. D’une pression sur l’interrupteur, elle passe les vitres en mode opaque. Elle attrape le sachet contenant ses vêtements du matin. Elle se change en vitesse. Redevenir une femme banale lui fait un drôle d’effet. Elle abandonne sa tenue presque à regret.
Elle sort du bureau, referme la porte et se dirige vers l’ascenseur. Elle ne croisera personne jusqu’à sa voiture et c’est tant mieux. Les émotions ont été assez nombreuses comme ça.
Le trajet du retour constitue un vrai sas de décompression qui lui permet de se réattribuer son rôle d’épouse.
Demain est un autre jour avec son lot de surprises. Pourvues qu’elles soient toujours aussi agréables qu’aujourd’hui …

Les avis des lecteurs

Histoire Libertine
Pourquoi se changer , elle s'habille comme elle veut. Pourquoi supporter 1 mec qui l'ignore autant le virer et divorcer.
Etre 1 meuble quand il n'y a pas d'enfants ça ne sert à rien autant faire le ménage.



Texte coquin : Mandats privés (5) : Premier Jour suite et fin
Histoire sexe : Une rose rouge
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