Putain d'homophobe (10)
Récit érotique écrit par Tounet39270 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
- • 238 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Tounet39270 ont reçu un total de 577 655 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 280 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Putain d'homophobe (10)
Chapitre 10
L'appartement est plongé dans une pénombre seulement troublée par les reflets dorés du couchant, créant une atmosphère de sanctuaire dédié à la toute-puissance de Dimitry.
— On a assez discuté, Pierrick. Tes aveux m'ont mis en appétit. Maintenant, je vais passer aux choses sérieuses. Je vais te prendre ici même, sur ce tapis, et je veux t'entendre hurler mon nom jusqu'à ce que les voisins se demandent ce qui t'arrive.
Il s'enfonce d'un coup sec, me coupant le souffle. La sensation est totale, une expansion brutale qui me fait perdre tout contact avec la réalité alors que je m'accroche à ses épaules massives, prêt à vivre la nuit la plus dévastatrice sous le joug de mon maître. Je sens mes parois s'étirer violemment pour accueillir sa verge de colosse, me remplissant d'une chaleur de plomb fondu.
Dès les premiers mouvements, le rythme qu'il impose est terrifiant de puissance. Chaque coup de rein est calculé pour m'enfoncer un peu plus dans le tapis, me rappelant sa force de déménageur habitué à manipuler des poids morts. Mais alors que je m'attends à une brutalité sans nom, ses mains viennent me surprendre. Elles ne me frappent pas, elles ne me maintiennent pas de force. Ses paumes massives viennent encadrer mon visage avec une tendresse infinie. Ses doigts effleurent mes tempes, caressent mes joues avec une légèreté de plume, contrastant violemment avec la sauvagerie de la pénétration.
Cette dualité est insoutenable pour mes sens. Je suis pilonné par un titan, mais ses mains me traitent comme si j'étais de cristal. Ce mélange de domination absolue et de tendresse déguisée fait décupler mon plaisir, me plongeant dans une transe où la douleur et l'extase ne font plus qu'un.
Dimitry rapproche son visage du mien au point que je sens le battement de ses cils contre ma peau. Ses yeux bleus, d'ordinaire si durs, brillent d'une intensité nouvelle dans la pénombre. Son souffle chaud se mélange au mien, ses lèvres frôlant les miennes à chaque poussée dévastatrice. Je suis persuadé qu'il va m'embrasser. C'est l'étape ultime, le sceau de cette tendresse étrange.
Mon cœur s'emballe davantage, mes paupières se ferment d'elles-mêmes dans un réflexe de soumission totale. Mes lèvres s'entrouvrent, tendant tout mon être vers cette bouche que j'espère comme une grâce. J'attends le contact, la chaleur de sa langue, la fusion finale qui viendrait valider mon désir pour lui. À chaque seconde, je crois sentir ses lèvres se poser sur les miennes... mais il reste là, à une fraction de millimètre, continuant de me labourer sans relâche.
Je gémis son nom dans un souffle, une plainte déchirante :
— Dimitry... s'il te plaît...
Il ne répond pas par un baiser. Il continue de me briser avec ses hanches de fer tout en continuant de me caresser le visage avec une douceur de bourreau. Je suis à bout, mon bassin se soulève tout seul pour chercher plus de lui, mes mains glissent sur son dos musclé, trempées de sueur. L'orgasme me submerge enfin dans un cri qui résonne contre les murs de l'appartement, une décharge si violente que je vois des étoiles. Dimitry me suit dans la foulée, poussant un râle de fauve, son sperme m'inondant une nouvelle fois avec une chaleur volcanique qui remplit tout mon être.
Il reste ainsi quelques minutes, son poids m'écrasant agréablement dans le tapis, ses mains toujours tendres, caressant mes cheveux alors que je reprends mon souffle, le corps encore secoué de spasmes. Puis, il finit par se redresser lentement sur ses bras, un rire sombre et moqueur s'échappant de sa gorge.
— T'as vu ta tête, Pierrick ? Tu pensais vraiment que j'allais t'embrasser, pas vrai ? T'as fermé tes petits yeux de traînée en attendant ma bouche comme un gamin ?
Il s'assoit à côté de moi, me contemplant avec une supériorité tranquille, tandis que je reste allongé, nu et béant au sol.
— Mets-toi ça dans le crâne : ça, c'est réservé à ta sœur. Je n'embrasse pas mes jouets. Enfin... pas pour l'instant. Peut-être que si tu continues d'être le plus obéissant possible, si tu te comportes exactement comme le bon petit chien que je veux, j'y réfléchirai. Mais pour l'instant, contente-toi de ma bite et de mes mains. Ça devrait déjà largement suffire à remplir ton vide, non ?
Il me donne une petite tape affectueuse mais ferme sur la joue, me laissant là, au sol, le cœur lourd d'un désir inassouvi mais l'esprit déjà tourné vers la prochaine épreuve pour mériter ce qu'il me refuse.
La pénombre a maintenant totalement envahi le salon, seulement repoussée par l'éclat bleuté et violent de l'écran plat. Dimitry, d'un geste décontracté, a saisi la télécommande pour lancer un film d'action. Les explosions et le crépitement des fusillades remplissent la pièce d'une tension électrique, un écho à celle qui vibre encore entre nos deux corps. Il s'installe royalement sur le canapé, s'allongeant de tout son long dans sa nudité de colosse, une main derrière la nuque, l'autre posée sur son ventre musclé.
Au sol, sur le tapis, je reste immobile. Mon corps est encore parcouru de frissons, ma peau marquée par la texture de la laine et la chaleur de son récent assaut. Je tourne la tête avec hésitation. Je regarde Dimitry, cette montagne de muscles qui semble si à l'aise dans son rôle de maître, puis je regarde la télévision, et enfin le sofa, cet espace de confort qui semble si proche et pourtant si interdit. Je ne dis rien. Je reste à ma place, prostré, obéissant au silence qu'il a imposé après m'avoir rappelé ma condition de jouet. Mon regard fait l'aller-retour entre ses pieds massifs et le rebord du canapé, l'envie de me blottir contre lui luttant avec la peur de briser l'ordre établi. Je me sens comme un animal domestique attendant un signe, une autorisation de quitter le sol froid pour la chaleur de son maître.
Dimitry, bien que captivé par le film, n'a rien raté de mon manège. Un petit rire sourd et profond s'échappe de sa poitrine tandis qu'il tourne les yeux vers moi, un éclat de divertissement dans ses iris bleus.
— Je vois bien ton petit regard, Pierrick. Tu reluques le canapé, hein ? T’aimerais bien te mettre là, allongé entre mes jambes, au chaud ?
Je ne réponds pas immédiatement. Je baisse les yeux, le visage brûlant, persuadé que c’est une énième moquerie, un piège cruel pour me rappeler ma bassesse. Le silence s'étire, pesant, seulement troublé par le fracas d'une scène de poursuite à l'écran.
— Hé, je t'ai posé une question, ordonne-t-il, sa voix perdant son ton moqueur pour redevenir impérieuse. Réponds quand je te parle. Est-ce que tu en as envie ?
— Oui... balbutié-je enfin, la voix étranglée par l'émotion. Oui, Dimitry. J'aimerais beaucoup.
Il reste silencieux quelques minutes, me laissant mariner dans mon désir et mon incertitude, ses yeux fixés sur une explosion à l'écran. Puis, d'un simple mouvement de menton, sans même me regarder, il me fait signe d'approcher.
— Allez, monte. Viens t'allonger entre mes jambes. Tu peux mettre ta tête là, quasiment sur ma bite. Mais attention... j'y mets une condition.
Je grimpe sur le canapé avec une hâte que je peine à dissimuler, mon corps nu frôlant le cuir du sofa avant de s'encastrer dans l'espace qu'il m'offre. La chaleur qui se dégage de lui est une véritable fournaise, l'odeur de son corps et du sexe récent m'enveloppant comme une drogue. Je pose ma tête avec une infinie précaution contre le haut de sa cuisse, mon visage se trouvant à quelques millimètres seulement de son sexe au repos.
— La condition, c'est que tu t'occupes de moi, Pierrick. Je veux que tu me caresses le corps. Mes jambes, mon torse, mes bras... partout. Je veux sentir tes mains sur moi pendant que je regarde mon film. J’aime me sentir adulé, aimé. J’aime me sentir être l’homme de la maison, celui qu’on vénère. C’est clair ?
— Très clair, mon maître, murmuré-je, le cœur battant à tout rompre en commençant immédiatement ma tâche.
Je commence par ses jambes. Mes mains glissent sur ses mollets puissants, puis sur ses cuisses larges comme des piliers. Je suis hypnotisé par le spectacle de sa virilité. Je mate chaque détail de son anatomie avec une ferveur de dévotion. De ma position privilégiée, j'ai une vue imprenable sur la pente de son bas-ventre et sur la puissance de son torse. Je remonte mes mains lentement, explorant les plaques de muscles de ses abdominaux qui se contractent sous mon toucher.
Dès que mes doigts effleurent sa peau, je sens des frémissements parcourir son épiderme. Malgré sa carrure de titan, il réagit à la légèreté de mes caresses. Lorsque j'atteins son torse massif, je laisse mes paumes s'attarder sur ses pectoraux puissants. Je commence à masser doucement, puis mes doigts trouvent ses tétons. Au moment où je les pince légèrement entre mon pouce et mon index, un grognement profond s'échappe de la gorge de Dimitry. Ce n'est pas un cri de douleur, mais un râle de satisfaction animale qui résonne jusque dans ma propre poitrine.
— Hummm... continue, Pierrick... grogne-t-il, sa main venant se poser lourdement sur ma nuque. T'arrête pas.
Je redouble d'efforts, mes mains parcourant chaque centimètre de sa peau. Je sens de nouveaux frémissements sous mes doigts alors que je descends vers ses flancs. Je le regarde avec cette même ferveur, le trouvant plus beau et plus effrayant que jamais sous la lumière changeante de la télé.
Soudain, je sens un mouvement contre ma joue. Sous l'effet de mes caresses insistantes sur ses tétons et son torse, de mon souffle chaud et de l'adoration que je lui porte, la verge de Dimitry commence à s'éveiller. Je la vois s'étirer, s'épaissir avec une lenteur fascinante, devenant une colonne d'une dureté de granit juste devant mes lèvres. C'est un spectacle qui me coupe la respiration. Le gland, d'un rouge sombre et pulsant, se dresse désormais à quelques centimètres seulement de ma bouche, vibrant au rythme de son excitation croissante.
Dimitry baisse les yeux vers moi, voyant mon regard fixe et dilaté par le désir, et il laisse échapper ce petit rire sourd, ce son grave faisant vibrer tout son buste sous mes paumes.
— Regarde-moi ça... elle ne perd pas de temps dès que tu rôdes autour et que tu joues avec mon torse, pas vrai ? Tu vois comme elle réagit à ta présence ? Ça te rend fier, ma petite traînée, de voir que tu peux faire monter mon envie rien qu'en me touchant comme ça ?
Je reste pétrifié, le souffle court, incapable de détacher mes yeux de cette érection monumentale qui semble me défier. Je sens ses grognements se transformer en un ronronnement de fauve satisfait tandis que je continue de malaxer ses muscles, ma tête reposant tout contre son désir brûlant.
L'éclat bleuté du film d'action continue de balayer le salon, mais l'attention de Dimitry a clairement basculé. Je sens sa main sur ma nuque se faire plus lourde, ses doigts s'enfonçant légèrement dans mes cheveux pour guider mon visage.
Sous ses yeux, son érection a atteint sa plénitude, une colonne de chair brûlante qui pulse au rythme de son cœur. Je ne résiste plus. Je rapproche mes lèvres de ce gland d'un pourpre sombre, là où une perle de pré-sperme, translucide et brillante, vient de perler. Avec une lenteur infinie, j'étire la langue pour cueillir cette goutte sucrée, la goûtant comme le plus précieux des nectars.
— Oh... Pierrick... grogne-t-il, la tête rejetée en arrière sur le dossier du canapé.
Mes mains ne restent pas inactives. Tout en léchant avec ferveur le contour de son méat, mes doigts continuent de malaxer ses pectoraux. Je trouve ses tétons, déjà dressés et sensibles, et je les pince avec une précision calculée. À chaque pression de mes ongles sur ses pointes durcies, Dimitry sursaute. Un gémissement, plus aigu que ses grognements habituels, s'échappe de ses lèvres.
Le rythme de ses gémissements s'accélère. Je sens son corps de déménageur, d'ordinaire si maître de lui-même, être parcouru de secousses incontrôlables. Il n'est plus seulement dans la domination ; il est dans la perte de repères. Ses yeux bleus se fixent sur moi, embrumés par une confusion qu'il semble découvrir pour la première fois.
— C'est... c'est quoi ce que tu me fais ? murmure-t-il, sa voix tremblante d'une vulnérabilité qui me terrifie et m'excite à la fois. Personne... personne ne m'a jamais touché comme ça. J'ai l'impression que tu me vides de ma force par les tétons... C'est pas normal, Pierrick. Tu me perturbes... ça me rend dingue.
Au lieu de s'arrêter, il semble vouloir me punir pour cette sensation de faiblesse délicieuse. Sa main sur ma nuque se resserre violemment. Le plaisir que je lui donne est une insulte à sa stature d'homme fort, et il veut reprendre le contrôle par la force.
Mes léchages deviennent plus frénétiques. Je parcours toute la longueur de sa verge avec ma langue, revenant sans cesse pincer ses tétons avec une ardeur redoublée. Dimitry commence à perdre le fil du film. Il ne regarde plus l'écran. Il ne voit plus que mon visage dévoué entre ses cuisses. Son souffle devient un râle saccadé, ses hanches commencent à donner des coups de boutoir involontaires contre ma joue.
— Je vais... je vais lâcher, Pierrick ! Je vais t'éclater !
Soudain, alors qu'il atteint le point de non-retour, ses yeux s'écarquillent de rage et de plaisir. Il attrape ma tête à deux mains avec une poigne de fer, m'arrachant presque un cri de surprise.
— Tu voulais jouer avec mes nerfs ? Regarde ce que tu me fais faire ! hurle-t-il.
D'un geste brutal, il me force à ouvrir grand la bouche et enfonce sa queue d'un coup sec jusqu'au fond de ma gorge. Je m'étouffe à moitié, mes yeux s'emplissant de larmes de réflexe, mais il ne me lâche pas. Il se cambre, chaque muscle de son corps se tendant à rompre, et je sens soudain la digue céder.
Le jet brûlant de son foutre percute le fond de ma gorge avec une violence inouïe. Il me jute à l'intérieur avec une puissance de torrent, m'obligeant à déglutir ses vagues successives de semence amère et chaude tandis qu'il continue de me maintenir prisonnier de son sexe. Il tremble de tous ses membres, sa poitrine haletante s'affaissant enfin sur le cuir du canapé.
— Voilà... souffle-t-il, la voix rauque, en me relâchant enfin. T'as gagné. T'as réussi à me faire perdre les pédales. T'es content de toi, ma petite ordure ?
Il me regarde avec un mélange de mépris et d'une fascination nouvelle, tandis que je reprends mon souffle, une coulée de son sperme s'échappant au coin de mes lèvres.
Le silence qui retombe sur le salon après l'orage est presque assourdissant. Seul le ronronnement lointain de la circulation et le défilement du générique à l'écran viennent ponctuer l'instant. Dimitry est immobile, les bras en croix sur le dossier du canapé, sa poitrine soulevant sa cage thoracique avec une amplitude encore désordonnée. Son érection, bien que déchargée de son trop-plein, reste vigoureuse, témoignant de la violence de l'assaut qu'il vient de subir par les sens.
Je reste là, blotti contre lui sur le cuir brûlant, ma joue posée contre sa cuisse dont les muscles tressaillent encore par intermittence. Je sens son regard peser sur moi. Ce n'est plus le regard moqueur du début de soirée ; c'est une expression indéfinissable, un mélange de stupeur et d'une fascination presque inquiète.
— J’en reviens pas, Pierrick... souffle-t-il enfin, sa voix n'étant plus qu'un murmure rocailleux. Ce que t’as fait avec tes doigts sur mes tétons... j'ai senti mon cerveau se déconnecter. J'étais plus le patron. Pendant une seconde, c'est toi qui avais les rênes, et ça... ça me fout en rogne autant que ça m'excite.
Il tourne la tête vers moi, ses yeux bleus cherchant une explication dans les miens.
— T'es qu'une petite chose entre mes mains, un jouet pour mes dimanches de repos, mais t'as réussi à me faire crier comme si ma vie en dépendait. Personne ne m'avait jamais fait ça. Aucune femme, même pas ta sœur... n'avait réussi à me mettre dans cet état de faiblesse. Tu m'as surpris, et je déteste être surpris.
Sentant son trouble, je décide de redoubler de soumission pour l'apaiser, pour lui montrer que même si j'ai provoqué ce séisme, je reste sa propriété absolue. Je me redresse légèrement sur le sofa pour faire face à son sexe encore rougi. Avec une application de dévotion, je commence mon rituel. Ma langue parcourt les veines saillantes de son membre, recueillant avec une douceur infinie les dernières perles de son plaisir. Je prends mon temps, savourant chaque centimètre, voulant effacer par ma tendresse la "punition" brutale qu'il m'a infligée en me prenant la gorge.
Je ne dis rien. Je laisse mes gestes parler pour moi. Je nettoie ses cuisses, son bas-ventre, avec la méticulosité d'un serviteur qui vénère son idole. Dimitry me regarde faire, ses mains venant se poser sur mes épaules. Ses doigts ne serrent pas, ils se contentent de peser, comme pour s'assurer que je suis bien réel, que ce corps qui l'a fait vaciller est toujours sous son contrôle.
— Regarde-toi, continue-t-il, un peu plus calme mais toujours ébranlé. Tu me nettoies comme si j'étais un dieu, alors que je viens de te traiter comme un chien. Et le pire, c'est que t'as l'air d'aimer ça. T'es vraiment une énigme, Pierrick. Mais t'as raison de faire ça... parce que ça me rappelle que c'est moi qui commande, malgré ce qui vient de se passer.
Une fois que je l'ai rendu impeccable, je m'occupe de moi-même, essuyant les traces de son passage sur mon visage avec le revers de ma main, mon regard ne quittant jamais le sien. Le silence s'étire encore quelques minutes, un moment suspendu où le colosse et son jouet se jaugent dans la pénombre.
Soudain, Dimitry se lève. Sa stature semble avoir décuplé dans l'obscurité de la pièce. Il ne me laisse pas le temps de réagir. Avant que je ne puisse descendre du canapé, il fond sur moi. Ses bras puissants, habitués à soulever des charges que d'autres ne pourraient même pas déplacer, se glissent sous mon corps nu. Il me soulève d'un bloc, m'arrachant au cuir avec une facilité déconcertante.
Je me retrouve niché contre son torse, mes jambes ballantes, mon visage à la hauteur de son cou où je sens encore l'odeur de la sueur et de l'adrénaline. Il me serre contre lui, non pas avec brutalité, mais avec une possession ferme qui ne laisse aucune place au doute.
— On va finir ça dans le noir, Pierrick. Je veux plus voir tes yeux me défier avec ta douceur. Je vais te rappeler qui est le déménageur ici, et qui est le meuble qu'on déplace à sa guise.
Il traverse le couloir d'un pas lourd, chaque foulée faisant vibrer le plancher. Je me laisse porter, totalement abandonné à sa force, sentant la chaleur de son corps m'envahir. Il entre dans la chambre, où seul un rayon de lune filtre à travers les rideaux, et me dépose sur le lit. Le matelas s'enfonce sous son poids alors qu'il s'installe immédiatement entre mes jambes, ses mains de géant venant clouer mes poignets au-dessus de ma tête.
— Prépare-toi, murmure-t-il dans un dernier souffle de surprise mêlé de désir. Parce que je vais te faire payer chaque seconde de ce plaisir que tu m'as volé.
Fin du chapitre 10.
L'appartement est plongé dans une pénombre seulement troublée par les reflets dorés du couchant, créant une atmosphère de sanctuaire dédié à la toute-puissance de Dimitry.
— On a assez discuté, Pierrick. Tes aveux m'ont mis en appétit. Maintenant, je vais passer aux choses sérieuses. Je vais te prendre ici même, sur ce tapis, et je veux t'entendre hurler mon nom jusqu'à ce que les voisins se demandent ce qui t'arrive.
Il s'enfonce d'un coup sec, me coupant le souffle. La sensation est totale, une expansion brutale qui me fait perdre tout contact avec la réalité alors que je m'accroche à ses épaules massives, prêt à vivre la nuit la plus dévastatrice sous le joug de mon maître. Je sens mes parois s'étirer violemment pour accueillir sa verge de colosse, me remplissant d'une chaleur de plomb fondu.
Dès les premiers mouvements, le rythme qu'il impose est terrifiant de puissance. Chaque coup de rein est calculé pour m'enfoncer un peu plus dans le tapis, me rappelant sa force de déménageur habitué à manipuler des poids morts. Mais alors que je m'attends à une brutalité sans nom, ses mains viennent me surprendre. Elles ne me frappent pas, elles ne me maintiennent pas de force. Ses paumes massives viennent encadrer mon visage avec une tendresse infinie. Ses doigts effleurent mes tempes, caressent mes joues avec une légèreté de plume, contrastant violemment avec la sauvagerie de la pénétration.
Cette dualité est insoutenable pour mes sens. Je suis pilonné par un titan, mais ses mains me traitent comme si j'étais de cristal. Ce mélange de domination absolue et de tendresse déguisée fait décupler mon plaisir, me plongeant dans une transe où la douleur et l'extase ne font plus qu'un.
Dimitry rapproche son visage du mien au point que je sens le battement de ses cils contre ma peau. Ses yeux bleus, d'ordinaire si durs, brillent d'une intensité nouvelle dans la pénombre. Son souffle chaud se mélange au mien, ses lèvres frôlant les miennes à chaque poussée dévastatrice. Je suis persuadé qu'il va m'embrasser. C'est l'étape ultime, le sceau de cette tendresse étrange.
Mon cœur s'emballe davantage, mes paupières se ferment d'elles-mêmes dans un réflexe de soumission totale. Mes lèvres s'entrouvrent, tendant tout mon être vers cette bouche que j'espère comme une grâce. J'attends le contact, la chaleur de sa langue, la fusion finale qui viendrait valider mon désir pour lui. À chaque seconde, je crois sentir ses lèvres se poser sur les miennes... mais il reste là, à une fraction de millimètre, continuant de me labourer sans relâche.
Je gémis son nom dans un souffle, une plainte déchirante :
— Dimitry... s'il te plaît...
Il ne répond pas par un baiser. Il continue de me briser avec ses hanches de fer tout en continuant de me caresser le visage avec une douceur de bourreau. Je suis à bout, mon bassin se soulève tout seul pour chercher plus de lui, mes mains glissent sur son dos musclé, trempées de sueur. L'orgasme me submerge enfin dans un cri qui résonne contre les murs de l'appartement, une décharge si violente que je vois des étoiles. Dimitry me suit dans la foulée, poussant un râle de fauve, son sperme m'inondant une nouvelle fois avec une chaleur volcanique qui remplit tout mon être.
Il reste ainsi quelques minutes, son poids m'écrasant agréablement dans le tapis, ses mains toujours tendres, caressant mes cheveux alors que je reprends mon souffle, le corps encore secoué de spasmes. Puis, il finit par se redresser lentement sur ses bras, un rire sombre et moqueur s'échappant de sa gorge.
— T'as vu ta tête, Pierrick ? Tu pensais vraiment que j'allais t'embrasser, pas vrai ? T'as fermé tes petits yeux de traînée en attendant ma bouche comme un gamin ?
Il s'assoit à côté de moi, me contemplant avec une supériorité tranquille, tandis que je reste allongé, nu et béant au sol.
— Mets-toi ça dans le crâne : ça, c'est réservé à ta sœur. Je n'embrasse pas mes jouets. Enfin... pas pour l'instant. Peut-être que si tu continues d'être le plus obéissant possible, si tu te comportes exactement comme le bon petit chien que je veux, j'y réfléchirai. Mais pour l'instant, contente-toi de ma bite et de mes mains. Ça devrait déjà largement suffire à remplir ton vide, non ?
Il me donne une petite tape affectueuse mais ferme sur la joue, me laissant là, au sol, le cœur lourd d'un désir inassouvi mais l'esprit déjà tourné vers la prochaine épreuve pour mériter ce qu'il me refuse.
La pénombre a maintenant totalement envahi le salon, seulement repoussée par l'éclat bleuté et violent de l'écran plat. Dimitry, d'un geste décontracté, a saisi la télécommande pour lancer un film d'action. Les explosions et le crépitement des fusillades remplissent la pièce d'une tension électrique, un écho à celle qui vibre encore entre nos deux corps. Il s'installe royalement sur le canapé, s'allongeant de tout son long dans sa nudité de colosse, une main derrière la nuque, l'autre posée sur son ventre musclé.
Au sol, sur le tapis, je reste immobile. Mon corps est encore parcouru de frissons, ma peau marquée par la texture de la laine et la chaleur de son récent assaut. Je tourne la tête avec hésitation. Je regarde Dimitry, cette montagne de muscles qui semble si à l'aise dans son rôle de maître, puis je regarde la télévision, et enfin le sofa, cet espace de confort qui semble si proche et pourtant si interdit. Je ne dis rien. Je reste à ma place, prostré, obéissant au silence qu'il a imposé après m'avoir rappelé ma condition de jouet. Mon regard fait l'aller-retour entre ses pieds massifs et le rebord du canapé, l'envie de me blottir contre lui luttant avec la peur de briser l'ordre établi. Je me sens comme un animal domestique attendant un signe, une autorisation de quitter le sol froid pour la chaleur de son maître.
Dimitry, bien que captivé par le film, n'a rien raté de mon manège. Un petit rire sourd et profond s'échappe de sa poitrine tandis qu'il tourne les yeux vers moi, un éclat de divertissement dans ses iris bleus.
— Je vois bien ton petit regard, Pierrick. Tu reluques le canapé, hein ? T’aimerais bien te mettre là, allongé entre mes jambes, au chaud ?
Je ne réponds pas immédiatement. Je baisse les yeux, le visage brûlant, persuadé que c’est une énième moquerie, un piège cruel pour me rappeler ma bassesse. Le silence s'étire, pesant, seulement troublé par le fracas d'une scène de poursuite à l'écran.
— Hé, je t'ai posé une question, ordonne-t-il, sa voix perdant son ton moqueur pour redevenir impérieuse. Réponds quand je te parle. Est-ce que tu en as envie ?
— Oui... balbutié-je enfin, la voix étranglée par l'émotion. Oui, Dimitry. J'aimerais beaucoup.
Il reste silencieux quelques minutes, me laissant mariner dans mon désir et mon incertitude, ses yeux fixés sur une explosion à l'écran. Puis, d'un simple mouvement de menton, sans même me regarder, il me fait signe d'approcher.
— Allez, monte. Viens t'allonger entre mes jambes. Tu peux mettre ta tête là, quasiment sur ma bite. Mais attention... j'y mets une condition.
Je grimpe sur le canapé avec une hâte que je peine à dissimuler, mon corps nu frôlant le cuir du sofa avant de s'encastrer dans l'espace qu'il m'offre. La chaleur qui se dégage de lui est une véritable fournaise, l'odeur de son corps et du sexe récent m'enveloppant comme une drogue. Je pose ma tête avec une infinie précaution contre le haut de sa cuisse, mon visage se trouvant à quelques millimètres seulement de son sexe au repos.
— La condition, c'est que tu t'occupes de moi, Pierrick. Je veux que tu me caresses le corps. Mes jambes, mon torse, mes bras... partout. Je veux sentir tes mains sur moi pendant que je regarde mon film. J’aime me sentir adulé, aimé. J’aime me sentir être l’homme de la maison, celui qu’on vénère. C’est clair ?
— Très clair, mon maître, murmuré-je, le cœur battant à tout rompre en commençant immédiatement ma tâche.
Je commence par ses jambes. Mes mains glissent sur ses mollets puissants, puis sur ses cuisses larges comme des piliers. Je suis hypnotisé par le spectacle de sa virilité. Je mate chaque détail de son anatomie avec une ferveur de dévotion. De ma position privilégiée, j'ai une vue imprenable sur la pente de son bas-ventre et sur la puissance de son torse. Je remonte mes mains lentement, explorant les plaques de muscles de ses abdominaux qui se contractent sous mon toucher.
Dès que mes doigts effleurent sa peau, je sens des frémissements parcourir son épiderme. Malgré sa carrure de titan, il réagit à la légèreté de mes caresses. Lorsque j'atteins son torse massif, je laisse mes paumes s'attarder sur ses pectoraux puissants. Je commence à masser doucement, puis mes doigts trouvent ses tétons. Au moment où je les pince légèrement entre mon pouce et mon index, un grognement profond s'échappe de la gorge de Dimitry. Ce n'est pas un cri de douleur, mais un râle de satisfaction animale qui résonne jusque dans ma propre poitrine.
— Hummm... continue, Pierrick... grogne-t-il, sa main venant se poser lourdement sur ma nuque. T'arrête pas.
Je redouble d'efforts, mes mains parcourant chaque centimètre de sa peau. Je sens de nouveaux frémissements sous mes doigts alors que je descends vers ses flancs. Je le regarde avec cette même ferveur, le trouvant plus beau et plus effrayant que jamais sous la lumière changeante de la télé.
Soudain, je sens un mouvement contre ma joue. Sous l'effet de mes caresses insistantes sur ses tétons et son torse, de mon souffle chaud et de l'adoration que je lui porte, la verge de Dimitry commence à s'éveiller. Je la vois s'étirer, s'épaissir avec une lenteur fascinante, devenant une colonne d'une dureté de granit juste devant mes lèvres. C'est un spectacle qui me coupe la respiration. Le gland, d'un rouge sombre et pulsant, se dresse désormais à quelques centimètres seulement de ma bouche, vibrant au rythme de son excitation croissante.
Dimitry baisse les yeux vers moi, voyant mon regard fixe et dilaté par le désir, et il laisse échapper ce petit rire sourd, ce son grave faisant vibrer tout son buste sous mes paumes.
— Regarde-moi ça... elle ne perd pas de temps dès que tu rôdes autour et que tu joues avec mon torse, pas vrai ? Tu vois comme elle réagit à ta présence ? Ça te rend fier, ma petite traînée, de voir que tu peux faire monter mon envie rien qu'en me touchant comme ça ?
Je reste pétrifié, le souffle court, incapable de détacher mes yeux de cette érection monumentale qui semble me défier. Je sens ses grognements se transformer en un ronronnement de fauve satisfait tandis que je continue de malaxer ses muscles, ma tête reposant tout contre son désir brûlant.
L'éclat bleuté du film d'action continue de balayer le salon, mais l'attention de Dimitry a clairement basculé. Je sens sa main sur ma nuque se faire plus lourde, ses doigts s'enfonçant légèrement dans mes cheveux pour guider mon visage.
Sous ses yeux, son érection a atteint sa plénitude, une colonne de chair brûlante qui pulse au rythme de son cœur. Je ne résiste plus. Je rapproche mes lèvres de ce gland d'un pourpre sombre, là où une perle de pré-sperme, translucide et brillante, vient de perler. Avec une lenteur infinie, j'étire la langue pour cueillir cette goutte sucrée, la goûtant comme le plus précieux des nectars.
— Oh... Pierrick... grogne-t-il, la tête rejetée en arrière sur le dossier du canapé.
Mes mains ne restent pas inactives. Tout en léchant avec ferveur le contour de son méat, mes doigts continuent de malaxer ses pectoraux. Je trouve ses tétons, déjà dressés et sensibles, et je les pince avec une précision calculée. À chaque pression de mes ongles sur ses pointes durcies, Dimitry sursaute. Un gémissement, plus aigu que ses grognements habituels, s'échappe de ses lèvres.
Le rythme de ses gémissements s'accélère. Je sens son corps de déménageur, d'ordinaire si maître de lui-même, être parcouru de secousses incontrôlables. Il n'est plus seulement dans la domination ; il est dans la perte de repères. Ses yeux bleus se fixent sur moi, embrumés par une confusion qu'il semble découvrir pour la première fois.
— C'est... c'est quoi ce que tu me fais ? murmure-t-il, sa voix tremblante d'une vulnérabilité qui me terrifie et m'excite à la fois. Personne... personne ne m'a jamais touché comme ça. J'ai l'impression que tu me vides de ma force par les tétons... C'est pas normal, Pierrick. Tu me perturbes... ça me rend dingue.
Au lieu de s'arrêter, il semble vouloir me punir pour cette sensation de faiblesse délicieuse. Sa main sur ma nuque se resserre violemment. Le plaisir que je lui donne est une insulte à sa stature d'homme fort, et il veut reprendre le contrôle par la force.
Mes léchages deviennent plus frénétiques. Je parcours toute la longueur de sa verge avec ma langue, revenant sans cesse pincer ses tétons avec une ardeur redoublée. Dimitry commence à perdre le fil du film. Il ne regarde plus l'écran. Il ne voit plus que mon visage dévoué entre ses cuisses. Son souffle devient un râle saccadé, ses hanches commencent à donner des coups de boutoir involontaires contre ma joue.
— Je vais... je vais lâcher, Pierrick ! Je vais t'éclater !
Soudain, alors qu'il atteint le point de non-retour, ses yeux s'écarquillent de rage et de plaisir. Il attrape ma tête à deux mains avec une poigne de fer, m'arrachant presque un cri de surprise.
— Tu voulais jouer avec mes nerfs ? Regarde ce que tu me fais faire ! hurle-t-il.
D'un geste brutal, il me force à ouvrir grand la bouche et enfonce sa queue d'un coup sec jusqu'au fond de ma gorge. Je m'étouffe à moitié, mes yeux s'emplissant de larmes de réflexe, mais il ne me lâche pas. Il se cambre, chaque muscle de son corps se tendant à rompre, et je sens soudain la digue céder.
Le jet brûlant de son foutre percute le fond de ma gorge avec une violence inouïe. Il me jute à l'intérieur avec une puissance de torrent, m'obligeant à déglutir ses vagues successives de semence amère et chaude tandis qu'il continue de me maintenir prisonnier de son sexe. Il tremble de tous ses membres, sa poitrine haletante s'affaissant enfin sur le cuir du canapé.
— Voilà... souffle-t-il, la voix rauque, en me relâchant enfin. T'as gagné. T'as réussi à me faire perdre les pédales. T'es content de toi, ma petite ordure ?
Il me regarde avec un mélange de mépris et d'une fascination nouvelle, tandis que je reprends mon souffle, une coulée de son sperme s'échappant au coin de mes lèvres.
Le silence qui retombe sur le salon après l'orage est presque assourdissant. Seul le ronronnement lointain de la circulation et le défilement du générique à l'écran viennent ponctuer l'instant. Dimitry est immobile, les bras en croix sur le dossier du canapé, sa poitrine soulevant sa cage thoracique avec une amplitude encore désordonnée. Son érection, bien que déchargée de son trop-plein, reste vigoureuse, témoignant de la violence de l'assaut qu'il vient de subir par les sens.
Je reste là, blotti contre lui sur le cuir brûlant, ma joue posée contre sa cuisse dont les muscles tressaillent encore par intermittence. Je sens son regard peser sur moi. Ce n'est plus le regard moqueur du début de soirée ; c'est une expression indéfinissable, un mélange de stupeur et d'une fascination presque inquiète.
— J’en reviens pas, Pierrick... souffle-t-il enfin, sa voix n'étant plus qu'un murmure rocailleux. Ce que t’as fait avec tes doigts sur mes tétons... j'ai senti mon cerveau se déconnecter. J'étais plus le patron. Pendant une seconde, c'est toi qui avais les rênes, et ça... ça me fout en rogne autant que ça m'excite.
Il tourne la tête vers moi, ses yeux bleus cherchant une explication dans les miens.
— T'es qu'une petite chose entre mes mains, un jouet pour mes dimanches de repos, mais t'as réussi à me faire crier comme si ma vie en dépendait. Personne ne m'avait jamais fait ça. Aucune femme, même pas ta sœur... n'avait réussi à me mettre dans cet état de faiblesse. Tu m'as surpris, et je déteste être surpris.
Sentant son trouble, je décide de redoubler de soumission pour l'apaiser, pour lui montrer que même si j'ai provoqué ce séisme, je reste sa propriété absolue. Je me redresse légèrement sur le sofa pour faire face à son sexe encore rougi. Avec une application de dévotion, je commence mon rituel. Ma langue parcourt les veines saillantes de son membre, recueillant avec une douceur infinie les dernières perles de son plaisir. Je prends mon temps, savourant chaque centimètre, voulant effacer par ma tendresse la "punition" brutale qu'il m'a infligée en me prenant la gorge.
Je ne dis rien. Je laisse mes gestes parler pour moi. Je nettoie ses cuisses, son bas-ventre, avec la méticulosité d'un serviteur qui vénère son idole. Dimitry me regarde faire, ses mains venant se poser sur mes épaules. Ses doigts ne serrent pas, ils se contentent de peser, comme pour s'assurer que je suis bien réel, que ce corps qui l'a fait vaciller est toujours sous son contrôle.
— Regarde-toi, continue-t-il, un peu plus calme mais toujours ébranlé. Tu me nettoies comme si j'étais un dieu, alors que je viens de te traiter comme un chien. Et le pire, c'est que t'as l'air d'aimer ça. T'es vraiment une énigme, Pierrick. Mais t'as raison de faire ça... parce que ça me rappelle que c'est moi qui commande, malgré ce qui vient de se passer.
Une fois que je l'ai rendu impeccable, je m'occupe de moi-même, essuyant les traces de son passage sur mon visage avec le revers de ma main, mon regard ne quittant jamais le sien. Le silence s'étire encore quelques minutes, un moment suspendu où le colosse et son jouet se jaugent dans la pénombre.
Soudain, Dimitry se lève. Sa stature semble avoir décuplé dans l'obscurité de la pièce. Il ne me laisse pas le temps de réagir. Avant que je ne puisse descendre du canapé, il fond sur moi. Ses bras puissants, habitués à soulever des charges que d'autres ne pourraient même pas déplacer, se glissent sous mon corps nu. Il me soulève d'un bloc, m'arrachant au cuir avec une facilité déconcertante.
Je me retrouve niché contre son torse, mes jambes ballantes, mon visage à la hauteur de son cou où je sens encore l'odeur de la sueur et de l'adrénaline. Il me serre contre lui, non pas avec brutalité, mais avec une possession ferme qui ne laisse aucune place au doute.
— On va finir ça dans le noir, Pierrick. Je veux plus voir tes yeux me défier avec ta douceur. Je vais te rappeler qui est le déménageur ici, et qui est le meuble qu'on déplace à sa guise.
Il traverse le couloir d'un pas lourd, chaque foulée faisant vibrer le plancher. Je me laisse porter, totalement abandonné à sa force, sentant la chaleur de son corps m'envahir. Il entre dans la chambre, où seul un rayon de lune filtre à travers les rideaux, et me dépose sur le lit. Le matelas s'enfonce sous son poids alors qu'il s'installe immédiatement entre mes jambes, ses mains de géant venant clouer mes poignets au-dessus de ma tête.
— Prépare-toi, murmure-t-il dans un dernier souffle de surprise mêlé de désir. Parce que je vais te faire payer chaque seconde de ce plaisir que tu m'as volé.
Fin du chapitre 10.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Tounet39270
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
