Mémoire d'Escorte

- Par l'auteur HDS Miss_Sexcret -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 25-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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La bite me rentre jusqu’au fond du cul d’un seul coup sec et je me dis, très calmement :

« Sérieux, Léna… t’es où dans ta vie ? »

Je suis à quatre pattes sur le capot froid d’une berline noire, dans un parking souterrain à moitié désert. Les genoux me font déjà mal contre le métal, ma jupe est remontée jusqu’aux reins, mon string traîne quelque part par terre. Mes bas sont déchirés. Derrière moi, un homme d’une cinquantaine d’années, costaud, que je connais depuis exactement quarante-trois minutes, m’encule avec une violence méthodique.

— Plus fort, Monsieur le Directeur… s’il vous plaît…

Ma voix est volontairement petite, polie, presque sage. Je sais exactement ce que ça provoque chez lui. Ses doigts s’enfoncent plus fort dans mes hanches.

— Petite salope… t’as intérêt à prendre tout ça…

— Oui, Monsieur le Directeur… je prends tout… enculé-moi plus fort, je vous en prie…

Il râle et s’enfonce jusqu’à la garde. Je sens ses couilles claquer contre ma chatte trempée à chaque coup. Le bruit est obscène, humide. Ma chatte claque à vide, ouverte, et je mouille tellement que ça dégouline déjà le long de l’intérieur de mes cuisses.

*Note mentale : le type est vraiment directeur de lycée. Pas un fantasme. Un vrai. À classer dans la catégorie « messieurs respectables qui paient pour souiller une élève ». Bonus : il a les mains d’un mec qui n’a jamais fait de sport de sa vie.*

— T’as été une vilaine petite élève, hein ? C’est pour ça que t’es punie…

— Oui, Monsieur le Directeur… j’ai été très vilaine… punissez-moi plus fort… défoncez-moi le cul, je vous en supplie…

Je pousse mon cul en arrière pour l’accompagner, les fesses bien ouvertes. Chaque impact me fait frémir jusqu’au ventre. Mes seins sont écrasés contre le capot, les tétons durs qui frottent sur le métal froid. Mon visage est tourné sur le côté, la bouche ouverte, un filet de bave qui coule. Dans le rétroviseur de la voiture d’à côté, je me vois : joues rouges, yeux mi-clos, expression complètement abrutie. J’ai l’air d’une vraie petite putain de collégienne.

Je *suis* une putain, en ce moment précis.

*Et le pire, c’est que ça me plaît. Genre vraiment. Si mon prof de psycho me voyait là, à me faire sodomiser en jouant la 3ème punie, il pourrait faire un cours entier. Chapitre : « Fantasmes de pouvoir et plaisir de la dégradation ». Note : 18/20, avec félicitations du jury.*

Il accélère. Sa respiration devient rauque, presque animale. Sa bite épaisse m’étire à chaque va-et-vient, et je sens le sphincter qui brûle juste ce qu’il faut.

— Je vais te remplir le cul, petite… tu vas ramener ça chez toi qui coule…

— Oui, Monsieur le Directeur… jouissez en moi… remplissez-moi… je veux tout sentir… s’il vous plaît…

Il sort d’un coup sec, se branle furieusement contre mon anus béant et m’éjacule en gros jets chauds, épais, sur les fesses, le bas du dos, et directement dans le trou encore ouvert. Je sens le sperme couler aussitôt à l’intérieur, chaud, visqueux. Il en remet deux jets sur mon anus qui se contracte encore. Ça dégouline déjà entre mes fesses écartées.

Je reste prostrée, le souffle court, le cul qui pulse, les cuisses tremblantes. Pas de fatigue. De trop-plein. De plaisir sale.

Silence. Juste sa respiration lourde et le bruit lointain d’une voiture au niveau du dessus.

Il range sa bite encore brillante, tire sa fermeture éclair, et me tend trois cents euros en billets froissés. Je les prends sans me redresser tout de suite.

Pendant qu’il s’éloigne en ajustant sa ceinture, une seule pensée me traverse, nette et franchement amusée :

*Putain, Léna. T’es en Master 1 de psycho. T’habites encore chez tes parents. T’as un partial dans trois jours. Et t’es en train de te faire sodomiser dans un parking souterrain par un vrai directeur de lycée qui te fait jouer la 3ème punie. T’as le cul plein de sperme et les genoux qui piquent. Et le pire… c’est que t’adores vraiment ça. T’es même déjà en train de te demander si tu vas remettre ça la semaine prochaine.*

Je reste encore une trentaine de secondes comme ça, cul à l’air, sperme qui refroidit et coule lentement le long de mes cuisses, avant de me redresser, de tirer ma jupe et de ramasser mon string trempé par terre.

En marchant vers la sortie, je sens le liquide chaud glisser jusqu’à mon genou.

Je souris toute seule dans le noir.

*Trois cents balles. Une charge dans le cul. Et une petite note mentale : « Améliorer les genouillères. Le béton et le métal, c’est vraiment pas top pour les articulations. »*

---

Six mois plus tôt, je n’aurais jamais imaginé ça.

Je suis assise au troisième rang de l’amphithéâtre Richelieu, à la Sorbonne, en plein TD de psychopathologie avec M. Fournier. L’amphi est bondé, comme toujours. Ça sent le café froid, les manteaux mouillés et le stress collectif des partiels qui approchent. M. Fournier, costume gris un peu trop large, lunettes sur le bout du nez, parle des troubles de la personnalité avec cette voix monocorde qui endort la moitié de la salle en moins de dix minutes. Moi, je suis accrochée à chaque mot. C’est mon cours préféré. Le seul où j’ai réellement l’impression d’apprendre quelque chose sur les êtres humains, et pas juste sur des concepts.

Depuis toujours, j’aime décrypter les gens. Pas de façon romantique ou empathique. Plutôt comme on observe des insectes sous une loupe. Quand j’étais petite, à table, je regardais mon père mâcher en silence et je me demandais déjà ce qu’il cachait derrière son air absent. À huit ans, j’avais remarqué que ma mère souriait trop fort quand elle était énervée. Elle disait « tout va bien » avec les mâchoires serrées, et moi je notais mentalement : mensonge de protection, niveau intermédiaire. Au collège, je passais plus de temps à analyser pourquoi la fille populaire changeait de meilleur ami toutes les trois semaines qu’à suivre les cours de maths. Une fois, en quatrième, j’avais dit à une camarade : « Tu te moques de Léa parce qu’en fin de compte tu es jalouse d’elle. » Elle m’avait regardée comme si j’étais un extraterrestre. J’avais compris ce jour-là qu’il valait mieux garder certaines observations pour moi.

Adolescente, ça n’avait pas vraiment changé. Pendant que les autres s’embrassaient derrière le gymnase, moi je regardais qui initiât le baiser, qui détournait les yeux, qui riait trop fort pour cacher sa gêne. J’avais l’impression d’avoir une petite caméra discrète dans la tête, toujours en marche. Ma mère disait que j’étais « trop dans ma tête ». Elle n’avait pas tort. Simplement, ma tête préférait les êtres humains aux équations.

Et maintenant, dans cet amphi un peu trop chauffé, pendant que M. Fournier déroule sa liste de traits pathologiques, je me dis que pour une fois on me donne enfin les mots pour classer tout ce que j’observe depuis des années.

Je suis Léna. Vingt-et-un ans, un mètre cinquante-cinq, cinquante-deux kilos trempée. Un vrai petit gabarit. Le genre de fille qu’on peut soulever d’une main sans trop forcer, ce qui, je l’ai remarqué, plaît beaucoup plus aux hommes qu’aux femmes. Je suis assez sportive : je cours plusieurs fois par semaine, je fais un peu de gainage, rien d’extrême, mais assez pour avoir un beau petit cul bien dessiné, ferme, le genre qui remonte joliment sous une jupe ou un legging. La mère nature m’a aussi gâtée plus haut. De beaux seins tout ronds, un vrai 90 bonnet C, ni trop gros ni trop petits, juste ce qu’il faut pour remplir un soutien-gorge sans déborder de façon vulgaire… enfin, sauf quand je le décide. Ma grand-mère, qui avait le sens de la formule, disait toujours en riant : « Tu es un petit ange avec les Saints qui dansent au balcon. » Elle avait raison. Visage d’ange, corps déjà bien plus expérimenté que ce que mon air innocent laisse croire.

J’ai les cheveux châtains assez longs, qui tournent un peu au roux dès qu’il y a du soleil. Je les porte presque toujours attachés, queue-de-cheval ou chignon bâclé, parce que sinon ils m’énervent, finissent dans ma bouche, collent à mon rouge à lèvres et me donnent l’air d’avoir passé la nuit dehors. Ce qui, ironiquement, arrive de plus en plus souvent.

J’ai un visage encore un peu trop rond pour mon âge, presque juvénile. De grands yeux marron qui font « gentille élève appliquée », le genre de regard qui donne envie aux gens de me protéger… ou de me salir, selon les tempéraments. Je porte des lunettes rondes style secrétaire, comme dit mon petit frère avec un sourire narquois. Elles glissent tout le temps sur mon nez. J’ai la bouche que les gens trouvent mignonne : lèvres assez charnues, un peu trop naturelles, le genre de bouche qui fait dire à certains garçons (généralement après deux verres) que j’ai « une bouche à sucer des bites ». Ils le formulent rarement aussi crûment, mais l’idée est là. Moi je souris poliment et je range l’info quelque part.

On me donne régulièrement dix-sept ans. Parfois moins. La dernière fois qu’une caissière m’a demandé ma pièce d’identité pour une bouteille de vin, j’ai failli lui répondre que j’étais flattée, mais que c’était limite insultant. J’ai juste souri poliment. Comme d’habitude. Au fond, ça m’arrange. Les gens me prennent pour une petite chose inoffensive. Ils baissent un peu leur garde. Et moi, derrière mes lunettes de secrétaire et mon air de bonne élève, je regarde.

Côté caractère, je suis plutôt calme. Polie. Un peu distante sans le faire exprès. Je ris facilement, mais souvent intérieurement, de ces petits décalages que personne ne semble remarquer. J’ai un humour sec que peu de gens attrapent au premier degré. J’aime les trucs qui clochent un peu. Les contradictions. Les gens qui croient se contrôler alors qu’ils se trahissent en permanence.

Ce qui m’intéresse vraiment, depuis toujours, c’est ce qui se passe dans leur tête. Pas pour les aider. Pas pour les sauver. Juste pour comprendre. Et une fois que j’ai compris… pour voir jusqu’où je peux les faire bouger. J’aime tester. Poser une question un peu trop précise, laisser un silence un peu trop long, sourire à un moment où on n’attend pas un sourire. Observer la micro-réaction. Noter. Classer. Une fois, en deuxième année, j’avais passé trois semaines à faire exprès d’arriver en retard en TD juste pour voir comment le même prof réagissait selon les jours. Certains s’énervaient, d’autres faisaient comme s’ils n’avaient rien vu. J’avais tout noté dans mon carnet. Pas par méchanceté. Par curiosité. Et parce que comprendre comment on influence quelqu’un, même un tout petit peu, me donnait une sensation très particulière. Une sorte de pouvoir discret. Propre. Presque élégant.

Les gens croient que je suis juste une bonne élève un peu réservée. Ils n’ont pas tort. Ils n’ont juste pas toute l’histoire.

J’habite encore chez mes parents, dans un pavillon un peu trop propre de banlieue ouest. Le genre de maison où le gazon est toujours coupé à la bonne hauteur et où les coussins du canapé sont alignés avec une précision militaire. Ma chambre est en haut, sous les combles. C’est mon territoire. Un lit une place que j’ai refusé de changer, une étagère qui ploie sous les bouquins de psycho et les romans un peu sales que je cache derrière les manuels, un bureau près de la fenêtre où s’entassent mes cours, des mugs sales et un carnet noir où je griffonne parfois des observations que je ne montre à personne. La porte a un verrou. Je m’en sers. Pas pour faire des choses interdites… enfin, pas encore. Juste pour avoir un espace où personne ne rentre sans frapper.

Ma mère est infirmière, mon père comptable. Ils sont gentils, prévisibles, et convaincus que je vais devenir psychologue clinicienne dans un cabinet bien rangé avec des plantes vertes et des patients qui parlent de leur mère. Je ne les ai jamais contredits. C’est plus simple. Le dimanche midi, on mange ensemble et ma mère me demande si « les études se passent bien » avec cet air un peu inquiet des parents qui sentent que leur fille leur échappe sans savoir comment. Mon père, lui, hoche la tête en silence et repasse le sel. Ils m’aiment, c’est évident. Ils me connaissent juste très mal.

En réalité, je suis en L3 de psychologie à Paris. J’aime bien les cours. Surtout ceux qui parlent des mécanismes de défense, des perversions, des rapports de pouvoir. C’est le seul endroit où j’ai l’impression qu’on me donne enfin les mots pour classer tout ce que j’observe depuis des années. Le reste du temps, je feins juste de faire ce qu’on attend de moi.

Mes hobbies sont banals, presque décevants. Je cours deux ou trois fois par semaine, histoire de garder ce petit cul ferme dont j’ai déjà parlé. Je lis beaucoup, pas uniquement de la psycho : des romans, des essais, parfois des trucs beaucoup moins recommandables. Je regarde aussi des documentaires foireux sur YouTube à deux heures du matin, le genre qui parle de sectes, de tueurs en série ou de gens qui vivent dans des bunkers. Et surtout, je collectionne les observations absurdes sur les êtres humains. Depuis que je suis toute petite, je note tout. Tout. Dans des journaux intimes successifs. J’en suis au tome 15 à ce jour. Des carnets noirs, toujours les mêmes, rangés dans une boîte sous mon lit. Dedans, il y a des notes du genre : « Le prof de neuro a un tic de mâchoire dès qu’une étudiante pose une question un peu trop intelligente. Note : possible complexe. À retester. » Ou des trucs plus anciens, plus naïfs, écrits à onze ans avec une écriture encore maladroite. Je n’ai jamais relâché cette manie. Écrire, c’est ma façon de classer le monde.

Niveau sexualité, je ne suis pas une timide. Ni une sainte. Je suis juste… peu expérimentée. J’ai eu trois petits amis. Le premier au lycée, maladroit, pressé, qui jouissait en trois minutes chrono et s’excusait après. Le deuxième en première année, gentil, un peu trop romantique, fleurs et regards langoureux, on a duré huit mois avant que je m’ennuie. Le troisième, l’année dernière, plus expérimenté : c’est avec lui que j’ai découvert que j’aimais bien qu’on me tienne les poignets contre le matelas. Rien de spectaculaire. Quelques coups d’un soir aussi, sans plus. J’ai toujours trouvé ça intéressant. Mais jamais totalement satisfaisant. Comme s’il manquait une couche, une intensité, quelque chose que les gens autour de moi semblaient chercher sans jamais vraiment trouver.

Mes vrais professeurs en la matière, ce ne sont pas mes ex. Ce sont des livres et quelques vieilles cassettes VHS. Des auteurs de littérature érotique un peu datés, parfois mal écrits mais étrangement précis, que je dévorais en cachette. Et surtout, des films avec Brigitte Lahaie que j’avais trouvés dans le grenier de mes grands-parents, rangés dans une boîte en carton à côté de vieux numéros de Paris Match. L’image était pourrie, le son craquait, mais il y avait quelque chose de brut là-dedans. Des corps qui ne jouaient pas à faire semblant. Des regards. Des rapports de force. Je regardais ça seule, le soir, le volume bas, et je notais mentalement. Pas pour me toucher, pas tout de suite. Pour comprendre.

J’ai des tabous, oui. Enfin, j’en avais. Ou j’en ai encore, je ne sais pas trop. La douleur trop forte me fait peur. Les trucs purement dégradants me laissent encore un peu froide. Pour l’instant. Mais plus j’avançais dans mes études, plus certaines questions me titillaient. Pas de façon excitée, au début. Plutôt de façon scientifique. Qu’est-ce qui pousse quelqu’un à payer pour un corps ? Qu’est-ce qui se passe vraiment dans la tête de celui qui se vend ? Et dans celle de celui qui achète ? Est-ce que le pouvoir change de camp au moment où l’argent s’échange ?

Je me posais ces questions en amphi, en soulignant mon cours, pendant que mon voisin de table bâillait.

Je ne savais pas encore que j’allais chercher les réponses autrement que dans les livres.

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Toujours un bonheur de te retrouver ici...

Cyrille


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