Putain d'homophobe (25)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
Avatar de Tounet39270
Auteur .
  • • 253 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Tounet39270 ont reçu un total de 604 725 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 14-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
Cette histoire de sexe a été affichée 152 fois depuis sa publication.
Chapitre 25

La bouteille de vin blanc était vide, les assiettes repoussées, mais la tension, elle, saturait chaque recoin de la pièce. Dimitry me fixait avec une intensité nouvelle, ses yeux sombres brûlant d’une flamme que même l'alcool ne parvenait pas à tamiser. Le déjeuner, avec sa tendresse domestique et ses frôlements de peau nue dans la cuisine, n’avait été qu’un sursis. Sans un mot, il se leva, sa stature de colosse imposant un silence immédiat. Il contourna la table, s'arrêta derrière moi et posa ses mains sur mes épaules. Sa peau était brûlante.
— La cuisine, c'est fini, Pierrick. Maintenant, on passe aux choses sérieuses. Va dans la chambre.

Je m'exécutai, le corps lourd d'une excitation qui me faisait presque mal. J'entrai dans la chambre que j'avais préparée avec tant de soin : les draps gris foncé étaient tendus, l'air sentait le frais. Dimitry entra derrière moi, fermant la porte d'un coup de talon. La lumière de l'après-midi traversait les rideaux, baignant sa nudité d'une lueur dorée qui soulignait chaque fibre de ses muscles, chaque cicatrice, chaque veine saillante de ses bras.

Il me força à m'allonger sur le dos, au centre du lit, puis il s'installa au-dessus de moi, me surplombant de toute sa masse. Il ne me toucha pas tout de suite. Il resta ainsi, les bras tendus de chaque côté de ma tête, me regardant avec une possession tranquille.
— Tu m'as dit que tu m'aimais, murmura-t-il, sa voix vibrant dans ma poitrine. Tu as dit que tu voulais être à sa place. Alors je vais te donner ce que tu veux. Je vais te traiter comme si tu étais la seule personne au monde qui compte pour moi aujourd'hui. Mais tu vas devoir tout supporter.

Il commença par m'embrasser. Ce n'était plus l'agression du matin, mais une exploration lente, presque méthodique. Sa langue s'enroulait autour de la mienne, goûtant les restes du vin, tandis que ses mains descendaient pour caresser mon torse. Ses doigts s'attardaient sur mes mamelons, les pinçant juste assez pour me faire gémir, avant de descendre vers mon ventre.

Il bascula mon corps sur le côté pour accéder à mon dos. Je sentis son souffle court contre ma nuque alors qu'il commençait à embrasser chaque vertèbre, une par une, avec une patience infinie. Lorsqu'il atteignit le bas de mon dos, il s'arrêta. Ses lèvres se posèrent sur le tatouage de la couronne, une pression ferme et chaude qui me fit cambrer le dos de plaisir. Il ne se contenta pas d'un baiser ; il lécha l'encre, traçant les contours du dessin avec une dévotion qui me bouleversa. C’était sa manière de me rappeler que, même s'il ne pouvait pas me donner son nom devant le monde, il avait marqué mon âme.

Dimitry me retourna brusquement sur le ventre, me saisissant les hanches pour me soulever. Il s'agenouilla derrière moi, sa virilité battant contre mes fesses. Il prit un flacon de lubrifiant sur la table de chevet et commença à me préparer avec ses doigts, un geste qu'il fit avec une lenteur calculée pour prolonger mon agonie délicieuse. Je sentais chaque mouvement, chaque étirement, mon corps se préparant à l'accueillir.

Lorsqu'il entra enfin en moi, ce fut d'une seule poussée, lente et inexorable. Je poussai un cri dans l'oreiller, les doigts crispés dans le drap. Il ne bougea plus pendant quelques secondes, me laissant m'habituer à son épaisseur, à cette plénitude douloureuse. Puis, il commença.
Il restait droit, ses mains plaquées contre mon dos, m'enfonçant dans le matelas à chaque coup de boutoir. Le rythme était lourd, puissant, chaque poussée résonnant dans mes entrailles. Je sentais sa poitrine velue frotter contre mon dos, l'odeur de sa peau, un mélange de savon et d'excitation, m'enivrant totalement.
Au bout d'un moment, il me fit pivoter pour que je sois sur le dos, les jambes remontées sur ses épaules. Dans cette position, l'intimité était totale. Je voyais chaque expression de son visage, la mâchoire contractée, le regard sombre et focalisé. Il plongeait en moi avec une ferveur presque religieuse. Il attrapa mes mains et les entrelaça aux siennes, nos doigts verrouillés, alors qu'il accélérait la cadence.
Il finit par nous coucher sur le côté, toujours soudés l'un à l'autre. Il me serrait contre lui, ses bras m'encerclant comme s'il avait peur que je m'échappe. Ses poussées étaient plus courtes, plus rapides maintenant. Il me chuchotait des choses à l'oreille, des mots crus mélangés à des souffles courts, me rappelant sans cesse à qui j'appartenais.

Le plaisir monta comme une marée irrésistible. Je ne savais plus où s'arrêtait mon corps et où commençait le sien. Dans cette chambre baignée par le soleil déclinant, Cassandra n'existait plus. Les mensonges n'existaient plus. Il n'y avait que cette vérité brutale de deux hommes se déchirant et se trouvant dans la chair.

Dimitry finit par lâcher prise. Il s'arc-bouta contre moi, ses muscles se tendant à l'extrême, et se vida en moi dans un cri sourd qui semblait venir du plus profond de son être. Il s'effondra sur moi, son poids m'écrasant délicieusement, son cœur battant la chamade contre mes côtes. Nous restâmes ainsi, immobiles, baignant dans la sueur et l'odeur du sexe, alors que le silence retombait sur l'appartement.

Il ne se retira pas tout de suite. Il resta en moi, sa tête nichée dans mon cou, et pour la première fois, je sentis un baiser léger, presque imperceptible, sur mon épaule. C'était plus qu'un aveu. C'était la confirmation que ces vingt-quatre heures étaient notre seul espace de vérité, un sanctuaire fragile que nous venions de sceller par le sang et le plaisir.

Le soleil avait entamé sa lente descente, jetant des lueurs ambrées qui découpaient des bandes d'or sur le drap gris sombre. Après l'orage des corps, un calme absolu régnait dans la chambre. Nous étions toujours là, au milieu de l'après-midi, enlacés dans une nudité qui ne nous faisait plus peur. Dimitry ne s'était pas levé pour fumer ou pour s'enfuir dans la salle de bain. Il était resté allongé sur le côté, m'attirant contre lui, mon dos calé contre son torse puissant.

Ses bras m'entouraient comme s'il protégeait un trésor fragile, et je sentais le battement régulier de son cœur contre mes omoplates. Le temps semblait s'être arrêté, figé dans cette parenthèse que nous avions volée au reste du monde.


Le silence n'était plus pesant ; il était devenu le cocon de nos confidences. Dimitry commença à faire courir ses doigts sur mon bras, dessinant des cercles invisibles avec une douceur qui me donnait envie de pleurer.
— Tu sais, murmura-t-il, sa voix basse vibrant jusque dans mes os, parfois, dans le camion, je m'arrête sur le bord de la route. Je regarde le paysage et je me demande comment on en est arrivés là. Toi, moi… le fait que je doive inventer des vies entières pour pouvoir simplement respirer à côté de toi pendant quelques heures.

C’était la première fois qu’il verbalisait le poids du secret. Je me retournai avec précaution pour lui faire face. Nos visages n'étaient séparés que par quelques centimètres. Dans la pénombre de la chambre, ses traits semblaient s'adoucir, perdant cette dureté de façade qu'il arborait toujours en public.
— Tu te sens coupable ? demandai-je d'un ton presque inaudible.

Il soupira, ses yeux plongeant dans les miens.
— Coupable ? Bien sûr. Mais ce n'est pas ce qui me ronge le plus. Ce qui me rend fou, c'est que je commence à préférer ces mensonges à la réalité. Chez moi, tout est… prévu. Rangé. Avec toi, tout est à vif. Tu m'as dit que tu voulais être à sa place, Pierrick… Mais si tu savais à quel point la place que tu as ici, dans ce secret, est la seule qui me fait encore me sentir vivant.

Nous avons parlé pendant des heures. Il me raconta ses souvenirs d'enfance, des choses qu'il n'avait jamais dites à Cassandra, des rêves qu'il avait abandonnés pour la sécurité d'une vie rangée. Je lui parlai de ma solitude avant lui, de cette impression d'être un figurant dans ma propre famille, et de la façon dont, paradoxalement, ses marques et sa domination m'avaient donné une place, une identité.
— Tu n'es pas juste une "petite chose", Pierrick, dit-il en caressant ma joue. Tu es le seul qui sache qui je suis vraiment derrière le muscle et les ordres. C'est pour ça que je ne veux pas que ça s'arrête. Même si c'est sale, même si c'est mal.

À chaque confidence, ses mains continuaient leur exploration. Il ne cherchait plus à m'exciter, mais à m'apprendre par cœur. Il s'attarda sur une petite cicatrice que j'avais au genou, sur le grain de beauté près de ma clavicule. Il déposait des baisers légers, presque chastes, sur mon front, sur mes paupières. Cette tendresse inattendue, après la fureur du sexe, était une forme de possession bien plus profonde : il s'appropriait mon histoire, mes failles, mes silences.

Alors que la lumière déclinait pour laisser place à un bleu crépusculaire, il se redressa sur un coude pour me regarder d'en haut. Ses mains se perdirent dans mes cheveux, me forçant doucement à plonger mon regard dans le sien.
— Je ne te dirai pas les mots que tu attends, Pierrick. Pas parce que je ne les pense pas, mais parce que si je les dis, je ne pourrai plus jamais repartir. Et demain, je dois repartir. Mais regarde-moi bien…

Il se pencha et m'embrassa avec une passion contenue, un baiser qui contenait tout ce qu'il ne pouvait pas formuler : son attachement, sa peur, et ce besoin viscéral de moi.
— Ce qu'on a ici, dans ce lit, c'est plus vrai que tout ce qu'on vit dehors. C'est notre seule vérité. Souviens-t'en quand je franchirai cette porte demain. Personne d'autre n'a cette part de moi. Personne.

Nous sommes restés là, dans l'obscurité grandissante, à nous tenir l'un l'autre comme des naufragés. Cette discussion avait ouvert une brèche dans son armure, et pour la première fois, je n'étais plus seulement jaloux de ma sœur. J'avais pitié d'elle. Car elle avait l'homme de façade, mais c'était moi qui possédais l'homme tout court, nu et vulnérable, dans le creux de mon lit.

La lumière de l'après-midi déclinait lentement, baignant la chambre d'une teinte orangée qui rendait l'instant presque irréel. Nous étions toujours nus, enlacés sous les draps que nous avions fini par remonter un peu. Pour la première fois depuis que cet engrenage avait commencé, une barrière invisible était tombée. On ne se contentait plus de se consumer ; on apprenait à se connaître.

Dimitry semblait détendu, son bras massif servant d'oreiller à ma tête. On s'est surpris à rire. Pour de vrai. Un rire franc, sans amertume, déclenché par une anecdote stupide qu'il m'avait racontée sur un client insupportable. L'entendre rire, voir ses dents blanches et ses yeux se plisser de joie, c'était une victoire plus grande que n'importe quelle soumission.

Profitant de cette complicité nouvelle, j'ai osé poser la question qui me brûlait les lèvres depuis des mois. Ma voix était douce, mais mon regard cherchait la vérité.
— Dimitry… Pourquoi tu étais si dur au début ? Je veux dire, avant qu'on… enfin, tu sais. Devant ma sœur, devant tout le monde, tu ne ratais jamais une occasion de me lancer des insultes homophobes. Tu avais l'air de me détester de tout ton être. Pourquoi tout ce mépris ?

Le rire de Dimitry s'est éteint, remplacé par un silence pensif. Il a fixé le plafond, sa main caressant distraitement mon épaule. Il a pris un long moment avant de répondre, cherchant ses mots comme s'il fouillait dans une zone de lui-même qu'il préférait occulter.
— C’était la peur, Pierrick, a-t-il fini par lâcher d'une voix sourde. Ce n’était pas toi que je détestais. C’était ce que je ressentais quand je te voyais. Tu étais là, avec ta sensibilité, ton air fragile… et je sentais une attirance que je ne m’autorisais pas à avoir. Dans mon milieu, dans ma famille, être un "vrai mec", c'est pas ça. Alors, pour me prouver à moi-même que je n'étais pas "comme ça", je tapais sur toi. Plus je te trouvais beau, plus je t'insultais de pédé pour ériger un mur entre nous. Les insultes, c’était mon armure. Je pensais qu’en te rabaissant, j’étoufferais ce qui bouillait en moi.

Il a tourné la tête vers moi, son regard chargé d'une sincérité désarmante.
— Et puis, le jour où j'ai enfin craqué, j'ai réalisé que c'était inutile de lutter. Mais le mépris était devenu une habitude, une façon de garder le contrôle. Aujourd'hui… aujourd'hui, j'ai plus besoin de ça. En tout cas, plus avec toi.

Ses mots m'ont transpercé. Comprendre que sa haine n'était qu'un masque pour un désir inavouable a fait fondre les dernières résistances de mon cœur. Une vague de reconnaissance et de passion m'a submergé. Sans dire un mot, j'ai glissé hors des draps, m'agenouillant entre ses jambes massives alors qu'il restait allongé sur le dos, les mains derrière la tête.

Je voulais lui montrer, sans paroles, que j'acceptais tout de lui, son passé comme son présent. Je l'ai regardé dans les yeux, fixant ses pupilles sombres qui s'élargissaient à mesure que je m'approchais.
Je l'ai pris en bouche avec une lenteur calculée, mes lèvres se refermant sur lui avec une chaleur enveloppante. Je ne le quittais pas du regard. Je voulais qu'il voie chaque battement de mes cils, chaque preuve de ma soumission amoureuse. Dimitry a laissé échapper un long soupir, ses doigts se crispant dans les draps.

L'acte était chargé de tout ce que nous venions de nous dire. Mes mains caressaient ses cuisses musclées, remontant parfois jusqu'à son ventre durci par l'excitation. La sensation de sa virilité contre ma langue, le goût salé de sa peau, tout m'enivrait. Je descendais profondément, voulant le sentir jusqu'au fond de ma gorge, tout en gardant ce contact visuel intense, presque hypnotique. Je voyais sa mâchoire se contracter, son torse se soulever plus rapidement.
— Pierrick… regarde-moi encore… murmura-t-il d'une voix brisée par le plaisir.

J'ai accéléré le mouvement, jouant avec la pression de ma langue et de mes lèvres. Je sentais la tension monter en lui, une force contenue qui s'apprêtait à céder. Je n'ai pas faibli. Lorsqu'il a atteint le point de non-retour, il a saisi mes cheveux, non pas pour me brusquer, mais pour se cramponner à moi comme à une bouée. J'ai tout accueilli, sans rien perdre de son jus, le laissant se vider en moi jusqu'à la dernière goutte.

Lorsqu'il fut apaisé, je me suis redressé pour m'allonger de nouveau contre lui. Il m'a attiré sur sa poitrine, son souffle redevenant peu à peu régulier. Il a déposé un baiser sur le sommet de ma tête, un geste d'une tendresse inouïe.
— Merci d'être là, Pierrick, a-t-il simplement dit.

Nous sommes restés ainsi, bercés par le crépuscule qui s'installait pour de bon, conscients que cette journée avait changé quelque chose de définitif entre nous. Le mensonge à Cassandra pesait toujours quelque part dans l'ombre, mais ici, dans cette chambre, nous étions enfin en paix.

La nuit était désormais totalement tombée sur l’appartement, isolant notre bulle du reste du monde. Après le moment de vulnérabilité et de confidences, une électricité nouvelle, plus sombre et plus urgente, s'était emparée de nous. Le vin, la fatigue mêlée à l'adrénaline, et cette étrange paix que nous avions trouvée dans nos aveux avaient réveillé une faim insatiable.

On s'était levés de la chambre pour retourner dans la cuisine, l’estomac vide mais le corps encore brûlant. Nous étions toujours nus tous les deux, déambulant dans la lumière crue des néons qui faisait ressortir chaque relief de la musculature de Dimitry. On grignotait les restes du déjeuner à même le plat, debout contre le comptoir. Mais l'ambiance n'était plus à la discussion. Je sentais son regard peser sur moi, sombre, presque prédateur. L’idée qu’il doive repartir le lendemain, qu’il doive redevenir le mari de Cassandra, me déchirait le cœur.

Je posai ma fourchette, le fixant avec une intensité désespérée. Je voulais qu'il m'emporte, qu'il efface par la force l'angoisse de la séparation.
— Baise-moi, Dimitry, murmurai-je, la voix étranglée par le désir. Ici. Maintenant. Je ne veux pas de tendresse. Je veux que tu me brises pour que je me souvienne de toi chaque seconde où tu seras avec elle.

Dimitry ne répondit pas par des mots. Un sourire carnassier étira ses lèvres et, d'un geste d'une violence soudaine, il balaya tout ce qui se trouvait sur le plan de travail en granit. Les assiettes volèrent, s'écrasant au sol dans un vacarme de porcelaine brisée ; le vin restant tacha les murs d'un rouge sang. Il me saisit par la taille et me hissa sur le granit froid, m'écartant les jambes avec une force brute.

Il s'engouffra entre mes cuisses, ses mains larges m'agrippant les genoux pour me plaquer contre lui. Sans aucun préliminaire, il s'empara de moi. La pénétration fut un choc, une invasion sauvage qui me fit cambrer le dos de douleur et de plaisir mêlés. Le froid de la pierre sous mes fesses contrastait violemment avec la chaleur incandescente de son sexe qui me déchirait presque à chaque poussée.

Il commença ses va-et-vient, rapides, saccadés. À chaque coup de boutoir, mon dos venait frapper les placards supérieurs. Dimitry me fixait, ses yeux noirs ancrés dans les miens, observant ma déchéance. Il me saisit les poignets et les plaqua de chaque côté de ma tête sur le granit, m'immobilisant totalement. Je n'étais plus qu'une offrande sur cet autel de cuisine, un objet qu'il malmenait avec une fureur libératrice.

Soudain, il me fit pivoter. Toujours à l'intérieur de moi, il me força à me mettre à quatre pattes sur le comptoir. Mes mains glissaient sur la pierre humide, cherchant une prise près de l'évier en inox. Dimitry s'installa derrière moi, pesant de tout son poids massif. Il m'écrasait littéralement contre le granit.

Il saisit mes cheveux d'une main pour me tirer la tête en arrière, m'obligeant à regarder notre reflet flou dans la fenêtre sombre de la cuisine. De l'autre main, il commença à me frapper les fesses. Chaque claque résonnait comme un coup de tonnerre dans la pièce, laissant des traces cuisantes qui ne faisaient qu'attiser mon excitation.
— Dis-le, Pierrick ! grogna-t-il contre ma nuque, son souffle brûlant. Dis à qui tu es !
— À toi... je suis à toi, Dimitry ! hurlais-je, les doigts crispés sur le rebord du métal froid.

Il redoubla d'intensité, ses poussées devenant si profondes que j'avais l'impression qu'il voulait marquer mes organes internes. Le bruit de nos chairs qui s'entrechoquaient était assourdissant, rythmé par le cliquetis des débris de verre au sol que ses pieds écrasaient sans même s'en rendre compte.

Pour finir, il me souleva par la taille, m'arrachant au comptoir pour me plaquer debout contre l'évier. Je devais m'accrocher à son cou, mes jambes enroulées autour de ses hanches puissantes. Dans cette position, l'intimité était totale, dévastatrice. Il me martelait avec une vitesse frénétique, ses muscles bandés comme des câbles sous sa peau moite.

Le plaisir monta en moi comme une marée de feu. Je sentais la tension monter en lui, son corps se tétanisant à chaque impact contre l'inox qui vibrait sourdement. Dans un dernier râle guttural, il se vida en moi. L'inondation fut brûlante, interminable. Je criai mon orgasme dans son cou, le mordant presque pour ne pas défaillir, alors que mon propre jus coulait le long de mes cuisses et sur le sol de la cuisine.

Nous sommes restés ainsi, soudés l'un à l'autre dans le chaos de la cuisine. L'odeur du sexe, du vin renversé et de la sueur emplissait l'air. Dimitry avait le front appuyé contre mon épaule, son souffle redevenant peu à peu régulier. Il ne se retira pas tout de suite, savourant cette plénitude amère.

Il finit par me reposer au sol, au milieu des assiettes cassées. Il me regarda, le souffle encore court, et passa une main sur mon visage avec une trace de cette tendresse que nous avions découverte l'après-midi.
— Tu l'as eue, ta marque, murmura-t-il. Tu n'oublieras pas cette nuit. Moi non plus.

Fin du chapitre 25.

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...

Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Tounet39270

Putain d'homophobe (25) - Récit érotique publié le 14-09-2026
Putain d'homophobe (24) - Récit érotique publié le 12-09-2026
Putain d'homophobe (23) - Récit érotique publié le 10-09-2026
Putain d'homophobe (22) - Récit érotique publié le 09-09-2026
Putain d'homophobe (21) - Récit érotique publié le 07-09-2026
Putain d'homophobe (20) - Récit érotique publié le 06-09-2026
Putain d'homophobe (19) - Récit érotique publié le 04-09-2026
Putain d'homophobe (18) - Récit érotique publié le 03-09-2026
Putain d'homophobe (17) - Récit érotique publié le 01-09-2026
Putain d'homophobe (16) - Récit érotique publié le 31-08-2026