Mémoire d'Escorte E03

- Par l'auteur HDS Miss_Sexcret -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 31-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
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La bibliothèque de la Sorbonne sentait le papier humide et le désinfectant bon marché. J’étais installée au troisième étage, table du fond, face à une pile d’articles photocopiés et de thèses poussiéreuses. « Prostitution et mécanismes psychiques ». Le titre faisait sérieux sur mon cahier. Les contenus, beaucoup moins.

J’avais lu des témoignages édulcorés, des analyses sociologiques qui parlaient de précarité et de violence sans jamais entrer dans le détail de ce qui se passait vraiment dans les têtes. Des études quantitatives avec des pourcentages. Des concepts : dissociation, objectification, transfert. Tout était propre. Trop propre. Les phrases tournaient en rond, comme si personne n’avait osé regarder en face la transaction réelle. L’argent qui change de main. Ou qui se ferme. Le regard de celui qui paie quand il obtient exactement ce qu’il a acheté.

À 18 h 40, j’ai refermé le dernier article avec un soupir. Mon carnet restait presque vide sur cette partie. Juste une note sèche :

« Sources insuffisantes. Trop de distance. Besoin d’observation directe. »

Je savais déjà où aller.



Le soir était tiède. Je n’étais pas rentrée me changer. Jupe noire assez courte, justaucorps sombre, baskets. Les cheveux encore attachés en queue-de-cheval un peu lâche. En arrivant devant le pavillon de M. Morel, j’ai hésité trois secondes. Puis j’ai sonné.

Il a mis du temps à ouvrir. Quand la porte s’est entrebâillée, son visage a d’abord exprimé la surprise, puis quelque chose de plus trouble. Il portait un jean et un pull gris trop large. Ses cheveux grisonnants étaient en bataille.

— Léna…

— Bonsoir, Monsieur Morel. Je peux entrer ? J’aimerais vous parler de votre proposition.

Il a dégluti, a jeté un regard rapide vers la rue, puis s’est effacé pour me laisser passer. L’entrée sentait le tabac froid et un déodorant un peu trop fort. Le salon était simple, un peu triste : canapé marron, télé éteinte, une étagère avec des livres qui n’avaient pas l’air d’avoir été ouverts depuis longtemps. Il m’a proposé de m’asseoir et a demandé, la voix un peu rauque :

— Vous voulez… un verre ? De l’eau ? Un soda ? J’ai du vin blanc aussi.

— Un verre de vin, s’il vous plaît.

Il est parti dans la cuisine. J’ai choisi le fauteuil en face du canapé, jupe remontée juste assez pour que mes cuisses restent visibles. Quand il est revenu avec deux verres, il s’est assis en face de moi. Exactement où je voulais. Ses yeux ont glissé une première fois entre mes jambes avant de remonter précipitamment vers mon visage. Il a tendu le verre. Ses doigts tremblaient légèrement.

— Alors… vous avez réfléchi ?

J’ai croisé les jambes, puis les ai décroisées lentement. La jupe a glissé d’un centimètre. Je l’ai senti regarder.

— J’ai des questions d’abord. Beaucoup de questions. Vous êtes d’accord pour y répondre honnêtement ?

Il a hoché la tête trop vite.

— Oui. Oui, bien sûr.

J’ai sorti mon carnet et un stylo. Le geste l’a fait tiquer, mais il n’a rien dit.

— Qu’est-ce que vous allez faire exactement avec ma culotte, une fois que vous l’aurez ?

Il a rougi jusqu’aux oreilles. A passé une main dans ses cheveux.

— Je… je la sens. Longtemps. Je la mets contre mon visage. Parfois je… je me touche en la tenant. Ou je la glisse autour de ma… de mon sexe. Pendant que je me masturbe.

— Et après ? Vous la gardez ? Vous la jetez ? Vous la lavez ?

— Je la garde. Dans une boîte. Avec les autres… enfin, celles de ma femme. Celles qui restent.

J’ai noté. Puis j’ai écarté un peu plus les genoux, comme si je cherchais une position plus confortable. Sa pomme d’Adam a bougé.

— Qu’est-ce qui vous excite le plus, concrètement ? L’odeur ? Le fait que je l’aie portée toute la journée ? L’idée que je suis plus jeune ? Ou le simple fait de payer pour l’obtenir ?

Il a mis plusieurs secondes à répondre. Sa voix était devenue plus basse.

— Tout. Mais surtout… le fait que c’est à vous. Que vous l’avez portée contre… contre vous. Et que vous me la donnez en sachant ce que je vais en faire. L’odeur, oui. La chaleur qui reste parfois. Et… le pouvoir. Le fait que vous acceptez. Que je peux avoir quelque chose d’intime de vous juste parce que je paie.

— Vous fantasmez sur moi depuis combien de temps, exactement ?

— Depuis que vous avez… dix-neuf ans, je crois. Quand vous êtes rentrée de votre première année. Vous portiez souvent des jupes. Je… je vous regardais depuis la fenêtre.

J’ai souri intérieurement. *Deux ans de fixation silencieuse. Classique.*

— Et si je vous la vendais ce soir, vous voudriez me voir l’enlever ? Ou juste la récupérer déjà ôtée ?

Il a baissé les yeux, puis les a relevés vers le bas de ma jupe.

— Vous voir. Si… si c’est possible.

J’ai posé mon carnet sur l’accoudoir et j’ai écarté un peu plus les cuisses. Pas de façon ostentatoire. Juste assez pour qu’il devine la ligne de ma culotte noire sous le tissu. Ses doigts se sont crispés sur son verre.

*Il est en train de se battre entre le désir et la peur de tout gâcher. Intéressant. Et excitant, d’une façon que je n’avais pas anticipée.*

— Combien, exactement ? Vous aviez dit cent cinquante si je vous laisse regarder.

— Oui. Cent cinquante. Je… je peux monter à deux cents. Si vous restez un moment. Si vous… regardez aussi.

J’ai penché la tête.

— Vous voulez que je vous regarde pendant que vous l’utilisez ?

Il a hoché la tête, presque honteux.

— Oui.

Silence. J’ai bu une gorgée de vin. Il était trop sec, mais ça m’était égal.

— J’accepte. À une condition.

Il a redressé le buste.

— Laquelle ?

— Je reste. Je vous regarde. Et je prends des notes. Tout ce que vous faites, tout ce que vous dites, tout ce que je vois sur votre visage. C’est pour mon mémoire. Vous êtes d’accord pour devenir… un sujet d’observation ?

Il a cligné des yeux. Pendant une seconde, j’ai cru qu’il allait refuser. Puis quelque chose s’est débloqué en lui. Une sorte de soulagement sale.

— Oui. D’accord. Vous notez ce que vous voulez.

J’ai souri. Pas un sourire gentil. Un sourire de chercheuse qui vient d’obtenir l’accès à un terrain d’étude inespéré.

— Alors debout. Et sortez l’argent d’abord.

Il s’est levé, a ouvert un tiroir du buffet et en a sorti deux billets de cent euros. Il les a posés sur la table basse. J’ai vérifié, puis je les ai glissés dans mon sac.

Ensuite, lentement, sans quitter son regard, j’ai écarté les genoux. J’ai glissé les mains sous ma jupe, accroché les côtés de ma culotte, et je l’ai fait descendre le long de mes cuisses, de mes mollets, jusqu’à mes chevilles. Je l’ai ramassée du bout des doigts. Le tissu était légèrement humide. Pas trempé. Juste assez pour porter encore mon odeur.

Je la lui ai tendue.

Il l’a prise comme on reçoit quelque chose de fragile et d’interdit. Ses doigts ont tremblé. Il l’a portée immédiatement à son visage, a inhalé profondément, les yeux mi-clos. Un son rauque lui a échappé.

— Assis, ai-je dit calmement. Sur le canapé. Je reste ici.

Il a obéi. S’est installé, a ouvert sa braguette d’une main maladroite tout en gardant la culotte pressée contre son nez. Sa bite était déjà dure, épaisse, le gland luisant. Il a enroulé le tissu autour de sa queue et a commencé à se branler lentement, le regard fixé sur moi, sur mes cuisses encore écartées, sur le fait que je n’avais plus rien en dessous de la jupe.

J’ai rouvert mon carnet.

*Sujet Morel. 20 h 47. Première utilisation de l’objet. Respiration accélérée. Yeux mi-clos puis ouverts pour me regarder. Mouvements de hanche involontaires. Expression : mélange de honte et de soulagement intense. Verbalisation quasi nulle pour l’instant.*

Il gémissait bas maintenant. Sa main allait plus vite. La culotte frottée contre le gland faisait un bruit humide, obscène. De temps en temps, il la replaçait sur son visage pour respirer plus fort, puis la redescendait.

— Vous pensez à quoi, en ce moment ? ai-je demandé d’une voix neutre.

— À… à vous. À vous qui me regardez. À… putain… à l’idée que vous savez exactement ce que je fais…

— Et ça vous plaît que je note ?

— Oui… merde… oui.

Je sentais une chaleur monter entre mes propres cuisses. Pas un désir fou pour lui. Autre chose. Le pouvoir discret de la situation. Le fait qu’il se soit mis entièrement entre mes mains pour deux cents euros et une culotte. Que j’étais en train d’observer en direct ce que les articles n’arrivaient jamais à décrire.

Il a joui assez vite. Un long gémissement, le corps tendu, le sperme qui a giclé en plusieurs jets sur son ventre et sur le tissu noir de ma culotte. Il est resté prostré quelques secondes, haletant, la culotte encore serrée dans sa main.

J’ai continué d’écrire.

*Éjaculation à 20 h 54. Quantité importante. Regard évité juste après. Puis retour vers moi, cherchant une validation ou une réaction. Sujet semble à la fois soulagé et vulnérable.*

Quand il a enfin relevé les yeux, j’étais déjà en train de rabattre ma jupe et de ranger mon stylo.

— Je reviendrai peut-être, ai-je dit en me levant. Pour d’autres questions. Ou d’autres… objets. On verra.

Il a hoché la tête, encore sonné, en train d’essayer de ranger sa bite avec la main qui ne tenait pas la culotte.

— Oui… d’accord. Quand vous voulez.

À la porte, j’ai marqué une pause.

— Gardez-la. Elle est à vous maintenant. Et merci, Monsieur Morel. Vous m’avez été… très utile.

Il n’a rien répondu. Juste un regard un peu perdu, un peu reconnaissant, un peu honteux.

Dehors, l’air de la nuit m’a paru plus frais. En rentrant chez moi, j’ai senti le vide entre mes cuisses et les deux cents euros dans mon sac. Mon cœur battait plus vite qu’à l’habitude.

Dans ma chambre, j’ai rouvert le carnet et j’ai ajouté une dernière ligne, soulignée deux fois :

*Première transaction réalisée. Sensation dominante : contrôle. Et une curiosité

encore plus grande qu’avant, 200 euros de gagnés. Suite à explorer.*

Je me suis allongée sur le lit sans même enlever ma jupe. Les yeux au plafond. Un sourire en coin.

Je ne suis pas sûre que j’aurai eu autant d’information sue le comportements des clients qui paient pour du sexe dans les livres de la bibliothèque.

Le lendemain matin, il était à peine huit heures.

Je suis sortie en pyjama – un vieux short gris et un débardeur trop large – les cheveux en bataille, les yeux encore un peu gonflés de sommeil, un sac-poubelle à la main. L’air sentait l’herbe coupée et le café des voisins. Entre mes cuisses, il restait une sensation diffuse, comme une mémoire physique de la veille. Ça ne me gênait pas. Au contraire. Ça m’amusait un peu.

En arrivant près des containers, j’ai presque percuté M. Morel. Il sortait lui aussi ses poubelles, en jean et chemise déjà boutonnée, prêt pour le travail. Il a sursauté violemment. Ses oreilles sont devenues rouges instantanément. Il a reculé d’un pas, comme s’il venait de se brûler.

— Oh… Léna. Bonjour.

— Bonjour, Monsieur Morel, ai-je répondu en soulevant le couvercle du container d’un geste nonchalant. Vous avez bien dormi ?

Il a toussé, a regardé ailleurs, a serré son sac-poubelle contre lui comme un bouclier.

— Euh… oui. Oui, correctement. Et… vous ?

— Comme un bébé. Enfin, presque. J’ai mis un peu de temps à m’endormir. Trop de choses à classer dans ma tête.

J’ai refermé le container et je me suis redressée lentement. Je l’ai regardé droit dans les yeux, détendue, presque souriante. Lui, il n’arrivait plus à tenir mon regard plus de deux secondes.

— Vous vous êtes encore branlé depuis hier soir ?

Il a failli lâcher le sac. Un bruit étranglé lui est sorti de la gorge. Il a jeté un regard paniqué vers les autres maisons, puis vers la rue, comme s’il s’attendait à voir surgir un voisin.

— Léna… faites attention… on est dehors…

— Je parle normalement, ai-je dit d’une voix calme, presque légère. Personne n’écoute. Alors ? Combien de fois depuis hier soir ?

Il a ouvert la bouche, l’a refermée. Sa pomme d’Adam montait et descendait trop vite. On voyait la lutte sur tout son visage. Finalement il a baissé la voix jusqu’au murmure, presque honteux d’avoir à répondre.

— Deux… non, trois. Une fois après votre départ, une fois dans la nuit, et… ce matin sous la douche.

J’ai hoché la tête, clairement intéressée. Un petit sourire en coin.

— Et vous faites d’autres trucs avec les culottes sales ? À part les sentir et vous toucher ?

Il a hésité très longtemps. Ses doigts crispaient le plastique du sac. Quand il a enfin parlé, c’était à voix presque inaudible, et on sentait qu’il regrettait déjà chaque mot.

— Parfois… je les porte. Sous mon pantalon. Au travail. Juste une heure ou deux. Quand… quand j’ai besoin de sentir que c’est encore là.

*Note mentale : objet transitionnel actif. Utilisation en contexte professionnel = renforcement du secret et de l’excitation par le risque. Intéressant. Il va être à l’étroit dans m culotte taille S*

— Au bureau, donc, ai-je repris, toujours aussi détendue. Assis en réunion avec ma culotte collée contre vous. Ça doit être… particulièrement stimulant.

Il a fermé les yeux une seconde, comme si la phrase l’avait physiquement touché. Un mélange de honte et d’excitation visible. Moi, j’étais parfaitement à l’aise. Le contraste l’irritait autant qu’il l’attirait, et ça me plaisait.

On a commencé à rebrousser chemin chacun vers sa porte. Arrivé au niveau de son portail, il s’est arrêté net. Il a passé une main dans ses cheveux, a soufflé fort, a semblé se battre encore une fois avec lui-même avant de se décider.

— Léna… attendez.

Je me suis retournée, les bras croisés sur ma poitrine, toujours en pyjama, les pieds nus dans mes claquettes. Curieuse. Un peu aguicheuse, volontairement.

— Pourquoi toutes ces questions et pourquoi toutes ces notes ? Hier soir. Vous écriviez tout. Même… pendant.

— Parce que c’est mon sujet de mémoire, ai-je répondu sans aucune gêne. Psychopathologie. Je travaille sur la prostitution et les mécanismes psychiques qui l’accompagnent. Ce qui se passe dans la tête de celui qui vend, et de celui qui achète. Les fétichismes, les rapports de pouvoir, la dissociation, le plaisir, la honte… Tout ça. Vous êtes devenu mon premier terrain d’observation concret. Les articles de la bibliothèque sont trop propres. Vous, vous êtes réel.

Il m’a regardée un long moment. L’air à la fois humilié, troublé, et étrangement flatté malgré lui. On voyait qu’il n’arrivait pas à décider s’il devait être furieux ou reconnaissant.

— Vous… vous étudiez vraiment ça ?

— Oui. Et plus j’avance, plus j’ai besoin de voir de près.

Il a passé une main dans ses cheveux une deuxième fois, plus nerveusement. On sentait la tension monter encore. Puis quelque chose a cédé, plus lentement, plus douloureusement que la veille.

— Écoutez… je connais un peu le milieu. Pas en client régulier, mais… j’ai des contacts. Une connaissance qui dirige une petite agence d’escortes, plutôt discrète, haut de gamme. Elle s’appelle Valérie. Si vous voulez vraiment comprendre, je peux peut-être vous la présenter. Pour une interview. Rien de plus. Elle est… ouverte à ce genre de choses, parfois. Surtout si ça reste confidentiel.

J’ai senti quelque chose s’ouvrir dans ma poitrine. Une porte. Une possibilité. J’ai souri. Un vrai sourire, détendu, presque complice.

— Vous feriez ça ?

— Si ça peut… vous aider. Et si vous restez discrète sur moi.

— Donnez-moi son contact. On s’organise.

Il a hoché la tête, encore plus sonné qu’hier soir. On voyait qu’il venait encore une fois de franchir une ligne qu’il n’avait pas prévu de franchir. Puis il a murmuré, la voix un peu rauque :

— Je vous envoie ça ce soir.

J’ai souri, plus lentement cette fois. J’ai glissé mon pouce sous l’élastique de mon short de pyjama, sur le côté de la hanche, et j’ai tiré légèrement le tissu vers le bas. Juste assez pour qu’il voie clairement qu’il n’y avait rien en dessous. La peau nue, le début du pubis.

— J’aurais bien voulu vous offrir ma culotte pour vous remercier, ai-je dit d’une voix légère, presque amusée. Mais je n’en porte pas ce matin.

Son regard a chuté instantanément, puis il l’a arraché comme s’il s’était brûlé. Il a dégluti fort. Ses oreilles étaient devenues écarlates. Il a ouvert la bouche, n’a rien trouvé à répondre, et a juste hoché la tête une nouvelle fois, plus raide.

— Parfait. Bonne journée au bureau, Monsieur Morel. Et… essayez de ne pas trop d’y penser pendant les réunions. Ou au contraire. À vous de voir.

Il a émis un petit rire nerveux, presque douloureux, a secoué la tête, et est rentré chez lui en refermant le portail un peu trop vite. Le claquement a résonné dans la rue calme.

Moi, je suis restée quelques secondes sur le trottoir, le sac-poubelle vide à la main, le pyjama froissé, les cheveux en bataille. Complètement détendue. Curieuse. Et légèrement excitée par la tournure que prenait tout ça.

Dans ma tête, une seule phrase tournait en boucle, claire et vive :

Une agence. Une vraie. Et une directrice à interroger.

Les livres de la bibliothèque venaient définitivement de perdre.

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