Putain d'homophobe (2)

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Récit libertin : Putain d'homophobe (2) Histoire érotique Publiée sur HDS le 12-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Putain d'homophobe (2)
Chapitre 2

Je me réveille en sursaut, le cœur battant, avec la sensation qu’on me secoue l’épaule. J’ouvre les yeux et le vois, penché au-dessus de moi, dans la pénombre du salon. Dimitry. Juste vêtu d’un slip blanc, moulant, très moulant. Le tissu fin épouse parfaitement chaque courbe, et sa queue matinale, à moitié dure, déforme clairement le devant, épaisse et lourde contre sa cuisse. Il a dû dormir comme ça, ou pire, l’enfiler exprès pour descendre. Ses cheveux blonds sont encore plus en bataille que d’habitude, son torse nu luit légèrement dans la lumière filtrée par les volets.
— Lève-toi, pédale. Va faire le café. J’ai pas envie de me bouger.

Sa voix est rauque, ensommeillée, mais déjà pleine de ce mépris habituel. Il me fixe, un sourire en coin, comme s’il savait exactement l’effet que ce spectacle a sur moi.
Je me redresse sur le canapé-lit, encore groggy, essayant de ne pas regarder trop bas. Trop tard. Mes yeux glissent sur son torse, sur les poils blonds, puis sur ce slip blanc qui ne cache presque rien. Il remarque, évidemment.
— Ben alors ? T’as déjà les yeux qui traînent ? T’as passé la nuit à penser à ma queue, c’est ça ?

Je marmonne un « arrête » à peine audible et me lève, enfilant rapidement un t-shirt pour cacher ma propre excitation matinale. Je passe devant lui pour aller à la cuisine. Il me suit, évidemment, sans prendre la peine d’enfiler quoi que ce soit d’autre.

Dans la cuisine, la lumière du matin entre par la grande baie vitrée. Je prépare le café machinalement : je remplis la cafetière, mets les filtres, mes gestes sont lents parce que je sens sa présence derrière moi, tout le temps. Il s’adosse au plan de travail, juste à côté, jambes légèrement écartées. Le slip blanc tendu, la bosse toujours là, encore plus évidente à la lumière du jour.

Il passe une main distraite sur son ventre, descend lentement, et commence à se gratter l’intérieur de la cuisse… puis plus haut. Ses doigts effleurent le tissu au niveau de sa queue, la rajustent négligemment, mais en réalité il la frotte doucement, comme si de rien n’était. Le tissu se tend un peu plus, la forme devient encore plus nette.
— T’es lent ce matin. T’as mal dormi ? Ou t’as passé la nuit à te branler en pensant à moi ?

Je ne réponds pas, fixe la cafetière qui commence à couler. Mais je ne peux pas m’empêcher de jeter des regards en coin. Il continue, tranquillement : il se frotte maintenant ouvertement la queue à travers le slip, un geste lent, circulaire, comme s’il avait une démangeaison. Mais ses yeux sont plantés dans les miens, il sait exactement ce qu’il fait.
— Quoi, ça te gêne ? Je suis chez moi, je fais ce que je veux. Et toi, t’as pas le droit de regarder, pédale. Mais tu regardes quand même.

Le café coule, l’odeur emplit la pièce. Je sors deux tasses, essaie de me concentrer. Il s’approche, se colle presque derrière moi pour attraper le sucre dans le placard au-dessus. Son torse frôle mon dos, son bassin effleure mes fesses une seconde – juste assez pour que je sente la chaleur de sa queue à travers le tissu fin. Il reste là une seconde de trop, se frotte encore un peu contre le bord du plan de travail en attrapant le pot.
— Fais gaffe, tu trembles. T’as peur que je te touche ou t’as envie que je te touche ?

Je m’écarte vivement, verse le café dans les tasses d’une main mal assurée. Il s’assoit à la table, jambes écartées, toujours en slip blanc. Il continue son petit jeu : une main posée sur sa cuisse, l’autre tenant la tasse, mais de temps en temps il descend la main, se frotte lentement la queue à travers le tissu, comme si c’était naturel. Le slip se tend, la forme gonfle légèrement. Il boit son café en me fixant par-dessus la tasse.
— T’as la gueule d’un mec qui a pas dormi. T’as rêvé de quoi ? De sucer un vrai mec, peut-être ?

Je m’assois en face de lui, aussi loin que possible sur la petite table. Mais je ne peux pas éviter le spectacle : il est là, presque nu, se caressant distraitement, la bosse maintenant bien dure sous le slip blanc. Il voit que je regarde, il sourit, méchant.
— Regarde autant que tu veux. Ça te fait bander, hein ? Pauvre tapette. T’imagines même pas ce que ça fait d’avoir une vraie queue comme ça.

Il accentue son geste, frotte plus franchement, juste une fois, assez pour que le tissu glisse et que le gland dépasse presque sur le côté. Puis il arrête, boit une gorgée de café comme si de rien n’était.
— Allez, bois ton café. On a du boulot aujourd’hui. Et essaie de pas trop penser à ma queue pendant qu’on travaille. Même si je sais que tu vas pas pouvoir t’en empêcher.

Je fixe ma tasse, les mains serrées autour, le cœur qui cogne, la gorge sèche. Le petit-déjeuner dure une éternité. Chaque minute est un supplice. Il continue son manège par intermittence : se frotter, rajuster, s’étirer en arrière pour faire bomber son torse et tendre encore plus le slip. Il ne dit plus rien, juste ce sourire en coin, ces regards lourds.

Quand on finit enfin, il se lève, s’étire longuement, la bosse toujours là, bien visible.
— Bon, je vais m’habiller. Ou peut-être pas tout de suite. Ça te dérange pas, hein ?

Il sort de la cuisine en riant doucement, me laissant seul avec ma tasse vide, le corps tendu, l’esprit en vrac.

Je finis mon café d’une gorgée amère, le goût persistant sur la langue, mélange de sucre et de cette tension qui m’étouffe depuis le réveil. Dimitry est déjà parti de la cuisine, son rire encore résonnant dans l’air. Je reste assis une seconde, le regard fixé sur la tasse vide, essayant de calmer mon cœur qui bat toujours trop fort. Je secoue la tête, me lève, et nettoie les tasses mécaniquement. L’eau chaude coule sur la porcelaine, efface les traces, mais pas les images dans ma tête. Je les rince, les essuie, les range. Tout pour retarder le moment où je vais devoir le rejoindre dans la chambre d’amis.

Je monte les escaliers lentement, chaque marche amplifiant cette appréhension mêlée d’excitation que je hais. La porte de la chambre est ouverte, et je m’arrête net sur le seuil, stupéfait. Dimitry est là, déjà au travail, mais… il est resté en slip. Ce slip blanc moulant qui ne cache rien de sa queue lourde, toujours dessinée contre sa cuisse. Il a juste enfilé ses vieilles baskets usées, tachées de boue et de peinture sèche. Pas de short, pas de t-shirt. Juste ce slip tendu sur ses hanches, son torse nu exposé, muscles saillants, poils blonds clairsemés brillant sous la lumière du matin.


Il est penché sur un pot de peinture, en train de mélanger avec une spatule. Quand il se redresse, il me voit. Ses yeux bleus se plissent, un sourire en coin se forme.
— Qu’est-ce que tu mates comme ça, pédale ? T’as jamais vu un mec en slip chez lui ?
— T’as pas mis de vêtements ?
Il ricane, pose la spatule et s’approche d’un pas, les baskets crissant sur la bâche.
— Je fais ce que je veux, je suis chez moi. Il fait chaud, et si t’as un problème avec ça, tu peux dégager. Mais t’as promis à ta sœur, hein ? Allez, bouge-toi, on a du boulot.
Il se retourne, reprend le mélange de peinture, et je reste figé. Je m’approche lentement, attrape un rouleau, mais mes yeux traînent sur lui. Son dos large, les muscles qui roulent, les poils blonds qui descendent vers la ceinture du slip. Le tissu est si fin que je vois tout.
On commence à peindre le mur principal. Il fait exprès, je le sais. À chaque coup de rouleau, il s’étire, bras au-dessus de la tête, bombant le torse, tendant le slip. La bosse remue. Il me jette un regard par-dessus l’épaule.
— Concentre-toi, Pierrick. T’es déjà distrait ? T’aimes bien mater les mecs en slip, c’est ça ton truc ?

La peinture blanche coule sur son avant-bras. Il s’essuie négligemment sur la hanche, frôlant le slip. Quand il se penche pour recharger son rouleau, il se cambre, le slip remonte sur ses cuisses. Je vois la courbe de sa queue pressée contre le tissu.
— Putain, t’arrêtes pas de regarder. T’es pathétique. Si t’étais un vrai mec, tu materais pas comme ça.

Il pose son rouleau, s’essuie le front, puis descend la main sur son torse, grattant les poils blonds, descendant plus bas, effleurant la bosse. Il la rajuste comme si de rien n’était.
— Tu vois quelque chose qui te plaît ? T’as la bouche ouverte, on dirait que tu veux la bouffer.

La chaleur monte dans la pièce. Il transpire, des gouttes coulent le long de son cou, glissent entre ses pecs, descendent sur ses abdos. Le slip colle à sa peau. Il s’approche pour « corriger » mon travail, se colle presque derrière moi, son torse contre mon dos, son bassin frôlant mes fesses.
— Appuie plus fort. C’est pas en caressant que tu vas y arriver. T’es trop doux, comme tous les types comme toi.

Il reste là une seconde de trop, son souffle sur ma nuque, puis recule en riant. Mon rouleau fait une trace inégale. Il le remarque.
— Regarde-toi, t’es tout excité. Ça te plaît que je sois en slip, hein ? T’imagines des trucs dégueulasses.

Il fait des pauses constantes : s’étire, fléchit les bras pour faire gonfler ses biceps, passe une main sur son ventre, descendant toujours plus bas, frôlant la bosse qui grossit peu à peu.
— Attention, baisse-toi pas trop, je veux pas voir ton cul.
— Éloigne-toi, je veux pas que tu frottes contre moi.
— T’avales bien, hein ?

Chaque remarque est accompagnée d’un geste : il se gratte l’intérieur de la cuisse, rajuste son slip, fait rouler ses épaules.
Vers la fin de la matinée, la chaleur est étouffante. Il recharge son rouleau trop vite et une grosse éclaboussure jaillit : une traînée épaisse de peinture blanche part de son pectoral gauche, glisse lentement entre les poils blonds, descend sur ses abdos bien dessinés, continue sa route jusqu’au bord du slip, puis s’étale largement sur le tissu blanc, coulant même un peu sur le devant, juste au-dessus et sur la bosse.

Il jure doucement, mais ne s’essuie pas tout de suite. Il me regarde, sourire provocateur.
— Regarde ça. J’ai de la peinture partout, du torse jusqu’au slip. Allez, nettoie-moi, pédale. Et fais-le bien, je veux pas une tache qui reste.
Je reste figé.
— Bouge-toi. Prends un chiffon et humidifie-le avec un peu d’eau. Je vais pas rester comme ça toute la matinée.

Je vais jusqu’au seau d’eau propre posé dans un coin, trempe le chiffon, l’essore légèrement. Mes mains tremblent quand je reviens vers lui. Il est immobile, jambes légèrement écartées, la peinture coulant encore lentement.

Je commence par le haut : je passe le chiffon humide sur son pectoral, suivant la traînée blanche. L’eau et la peinture se mélangent, coulent un peu plus bas. Sa peau est brûlante, les poils blonds collent sous le tissu mouillé. Il respire plus fort, et je sens sa queue se tendre sous le slip.
— Plus bas. T’as pas fini.
Je descends sur ses abdos, essuyant lentement, sentant les muscles se contracter. La traînée continue vers le slip. Il baisse les yeux sur moi.
— Continue. Le slip aussi. Je veux pas de peinture dessus. Nettoie bien tout.
Je déglutis. Le chiffon est humide, froid contre mes doigts. J’approche le tissu du bord du slip, effleure la partie supérieure où la peinture s’est étalée. Il grogne doucement.
— Putain… fais gaffe où tu mets tes mains, tapette. Mais nettoie quand même.


Je passe le chiffon sur le tissu blanc, juste au-dessus de la bosse. La peinture part, mais le tissu devient transparent. Sa queue durcit visiblement, l’érection gonfle le slip, pousse contre le chiffon humide.
— Continue… nettoie tout le devant. T’as vu comme je bande déjà ? C’est ta faute, avec tes caresses de pédale.

Je descends un peu plus, le chiffon glisse sur le devant du slip, là où la peinture a coulé sur la forme de sa queue. Je sens la chaleur, la fermeté à travers le tissu. Il grogne plus fort, sa voix rauque.
— Merde… t’es en train de me branler avec ton chiffon, là ? T’aimes frotter la queue d’un vrai mec, hein ? Continue, essuie bien.

Le slip est maintenant humide partout, la peinture presque partie, mais son érection est complète : épaisse, dressée, le gland bien dessiné sous le tissu blanc translucide. Il commence à respirer plus vite, excité malgré lui.
Je finis d’essuyer la dernière trace, et il attrape soudain le pinceau posé près de lui. Sans un mot, il le trempe dans la peinture et laisse couler une nouvelle traînée blanche directement sur la bosse de son slip, étalant sur le devant déjà humide.

Je recule d’un pas, choqué.
— Qu’est-ce que tu fais ?
Il me fixe, les yeux sombres, l’érection pulsant sous le tissu.
— T’as mal nettoyé. Y en a encore. Continue.
Je le regarde, hésitant. Il hausse le ton, la voix grave et autoritaire.
— J’ai dit continue ! Nettoie cette peinture que j’ai mise. À fond.

Je sens mon propre sexe durcir dans mon pantalon, une érection traîtresse qui me trahit. Je reprends le chiffon, m’approche à nouveau. Il s’assoit soudain sur la chaise derrière lui, écartant largement les jambes, les baskets posées au sol. Sa queue dressée pointe vers le haut sous le slip taché.
— À genoux. C’est plus facile comme ça pour nettoyer en bas.


Je m’agenouille entre ses jambes, le chiffon à la main, le cœur battant à tout rompre. Je passe le tissu sur la nouvelle traînée, frottant le devant du slip, sentant sa queue dure pulser sous mes doigts. Il grogne de plaisir, les hanches se soulevant légèrement.
— Putain… frotte plus fort. Nettoie bien ma queue à travers le tissu, pédale. T’aimes ça, hein ? Me faire bander comme une salope.
Je frotte, incapable de m’arrêter, le tissu humide glissant sur son érection. Il respire de plus en plus fort, grogne, les mains agrippant les accoudoirs de la chaise.
— Merde… continue… ouais, comme ça…

Soudain, il se raidit, un grognement rauque et profond sort de sa gorge. Je sens sa queue pulser violemment sous le chiffon, et du sperme jaillit, traversant le tissu blanc fin, coulant en filets chauds sur le slip, sur mes doigts, sur le chiffon. Il jouit longuement, les abdos contractés, la tête rejetée en arrière, grognant de plaisir.
— Putain… ahhh… ouais…

Le sperme imprègne le tissu, le rend transparent, coule sur ses cuisses. Il reprend son souffle, me fixe avec un regard mi-haineux, mi-satisfait.
— Nettoie tout ça maintenant. Tout le sperme. Essuie bien mon slip, pédale. T’as voulu jouer, assume.
Je passe le chiffon sur le tissu trempé, essuyant le sperme qui coule, sentant encore les pulsations résiduelles. Il grogne une dernière fois, sensible.
— Ça suffit. Lève-toi.

Il se redresse, le slip collant, taché de peinture et de sperme.
— Va préparer le déjeuner. Je vais me changer.

Il sort de la pièce d’un pas lourd, me laissant à genoux sur la bâche, le chiffon souillé à la main, mon érection douloureuse dans mon pantalon, l’esprit complètement retourné.

Je reste seul, à genoux sur la bâche, le souffle court et saccadé. Le bruit des pas de Dimitry s’éloigne dans le couloir, mais l’air de la pièce est encore saturé de lui : l’odeur de la poussière de plâtre, de la peinture fraîche et cette odeur plus forte, plus âcre, de son sperme qui refroidit sur mes doigts.

Je regarde ma main. Le liquide est là, épais, mêlé aux traces de peinture blanche, brillant sur ma peau. Mon cœur cogne contre mes côtes comme s’il voulait s’échapper. C’est dégoûtant. C’est humiliant. Il me traite de moins que rien, il me crache son mépris à la figure, et pourtant…

Poussé par une pulsion que je ne peux pas contrôler, une curiosité malsaine et brûlante, j’approche mes doigts de mon visage. L’odeur me monte à la tête, un mélange de musc et de vie brute. Mes mains tremblent tellement que je manque de les écarter, mais je ne le fais pas.

Je porte mes doigts à ma bouche.

Je lèche lentement le sperme chaud et gluant qui nappe ma peau. Le goût m’envahit d’un coup : c’est une saveur forte, très salée, avec une pointe d'amertume métallique qui me reste au fond de la gorge. C'est le goût de son sexe, de son sperme de « vrai mec » qu'il vient de me jeter au visage. C'est lourd, presque crémeux, et ça me brûle les papilles autant que ça me donne le vertige. Je ferme les yeux, le corps parcouru par un frisson électrique, savourant cette trace de lui, ce goût de virilité brute et de domination qu'il a laissé sur moi.

Je reste ainsi quelques secondes, immobile, à faire rouler ce sperme amer dans ma bouche, avant que la réalité ne me frappe. Je retire mes doigts brusquement, le visage en feu.
— Mon Dieu… qu'est-ce que je fais ?

Je me lève d’un bond, manquant de trébucher sur le seau de peinture. Je me précipite vers l’évier de la petite salle d’eau sur le palier. Je me rince la bouche à grandes eaux, frottant mes lèvres, mes doigts, essayant d’effacer la trace de ce sacrilège. Dans le miroir, mon regard est fou, mes pupilles dilatées. Je ressemble exactement à ce qu’il dit : un obsédé, un dégénéré.

Je descends à la cuisine, les jambes en coton. Je prépare le déjeuner mécaniquement, les mains encore moites. Quand Dimitry entre dans la pièce quelques minutes plus tard, il a changé son slip pour un noir, plus propre mais tout aussi moulant, et il a enfilé un débardeur qui souligne l’amplitude de ses épaules. Ses cheveux blonds sont peignés en arrière, encore humides.

Il me toise, un sourire cruel et satisfait aux lèvres, comme s’il pouvait lire mon secret sur mon visage.
— T’as une drôle de tête, Pierrick. T’as encore le goût de ma queue dans la gorge ?

Il ricane, s’assoit à table en écartant violemment les jambes, et tape sur la table.
— Allez, sers-moi, l’esclave. Et essaie de pas baver dans mon assiette, je sais que t’en crèves d’envie.

Je sers le repas sans un mot, mais chaque fois que je déglutis, le souvenir du goût salé et fort de son sperme revient m’assaillir, plus brûlant que la haine que je devrais ressentir pour lui.

Fin du chapitre 2.

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