Mémoire d'Escorte E06
Récit érotique écrit par Miss_Sexcret [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 05-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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L’ascenseur était trop petit, trop silencieux, trop miroir.
Stéphane s’est placé juste derrière moi dès que les portes se sont refermées. Pas contre moi. Juste assez près pour que je sente la chaleur de son torse à travers mon chemisier, et le souffle de son parfum — boisé, cher, déjà un peu plus fort qu’au restaurant. Sa main s’est posée contre la paroi au-dessus de mon épaule, emprisonnant presque mon corps sans me toucher encore.
Dans le miroir en face de moi, je l’ai vu me regarder. Plus du tout le regard poli du dîner. Quelque chose d’impatient, d’affamé, qui ne cherchait même plus à se cacher.
— Tu sens bon, a-t-il dit, la voix plus basse.
— C’est le savon de l’agence, je crois. Ou la peur.
Il a penché la tête, assez près pour que ses lèvres frôlent presque mon oreille.
— Ce n’est pas de la peur que je vois.
Sa main libre a glissé le long de la paroi, puis est descendue. Lentement. Ses doigts ont d’abord effleuré mon épaule, puis le haut de mon bras, avant de s’arrêter juste au-dessus de ma hanche. Pas tout à fait sur la jupe. Juste à la limite. Assez près pour que je sente la chaleur de sa paume à travers le tissu.
J’ai bougé à peine. Un tout petit déplacement de poids, qui a fait glisser mon bas de dos un peu plus près de lui. Dans le miroir, j’ai vu sa mâchoire se contracter.
*Note mentale : il est impatient. Très. Et moi, je joue. Je reste timide, je reste distante, mais je lui donne juste assez pour qu’il ait envie de plus. C’est dangereux. Et excitant.*
Sa main a glissé d’un centimètre. Ses doigts ont effleuré la courbe de ma hanche, puis le début de mon ventre, juste au-dessus de la ceinture de ma jupe. Presque intime. Presque trop.
— Tu sais ce que tu fais, a-t-il murmuré.
Ce n’était pas une question.
J’ai relevé les yeux vers le miroir, vers son regard qui ne me lâchait plus.
— Je… je ne fais rien.
Ma voix était un peu trop douce. Un peu trop fausse. Il l’a senti. Sa main s’est resserrée légèrement sur ma hanche, le pouce glissant sous le bord de ma jupe, juste assez pour toucher la peau chaude au-dessus de mon collant.
Le ding de l’étage a retenti, feutré.
Il n’a pas retiré sa main tout de suite. Il a attendu une seconde de trop, le pouce toujours posé sur ma peau, avant de la retirer lentement. Comme s’il se forçait.
Il a passé son badge, a ouvert la porte de la suite, et m’a laissée entrer la première.
Mais son regard, dans mon dos, était déjà celui d’un homme qui n’allait plus attendre longtemps.
La pièce était vaste, élégante sans être criarde. Grand lit king-size aux draps blancs impeccables, canapé en velours, baie vitrée donnant sur les mêmes toits de Paris, maintenant plus sombres. Une bouteille de champagne déjà au frais et deux flûtes attendaient sur la table basse.
Stéphane a retiré sa veste, l’a posée soigneusement sur un fauteuil, puis a ouvert le champagne avec un geste précis. Il m’a tendu une flûte.
— Encore un peu. Pour se détendre.
J’ai bu. Les bulles piquaient agréablement. Lui buvait en me regardant par-dessus le bord de son verre, sans plus se cacher. Son regard glissait sur mon corps, de mes jambes à ma jupe, de ma jupe à ma bouche, puis remontait vers mes yeux avec une lenteur délibérée.
— Tu sais que tu es dangereuse, comme ça ? a-t-il dit. Avec tes lunettes et ta petite jupe. On a envie de te garder innocente… et en même temps de tout te faire oublier.
J’ai senti mes joues chauffer.
*Note mentale : le ton a changé. Moins dîner mondain, plus prédateur élégant. Intéressant. Et excitant.*
Il a posé sa flûte, s’est approché sans se presser et a relevé mon menton du bout des doigts. Son pouce a glissé lentement le long de ma mâchoire, comme pour m’obliger à le regarder vraiment.
Puis il s’est penché.
Le baiser n’a rien eu de poli. Sa bouche a pris la mienne avec une assurance presque brutale, lèvres ouvertes, langue chaude qui a poussé la mienne sans demander la permission. Je l’ai senti partout : le goût du champagne, la pression de sa main derrière ma nuque, la façon dont son corps s’est collé au mien juste assez pour que je perçoive sa dureté contre mon ventre. Il a ralenti une seconde, a mordu doucement ma lèvre inférieure, puis a approfondi encore, comme s’il voulait déjà me marquer.
Quand il s’est écarté, j’avais le souffle court et les lèvres un peu engourdies.
— Va prendre une douche, a-t-il dit, la voix plus rauque. Dans la salle de bains, tu trouveras des affaires que j’ai fait monter. Mets-les. Ensuite tu reviens ici.
Sa voix n’était plus une suggestion. C’était une instruction douce, mais claire. Dominante.
J’ai hoché la tête et j’ai obéi.
La salle de bains était tout en marbre blanc et lumière tamisée. Sur le bord du lavabo, soigneusement pliés, attendaient une nuisette blanche très courte, presque transparente, en tissu fin genre coton de jeune fille, et une culotte assortie, simple, un peu enfantine dans la coupe. À côté, une brosse et des élastiques.
*Sérieusement ? Une nuisette de pensionnaire et des élastiques pour faire des couettes. Valérie savait exactement ce qu’elle faisait en m’envoyant ici. Et moi, au lieu de trouver ça ridicule, je suis en train de me demander si le tissu va bien laisser voir mes tétons. Note pour plus tard : le cerveau d’une étudiante en psycho face à une tenue de rôle… fascinant.*
Je me suis déshabillée lentement. La jupe plissée, le chemisier, les collants, le soutien-gorge. Sous la douche brûlante, j’ai fermé les yeux et j’ai laissé l’eau emporter le dernier parfum de restaurant et de nervosité. Mon corps était déjà en alerte : seins lourds, ventre serré, une humidité qui n’avait rien à voir avec l’eau.
En sortant, je me suis essuyée, puis j’ai enfilé la culotte. Elle était un peu petite, remontait haut sur les hanches. La nuisette tombait juste sous les fesses. Le tissu laissait deviner la couleur de mes tétons et le petit triangle sombre entre mes cuisses dès qu’on y prêtait attention.
Devant le grand miroir, j’ai pris la brosse. J’ai divisé mes cheveux en deux et je les ai attachés en couettes basses, de chaque côté, un peu lâches, un peu naïves. Exactement le genre de coiffure qu’une fille de seize ans ferait avant d’aller se coucher. Avec les lunettes remises sur le nez, le résultat était troublant. Presque trop.
*Je ressemble à une version perverse de moi-même. Et le pire, c’est que ça me plaît de le voir.*
J’ai respiré une dernière fois, j’ai ouvert la porte et je suis ressortie dans la suite.
Stéphane était toujours debout près de la baie vitrée, une flûte à la main. Quand il s’est retourné, son regard a fait le tour de mon corps avec une lenteur presque insolente. Il a posé son verre sans un mot, puis a souri — un sourire plus sombre, plus affamé.
— Parfait… a-t-il soufflé. Absolument parfait.
Il a tendu la main vers moi.
— Viens ici, ma chérie.
Il s’est assis dans le grand fauteuil en velours, les jambes légèrement écartées, le regard déjà plus sombre. Il a fait un geste de la main, paume ouverte.
— Danse pour moi.
*Danse. Bien sûr. Parce que se faire baiser par un quadra ne suffit pas, il faut aussi faire le show. Note mentale : ajouter « strip-tease improvisé en nuisette de collégienne » dans la liste des compétences à acquérir pour mon examen. Et essayer de ne pas avoir l’air d’une girafe saoule.*
Ma nuisette transparente bougeait à peine quand je respirais. Les couettes basses tapaient doucement contre mes épaules. J’ai commencé maladroitement, en balançant les hanches au rythme d’une musique qui n’existait que dans ma tête. Lentement. Les mains glissant le long de mes cuisses, remontant la nuisette juste assez pour qu’il voie la culotte blanche. Je tournais, je m’approchais, je m’éloignais. Ses yeux ne me quittaient plus. Ils étaient fixés sur le mouvement de mes seins sous le tissu fin, sur le bas de mon ventre, sur la façon dont la culotte se creusait entre mes cuisses.
Après une ou deux minutes, il a déboutonné son pantalon sans se presser, l’a fait glisser avec le caleçon et a sorti sa bite.
J’ai stoppé net mon mouvement.
Je m’y attendais. Évidemment que je m’y attendais. Depuis l’ascenseur, depuis le baiser, depuis qu’il m’avait regardée danser avec cette expression-là, mon cerveau avait déjà anticipé le moment où il sortirait son sexe. J’avais même, quelque part, commencé à m’y préparer.
Et pourtant, quand il l’a fait, j’ai été surprise.
Pas d’une surprise intellectuelle. D’une surprise physique. Brutale. Comme si mon corps, lui, n’avait pas encore accepté que c’était réel. Que ce n’était plus une hypothèse, ni une note mentale, ni une projection. Que j’étais face à l’acte.
Elle était large. Longue. Déjà bien dure, le gland luisant, les veines saillantes. Plus épaisse que ce que j’avais imaginé. Plus présente. Plus menaçante, presque. L’air de la suite avait soudain un autre poids.
*Note mentale : je savais que ça allait arriver. Je l’avais même désiré d’une façon trouble. Mais le voir, vraiment, à cette distance, change tout. L’attente n’est pas la réalité. La réalité a une odeur, une chaleur, une taille. Et là, pour la première fois, je ne suis plus en train d’observer une scène. Je suis dedans.*
— Tu la regardes comme si tu n’en avais jamais vue une vraie, a-t-il dit avec un demi-sourire.
— C’est… plus gros que ce à quoi je m’attendais.
*Bon. Voilà qui change des exs maladroits de 18 ans. Note mentale : « Première vraie bite adulte. Circonférence inquiétante. Longueur rassurante… non, pas rassurante du tout. » Et mon cerveau est déjà en train de calculer si ça va rentrer. Spoiler : apparemment oui, vu l’état de ma culotte.*
Il a ri doucement, la main en train de la caresser lentement de haut en bas.
— Approche. Et réponds-moi honnêtement. Tu as déjà sucé une bite ?
J’ai senti mes joues s’enflammer. Les couettes, la nuisette, les lunettes… tout mon petit déguisement me rendait la réponse encore plus embarrassante.
— Pas vraiment. J’ai essayé une ou deux fois, très mal, très vite. Je… je ne sais pas bien faire.
Voici le passage retravaillé avec lui debout et elle à genoux sur un coussin :
---
Son regard s’est assombri d’un plaisir évident.
— Tant mieux. Je vais t’apprendre.
Il s’est redressé du fauteuil, a fait deux pas et s’est planté devant moi. Debout, il paraissait plus grand, plus imposant. Il a tiré un coussin du canapé et l’a jeté à ses pieds.
— Viens. À genoux. Là.
Je me suis avancée et je me suis agenouillée sur le coussin. Le tissu était doux sous mes genoux. Sa bite se dressait juste devant mon visage, chaude, sentant légèrement le savon et la peau. De si près, elle paraissait encore plus épaisse. Il a posé une main sur ma nuque, pas pour forcer, juste pour guider, le pouce caressant la base de mes cheveux.
— Regarde-la d’abord. Touche-la. Avec la main.
J’ai refermé mes doigts autour. Mes doigts n’en faisaient pas le tour complètement. Elle était lourde, brûlante, et a palpité dans ma paume quand je l’ai serrée un peu.
*\*Okay. C’est chaud, c’est dur, et ça pulse. Mon cerveau note déjà la température, le poids, la façon dont les veines glissent sous mes doigts. Je suis à genoux sur un coussin, face à la bite d’un homme qui me paie, et je suis en train de faire une observation clinique pendant qu’elle est à dix centimètres de mon nez. Très professionnel, Léna. Très.\**
— Doucement. Haut et bas. Oui… comme ça. Tu sens comme elle durcit encore ?
Je hochai la tête, les yeux rivés sur le mouvement. Debout au-dessus de moi, il avait une vue plongeante sur mon visage, sur mes couettes, sur mes lunettes. Ça me rendait encore plus consciente de la position.
— Maintenant, tire un peu la peau vers le bas. Dénude le gland. Lèche-le. Juste le bout. Avec la langue. Lentement.
J’ai penché la tête. Ma langue a touché la peau lisse et chaude. Salé. Un peu amer. J’ai tourné autour du gland, hésitante, puis plus assurée quand j’ai entendu sa respiration changer au-dessus de moi.
— Oui… bien. Maintenant ouvre la bouche. Prends juste le gland. Pas plus. Et suce doucement. Comme si tu voulais goûter.
Je me suis exécutée. Mes lèvres se sont refermées autour de lui. Il a gémi bas, la main toujours posée dans mes cheveux, jouant avec une de mes couettes pendant qu’il me regardait d’en haut.
— Regarde-moi pendant que tu le fais. Oui… exactement comme ça. Avec tes grands yeux de petite fille sage.
J’ai levé les yeux vers lui, la bouche pleine, les lunettes un peu embuées. Son regard était purement carnassier maintenant. Dominateur. Ravi de me voir à genoux.
*\*Je suis à genoux sur un coussin, la bouche pleine de la bite d’un inconnu qui me paie, les cheveux en couettes, et je prends des notes dans ma tête sur l’expression de son visage pendant qu’il me domine de toute sa hauteur. Si mon prof de psycho me voyait, il pourrait faire une thèse entière. Titre provisoire : « De la curiosité scientifique à la pipe pédagogique ». Note pour plus tard : le goût est moins horrible que prévu. Et le fait qu’il me regarde de haut comme ça me fait mouiller encore plus. Génial.\**
— Plus profond. Juste un peu. Tu peux. Respire par le nez… voilà. Et utilise ta main en même temps, sur ce que tu ne peux pas prendre.
Il me guidait avec une patience presque pédagogique, corrigeant l’angle, le rythme, la pression de ma langue. Chaque fois que je faisais quelque chose qu’il aimait, sa main se resserrait légèrement dans mes cheveux et un « oui… comme ça » rauque m’encourageait. Debout, il avait plus de contrôle. Il pouvait ajuster la profondeur d’un simple mouvement de bassin.
J’ai penché la tête. Ma langue a touché la peau lisse et chaude. Salé. Un peu amer. J’ai tourné autour du gland, hésitante, puis plus assurée. Sans le vouloir, j’ai appuyé un peu plus fort avec la pointe de la langue, juste sous la fente.
Stéphane a eu un soubresaut net. Un vrai tressaillement des hanches, accompagné d’un souffle coupé.
J’ai immédiatement retiré ma bouche, les yeux écarquillés.
— Je… je vous ai fait mal ?
Il a soufflé un rire bas, presque étranglé, et a refermé sa main dans mes cheveux pour me ramener vers lui.
— Non. Au contraire. Continue. Exactement comme ça.
Sa voix est devenue plus grave.
— Tu apprends vite, ma chérie. Continue. Je vais te montrer comment me faire jouir avec ta petite bouche.
J’ai continué.
Ma bouche s’ouvrait plus facilement maintenant. Je descendais un peu plus à chaque mouvement, en gardant les lèvres bien serrées, la langue plaquée contre le dessous comme il me l’avait indiqué. Sa main dans mes cheveux guidait le rythme sans vraiment forcer. Juste assez pour me montrer ce qu’il voulait.
— Plus lent… oui. Et quand tu remontes, aspire un peu. Comme ça… putain, exactement comme ça.
Un filet de salive avait commencé à couler le long de sa bite. Ça faisait un bruit humide, obscène, à chaque fois que je redescendais. Mes yeux piquaient un peu à cause de l’angle, mais je ne détournais pas le regard. Il voulait que je le regarde. Alors je le regardais, de bas en haut.
Stéphane respirait plus fort. Sa cuisse se contractait sous ma main libre. L’autre main tenait toujours une de mes couettes, l’enroulant autour de ses doigts.
— Tu n’as vraiment jamais fait ça correctement… c’est presque touchant. Et très excitant. Continue. Je vais jouir dans ta bouche. Tu vas tout avaler. D’accord ?
J’ai hoché la tête du mieux que je pouvais, la bouche pleine. Un gémissement rauque lui a échappé.
Il a accéléré le mouvement de mon crâne, plus ferme maintenant. Sa bite heurtait le fond de ma gorge par instants, me tirant des bruits mouillés que je n’arrivais pas à retenir. Mes yeux larmoyaient. Ma culotte était trempée, je le sentais.
— Ouvre bien… voilà… je vais venir…
Son corps s’est tendu d’un coup au-dessus de moi. Un long grognement sourd. Sa bite a palpité fortement contre ma langue et le premier jet chaud a cogné le fond de ma gorge. Puis un deuxième, plus abondant. J’ai essayé d’avaler, vraiment. Mais la quantité m’a prise de court. Un troisième jet est arrivé avant que j’aie pu tout faire descendre. J’ai toussé malgré moi, la gorge serrée, et une partie du sperme a refoulé au coin de mes lèvres, coulant sur mon menton. Mes yeux se sont embués un instant, surprise par la force et le volume. J’ai repris mon souffle en vitesse et j’ai refermé la bouche autour de lui pour finir d’avaler ce qui restait, aussi pro que possible.
*Première fois que je reçois une décharge de sperme aussi abondante. Goût : salé, épais, pas horrible. Sensation : chaude, intrusive, et clairement plus difficile à gérer que dans les films. Note pour plus tard : même en faisant de son mieux, le corps réagit. Tousser n’est pas un échec, c’est juste… réel. Et le fait qu’il me garde à genoux pendant que je me bats avec ça me donne une sensation de possession encore plus forte.*
Il a gardé ma tête en place encore quelques secondes, le souffle court, puis a relâché doucement sa prise.
— Regarde-moi.
J’ai relevé les yeux, toujours à genoux, la bouche encore ouverte, un filet de sperme au coin des lèvres et un peu sur le menton. Il a passé son pouce pour l’essuyer, puis a glissé ce même pouce entre mes lèvres.
— Lèche.
J’ai obéi.
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Stéphane est resté silencieux un moment, le souffle encore court. Puis il s’est laissé retomber lourdement dans le fauteuil. Sa queue, luisante de salive et de sperme, reposait à demi molle contre sa cuisse, encore épaisse, encore marquée par ce qu’elle venait de vivre.
Il a passé une main dans ses cheveux, a soufflé, puis m’a regardée avec un demi-sourire plus détendu.
— Serve-nous un verre, ma chérie. Il reste du champagne.
Je me suis relevée un peu maladroite, les genoux encore marqués par le coussin. J’ai pris la bouteille, j’ai rempli les deux flûtes. Mes mains tremblaient légèrement. Quand je lui ai tendu la sienne, nos doigts se sont frôlés.
Il a trinqué mollement contre mon verre.
— Tu as très bien pris ta première vraie leçon. Franchement. Pour une fille qui prétend ne pas savoir faire… tu apprends vite.
J’ai baissé les yeux, un peu rouge.
— Je… j’ai fait de mon mieux.
— Et tu as aimé ?
La question m’a surprise par sa simplicité. Plus de ton dominant. Juste une vraie curiosité, presque légère.
J’ai hésité une seconde, la flûte entre les doigts.
— Oui. Enfin… c’était intense. Différent de ce que j’imaginais. Mais oui. J’ai aimé.
Il a souri davantage, satisfait.
— Tant mieux. Moi aussi.
Un silence plus doux s’est installé. On a bu. Lui me regardait par-dessus son verre, moi j’essayais de ne pas trop fixer sa queue encore brillante entre ses jambes.
Puis sa voix a changé à nouveau, plus basse, plus posée.
— Maintenant… enlève la nuisette. Garde seulement la culotte et les couettes.
Mon cœur a raté un battement. Je me suis redressée. Mes doigts ont tremblé en attrapant le bas du tissu transparent. Je l’ai fait glisser le long de mon corps et je l’ai laissée tomber au sol.
Debout devant lui en simple culotte blanche trop petite, les seins nus, les cheveux toujours en couettes basses et les lunettes un peu de travers… je me sentais plus exposée que jamais.
Stéphane m’a détaillée lentement, de haut en bas, sans un mot d’abord. Puis il a posé sa flûte et s’est penché légèrement en avant.
— Regarde-moi ça… de vrais petits seins de jeune fille. Fermes, ronds, la pointe déjà dressée. On dirait qu’ils n’ont jamais vraiment été touchés. Parfaits pour être malaxés, sucés, pincés…
Il a fait un geste de la main.
— Approche.
Je me suis avancée. Ses doigts ont d’abord frôlé l’extérieur de mes seins, pesant leur rondeur, relevant un téton déjà dur du bout de l’ongle. J’ai sursauté légèrement.
— Tu es troublée, a-t-il remarqué.
— Un peu, ai-je admis d’une voix timide.
Il a souri.
— C’est normal. Et c’est joli sur toi.
Sa main a glissé plus bas, a caressé mon ventre plat, puis est redescendue sur le coton tendu de la culotte. Il a appuyé légèrement contre ma fente, sentant l’humidité qui traversait déjà le tissu.
— Et ça… cette petite chatte déjà trempée. Les lèvres qui se dessinent sous le coton, le renflement discret du clito… Tu es faite pour être regardée comme ça.
Il s’est levé du fauteuil, a fait le tour de moi comme on inspecte une œuvre. Une fois derrière, ses mains ont écarté légèrement mes fesses, caressant la courbe haute et ferme, le bas des reins, le creux juste au-dessus de la culotte.
— Et ce petit cul… Haut, rebondi, parfait pour être giflé, écarté, pris. On dirait le cul d’une adolescente qui fait du sport. Et pourtant tu es déjà toute mouillée rien qu’à te faire observer. Putain, Léna… tu es un putain de fantasme sur pattes.
Il est revenu face à moi, les yeux brillants.
— Enlève la culotte maintenant.
J’ai hésité une fraction de seconde, puis j’ai crocheté les côtés du coton blanc. Je l’ai fait glisser le long de mes cuisses et je l’ai laissée tomber à mes pieds.
Stéphane n’a rien dit tout de suite. Son regard s’est posé entre mes jambes, et j’ai vu sa queue, encore à demi molle il y a une minute, se tendre à nouveau, se redresser lentement contre son ventre. Il a soufflé par le nez, comme quelqu’un qui vient de recevoir exactement ce qu’il voulait.
Il a tendu la main sans demander la permission. Deux doigts ont d’abord effleuré le petit duvet clair, presque imberbe, qui couronnait ma fente. Puis ils ont glissé plus bas, écartant doucement les petites lèvres.
— Regarde-moi ça… a-t-il murmuré d’une voix rauque. Une fente toute fine. Des petites lèvres à peine formées. Et déjà trempée… Putain, Léna.
Ses doigts ont appuyé un peu plus, glissant le long de la fente humide, écartant, explorant. Je me suis contractée malgré moi. Un frisson m’a parcouru les cuisses. Il a senti mon mouvement et a souri, les yeux toujours fixés entre mes jambes.
— T’es toute lisse. Juste ce petit duvet juvénile clair… presque rien. On dirait que personne t’a vraiment touchée ici. Ou alors très mal.
Il a remonté un doigt jusqu’à mon clitoris, l’a cerclé lentement, puis est redescendu pour s’enfoncer juste un peu entre mes lèvres. Le bruit humide a été net dans le silence de la suite. Ma respiration s’est coupée.
— Et mouillée à ce point… juste parce que je te regarde et que je te touche. T’es une vraie petite salope sensible, hein ?
Je n’ai pas répondu. Je n’en étais pas capable. Ses doigts continuaient de jouer, de glisser, d’ouvrir un peu plus ma fente fine pendant que sa queue, maintenant complètement dure, battait légèrement contre son ventre. Il ne détournait pas les yeux. Il découvrait. Il s’appropriait.
*Note mentale : je suis debout, nue, les couettes dans le dos, et un homme en train de commenter ma chatte comme on commente un objet rare pendant qu’il y fourre les doigts. Et le pire… c’est que ça me fait trembler les genoux. Que chaque mot, chaque frottement, m’excite encore plus. Mon corps répond avant ma tête. Encore.*
Stéphane a retiré ses doigts, les a portés à sa bouche, a goûté, puis a relevé les yeux vers moi.
— Tu goûtes exactement comme tu en as l’air. Fraîche. Et déjà prête.
Il s’est rassis dans le fauteuil, les jambes écartées, sa bite à nouveau bien droite, luisante encore de mon salive et de son propre sperme.
Il est revenu face à moi, les yeux brillants, et a soufflé :
— Viens ici. Viens sur mes genoux face à moi.
Je me suis approchée.
Stéphane assis. Je me suis assise à califourchon, face à lui. Sa bite à nouveau dure comme une batte et brillante frottait contre ma fente humide. Ses mains ont immédiatement glissé sur mes fesses nues, les malaxant, les écartant légèrement.
— Tu trembles, a-t-il remarqué d’une voix basse.
— Un peu.
— Peur ou excitation ?
J’ai mis une seconde à répondre.
— Les deux.
Il a souri contre mon cou, puis a commencé à déposer des baisers lents le long de ma gorge, sous mon oreille, tout en continuant de pétrir mes fesses. Une de ses mains est remontée le long de mon dos, l’autre est restée bien campée sur mon cul. Sa bite tapait entre nous.
— Embrasse-moi.
Ce n’était plus une demande. J’ai penché la tête et nos bouches se sont trouvées. Il embrassait comme il faisait tout le reste : avec assurance, sans précipitation, en prenant exactement ce qu’il voulait. Sa langue a glissé contre la mienne, profonde, possessive. Je me suis surprise à répondre, à ouvrir plus grand, à poser mes mains sur ses épaules pour m’accrocher.
Pendant qu’il m’embrassait, ses doigts ont glissé entre mes fesses, descendus le long de ma raie, puis a touché directement ma chatte. J’ai sursauté contre sa bouche.
— Putain… t’es trempée. J’adore les filles qui mouillent beaucoup ?
*J’ai toujours salit mes culottes dès que je voyais un truc excitant. Mais je ne vais pas lui faire le plaisir de le dire à voix haute. Note mentale : l’humidité comme indicateur fiable de l’état d’excitation. Actuellement : niveau « inondation localisée »*
Je n’ai pas répondu. Il n’avait pas besoin de réponse. Deux doigts ont glissé entre mes lèvres, ont trouvé mon clitoris et ont commencé à tourner lentement. Ma hanche a bougé toute seule.
— Voilà… comme ça. Frotte-toi contre ma main.
J’ai obéi. Les yeux mi-clos, le front contre le sien, je me frottais à ses doigts pendant qu’il m’embrassait par moments, me mordait la lèvre à d’autres. Sa bite était redevenue complètement dure et appuyait contre mon ventre.
Au bout d’un moment, il a retiré sa main, a porté ses doigts à ma bouche.
— Goûte.
J’ai ouvert les lèvres. Le goût de mon propre excitement m’a fait rougir plus fort que tout le reste. Il a semblé adorer ça.
Goût de moi-même sur les doigts d’un homme que 2 heures plus tôt j’appelais « papa ». Niveau de dépravation en hausse libre. Note pour plus tard : le fait qu’il me fasse goûter me met encore plus en chaleur que le fait d’être touchée. À classer dans « mécanismes de soumission et d’excitation croisée »*
— Maintenant, lève-toi un instant.
Je me suis redressée. Stéphane a passé une main sur sa verge et l’a redressé. Sa bite se logeait parfaitement entre mes lèvres ouvertes, glissante.
— Tu veux que je te baise, Léna ?
La question était posée calmement, presque poliment. Mais son regard, lui, n’avait plus rien de poli.
J’ai hoché la tête.
— Dis-le.
— Oui… je veux que vous me baisiez.
Il a ajusté mon bassin d’une main, a aligné le gland contre mon entrée, et a commencé à pousser.
Lentement.
Très lentement.
J’ai senti l’étirement, la pression, la façon dont mon corps résistait un peu avant de céder. Un gémissement m’a échappé quand il est entré d’un seul coup jusqu’à la garde. J’étais tellement mouillée que ça a glissé malgré l’épaisseur de sa bite.
Stéphane a soufflé contre mon oreille.
— Putain… t’es serrée. Et brûlante.
Ses mains se sont refermées sur mes hanches. Il m’a soulevée légèrement, puis m’a rabaissée sur toute sa longueur. Puis encore. Le rythme s’est installé, profond, régulier. Chaque fois que je redescendais, le choc de nos peaux faisait un bruit humide.
Je m’accrochais à ses épaules, les seins ballottant à chaque mouvement, les lunettes de travers sur mon nez. Il me regardait jouir de chaque expression qui passait sur mon visage.
— Tu prends des notes, même maintenant ? a-t-il murmuré en me soulevant plus fort.
— Oui… putain… oui.
*\*Notes obscènes en cours : profondeur maximale atteinte. Angle parfait pour frotter ce point à l’intérieur. Bruit de ma chatte qui claque. Sensation de plénitude. Envie de jouir déjà. Et le plus flippant : je veux qu’il continue exactement comme ça… Putain que c’est bon.\**
Il a ri, un rire sombre, et a accéléré.
Ses mains serraient maintenant mes hanches assez fort pour laisser des marques. Chaque fois qu’il me rabattait sur sa bite, le choc était plus sec, plus profond. Le bruit de ma chatte trempée qui l’absorbait résonnait dans la suite.
— Putain, ta petite chatte… elle m’avale tout, a-t-il grogné. T’es qu’une petite salope, hein ? Une vraie petite pute d’étudiante qui prend des notes pendant qu’on la baise…
Ses mots étaient de plus en plus sales, de plus en plus crus. Ça aurait dû me choquer. Au lieu de ça, chaque insulte envoyait une décharge directe entre mes cuisses.
— Oui… a-t-il soufflé en me soulevant presque complètement avant de me rabaisser d’un coup sec. Dis-le. Dis que t’es une petite pute.
— Je… je suis une petite pute… ai-je gémi, la voix cassée.
— Plus fort.
— Je suis une petite pute ! Votre petite pute…
Il a grogné d’approbation et a commencé à me baiser vraiment. Plus de rythme posé. Des coups de reins puissants, remontant en moi jusqu’au fond. Mes seins rebondissaient sous ses yeux. Les couettes tapaient contre mon visage. Mes lunettes ont fini par glisser sur mon nez ; il les a attrapées d’une main et les a jetées sur le canapé sans s’arrêter.
— Regarde-moi pendant que je te défonce. Ouais… comme ça. Ta petite gueule d’ange pendant que je te remplis…
J’étais complètement perdue. Le plaisir n’était plus quelque chose que j’observais. Il me traversait. Chaque fois que le gland frottait ce point précis au fond de moi, une vague chaude me montait dans le ventre. Mes cuisses tremblaient. Mes ongles s’étaient plantés dans ses épaules.
— Je… je vais…
— Tu vas jouir ? a-t-il demandé d’une voix rauque, presque méchante. Tu vas jouir sur ma bite comme une bonne petite chienne ?
— Oui… putain oui…
Il a glissé une main entre nous et a trouvé mon clitoris. Deux doigts ont appuyé, frotté en cercle rapide pendant qu’il continuait de me marteler par en dessous.
Ça m’a arrachée.
Le premier orgasme réel de ma putain de vie m’a frappée comme un tsunami. Mon dos s’est cambré, un cri aigu m’est sorti de la gorge, mes parois se sont contractées violemment autour de sa bite. Les secousses m’ont secouée pendant plusieurs secondes, les cuisses tétanisées, la bouche ouverte, incapable de former le moindre mot.
Stéphane a juré salement.
— Oui… serre-moi… putain tu jouis tellement fort… encore…
Il n’a pas ralenti. Au contraire. Il a profité de mes spasmes pour me baiser encore plus profond, prolongeant les ondes de mon orgasme jusqu’à ce que je ne gémisse plus, que je sanglote presque de trop-plein.
Quand les contractions ont commencé à s’espacer, il m’a plaquée contre son torse et a continué à me prendre par en dessous, plus lentement mais toujours aussi profond et en m’écartant bien les fesses, en murmurant contre mon oreille :
— C’était un vrai, ça… pas du cinéma. T’as joui pour de vrai sur la bite de ton client. Et on n’a pas fini, ma petite Léna. Loin de là.
*Premier vrai orgasme avec un homme. Non simulé. Non contrôlé. Mon corps a décidé tout seul. Note pour plus tard : la frontière entre « j’observe » et « je jouis » vient de voler en éclats. Et j’ai déjà envie de recommencer. C’est… embêtant. Et excellent.*
Je ne savais pas que se faire baiser par un homme soit aussi stimulant et donné envie de recommencer tout de suite. Avec mes petits amis d’avant, c’était bing et dodo. Là, apparemment, Stéphane en voulait pour son argent.
Voici la version poussée plus loin : plus de dialogue, plus de réactions physiques de Léna, et un cran supplémentaire dans le charnel.
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Après mon premier orgasme sur ses genoux, Stéphane m’a laissée reprendre mon souffle à peine le temps d’une nouvelle coupe de champagne. Puis il m’a fait basculer en avant, à quatre pattes, la tête dans les boucles épaisses du tapis.
— Écarte-toi, a-t-il dit.
Avec tes mains. Montre-moi tout.
J’ai obéi. Mes doigts ont saisi mes fesses et les ont ouvertes largement pour lui. L’air frais de la suite a touché ma chatte encore battante, mon anus. J’ai senti mon visage chauffer contre le tapis, et un filet de mon excitation couler déjà le long de l’intérieur de ma cuisse.
Son souffle est venu en premier. Chaud. Tout près. Puis sa langue.
Il a commencé par un long coup lent, du bas de ma fente jusqu’à mon trou, appuyé, large, comme s’il voulait vraiment me goûter en entier. Un frisson violent m’a traversé toute la colonne. Mes genoux ont glissé un peu sur le tapis.
— Putain… a-t-il murmuré contre moi. T’es encore trempée.
Il a recommencé, plus lent, s’attardant sur mon clitoris, le prenant entre ses lèvres, le suçant fort, le faisant aller et venir pendant que ses pouces maintenaient mes fesses bien écartées. La sensation était si directe, si humide, que mes bras ont fléchi. Un gémissement long m’est échappé.
— T’aimes ça ? a-t-il demandé, la voix basse, presque amusée.
— Oui… oui, j’aime…
— Plus fort.
— J’aime… putain j’aime…
Il a ri bas, satisfait, et a remonté sa langue plus haut. Il a commencé à tourner autour de mon anus en cercles lents, insistants, salivant, avant d’y enfoncer juste la pointe. La sensation m’a arrachée un cri surpris, à moitié étouffé dans le tapis. Mes doigts se sont crispés plus fort sur mes propres fesses. C’était trop intime. Trop bon. Il alternait sans relâche : ma chatte, mon trou, ma chatte encore, suçant, léchant, pénétrant légèrement avec la langue. Je me suis mise à pousser mon cul contre sa bouche sans même y penser, cherchant plus de contact, plus de pression, en gémissant à chaque passage.
— Détends-toi… a-t-il ordonné, la voix rauque. Laisse-moi entrer.
Le doigt est glissé lentement pendant que sa langue restait collée à mon clitoris. La sensation était étrange au début, intrusive, presque trop intense. Puis il a commencé à le bouger en même temps que sa bouche, un rythme précis, sale, parfait. Mes cuisses ont tremblé. Un second orgasme m’a prise de façon totalement différente : plus sourd, plus profond, parti de l’intérieur et amplifié par sa langue. J’ai crié dans le tapis, les bras qui fléchissaient, le corps entier secoué par des vagues qui ne venaient pas seulement du clitoris. Mes fesses se sont contractées autour de son doigt pendant plusieurs secondes.
— Voilà… a-t-il soufflé contre moi. Comme ça. Jouis pour moi.
Je n’arrivais plus à répondre. Je poussais encore mon cul en arrière, cherchant à prolonger la sensation, la salive et mon excitation qui coulaient sur l’intérieur de mes cuisses.
*Deuxième orgasme. Celui-là est parti du cul et de la langue en même temps. Note mentale : « Stimulation anale + cunnilingus = combinaison dévastatrice ». Et je viens de gémir comme une chienne en chaleur sur le tapis d’une suite d’hôtel, en écartant moi-même mes fesses pour qu’il continue, en lui disant que j’aime. Très digne. Et putain que c’était bon.*
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Après le deuxième orgasme, Stéphane m’a laissée m’effondrer sur le côté. Il s’est allongé à côté de moi sur le tapis, une main sous sa tête, l’autre posée distraitement sur ma hanche. On a repris notre souffle en silence. Le champagne était tiède, mais on a bu quand même.
J’ai profité du calme. De sa détente. Et mon rôle d’étudiante qui observe à repris le dessus.
— Je peux te poser une question ? ai-je demandé d’une voix un peu rauque.
Il a tourné la tête vers moi, un sourcil levé, amusé.
— une question ? Oui tout ce que tu veux ma belle.
— Ok, tu me dis si c’est trop privé.
Il a soufflé un petit rire.
— Vas-y. Je t’écoute.
J’ai hésité une seconde, puis j’ai commencé, le regard fixé sur le plafond.
— Tu as une famille ? Une femme… ou des enfants quelque part ?
— Non. Divorcé depuis six ans. Pas d’enfants. Et je n’ai pas envie d’en avoir.
— Pourquoi les escortes, alors ? Pourquoi pas une copine ?
— Ca fait deux questions, ça.
Il a mis un moment avant de répondre. Sa main a glissé lentement le long de ma hanche, distraite.
— Parce que c’est simple. Clair. Pas de non-dits, pas de « on verra », pas de demandes émotionnelles le dimanche matin. Je paie, tu donnes, on est quittes. Et parfois… parfois on tombe sur une fille comme toi. Belle, curieuse, intelligente, naturelle et extrêmement bandante. Ça change tout.
J’ai senti mes joues chauffer.
— Combien tu en as vues ?
— Assez pour savoir reconnaître celles qui font semblant et celles qui ne font pas. Toi, tu ne fais pas semblant.
Il s’est tourné un peu plus vers moi. Sa voix était devenue plus basse.
— Tu es la meilleure surprise que j’ai eue depuis longtemps. Tu apprends vite. Tu mouilles vraiment. Tu jouis vraiment. Et tu t’intéresse à ton client pendant avec naturel et c’en est assez excitant surtout avec un reste de mon sperme dans tes cheveux. C’est… excitant. Très.
Comme pour prouver ses mots, sa queue a recommencé à durcir contre ma cuisse. Lentement d’abord, puis plus franchement. Il n’a même pas essayé de le cacher.
— Tu vois ce que tes questions me font ? a-t-il murmuré.
Cette fois, je n’ai pas attendu. J’ai glissé ma main entre nous, j’ai refermé mes doigts autour de lui et j’ai commencé à le caresser lentement, de la base jusqu’au gland encore un peu sensible. Il a soufflé par le nez, surpris par mon initiative. Je me suis redressée sur un coude, je me suis penchée et j’ai pris le bout de sa bite dans ma bouche sans qu’il me le demande. Juste le gland d’abord, en le suçant doucement, en le regardant. Sa main s’est posée dans mes cheveux, mais sans forcer. Il me laissait faire.
— Putain… a-t-il soufflé. Tu deviens experte, maintenant.
J’ai descendu un peu plus, en utilisant ma main en même temps, en gardant les yeux levés vers lui. J’aimais le sentir durcir complètement sous ma langue, le sentir reprendre toute sa taille. Pendant quelques secondes, c’était moi qui donnais le rythme.
Puis sa main s’est resserrée dans mes cheveux.
— Suffit.
Il m’a retirée de sa bite d’un geste ferme, m’a retournée sur le dos et s’est mis à genoux au-dessus de mon visage. Cette fois, c’était lui qui dirigeait. Il a glissé sa queue entre mes lèvres d’un coup plus profond et, en même temps, sa main a repris mon sexe. Deux doigts ont trouvé le point exact à l’intérieur de moi et l’ont pressé sans relâche pendant qu’il me baisait la bouche à coups de bassin courts et profonds. Sa main allait de plus en plus vite. Moi, je m’affairais à ne pas m’étouffer, la salive qui coulait déjà le long de mes joues, les lunettes de travers.
Le plaisir est monté d’une façon que je n’avais jamais connue. Soudain, une pression irrésistible, presque une envie panique de pisser. Puis un jet chaud a jailli de moi avec force. J’ai lâché sa queue d’un cri étranglé. Je giclais, encore et encore, les cuisses grandes ouvertes, le bas du ventre secoué de spasmes. Le drap sous nous était trempé en quelques secondes. Stéphane riait presque de plaisir en continuant à stimuler ce point tant que les jets n’étaient pas retombés.
— Regarde-moi ça… t’es une vraie petite fontaine. Putain, c’est beau. Continue. Lâche tout.
J’étais molle, tremblante, le cerveau vide, quand il s’est enfin retiré. Il s’est mis à genoux près de mon visage, une jambe de chaque côté de ma tête, a attrapé mes lunettes sur le canapé et me les a remises de travers sur le nez.
— Dernière leçon. Tire la langue.
Sa bite me tombait déjà sur le visage, lourde, luisante de ma salive. Il m’a d’abord fait lécher ses couilles, longuement, pendant qu’il se branlait au-dessus de moi. Le goût était fort, musqué. Puis il a soulevé son bassin et, d’une voix plus ferme :
— Plus bas. La langue. Sur le trou.
J’ai hésité une fraction de seconde. Sa main s’est refermée dans mes cheveux.
— J’ai dit lécher.
J’ai obéi. Le goût était plus fort, plus animal, presque amer. Il a gémi bas pendant que je tournais ma langue autour de son anus, les couettes étalées sur ses cuisses, les lunettes embuées, le visage encore collant de mon propre squirt. Au bout de quelques minutes, il s’est redressé, a accéléré le mouvement de sa main et a joui pour la dernière fois directement sur mon visage. Des jets chauds, épais, sur mes joues, mon front, mes lunettes. Une partie a coulé jusqu’à ma bouche ouverte. Il a gardé ma tête en place jusqu’à la dernière goutte, le pouce appuyé sur ma lèvre inférieure pour m’empêcher de fermer la bouche.
— Avale ce qui reste, a-t-il ordonné d’une voix rauque.
J’ai avalé.
*Note mentale, 3 h 38 : dernière leçon reçue. Squirt, rimming, facial. Goût de son cul encore sur ma langue. Sensation de possession totale. Et le plus troublant… c’est que j’ai aimé chaque seconde. Même celles où c’est moi qui ai commencé.*
Il était 3 h 40 quand il s’est enfin affalé sur le lit à côté de moi.
À 4 h 350 il m’a raccompagnée jusqu’à la porte de la suite, m’a tendu une enveloppe épaisse et a déposé un baiser presque tendre sur mon front encore collant.
— Tu as été parfaite. Valérie aura de mes nouvelles.
L’enveloppe était lourde. Plus lourde que ce à quoi je m’étais préparée. En la prenant, j’ai senti le relief des billets sous le papier. Huit heures. Trois cents euros de l’heure. Le calcul s’est fait tout seul dans ma tête, froid, précis, presque trop clair.
Deux mille quatre cents euros.
Pour une pipe apprise sur le tas, trois orgasmes dont un qui m’avait fait gicler, un doigt dans le cul, une langue sur mon anus, du sperme sur mes lèvres et le goût encore présent de ses couilles dans ma bouche.
Dans le taxi, j’ai ouvert l’enveloppe sous mon manteau. Les billets étaient neufs, bien comptés. Je les ai feuilletés un par un, non pas par méfiance, mais parce que j’avais besoin de *voir* la transaction. De la matérialiser. Chaque billet correspondait à un moment précis de la nuit : celui où j’avais avalé, celui où j’avais crié dans le tapis, celui où mon corps avait décidé de jouir sans me demander mon avis.
Et là, pour la première fois, la question centrale de mon mémoire a cessé d’être théorique.
Qu’est-ce qui se passe vraiment dans la tête de celle qui se vend ?
Moi, en tout cas, je ressentais un mélange trouble. Une satisfaction bizarre, presque intellectuelle, d’avoir enfin une donnée concrète. L’argent rendait le plaisir plus net, plus tranché. Il le validait. Il le transformait en quelque chose de mesurable. Sans les deux mille quatre cents euros, cette nuit aurait été seulement sale, intense, troublante. Avec eux, elle devenait une expérience. Une observation participante. Un chapitre entier.
Mais il y avait autre chose, plus inconfortable. Une petite frustration sourde. Parce que l’argent, en même temps qu’il me donnait le contrôle, me rappelait que j’avais été *achetée*. Que chaque gémissement, chaque orgasme réel, chaque fois que j’avais ouvert la bouche ou écarté les cuisses, avait un prix. Et que ce prix, maintenant, était dans mon manteau.
Je sentais encore son sperme sécher dans mes cheveux, le goût de lui dans ma bouche, et mon cul et ma chatte pulsaient par à-coups, douloureux et satisfaits à la fois.
Entre mes doigts, les billets étaient froids et parfaitement concrets.
*Note mentale, 4 h 47 : le lien entre sexe et argent n’est pas une abstraction. C’est une sensation physique. L’argent ne gâche pas le plaisir. Il l’ancre. Il le rend impossible à nier. Et le plus troublant… c’est que cette ancre-là, ce soir, m’a plu.*
À 4 h 52, j’ai composé le numéro de Valérie, comme elle me l’avait demandé.
Elle a décroché au deuxième signal, la voix parfaitement claire malgré l’heure.
— Léna ?
— C’est fini. Je rentre.
— Comment ça s’est passé ?
J’ai regardé mon reflet dans la vitre du taxi : lunettes encore un peu sales, cheveux en bataille, traces de mascara sous les yeux. Un sourire incrédule m’a échappé.
— Il m’a gardée plus de huit heures. J’ai joui plusieurs fois… pour de vrai. Il m’a fait découvrir des trucs que je ne connaissais pas. Et il a été… très généreux.
Valérie a laissé passer un petit silence, puis a ri doucement, un rire content et un peu carnassier.
— Je m’en doutais. Stéphane adore les premières fois quand la fille a de la matière. Tu veux continuer ou tu as eu ta dose pour ton examen ?
J’ai serré l’enveloppe contre ma poitrine. Entre mes cuisses, tout battait encore.
— Je… je ne sais pas encore. Mais je n’ai pas détesté. Loin de là.
— Bien. Repose-toi. Passe à l’agence demain en fin d’après-midi si tu veux en parler. Ou si tu veux d’autres rendez-vous. Bonne nuit, Léna.
— Bonne nuit, Valérie.
J’ai raccroché. Le taxi roulait déjà vers la banlieue. Dans mon carnet mental, une seule phrase tournait en boucle, entre l’incrédulité et quelque chose qui ressemblait dangereusement à de la fierté :
*Première nuit. Deux mille quatre cents euros. Une fontaine découverte. Et une directrice qui attend déjà ma réponse.*
Mon mémoire venait définitivement de basculer de l’autre côté du miroir.
Stéphane s’est placé juste derrière moi dès que les portes se sont refermées. Pas contre moi. Juste assez près pour que je sente la chaleur de son torse à travers mon chemisier, et le souffle de son parfum — boisé, cher, déjà un peu plus fort qu’au restaurant. Sa main s’est posée contre la paroi au-dessus de mon épaule, emprisonnant presque mon corps sans me toucher encore.
Dans le miroir en face de moi, je l’ai vu me regarder. Plus du tout le regard poli du dîner. Quelque chose d’impatient, d’affamé, qui ne cherchait même plus à se cacher.
— Tu sens bon, a-t-il dit, la voix plus basse.
— C’est le savon de l’agence, je crois. Ou la peur.
Il a penché la tête, assez près pour que ses lèvres frôlent presque mon oreille.
— Ce n’est pas de la peur que je vois.
Sa main libre a glissé le long de la paroi, puis est descendue. Lentement. Ses doigts ont d’abord effleuré mon épaule, puis le haut de mon bras, avant de s’arrêter juste au-dessus de ma hanche. Pas tout à fait sur la jupe. Juste à la limite. Assez près pour que je sente la chaleur de sa paume à travers le tissu.
J’ai bougé à peine. Un tout petit déplacement de poids, qui a fait glisser mon bas de dos un peu plus près de lui. Dans le miroir, j’ai vu sa mâchoire se contracter.
*Note mentale : il est impatient. Très. Et moi, je joue. Je reste timide, je reste distante, mais je lui donne juste assez pour qu’il ait envie de plus. C’est dangereux. Et excitant.*
Sa main a glissé d’un centimètre. Ses doigts ont effleuré la courbe de ma hanche, puis le début de mon ventre, juste au-dessus de la ceinture de ma jupe. Presque intime. Presque trop.
— Tu sais ce que tu fais, a-t-il murmuré.
Ce n’était pas une question.
J’ai relevé les yeux vers le miroir, vers son regard qui ne me lâchait plus.
— Je… je ne fais rien.
Ma voix était un peu trop douce. Un peu trop fausse. Il l’a senti. Sa main s’est resserrée légèrement sur ma hanche, le pouce glissant sous le bord de ma jupe, juste assez pour toucher la peau chaude au-dessus de mon collant.
Le ding de l’étage a retenti, feutré.
Il n’a pas retiré sa main tout de suite. Il a attendu une seconde de trop, le pouce toujours posé sur ma peau, avant de la retirer lentement. Comme s’il se forçait.
Il a passé son badge, a ouvert la porte de la suite, et m’a laissée entrer la première.
Mais son regard, dans mon dos, était déjà celui d’un homme qui n’allait plus attendre longtemps.
La pièce était vaste, élégante sans être criarde. Grand lit king-size aux draps blancs impeccables, canapé en velours, baie vitrée donnant sur les mêmes toits de Paris, maintenant plus sombres. Une bouteille de champagne déjà au frais et deux flûtes attendaient sur la table basse.
Stéphane a retiré sa veste, l’a posée soigneusement sur un fauteuil, puis a ouvert le champagne avec un geste précis. Il m’a tendu une flûte.
— Encore un peu. Pour se détendre.
J’ai bu. Les bulles piquaient agréablement. Lui buvait en me regardant par-dessus le bord de son verre, sans plus se cacher. Son regard glissait sur mon corps, de mes jambes à ma jupe, de ma jupe à ma bouche, puis remontait vers mes yeux avec une lenteur délibérée.
— Tu sais que tu es dangereuse, comme ça ? a-t-il dit. Avec tes lunettes et ta petite jupe. On a envie de te garder innocente… et en même temps de tout te faire oublier.
J’ai senti mes joues chauffer.
*Note mentale : le ton a changé. Moins dîner mondain, plus prédateur élégant. Intéressant. Et excitant.*
Il a posé sa flûte, s’est approché sans se presser et a relevé mon menton du bout des doigts. Son pouce a glissé lentement le long de ma mâchoire, comme pour m’obliger à le regarder vraiment.
Puis il s’est penché.
Le baiser n’a rien eu de poli. Sa bouche a pris la mienne avec une assurance presque brutale, lèvres ouvertes, langue chaude qui a poussé la mienne sans demander la permission. Je l’ai senti partout : le goût du champagne, la pression de sa main derrière ma nuque, la façon dont son corps s’est collé au mien juste assez pour que je perçoive sa dureté contre mon ventre. Il a ralenti une seconde, a mordu doucement ma lèvre inférieure, puis a approfondi encore, comme s’il voulait déjà me marquer.
Quand il s’est écarté, j’avais le souffle court et les lèvres un peu engourdies.
— Va prendre une douche, a-t-il dit, la voix plus rauque. Dans la salle de bains, tu trouveras des affaires que j’ai fait monter. Mets-les. Ensuite tu reviens ici.
Sa voix n’était plus une suggestion. C’était une instruction douce, mais claire. Dominante.
J’ai hoché la tête et j’ai obéi.
La salle de bains était tout en marbre blanc et lumière tamisée. Sur le bord du lavabo, soigneusement pliés, attendaient une nuisette blanche très courte, presque transparente, en tissu fin genre coton de jeune fille, et une culotte assortie, simple, un peu enfantine dans la coupe. À côté, une brosse et des élastiques.
*Sérieusement ? Une nuisette de pensionnaire et des élastiques pour faire des couettes. Valérie savait exactement ce qu’elle faisait en m’envoyant ici. Et moi, au lieu de trouver ça ridicule, je suis en train de me demander si le tissu va bien laisser voir mes tétons. Note pour plus tard : le cerveau d’une étudiante en psycho face à une tenue de rôle… fascinant.*
Je me suis déshabillée lentement. La jupe plissée, le chemisier, les collants, le soutien-gorge. Sous la douche brûlante, j’ai fermé les yeux et j’ai laissé l’eau emporter le dernier parfum de restaurant et de nervosité. Mon corps était déjà en alerte : seins lourds, ventre serré, une humidité qui n’avait rien à voir avec l’eau.
En sortant, je me suis essuyée, puis j’ai enfilé la culotte. Elle était un peu petite, remontait haut sur les hanches. La nuisette tombait juste sous les fesses. Le tissu laissait deviner la couleur de mes tétons et le petit triangle sombre entre mes cuisses dès qu’on y prêtait attention.
Devant le grand miroir, j’ai pris la brosse. J’ai divisé mes cheveux en deux et je les ai attachés en couettes basses, de chaque côté, un peu lâches, un peu naïves. Exactement le genre de coiffure qu’une fille de seize ans ferait avant d’aller se coucher. Avec les lunettes remises sur le nez, le résultat était troublant. Presque trop.
*Je ressemble à une version perverse de moi-même. Et le pire, c’est que ça me plaît de le voir.*
J’ai respiré une dernière fois, j’ai ouvert la porte et je suis ressortie dans la suite.
Stéphane était toujours debout près de la baie vitrée, une flûte à la main. Quand il s’est retourné, son regard a fait le tour de mon corps avec une lenteur presque insolente. Il a posé son verre sans un mot, puis a souri — un sourire plus sombre, plus affamé.
— Parfait… a-t-il soufflé. Absolument parfait.
Il a tendu la main vers moi.
— Viens ici, ma chérie.
Il s’est assis dans le grand fauteuil en velours, les jambes légèrement écartées, le regard déjà plus sombre. Il a fait un geste de la main, paume ouverte.
— Danse pour moi.
*Danse. Bien sûr. Parce que se faire baiser par un quadra ne suffit pas, il faut aussi faire le show. Note mentale : ajouter « strip-tease improvisé en nuisette de collégienne » dans la liste des compétences à acquérir pour mon examen. Et essayer de ne pas avoir l’air d’une girafe saoule.*
Ma nuisette transparente bougeait à peine quand je respirais. Les couettes basses tapaient doucement contre mes épaules. J’ai commencé maladroitement, en balançant les hanches au rythme d’une musique qui n’existait que dans ma tête. Lentement. Les mains glissant le long de mes cuisses, remontant la nuisette juste assez pour qu’il voie la culotte blanche. Je tournais, je m’approchais, je m’éloignais. Ses yeux ne me quittaient plus. Ils étaient fixés sur le mouvement de mes seins sous le tissu fin, sur le bas de mon ventre, sur la façon dont la culotte se creusait entre mes cuisses.
Après une ou deux minutes, il a déboutonné son pantalon sans se presser, l’a fait glisser avec le caleçon et a sorti sa bite.
J’ai stoppé net mon mouvement.
Je m’y attendais. Évidemment que je m’y attendais. Depuis l’ascenseur, depuis le baiser, depuis qu’il m’avait regardée danser avec cette expression-là, mon cerveau avait déjà anticipé le moment où il sortirait son sexe. J’avais même, quelque part, commencé à m’y préparer.
Et pourtant, quand il l’a fait, j’ai été surprise.
Pas d’une surprise intellectuelle. D’une surprise physique. Brutale. Comme si mon corps, lui, n’avait pas encore accepté que c’était réel. Que ce n’était plus une hypothèse, ni une note mentale, ni une projection. Que j’étais face à l’acte.
Elle était large. Longue. Déjà bien dure, le gland luisant, les veines saillantes. Plus épaisse que ce que j’avais imaginé. Plus présente. Plus menaçante, presque. L’air de la suite avait soudain un autre poids.
*Note mentale : je savais que ça allait arriver. Je l’avais même désiré d’une façon trouble. Mais le voir, vraiment, à cette distance, change tout. L’attente n’est pas la réalité. La réalité a une odeur, une chaleur, une taille. Et là, pour la première fois, je ne suis plus en train d’observer une scène. Je suis dedans.*
— Tu la regardes comme si tu n’en avais jamais vue une vraie, a-t-il dit avec un demi-sourire.
— C’est… plus gros que ce à quoi je m’attendais.
*Bon. Voilà qui change des exs maladroits de 18 ans. Note mentale : « Première vraie bite adulte. Circonférence inquiétante. Longueur rassurante… non, pas rassurante du tout. » Et mon cerveau est déjà en train de calculer si ça va rentrer. Spoiler : apparemment oui, vu l’état de ma culotte.*
Il a ri doucement, la main en train de la caresser lentement de haut en bas.
— Approche. Et réponds-moi honnêtement. Tu as déjà sucé une bite ?
J’ai senti mes joues s’enflammer. Les couettes, la nuisette, les lunettes… tout mon petit déguisement me rendait la réponse encore plus embarrassante.
— Pas vraiment. J’ai essayé une ou deux fois, très mal, très vite. Je… je ne sais pas bien faire.
Voici le passage retravaillé avec lui debout et elle à genoux sur un coussin :
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Son regard s’est assombri d’un plaisir évident.
— Tant mieux. Je vais t’apprendre.
Il s’est redressé du fauteuil, a fait deux pas et s’est planté devant moi. Debout, il paraissait plus grand, plus imposant. Il a tiré un coussin du canapé et l’a jeté à ses pieds.
— Viens. À genoux. Là.
Je me suis avancée et je me suis agenouillée sur le coussin. Le tissu était doux sous mes genoux. Sa bite se dressait juste devant mon visage, chaude, sentant légèrement le savon et la peau. De si près, elle paraissait encore plus épaisse. Il a posé une main sur ma nuque, pas pour forcer, juste pour guider, le pouce caressant la base de mes cheveux.
— Regarde-la d’abord. Touche-la. Avec la main.
J’ai refermé mes doigts autour. Mes doigts n’en faisaient pas le tour complètement. Elle était lourde, brûlante, et a palpité dans ma paume quand je l’ai serrée un peu.
*\*Okay. C’est chaud, c’est dur, et ça pulse. Mon cerveau note déjà la température, le poids, la façon dont les veines glissent sous mes doigts. Je suis à genoux sur un coussin, face à la bite d’un homme qui me paie, et je suis en train de faire une observation clinique pendant qu’elle est à dix centimètres de mon nez. Très professionnel, Léna. Très.\**
— Doucement. Haut et bas. Oui… comme ça. Tu sens comme elle durcit encore ?
Je hochai la tête, les yeux rivés sur le mouvement. Debout au-dessus de moi, il avait une vue plongeante sur mon visage, sur mes couettes, sur mes lunettes. Ça me rendait encore plus consciente de la position.
— Maintenant, tire un peu la peau vers le bas. Dénude le gland. Lèche-le. Juste le bout. Avec la langue. Lentement.
J’ai penché la tête. Ma langue a touché la peau lisse et chaude. Salé. Un peu amer. J’ai tourné autour du gland, hésitante, puis plus assurée quand j’ai entendu sa respiration changer au-dessus de moi.
— Oui… bien. Maintenant ouvre la bouche. Prends juste le gland. Pas plus. Et suce doucement. Comme si tu voulais goûter.
Je me suis exécutée. Mes lèvres se sont refermées autour de lui. Il a gémi bas, la main toujours posée dans mes cheveux, jouant avec une de mes couettes pendant qu’il me regardait d’en haut.
— Regarde-moi pendant que tu le fais. Oui… exactement comme ça. Avec tes grands yeux de petite fille sage.
J’ai levé les yeux vers lui, la bouche pleine, les lunettes un peu embuées. Son regard était purement carnassier maintenant. Dominateur. Ravi de me voir à genoux.
*\*Je suis à genoux sur un coussin, la bouche pleine de la bite d’un inconnu qui me paie, les cheveux en couettes, et je prends des notes dans ma tête sur l’expression de son visage pendant qu’il me domine de toute sa hauteur. Si mon prof de psycho me voyait, il pourrait faire une thèse entière. Titre provisoire : « De la curiosité scientifique à la pipe pédagogique ». Note pour plus tard : le goût est moins horrible que prévu. Et le fait qu’il me regarde de haut comme ça me fait mouiller encore plus. Génial.\**
— Plus profond. Juste un peu. Tu peux. Respire par le nez… voilà. Et utilise ta main en même temps, sur ce que tu ne peux pas prendre.
Il me guidait avec une patience presque pédagogique, corrigeant l’angle, le rythme, la pression de ma langue. Chaque fois que je faisais quelque chose qu’il aimait, sa main se resserrait légèrement dans mes cheveux et un « oui… comme ça » rauque m’encourageait. Debout, il avait plus de contrôle. Il pouvait ajuster la profondeur d’un simple mouvement de bassin.
J’ai penché la tête. Ma langue a touché la peau lisse et chaude. Salé. Un peu amer. J’ai tourné autour du gland, hésitante, puis plus assurée. Sans le vouloir, j’ai appuyé un peu plus fort avec la pointe de la langue, juste sous la fente.
Stéphane a eu un soubresaut net. Un vrai tressaillement des hanches, accompagné d’un souffle coupé.
J’ai immédiatement retiré ma bouche, les yeux écarquillés.
— Je… je vous ai fait mal ?
Il a soufflé un rire bas, presque étranglé, et a refermé sa main dans mes cheveux pour me ramener vers lui.
— Non. Au contraire. Continue. Exactement comme ça.
Sa voix est devenue plus grave.
— Tu apprends vite, ma chérie. Continue. Je vais te montrer comment me faire jouir avec ta petite bouche.
J’ai continué.
Ma bouche s’ouvrait plus facilement maintenant. Je descendais un peu plus à chaque mouvement, en gardant les lèvres bien serrées, la langue plaquée contre le dessous comme il me l’avait indiqué. Sa main dans mes cheveux guidait le rythme sans vraiment forcer. Juste assez pour me montrer ce qu’il voulait.
— Plus lent… oui. Et quand tu remontes, aspire un peu. Comme ça… putain, exactement comme ça.
Un filet de salive avait commencé à couler le long de sa bite. Ça faisait un bruit humide, obscène, à chaque fois que je redescendais. Mes yeux piquaient un peu à cause de l’angle, mais je ne détournais pas le regard. Il voulait que je le regarde. Alors je le regardais, de bas en haut.
Stéphane respirait plus fort. Sa cuisse se contractait sous ma main libre. L’autre main tenait toujours une de mes couettes, l’enroulant autour de ses doigts.
— Tu n’as vraiment jamais fait ça correctement… c’est presque touchant. Et très excitant. Continue. Je vais jouir dans ta bouche. Tu vas tout avaler. D’accord ?
J’ai hoché la tête du mieux que je pouvais, la bouche pleine. Un gémissement rauque lui a échappé.
Il a accéléré le mouvement de mon crâne, plus ferme maintenant. Sa bite heurtait le fond de ma gorge par instants, me tirant des bruits mouillés que je n’arrivais pas à retenir. Mes yeux larmoyaient. Ma culotte était trempée, je le sentais.
— Ouvre bien… voilà… je vais venir…
Son corps s’est tendu d’un coup au-dessus de moi. Un long grognement sourd. Sa bite a palpité fortement contre ma langue et le premier jet chaud a cogné le fond de ma gorge. Puis un deuxième, plus abondant. J’ai essayé d’avaler, vraiment. Mais la quantité m’a prise de court. Un troisième jet est arrivé avant que j’aie pu tout faire descendre. J’ai toussé malgré moi, la gorge serrée, et une partie du sperme a refoulé au coin de mes lèvres, coulant sur mon menton. Mes yeux se sont embués un instant, surprise par la force et le volume. J’ai repris mon souffle en vitesse et j’ai refermé la bouche autour de lui pour finir d’avaler ce qui restait, aussi pro que possible.
*Première fois que je reçois une décharge de sperme aussi abondante. Goût : salé, épais, pas horrible. Sensation : chaude, intrusive, et clairement plus difficile à gérer que dans les films. Note pour plus tard : même en faisant de son mieux, le corps réagit. Tousser n’est pas un échec, c’est juste… réel. Et le fait qu’il me garde à genoux pendant que je me bats avec ça me donne une sensation de possession encore plus forte.*
Il a gardé ma tête en place encore quelques secondes, le souffle court, puis a relâché doucement sa prise.
— Regarde-moi.
J’ai relevé les yeux, toujours à genoux, la bouche encore ouverte, un filet de sperme au coin des lèvres et un peu sur le menton. Il a passé son pouce pour l’essuyer, puis a glissé ce même pouce entre mes lèvres.
— Lèche.
J’ai obéi.
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Stéphane est resté silencieux un moment, le souffle encore court. Puis il s’est laissé retomber lourdement dans le fauteuil. Sa queue, luisante de salive et de sperme, reposait à demi molle contre sa cuisse, encore épaisse, encore marquée par ce qu’elle venait de vivre.
Il a passé une main dans ses cheveux, a soufflé, puis m’a regardée avec un demi-sourire plus détendu.
— Serve-nous un verre, ma chérie. Il reste du champagne.
Je me suis relevée un peu maladroite, les genoux encore marqués par le coussin. J’ai pris la bouteille, j’ai rempli les deux flûtes. Mes mains tremblaient légèrement. Quand je lui ai tendu la sienne, nos doigts se sont frôlés.
Il a trinqué mollement contre mon verre.
— Tu as très bien pris ta première vraie leçon. Franchement. Pour une fille qui prétend ne pas savoir faire… tu apprends vite.
J’ai baissé les yeux, un peu rouge.
— Je… j’ai fait de mon mieux.
— Et tu as aimé ?
La question m’a surprise par sa simplicité. Plus de ton dominant. Juste une vraie curiosité, presque légère.
J’ai hésité une seconde, la flûte entre les doigts.
— Oui. Enfin… c’était intense. Différent de ce que j’imaginais. Mais oui. J’ai aimé.
Il a souri davantage, satisfait.
— Tant mieux. Moi aussi.
Un silence plus doux s’est installé. On a bu. Lui me regardait par-dessus son verre, moi j’essayais de ne pas trop fixer sa queue encore brillante entre ses jambes.
Puis sa voix a changé à nouveau, plus basse, plus posée.
— Maintenant… enlève la nuisette. Garde seulement la culotte et les couettes.
Mon cœur a raté un battement. Je me suis redressée. Mes doigts ont tremblé en attrapant le bas du tissu transparent. Je l’ai fait glisser le long de mon corps et je l’ai laissée tomber au sol.
Debout devant lui en simple culotte blanche trop petite, les seins nus, les cheveux toujours en couettes basses et les lunettes un peu de travers… je me sentais plus exposée que jamais.
Stéphane m’a détaillée lentement, de haut en bas, sans un mot d’abord. Puis il a posé sa flûte et s’est penché légèrement en avant.
— Regarde-moi ça… de vrais petits seins de jeune fille. Fermes, ronds, la pointe déjà dressée. On dirait qu’ils n’ont jamais vraiment été touchés. Parfaits pour être malaxés, sucés, pincés…
Il a fait un geste de la main.
— Approche.
Je me suis avancée. Ses doigts ont d’abord frôlé l’extérieur de mes seins, pesant leur rondeur, relevant un téton déjà dur du bout de l’ongle. J’ai sursauté légèrement.
— Tu es troublée, a-t-il remarqué.
— Un peu, ai-je admis d’une voix timide.
Il a souri.
— C’est normal. Et c’est joli sur toi.
Sa main a glissé plus bas, a caressé mon ventre plat, puis est redescendue sur le coton tendu de la culotte. Il a appuyé légèrement contre ma fente, sentant l’humidité qui traversait déjà le tissu.
— Et ça… cette petite chatte déjà trempée. Les lèvres qui se dessinent sous le coton, le renflement discret du clito… Tu es faite pour être regardée comme ça.
Il s’est levé du fauteuil, a fait le tour de moi comme on inspecte une œuvre. Une fois derrière, ses mains ont écarté légèrement mes fesses, caressant la courbe haute et ferme, le bas des reins, le creux juste au-dessus de la culotte.
— Et ce petit cul… Haut, rebondi, parfait pour être giflé, écarté, pris. On dirait le cul d’une adolescente qui fait du sport. Et pourtant tu es déjà toute mouillée rien qu’à te faire observer. Putain, Léna… tu es un putain de fantasme sur pattes.
Il est revenu face à moi, les yeux brillants.
— Enlève la culotte maintenant.
J’ai hésité une fraction de seconde, puis j’ai crocheté les côtés du coton blanc. Je l’ai fait glisser le long de mes cuisses et je l’ai laissée tomber à mes pieds.
Stéphane n’a rien dit tout de suite. Son regard s’est posé entre mes jambes, et j’ai vu sa queue, encore à demi molle il y a une minute, se tendre à nouveau, se redresser lentement contre son ventre. Il a soufflé par le nez, comme quelqu’un qui vient de recevoir exactement ce qu’il voulait.
Il a tendu la main sans demander la permission. Deux doigts ont d’abord effleuré le petit duvet clair, presque imberbe, qui couronnait ma fente. Puis ils ont glissé plus bas, écartant doucement les petites lèvres.
— Regarde-moi ça… a-t-il murmuré d’une voix rauque. Une fente toute fine. Des petites lèvres à peine formées. Et déjà trempée… Putain, Léna.
Ses doigts ont appuyé un peu plus, glissant le long de la fente humide, écartant, explorant. Je me suis contractée malgré moi. Un frisson m’a parcouru les cuisses. Il a senti mon mouvement et a souri, les yeux toujours fixés entre mes jambes.
— T’es toute lisse. Juste ce petit duvet juvénile clair… presque rien. On dirait que personne t’a vraiment touchée ici. Ou alors très mal.
Il a remonté un doigt jusqu’à mon clitoris, l’a cerclé lentement, puis est redescendu pour s’enfoncer juste un peu entre mes lèvres. Le bruit humide a été net dans le silence de la suite. Ma respiration s’est coupée.
— Et mouillée à ce point… juste parce que je te regarde et que je te touche. T’es une vraie petite salope sensible, hein ?
Je n’ai pas répondu. Je n’en étais pas capable. Ses doigts continuaient de jouer, de glisser, d’ouvrir un peu plus ma fente fine pendant que sa queue, maintenant complètement dure, battait légèrement contre son ventre. Il ne détournait pas les yeux. Il découvrait. Il s’appropriait.
*Note mentale : je suis debout, nue, les couettes dans le dos, et un homme en train de commenter ma chatte comme on commente un objet rare pendant qu’il y fourre les doigts. Et le pire… c’est que ça me fait trembler les genoux. Que chaque mot, chaque frottement, m’excite encore plus. Mon corps répond avant ma tête. Encore.*
Stéphane a retiré ses doigts, les a portés à sa bouche, a goûté, puis a relevé les yeux vers moi.
— Tu goûtes exactement comme tu en as l’air. Fraîche. Et déjà prête.
Il s’est rassis dans le fauteuil, les jambes écartées, sa bite à nouveau bien droite, luisante encore de mon salive et de son propre sperme.
Il est revenu face à moi, les yeux brillants, et a soufflé :
— Viens ici. Viens sur mes genoux face à moi.
Je me suis approchée.
Stéphane assis. Je me suis assise à califourchon, face à lui. Sa bite à nouveau dure comme une batte et brillante frottait contre ma fente humide. Ses mains ont immédiatement glissé sur mes fesses nues, les malaxant, les écartant légèrement.
— Tu trembles, a-t-il remarqué d’une voix basse.
— Un peu.
— Peur ou excitation ?
J’ai mis une seconde à répondre.
— Les deux.
Il a souri contre mon cou, puis a commencé à déposer des baisers lents le long de ma gorge, sous mon oreille, tout en continuant de pétrir mes fesses. Une de ses mains est remontée le long de mon dos, l’autre est restée bien campée sur mon cul. Sa bite tapait entre nous.
— Embrasse-moi.
Ce n’était plus une demande. J’ai penché la tête et nos bouches se sont trouvées. Il embrassait comme il faisait tout le reste : avec assurance, sans précipitation, en prenant exactement ce qu’il voulait. Sa langue a glissé contre la mienne, profonde, possessive. Je me suis surprise à répondre, à ouvrir plus grand, à poser mes mains sur ses épaules pour m’accrocher.
Pendant qu’il m’embrassait, ses doigts ont glissé entre mes fesses, descendus le long de ma raie, puis a touché directement ma chatte. J’ai sursauté contre sa bouche.
— Putain… t’es trempée. J’adore les filles qui mouillent beaucoup ?
*J’ai toujours salit mes culottes dès que je voyais un truc excitant. Mais je ne vais pas lui faire le plaisir de le dire à voix haute. Note mentale : l’humidité comme indicateur fiable de l’état d’excitation. Actuellement : niveau « inondation localisée »*
Je n’ai pas répondu. Il n’avait pas besoin de réponse. Deux doigts ont glissé entre mes lèvres, ont trouvé mon clitoris et ont commencé à tourner lentement. Ma hanche a bougé toute seule.
— Voilà… comme ça. Frotte-toi contre ma main.
J’ai obéi. Les yeux mi-clos, le front contre le sien, je me frottais à ses doigts pendant qu’il m’embrassait par moments, me mordait la lèvre à d’autres. Sa bite était redevenue complètement dure et appuyait contre mon ventre.
Au bout d’un moment, il a retiré sa main, a porté ses doigts à ma bouche.
— Goûte.
J’ai ouvert les lèvres. Le goût de mon propre excitement m’a fait rougir plus fort que tout le reste. Il a semblé adorer ça.
Goût de moi-même sur les doigts d’un homme que 2 heures plus tôt j’appelais « papa ». Niveau de dépravation en hausse libre. Note pour plus tard : le fait qu’il me fasse goûter me met encore plus en chaleur que le fait d’être touchée. À classer dans « mécanismes de soumission et d’excitation croisée »*
— Maintenant, lève-toi un instant.
Je me suis redressée. Stéphane a passé une main sur sa verge et l’a redressé. Sa bite se logeait parfaitement entre mes lèvres ouvertes, glissante.
— Tu veux que je te baise, Léna ?
La question était posée calmement, presque poliment. Mais son regard, lui, n’avait plus rien de poli.
J’ai hoché la tête.
— Dis-le.
— Oui… je veux que vous me baisiez.
Il a ajusté mon bassin d’une main, a aligné le gland contre mon entrée, et a commencé à pousser.
Lentement.
Très lentement.
J’ai senti l’étirement, la pression, la façon dont mon corps résistait un peu avant de céder. Un gémissement m’a échappé quand il est entré d’un seul coup jusqu’à la garde. J’étais tellement mouillée que ça a glissé malgré l’épaisseur de sa bite.
Stéphane a soufflé contre mon oreille.
— Putain… t’es serrée. Et brûlante.
Ses mains se sont refermées sur mes hanches. Il m’a soulevée légèrement, puis m’a rabaissée sur toute sa longueur. Puis encore. Le rythme s’est installé, profond, régulier. Chaque fois que je redescendais, le choc de nos peaux faisait un bruit humide.
Je m’accrochais à ses épaules, les seins ballottant à chaque mouvement, les lunettes de travers sur mon nez. Il me regardait jouir de chaque expression qui passait sur mon visage.
— Tu prends des notes, même maintenant ? a-t-il murmuré en me soulevant plus fort.
— Oui… putain… oui.
*\*Notes obscènes en cours : profondeur maximale atteinte. Angle parfait pour frotter ce point à l’intérieur. Bruit de ma chatte qui claque. Sensation de plénitude. Envie de jouir déjà. Et le plus flippant : je veux qu’il continue exactement comme ça… Putain que c’est bon.\**
Il a ri, un rire sombre, et a accéléré.
Ses mains serraient maintenant mes hanches assez fort pour laisser des marques. Chaque fois qu’il me rabattait sur sa bite, le choc était plus sec, plus profond. Le bruit de ma chatte trempée qui l’absorbait résonnait dans la suite.
— Putain, ta petite chatte… elle m’avale tout, a-t-il grogné. T’es qu’une petite salope, hein ? Une vraie petite pute d’étudiante qui prend des notes pendant qu’on la baise…
Ses mots étaient de plus en plus sales, de plus en plus crus. Ça aurait dû me choquer. Au lieu de ça, chaque insulte envoyait une décharge directe entre mes cuisses.
— Oui… a-t-il soufflé en me soulevant presque complètement avant de me rabaisser d’un coup sec. Dis-le. Dis que t’es une petite pute.
— Je… je suis une petite pute… ai-je gémi, la voix cassée.
— Plus fort.
— Je suis une petite pute ! Votre petite pute…
Il a grogné d’approbation et a commencé à me baiser vraiment. Plus de rythme posé. Des coups de reins puissants, remontant en moi jusqu’au fond. Mes seins rebondissaient sous ses yeux. Les couettes tapaient contre mon visage. Mes lunettes ont fini par glisser sur mon nez ; il les a attrapées d’une main et les a jetées sur le canapé sans s’arrêter.
— Regarde-moi pendant que je te défonce. Ouais… comme ça. Ta petite gueule d’ange pendant que je te remplis…
J’étais complètement perdue. Le plaisir n’était plus quelque chose que j’observais. Il me traversait. Chaque fois que le gland frottait ce point précis au fond de moi, une vague chaude me montait dans le ventre. Mes cuisses tremblaient. Mes ongles s’étaient plantés dans ses épaules.
— Je… je vais…
— Tu vas jouir ? a-t-il demandé d’une voix rauque, presque méchante. Tu vas jouir sur ma bite comme une bonne petite chienne ?
— Oui… putain oui…
Il a glissé une main entre nous et a trouvé mon clitoris. Deux doigts ont appuyé, frotté en cercle rapide pendant qu’il continuait de me marteler par en dessous.
Ça m’a arrachée.
Le premier orgasme réel de ma putain de vie m’a frappée comme un tsunami. Mon dos s’est cambré, un cri aigu m’est sorti de la gorge, mes parois se sont contractées violemment autour de sa bite. Les secousses m’ont secouée pendant plusieurs secondes, les cuisses tétanisées, la bouche ouverte, incapable de former le moindre mot.
Stéphane a juré salement.
— Oui… serre-moi… putain tu jouis tellement fort… encore…
Il n’a pas ralenti. Au contraire. Il a profité de mes spasmes pour me baiser encore plus profond, prolongeant les ondes de mon orgasme jusqu’à ce que je ne gémisse plus, que je sanglote presque de trop-plein.
Quand les contractions ont commencé à s’espacer, il m’a plaquée contre son torse et a continué à me prendre par en dessous, plus lentement mais toujours aussi profond et en m’écartant bien les fesses, en murmurant contre mon oreille :
— C’était un vrai, ça… pas du cinéma. T’as joui pour de vrai sur la bite de ton client. Et on n’a pas fini, ma petite Léna. Loin de là.
*Premier vrai orgasme avec un homme. Non simulé. Non contrôlé. Mon corps a décidé tout seul. Note pour plus tard : la frontière entre « j’observe » et « je jouis » vient de voler en éclats. Et j’ai déjà envie de recommencer. C’est… embêtant. Et excellent.*
Je ne savais pas que se faire baiser par un homme soit aussi stimulant et donné envie de recommencer tout de suite. Avec mes petits amis d’avant, c’était bing et dodo. Là, apparemment, Stéphane en voulait pour son argent.
Voici la version poussée plus loin : plus de dialogue, plus de réactions physiques de Léna, et un cran supplémentaire dans le charnel.
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Après mon premier orgasme sur ses genoux, Stéphane m’a laissée reprendre mon souffle à peine le temps d’une nouvelle coupe de champagne. Puis il m’a fait basculer en avant, à quatre pattes, la tête dans les boucles épaisses du tapis.
— Écarte-toi, a-t-il dit.
Avec tes mains. Montre-moi tout.
J’ai obéi. Mes doigts ont saisi mes fesses et les ont ouvertes largement pour lui. L’air frais de la suite a touché ma chatte encore battante, mon anus. J’ai senti mon visage chauffer contre le tapis, et un filet de mon excitation couler déjà le long de l’intérieur de ma cuisse.
Son souffle est venu en premier. Chaud. Tout près. Puis sa langue.
Il a commencé par un long coup lent, du bas de ma fente jusqu’à mon trou, appuyé, large, comme s’il voulait vraiment me goûter en entier. Un frisson violent m’a traversé toute la colonne. Mes genoux ont glissé un peu sur le tapis.
— Putain… a-t-il murmuré contre moi. T’es encore trempée.
Il a recommencé, plus lent, s’attardant sur mon clitoris, le prenant entre ses lèvres, le suçant fort, le faisant aller et venir pendant que ses pouces maintenaient mes fesses bien écartées. La sensation était si directe, si humide, que mes bras ont fléchi. Un gémissement long m’est échappé.
— T’aimes ça ? a-t-il demandé, la voix basse, presque amusée.
— Oui… oui, j’aime…
— Plus fort.
— J’aime… putain j’aime…
Il a ri bas, satisfait, et a remonté sa langue plus haut. Il a commencé à tourner autour de mon anus en cercles lents, insistants, salivant, avant d’y enfoncer juste la pointe. La sensation m’a arrachée un cri surpris, à moitié étouffé dans le tapis. Mes doigts se sont crispés plus fort sur mes propres fesses. C’était trop intime. Trop bon. Il alternait sans relâche : ma chatte, mon trou, ma chatte encore, suçant, léchant, pénétrant légèrement avec la langue. Je me suis mise à pousser mon cul contre sa bouche sans même y penser, cherchant plus de contact, plus de pression, en gémissant à chaque passage.
— Détends-toi… a-t-il ordonné, la voix rauque. Laisse-moi entrer.
Le doigt est glissé lentement pendant que sa langue restait collée à mon clitoris. La sensation était étrange au début, intrusive, presque trop intense. Puis il a commencé à le bouger en même temps que sa bouche, un rythme précis, sale, parfait. Mes cuisses ont tremblé. Un second orgasme m’a prise de façon totalement différente : plus sourd, plus profond, parti de l’intérieur et amplifié par sa langue. J’ai crié dans le tapis, les bras qui fléchissaient, le corps entier secoué par des vagues qui ne venaient pas seulement du clitoris. Mes fesses se sont contractées autour de son doigt pendant plusieurs secondes.
— Voilà… a-t-il soufflé contre moi. Comme ça. Jouis pour moi.
Je n’arrivais plus à répondre. Je poussais encore mon cul en arrière, cherchant à prolonger la sensation, la salive et mon excitation qui coulaient sur l’intérieur de mes cuisses.
*Deuxième orgasme. Celui-là est parti du cul et de la langue en même temps. Note mentale : « Stimulation anale + cunnilingus = combinaison dévastatrice ». Et je viens de gémir comme une chienne en chaleur sur le tapis d’une suite d’hôtel, en écartant moi-même mes fesses pour qu’il continue, en lui disant que j’aime. Très digne. Et putain que c’était bon.*
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Après le deuxième orgasme, Stéphane m’a laissée m’effondrer sur le côté. Il s’est allongé à côté de moi sur le tapis, une main sous sa tête, l’autre posée distraitement sur ma hanche. On a repris notre souffle en silence. Le champagne était tiède, mais on a bu quand même.
J’ai profité du calme. De sa détente. Et mon rôle d’étudiante qui observe à repris le dessus.
— Je peux te poser une question ? ai-je demandé d’une voix un peu rauque.
Il a tourné la tête vers moi, un sourcil levé, amusé.
— une question ? Oui tout ce que tu veux ma belle.
— Ok, tu me dis si c’est trop privé.
Il a soufflé un petit rire.
— Vas-y. Je t’écoute.
J’ai hésité une seconde, puis j’ai commencé, le regard fixé sur le plafond.
— Tu as une famille ? Une femme… ou des enfants quelque part ?
— Non. Divorcé depuis six ans. Pas d’enfants. Et je n’ai pas envie d’en avoir.
— Pourquoi les escortes, alors ? Pourquoi pas une copine ?
— Ca fait deux questions, ça.
Il a mis un moment avant de répondre. Sa main a glissé lentement le long de ma hanche, distraite.
— Parce que c’est simple. Clair. Pas de non-dits, pas de « on verra », pas de demandes émotionnelles le dimanche matin. Je paie, tu donnes, on est quittes. Et parfois… parfois on tombe sur une fille comme toi. Belle, curieuse, intelligente, naturelle et extrêmement bandante. Ça change tout.
J’ai senti mes joues chauffer.
— Combien tu en as vues ?
— Assez pour savoir reconnaître celles qui font semblant et celles qui ne font pas. Toi, tu ne fais pas semblant.
Il s’est tourné un peu plus vers moi. Sa voix était devenue plus basse.
— Tu es la meilleure surprise que j’ai eue depuis longtemps. Tu apprends vite. Tu mouilles vraiment. Tu jouis vraiment. Et tu t’intéresse à ton client pendant avec naturel et c’en est assez excitant surtout avec un reste de mon sperme dans tes cheveux. C’est… excitant. Très.
Comme pour prouver ses mots, sa queue a recommencé à durcir contre ma cuisse. Lentement d’abord, puis plus franchement. Il n’a même pas essayé de le cacher.
— Tu vois ce que tes questions me font ? a-t-il murmuré.
Cette fois, je n’ai pas attendu. J’ai glissé ma main entre nous, j’ai refermé mes doigts autour de lui et j’ai commencé à le caresser lentement, de la base jusqu’au gland encore un peu sensible. Il a soufflé par le nez, surpris par mon initiative. Je me suis redressée sur un coude, je me suis penchée et j’ai pris le bout de sa bite dans ma bouche sans qu’il me le demande. Juste le gland d’abord, en le suçant doucement, en le regardant. Sa main s’est posée dans mes cheveux, mais sans forcer. Il me laissait faire.
— Putain… a-t-il soufflé. Tu deviens experte, maintenant.
J’ai descendu un peu plus, en utilisant ma main en même temps, en gardant les yeux levés vers lui. J’aimais le sentir durcir complètement sous ma langue, le sentir reprendre toute sa taille. Pendant quelques secondes, c’était moi qui donnais le rythme.
Puis sa main s’est resserrée dans mes cheveux.
— Suffit.
Il m’a retirée de sa bite d’un geste ferme, m’a retournée sur le dos et s’est mis à genoux au-dessus de mon visage. Cette fois, c’était lui qui dirigeait. Il a glissé sa queue entre mes lèvres d’un coup plus profond et, en même temps, sa main a repris mon sexe. Deux doigts ont trouvé le point exact à l’intérieur de moi et l’ont pressé sans relâche pendant qu’il me baisait la bouche à coups de bassin courts et profonds. Sa main allait de plus en plus vite. Moi, je m’affairais à ne pas m’étouffer, la salive qui coulait déjà le long de mes joues, les lunettes de travers.
Le plaisir est monté d’une façon que je n’avais jamais connue. Soudain, une pression irrésistible, presque une envie panique de pisser. Puis un jet chaud a jailli de moi avec force. J’ai lâché sa queue d’un cri étranglé. Je giclais, encore et encore, les cuisses grandes ouvertes, le bas du ventre secoué de spasmes. Le drap sous nous était trempé en quelques secondes. Stéphane riait presque de plaisir en continuant à stimuler ce point tant que les jets n’étaient pas retombés.
— Regarde-moi ça… t’es une vraie petite fontaine. Putain, c’est beau. Continue. Lâche tout.
J’étais molle, tremblante, le cerveau vide, quand il s’est enfin retiré. Il s’est mis à genoux près de mon visage, une jambe de chaque côté de ma tête, a attrapé mes lunettes sur le canapé et me les a remises de travers sur le nez.
— Dernière leçon. Tire la langue.
Sa bite me tombait déjà sur le visage, lourde, luisante de ma salive. Il m’a d’abord fait lécher ses couilles, longuement, pendant qu’il se branlait au-dessus de moi. Le goût était fort, musqué. Puis il a soulevé son bassin et, d’une voix plus ferme :
— Plus bas. La langue. Sur le trou.
J’ai hésité une fraction de seconde. Sa main s’est refermée dans mes cheveux.
— J’ai dit lécher.
J’ai obéi. Le goût était plus fort, plus animal, presque amer. Il a gémi bas pendant que je tournais ma langue autour de son anus, les couettes étalées sur ses cuisses, les lunettes embuées, le visage encore collant de mon propre squirt. Au bout de quelques minutes, il s’est redressé, a accéléré le mouvement de sa main et a joui pour la dernière fois directement sur mon visage. Des jets chauds, épais, sur mes joues, mon front, mes lunettes. Une partie a coulé jusqu’à ma bouche ouverte. Il a gardé ma tête en place jusqu’à la dernière goutte, le pouce appuyé sur ma lèvre inférieure pour m’empêcher de fermer la bouche.
— Avale ce qui reste, a-t-il ordonné d’une voix rauque.
J’ai avalé.
*Note mentale, 3 h 38 : dernière leçon reçue. Squirt, rimming, facial. Goût de son cul encore sur ma langue. Sensation de possession totale. Et le plus troublant… c’est que j’ai aimé chaque seconde. Même celles où c’est moi qui ai commencé.*
Il était 3 h 40 quand il s’est enfin affalé sur le lit à côté de moi.
À 4 h 350 il m’a raccompagnée jusqu’à la porte de la suite, m’a tendu une enveloppe épaisse et a déposé un baiser presque tendre sur mon front encore collant.
— Tu as été parfaite. Valérie aura de mes nouvelles.
L’enveloppe était lourde. Plus lourde que ce à quoi je m’étais préparée. En la prenant, j’ai senti le relief des billets sous le papier. Huit heures. Trois cents euros de l’heure. Le calcul s’est fait tout seul dans ma tête, froid, précis, presque trop clair.
Deux mille quatre cents euros.
Pour une pipe apprise sur le tas, trois orgasmes dont un qui m’avait fait gicler, un doigt dans le cul, une langue sur mon anus, du sperme sur mes lèvres et le goût encore présent de ses couilles dans ma bouche.
Dans le taxi, j’ai ouvert l’enveloppe sous mon manteau. Les billets étaient neufs, bien comptés. Je les ai feuilletés un par un, non pas par méfiance, mais parce que j’avais besoin de *voir* la transaction. De la matérialiser. Chaque billet correspondait à un moment précis de la nuit : celui où j’avais avalé, celui où j’avais crié dans le tapis, celui où mon corps avait décidé de jouir sans me demander mon avis.
Et là, pour la première fois, la question centrale de mon mémoire a cessé d’être théorique.
Qu’est-ce qui se passe vraiment dans la tête de celle qui se vend ?
Moi, en tout cas, je ressentais un mélange trouble. Une satisfaction bizarre, presque intellectuelle, d’avoir enfin une donnée concrète. L’argent rendait le plaisir plus net, plus tranché. Il le validait. Il le transformait en quelque chose de mesurable. Sans les deux mille quatre cents euros, cette nuit aurait été seulement sale, intense, troublante. Avec eux, elle devenait une expérience. Une observation participante. Un chapitre entier.
Mais il y avait autre chose, plus inconfortable. Une petite frustration sourde. Parce que l’argent, en même temps qu’il me donnait le contrôle, me rappelait que j’avais été *achetée*. Que chaque gémissement, chaque orgasme réel, chaque fois que j’avais ouvert la bouche ou écarté les cuisses, avait un prix. Et que ce prix, maintenant, était dans mon manteau.
Je sentais encore son sperme sécher dans mes cheveux, le goût de lui dans ma bouche, et mon cul et ma chatte pulsaient par à-coups, douloureux et satisfaits à la fois.
Entre mes doigts, les billets étaient froids et parfaitement concrets.
*Note mentale, 4 h 47 : le lien entre sexe et argent n’est pas une abstraction. C’est une sensation physique. L’argent ne gâche pas le plaisir. Il l’ancre. Il le rend impossible à nier. Et le plus troublant… c’est que cette ancre-là, ce soir, m’a plu.*
À 4 h 52, j’ai composé le numéro de Valérie, comme elle me l’avait demandé.
Elle a décroché au deuxième signal, la voix parfaitement claire malgré l’heure.
— Léna ?
— C’est fini. Je rentre.
— Comment ça s’est passé ?
J’ai regardé mon reflet dans la vitre du taxi : lunettes encore un peu sales, cheveux en bataille, traces de mascara sous les yeux. Un sourire incrédule m’a échappé.
— Il m’a gardée plus de huit heures. J’ai joui plusieurs fois… pour de vrai. Il m’a fait découvrir des trucs que je ne connaissais pas. Et il a été… très généreux.
Valérie a laissé passer un petit silence, puis a ri doucement, un rire content et un peu carnassier.
— Je m’en doutais. Stéphane adore les premières fois quand la fille a de la matière. Tu veux continuer ou tu as eu ta dose pour ton examen ?
J’ai serré l’enveloppe contre ma poitrine. Entre mes cuisses, tout battait encore.
— Je… je ne sais pas encore. Mais je n’ai pas détesté. Loin de là.
— Bien. Repose-toi. Passe à l’agence demain en fin d’après-midi si tu veux en parler. Ou si tu veux d’autres rendez-vous. Bonne nuit, Léna.
— Bonne nuit, Valérie.
J’ai raccroché. Le taxi roulait déjà vers la banlieue. Dans mon carnet mental, une seule phrase tournait en boucle, entre l’incrédulité et quelque chose qui ressemblait dangereusement à de la fierté :
*Première nuit. Deux mille quatre cents euros. Une fontaine découverte. Et une directrice qui attend déjà ma réponse.*
Mon mémoire venait définitivement de basculer de l’autre côté du miroir.
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Les reliquats de vos demandes de générations IA auraient au moins pu être supprimés.
Je cite :
« Voici le passage retravaillé avec lui debout et elle à genoux sur un coussin : »
« Voici la version poussée plus loin : plus de dialogue, plus de réactions physiques de Léna, et un cran supplémentaire dans le charnel. »
Je cite :
« Voici le passage retravaillé avec lui debout et elle à genoux sur un coussin : »
« Voici la version poussée plus loin : plus de dialogue, plus de réactions physiques de Léna, et un cran supplémentaire dans le charnel. »
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