Putain d'homophobe (16)
Récit érotique écrit par Tounet39270 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 31-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Chapitre 16
La suite du repas est un calvaire où chaque seconde pèse une éternité. Le plat principal — un rôti de bœuf aux morilles dont l'odeur embaume la pièce — semble n'être qu'un accessoire dans ce jeu de pouvoir. Je suis assis, le dos plus droit que jamais, sentant sur mes lèvres la trace invisible mais brûlante du passage de la langue de Dimitry. C’est une souillure qui me crie ma soumission à chaque respiration.
À peine avons-nous commencé à manger que la main de Dimitry disparaît à nouveau sous le blanc virginal de la nappe. Cette fois, il ne perd pas de temps sur mes genoux. Ses doigts puissants remontent avec une assurance effrayante le long de ma cuisse interne.
Il atteint le point où le tissu de mon pantalon est le plus tendu par ma position assise. Sa paume vient se plaquer fermement contre mon aine, sa chaleur traversant l'étoffe bleue pour incendier ma peau. Il commence un mouvement circulaire, lent, implacable, tandis qu'il continue de discuter avec Carlos de la qualité du vin avec une voix parfaitement posée.
— C’est un cru que j’ai ramené spécialement pour ce soir, explique Dimitry, ses doigts s'enfonçant un peu plus dans ma chair. Il demande à être dégusté avec patience, pour en apprécier toute la complexité.
Marianne, assise à ma gauche, remarque mon silence obstiné et mon visage qui, loin de s'apaiser, semble virer au pourpre profond. Elle pose son couvert et se tourne vers moi, un sourire espiègle aux lèvres.
— Dis-moi, Pierrick, on ne t’entend plus du tout. Tu es tellement concentré sur ton assiette qu’on croirait que tu as peur de nous. Ou alors, c’est Dimitry qui t’a épuisé avec ses travaux à l’étage ?
Je tente de répondre, mais la main sous la table vient de se refermer brusquement sur moi, une prise de fer qui me fait presque décoller de ma chaise.
— Il... il a été exigeant, oui, bégayé-je, ma voix montant d'une octave.
— Oh, tu n'as pas idée, Marianne, intervient Dimitry en me fixant avec cet éclat prédateur dans le regard. Pierrick est très sensible à la méthode. Il a besoin d’une main ferme pour rester concentré sur l’objectif.
Marianne éclate de rire et me donne une petite tape amicale sur l'épaule : — Tu devrais te détendre un peu ! On dirait que tu es sur un siège éjectable. Qu’est-ce qu’il y a ? Tu caches un secret sous cette table pour être aussi nerveux ?
La honte m'explose au cerveau. Si elle savait. Si elle pouvait voir, à quelques centimètres de sa propre jambe, la main du mari de mon hôtesse en train de me posséder.
Dimitry profite de la remarque de Marianne pour intensifier son jeu. Son index commence à jouer avec le curseur de ma fermeture éclair, le faisant descendre d'un millimètre, puis le remontant, dans un cliquetis métallique que moi seul peux entendre sous le brouhaha des conversations.
— Pierrick apprend la patience, poursuit Dimitry en se tournant vers Louane et Franck. C’est une vertu que je lui inculque. Savoir rester impassible même quand la pression monte.
Il accentue sa caresse, son pouce venant frotter avec une insistance indécente l'endroit même où il sait que je suis le plus vulnérable. Je sens la sueur perler à la racine de mes cheveux. Ma fourchette tremble dans ma main droite, frappant légèrement le bord de mon assiette en porcelaine.
— Mais regarde-le, il tremble ! s'exclame Louane, amusée. Cassandra, ton frère est vraiment dans un état incroyable ce soir. Tu es sûre qu'il n'a pas trop bu ?
— C'est peut-être l'effet de la chemise, s'esclaffe Carlos. Elle est tellement serrée qu'elle doit lui couper la circulation !
Dimitry rit de bon cœur avec eux, une main toujours enfouie sous la nappe, explorant désormais la racine de ma cuisse avec une audace qui me donne envie de m'enfuir en hurlant. Son visage est si proche du mien que je sens son épaule frôler la mienne.
— Non, il va très bien, dit-il en abaissant soudainement sa main pour venir pétrir ma cuisse juste en dessous de ma fesse, me forçant à un sursaut que je camoufle en me saisissant de mon verre d'eau. Il est juste exactement là où je veux qu'il soit.
Il me jette un coup d'œil, son regard glissant sur mes lèvres qu'il a marquées quelques minutes plus tôt. Ses yeux me lancent un défi : tiens bon, ou l'humiliation sera publique. Je repose mon verre, les mains moites, conscient que chaque mouvement de la main de Dimitry sous cette nappe blanche est un rappel que, malgré les apparences de ce dîner bourgeois, je suis sa chose, son jouet, et que la soirée est encore loin d'être terminée.
La fin du repas se transforme en un long flou de voix lointaines et de tintements de couverts. Je ne goûte rien. Je ne sens que la chaleur de la main de Dimitry qui, sous la nappe, a fini par s'immobiliser dans une emprise de fer sur le haut de ma cuisse, comme pour me signifier que le temps de la plaisanterie est révolu.
Alors que Cassandra propose d'apporter le café au salon, Dimitry se redresse, sa stature imposante dominant soudainement la tablée. Son regard bleu se pose sur mon visage, qui n'a pas perdu sa couleur cramoisie.
— Pierrick, tu as l'air au bord de l'implosion, lance-t-il d'une voix qui se veut prévenante pour les invités, mais qui sonne comme un verdict pour moi. Pourquoi n'irais-tu pas te rafraîchir un peu ? Tu connais le chemin de la chambre d'amis à l'étage. Passe-toi un peu d'eau sur le visage, calme ce teint... écarlate.
— Oh oui, mon pauvre Pierrick, renchérit Louane, tu es vraiment dans un état ! Va respirer un peu, on t'attend pour le café.
Je me lève, les jambes comme du coton. Je sens le regard de Marianne et Franck, ainsi que celui de Carlos, me suivre alors que je quitte la pièce. Je monte l'escalier, chaque pas étant une agression du tissu contre ma peau. J'entre dans la chambre d'amis, celle que nous avons bâtie ensemble. L'odeur de peinture fraîche et de bois neuf est encore là. Je m'assois sur le bord du lit, la tête entre les mains, le souffle court.
Je n'ai pas le temps de compter jusqu'à dix que la porte s'ouvre et se referme avec un clic sec. Le verrou tourne. Dimitry est là. Il a retiré sa veste, ses manches de pull gris anthracite sont légèrement remontées sur ses avant-bras puissants.
— Ils sont en train de rire en bas, murmure-t-il d'une voix glaciale, s'approchant de moi avec une lenteur de prédateur. Ils pensent que tu as un coup de fatigue. Ils n'imaginent pas que tu m'attends ici, frémissant.
Avant que je puisse répondre, il m'attrape par les cheveux, me forçant à basculer la tête en arrière pour le regarder. Son visage est à quelques millimètres du mien, ses yeux brûlants de ce plaisir sombre que j'ai appris à craindre.
— Tu pensais que j'allais te laisser te reposer ? Ce soir, tu vas apprendre ce que signifie l'urgence.
D'un geste brutal, il me fait basculer face contre le lit. Le matelas que nous avons choisi ensemble accueille mon visage. Je sens ses mains s'attaquer à ma ceinture. Il ne perd pas de temps. Il fait descendre mon pantalon d'un coup sec jusqu'aux genoux. Ma nudité est maintenant totale face à lui, dans cette pièce baignée d'une pénombre seulement troublée par la lumière du couloir sous la porte.
Dimitry ne cherche pas la tendresse. Il n'y a pas de préliminaires, pas de douceur. Il veut marquer sa possession avant que le café ne soit refroidi en bas. Je l'entends défaire sa propre ceinture, le bruit métallique résonnant comme un coup de fouet dans le silence de la chambre.
Il s'abat sur moi, son poids m'écrasant contre le matelas. Ses mains viennent se placer de chaque côté de ma tête, me clouant au lit.
— Tu te souviens de ce que je t'ai dit en cuisine ? souffle-t-il contre ma nuque. Je veux que tu sentes chaque seconde de ton appartenance.
La pénétration est brutale, rapide, d'une intensité qui me fait mordre le drap pour ne pas hurler. Je sens mon corps se déchirer et se soumettre en un même mouvement. Il me prend avec une rage froide, ses hanches frappant les miennes avec une cadence implacable. La douleur se mêle à une forme de honte si profonde qu'elle en devient étourdissante. Je suis le frère de sa femme, nous sommes à l'étage au-dessus de leurs meilleurs amis, et il me traite comme une bête de somme.
— Gémis pour moi, Pierrick, ordonne-t-il en me mordant l'épaule à travers ma chemise bleu marine. Fais-moi sentir que tu es là, sous moi.
Je laisse échapper un gémissement étouffé, le visage noyé dans l'oreiller. Il augmente la cadence, sa respiration devenant un grognement rauque. Chaque poussée est une affirmation de son pouvoir, un rappel que sous mes vêtements d'invité, je ne suis qu'un objet de plaisir pour lui.
Aussi vite que cela a commencé, c'est fini. Il se retire, me laissant pantelant, le corps en feu. Je l'entends se rhabiller avec une efficacité terrifiante, comme s'il ne venait de rien faire de plus que de lacer ses chaussures.
Il m'attrape par le col de ma chemise et me redresse pour me forcer à le regarder dans le miroir de l'armoire. Mes cheveux sont ébouriffés, mes yeux sont brillants de larmes contenues, et ma bouche est encore gonflée.
— Regarde-toi, dit-il en lissant ma chemise d'un geste dédaigneux. Tu es marqué. Tu as mon odeur, mon empreinte. Maintenant, rhabille-toi. Ajuste ce pantalon. Essuie tes yeux.
Il sort un mouchoir de sa poche et me le passe sur les lèvres avec une rudesse calculée.
— On redescend dans deux minutes. Tu vas t'asseoir à côté de moi, tu vas prendre ton café, et tu vas sourire à Marianne quand elle te demandera si tu vas mieux. Si je vois une seule faille dans ton masque, on remonte ici dès que Carlos et Louane franchissent la porte de sortie, et cette fois, je ne serai pas pressé par le temps.
Il me lâche, se recoiffe d'un geste précis, et quitte la chambre sans un regard en arrière. Je reste là, tremblant sur mes jambes, le bas du corps douloureux, obligé de remonter ce pantalon qui porte désormais le secret de mon humiliation.
Je respire un grand coup, tentant de faire redescendre la rougeur de mon visage, avant de reprendre le chemin de l'escalier pour rejoindre les rires qui éclatent en bas.
L'escalier me semble interminable. À chaque marche, la douleur sourde dans mon bas-ventre me rappelle l'assaut brutal que je viens de subir dans la chambre d'amis. Je réajuste nerveusement ma chemise bleu marine, sentant le froissement du tissu contre ma peau encore moite. Mes jambes tremblent si fort que je manque de rater une marche, mais l'idée que Dimitry m'observe d'en bas me force à une rigidité de façade.
Quand j'entre dans la pièce, le groupe est déjà installé autour de la table basse où fument les tasses de café. L'odeur de l'expresso et du tabac froid de Franck flotte dans l'air. En voyant Dimitry déjà assis, l'air parfaitement détendu, une tasse de porcelaine fine à la main, un nouveau flot de chaleur me monte au visage. Ma rougeur, qui avait commencé à s'estomper, reprend de plus belle sous son regard bleu, victorieux.
— Ah, Pierrick ! te voilà, s'exclame Louane avec un sourire bienveillant. Ça va mieux ? Tu as l'air encore un peu... secoué.
— Oui... oui, un peu d'eau fraîche, bégayé-je en évitant de croiser le regard de Carlos et Marianne.
Dimitry tapote la place libre sur le petit canapé deux places où il s'est installé.
— Viens là, Pierrick. Assieds-toi avec moi. Tu as besoin de repos.
Je m'exécute avec une lenteur forcée, terrifié par la sensation de m'asseoir. Dès que mes fesses touchent le coussin, une décharge de douleur me traverse l'échine. Je me mords l'intérieur de la joue pour ne pas tressaillir. C'est un supplice : rester assis, immobile, alors que mon corps hurle encore de l'intrusion qu'il vient de subir.
Dimitry ne perd pas une seconde. Dès que je suis installé, il passe son bras large et lourd sur mes épaules. Sa main vient se poser fermement sur mon deltoïde, m'attirant contre lui dans une étreinte qui semble fraternelle aux yeux des invités, mais qui est pour moi une chaîne de fer. Ses doigts s'enfoncent dans ma chair, me forçant à m'adosser complètement contre son torse puissant.
Cassandra, qui apporte le sucrier, s'arrête net en nous voyant ainsi. Un immense sourire illumine son visage, et ses yeux s'embuent d'une émotion sincère.
— Oh, regardez-les... murmure-t-elle à l'adresse de Marianne et Louane. Vous n'imaginez pas à quel point ça me touche. Dimitry, je te savais exigeant avec lui pendant les travaux, mais je craignais que ça ne crée des tensions entre vous.
Elle pose le sucrier et vient se placer devant nous, les mains jointes sur son cœur.
— Pierrick, mon petit frère... je suis tellement heureuse de vous voir enfin si proches tous les deux. Dimitry me disait tout à l'heure qu'il avait enfin trouvé en toi quelqu'un de dévoué, quelqu'un qui écoute. Voir cette complicité naître, c'est le plus beau cadeau que vous pouviez me faire.
Dimitry resserre son étreinte, son pouce massant lentement ma nuque, juste à la lisière de mes cheveux. Je sens son souffle chaud contre ma tempe.
— C'est vrai, Cassandra, répond-il d'une voix grave et onctueuse. On a passé un cap ce soir. Pierrick a compris beaucoup de choses là-haut. Il sait maintenant qu'il peut compter sur moi pour le... guider. N'est-ce pas, Pierrick ?
Je suis incapable de prononcer un mot. La honte m'étouffe. Entendre ma sœur se réjouir d'une "proximité" qui est en réalité mon viol psychologique et physique me donne envie de vomir. Je suis là, marqué par lui, le bas du corps en feu, sous son bras protecteur, pendant que les invités nous regardent comme le symbole d'une famille réconciliée.
— Il est encore timide, plaisante Franck en nous observant. Mais c'est beau à voir. On sent que le courant passe entre vous.
Marianne, cependant, m'observe avec une acuité troublante. Elle remarque sans doute que je ne touche pas à ma tasse, que mes mains sont jointes sur mes genoux pour cacher leur tremblement incontrôlable, et que ma chemise bleu marine est légèrement froissée au niveau du col.
Dimitry profite de mon silence pour enfoncer le clou. Il incline la tête vers moi, ses lèvres frôlant presque mon oreille devant tout le monde.
— Détends-toi, Pierrick. Cassandra est heureuse. Sois un bon frère, souris-lui. Montre-leur à quel point tu apprécies notre nouvelle... intimité.
Je lève les yeux vers ma sœur, mon visage écarlate trahissant mon calvaire. Je force un sourire qui doit ressembler à une grimace de douleur.
— Oui... je suis très heureux aussi, Cassandra, murmuré-je, la voix brisée.
Dimitry sourit, un éclair de cruauté pure brillant dans ses yeux bleus alors qu'il reprend une gorgée de son café, sa main ne quittant pas mon épaule, me maintenant prisonnier de son ombre tandis que la soirée continue dans la joie et l'ignorance totale de mon agonie.
Une fois les invités partis, le silence retombe sur la maison, un silence lourd et menaçant. Cassandra baille, s'étirant avec une lassitude satisfaite. Elle pose sa tête sur l'épaule de Dimitry.
— C’était une soirée parfaite, murmure-t-elle. Mais je suis épuisée. Demain, je dois être à Lyon pour ce séminaire à l'aube, je vais m'effondrer tout de suite.
Dimitry lui dépose un baiser sur le front, mais son regard ne quitte pas le mien. Il me fixe avec une intensité qui me paralyse.
— Va te coucher, mon cœur, dit-il d'une voix onctueuse. Je vais rester un peu avec Pierrick. On va débarrasser le salon et on discutera encore un peu. Je m'assurerai qu'il est bien installé dans la chambre d'amis.
Cassandra me lance un dernier regard attendri.
— Ne le fatigue pas trop, Dimitry. Bonne nuit, petit frère.
Dès qu'elle disparaît en haut de l'escalier, l'air semble se raréfier dans la pièce. Dimitry s'approche de moi. Il réduit l'espace entre nous jusqu'à ce que je sente la chaleur de son corps massif. Il pose ses mains sur mes épaules, ses pouces massant mes trapèzes avec une force qui me force à baisser la tête.
— Tu as entendu ta sœur, Pierrick ? Elle est heureuse. Et pour qu'elle le reste, tu vas être l'homme le plus obéissant que cette maison n’ait jamais connu.
Il commence à me caresser le dos, ses paumes glissant lentement sur le tissu bleu marine de ma chemise, descendant le long de ma colonne vertébrale. Son geste est d'une lenteur calculée, presque hypnotique.
— Tu vas m'aider à débarrasser chaque verre, chaque assiette. Tu vas tout nettoyer sous mes yeux. Et quand ce sera fini, tu monteras dans cette chambre. Tu te déshabilleras entièrement. Je veux te trouver nu, sous les draps, sans rien pour te protéger.
Il descend sa main plus bas, dépassant ma taille. Dans un mouvement fulgurant et précis, il glisse sa main à l'intérieur de mon pantalon. Ses doigts s'enfoncent sous le tissu, venant caresser mes fesses encore douloureuses de son passage éclair quelques minutes plus tôt. Je tressaille violemment, un gémissement étouffé mourant dans ma gorge.
— Je vais aller rejoindre Cassandra, poursuit-il, sa voix n'étant plus qu'un murmure cruel contre mon oreille. Je vais rester avec elle le temps qu'elle s'endorme, je vais l'embrasser, et je serai l'époux parfait. Et dès que son souffle sera lourd et régulier, je te rejoindrai.
Il pétrit ma chair avec une insistance indécente, me rappelant que ma peau lui appartient désormais.
— Ne t'avise pas de t'endormir, Pierrick. Je veux que tu m'attendes dans le noir, conscient de chaque bruit dans la maison. Je veux que tu sentes l'air froid sur ta peau nue jusqu'à ce que j'arrive pour te réchauffer à ma manière.
Il retire sa main et me donne une petite tape humiliante sur la joue, son visage s'éclairant d'un sourire prédateur.
— Allez, au travail. Ramasse ces verres. Et n'oublie pas : je t'observe.
Fin du chapitre 16.
La suite du repas est un calvaire où chaque seconde pèse une éternité. Le plat principal — un rôti de bœuf aux morilles dont l'odeur embaume la pièce — semble n'être qu'un accessoire dans ce jeu de pouvoir. Je suis assis, le dos plus droit que jamais, sentant sur mes lèvres la trace invisible mais brûlante du passage de la langue de Dimitry. C’est une souillure qui me crie ma soumission à chaque respiration.
À peine avons-nous commencé à manger que la main de Dimitry disparaît à nouveau sous le blanc virginal de la nappe. Cette fois, il ne perd pas de temps sur mes genoux. Ses doigts puissants remontent avec une assurance effrayante le long de ma cuisse interne.
Il atteint le point où le tissu de mon pantalon est le plus tendu par ma position assise. Sa paume vient se plaquer fermement contre mon aine, sa chaleur traversant l'étoffe bleue pour incendier ma peau. Il commence un mouvement circulaire, lent, implacable, tandis qu'il continue de discuter avec Carlos de la qualité du vin avec une voix parfaitement posée.
— C’est un cru que j’ai ramené spécialement pour ce soir, explique Dimitry, ses doigts s'enfonçant un peu plus dans ma chair. Il demande à être dégusté avec patience, pour en apprécier toute la complexité.
Marianne, assise à ma gauche, remarque mon silence obstiné et mon visage qui, loin de s'apaiser, semble virer au pourpre profond. Elle pose son couvert et se tourne vers moi, un sourire espiègle aux lèvres.
— Dis-moi, Pierrick, on ne t’entend plus du tout. Tu es tellement concentré sur ton assiette qu’on croirait que tu as peur de nous. Ou alors, c’est Dimitry qui t’a épuisé avec ses travaux à l’étage ?
Je tente de répondre, mais la main sous la table vient de se refermer brusquement sur moi, une prise de fer qui me fait presque décoller de ma chaise.
— Il... il a été exigeant, oui, bégayé-je, ma voix montant d'une octave.
— Oh, tu n'as pas idée, Marianne, intervient Dimitry en me fixant avec cet éclat prédateur dans le regard. Pierrick est très sensible à la méthode. Il a besoin d’une main ferme pour rester concentré sur l’objectif.
Marianne éclate de rire et me donne une petite tape amicale sur l'épaule : — Tu devrais te détendre un peu ! On dirait que tu es sur un siège éjectable. Qu’est-ce qu’il y a ? Tu caches un secret sous cette table pour être aussi nerveux ?
La honte m'explose au cerveau. Si elle savait. Si elle pouvait voir, à quelques centimètres de sa propre jambe, la main du mari de mon hôtesse en train de me posséder.
Dimitry profite de la remarque de Marianne pour intensifier son jeu. Son index commence à jouer avec le curseur de ma fermeture éclair, le faisant descendre d'un millimètre, puis le remontant, dans un cliquetis métallique que moi seul peux entendre sous le brouhaha des conversations.
— Pierrick apprend la patience, poursuit Dimitry en se tournant vers Louane et Franck. C’est une vertu que je lui inculque. Savoir rester impassible même quand la pression monte.
Il accentue sa caresse, son pouce venant frotter avec une insistance indécente l'endroit même où il sait que je suis le plus vulnérable. Je sens la sueur perler à la racine de mes cheveux. Ma fourchette tremble dans ma main droite, frappant légèrement le bord de mon assiette en porcelaine.
— Mais regarde-le, il tremble ! s'exclame Louane, amusée. Cassandra, ton frère est vraiment dans un état incroyable ce soir. Tu es sûre qu'il n'a pas trop bu ?
— C'est peut-être l'effet de la chemise, s'esclaffe Carlos. Elle est tellement serrée qu'elle doit lui couper la circulation !
Dimitry rit de bon cœur avec eux, une main toujours enfouie sous la nappe, explorant désormais la racine de ma cuisse avec une audace qui me donne envie de m'enfuir en hurlant. Son visage est si proche du mien que je sens son épaule frôler la mienne.
— Non, il va très bien, dit-il en abaissant soudainement sa main pour venir pétrir ma cuisse juste en dessous de ma fesse, me forçant à un sursaut que je camoufle en me saisissant de mon verre d'eau. Il est juste exactement là où je veux qu'il soit.
Il me jette un coup d'œil, son regard glissant sur mes lèvres qu'il a marquées quelques minutes plus tôt. Ses yeux me lancent un défi : tiens bon, ou l'humiliation sera publique. Je repose mon verre, les mains moites, conscient que chaque mouvement de la main de Dimitry sous cette nappe blanche est un rappel que, malgré les apparences de ce dîner bourgeois, je suis sa chose, son jouet, et que la soirée est encore loin d'être terminée.
La fin du repas se transforme en un long flou de voix lointaines et de tintements de couverts. Je ne goûte rien. Je ne sens que la chaleur de la main de Dimitry qui, sous la nappe, a fini par s'immobiliser dans une emprise de fer sur le haut de ma cuisse, comme pour me signifier que le temps de la plaisanterie est révolu.
Alors que Cassandra propose d'apporter le café au salon, Dimitry se redresse, sa stature imposante dominant soudainement la tablée. Son regard bleu se pose sur mon visage, qui n'a pas perdu sa couleur cramoisie.
— Pierrick, tu as l'air au bord de l'implosion, lance-t-il d'une voix qui se veut prévenante pour les invités, mais qui sonne comme un verdict pour moi. Pourquoi n'irais-tu pas te rafraîchir un peu ? Tu connais le chemin de la chambre d'amis à l'étage. Passe-toi un peu d'eau sur le visage, calme ce teint... écarlate.
— Oh oui, mon pauvre Pierrick, renchérit Louane, tu es vraiment dans un état ! Va respirer un peu, on t'attend pour le café.
Je me lève, les jambes comme du coton. Je sens le regard de Marianne et Franck, ainsi que celui de Carlos, me suivre alors que je quitte la pièce. Je monte l'escalier, chaque pas étant une agression du tissu contre ma peau. J'entre dans la chambre d'amis, celle que nous avons bâtie ensemble. L'odeur de peinture fraîche et de bois neuf est encore là. Je m'assois sur le bord du lit, la tête entre les mains, le souffle court.
Je n'ai pas le temps de compter jusqu'à dix que la porte s'ouvre et se referme avec un clic sec. Le verrou tourne. Dimitry est là. Il a retiré sa veste, ses manches de pull gris anthracite sont légèrement remontées sur ses avant-bras puissants.
— Ils sont en train de rire en bas, murmure-t-il d'une voix glaciale, s'approchant de moi avec une lenteur de prédateur. Ils pensent que tu as un coup de fatigue. Ils n'imaginent pas que tu m'attends ici, frémissant.
Avant que je puisse répondre, il m'attrape par les cheveux, me forçant à basculer la tête en arrière pour le regarder. Son visage est à quelques millimètres du mien, ses yeux brûlants de ce plaisir sombre que j'ai appris à craindre.
— Tu pensais que j'allais te laisser te reposer ? Ce soir, tu vas apprendre ce que signifie l'urgence.
D'un geste brutal, il me fait basculer face contre le lit. Le matelas que nous avons choisi ensemble accueille mon visage. Je sens ses mains s'attaquer à ma ceinture. Il ne perd pas de temps. Il fait descendre mon pantalon d'un coup sec jusqu'aux genoux. Ma nudité est maintenant totale face à lui, dans cette pièce baignée d'une pénombre seulement troublée par la lumière du couloir sous la porte.
Dimitry ne cherche pas la tendresse. Il n'y a pas de préliminaires, pas de douceur. Il veut marquer sa possession avant que le café ne soit refroidi en bas. Je l'entends défaire sa propre ceinture, le bruit métallique résonnant comme un coup de fouet dans le silence de la chambre.
Il s'abat sur moi, son poids m'écrasant contre le matelas. Ses mains viennent se placer de chaque côté de ma tête, me clouant au lit.
— Tu te souviens de ce que je t'ai dit en cuisine ? souffle-t-il contre ma nuque. Je veux que tu sentes chaque seconde de ton appartenance.
La pénétration est brutale, rapide, d'une intensité qui me fait mordre le drap pour ne pas hurler. Je sens mon corps se déchirer et se soumettre en un même mouvement. Il me prend avec une rage froide, ses hanches frappant les miennes avec une cadence implacable. La douleur se mêle à une forme de honte si profonde qu'elle en devient étourdissante. Je suis le frère de sa femme, nous sommes à l'étage au-dessus de leurs meilleurs amis, et il me traite comme une bête de somme.
— Gémis pour moi, Pierrick, ordonne-t-il en me mordant l'épaule à travers ma chemise bleu marine. Fais-moi sentir que tu es là, sous moi.
Je laisse échapper un gémissement étouffé, le visage noyé dans l'oreiller. Il augmente la cadence, sa respiration devenant un grognement rauque. Chaque poussée est une affirmation de son pouvoir, un rappel que sous mes vêtements d'invité, je ne suis qu'un objet de plaisir pour lui.
Aussi vite que cela a commencé, c'est fini. Il se retire, me laissant pantelant, le corps en feu. Je l'entends se rhabiller avec une efficacité terrifiante, comme s'il ne venait de rien faire de plus que de lacer ses chaussures.
Il m'attrape par le col de ma chemise et me redresse pour me forcer à le regarder dans le miroir de l'armoire. Mes cheveux sont ébouriffés, mes yeux sont brillants de larmes contenues, et ma bouche est encore gonflée.
— Regarde-toi, dit-il en lissant ma chemise d'un geste dédaigneux. Tu es marqué. Tu as mon odeur, mon empreinte. Maintenant, rhabille-toi. Ajuste ce pantalon. Essuie tes yeux.
Il sort un mouchoir de sa poche et me le passe sur les lèvres avec une rudesse calculée.
— On redescend dans deux minutes. Tu vas t'asseoir à côté de moi, tu vas prendre ton café, et tu vas sourire à Marianne quand elle te demandera si tu vas mieux. Si je vois une seule faille dans ton masque, on remonte ici dès que Carlos et Louane franchissent la porte de sortie, et cette fois, je ne serai pas pressé par le temps.
Il me lâche, se recoiffe d'un geste précis, et quitte la chambre sans un regard en arrière. Je reste là, tremblant sur mes jambes, le bas du corps douloureux, obligé de remonter ce pantalon qui porte désormais le secret de mon humiliation.
Je respire un grand coup, tentant de faire redescendre la rougeur de mon visage, avant de reprendre le chemin de l'escalier pour rejoindre les rires qui éclatent en bas.
L'escalier me semble interminable. À chaque marche, la douleur sourde dans mon bas-ventre me rappelle l'assaut brutal que je viens de subir dans la chambre d'amis. Je réajuste nerveusement ma chemise bleu marine, sentant le froissement du tissu contre ma peau encore moite. Mes jambes tremblent si fort que je manque de rater une marche, mais l'idée que Dimitry m'observe d'en bas me force à une rigidité de façade.
Quand j'entre dans la pièce, le groupe est déjà installé autour de la table basse où fument les tasses de café. L'odeur de l'expresso et du tabac froid de Franck flotte dans l'air. En voyant Dimitry déjà assis, l'air parfaitement détendu, une tasse de porcelaine fine à la main, un nouveau flot de chaleur me monte au visage. Ma rougeur, qui avait commencé à s'estomper, reprend de plus belle sous son regard bleu, victorieux.
— Ah, Pierrick ! te voilà, s'exclame Louane avec un sourire bienveillant. Ça va mieux ? Tu as l'air encore un peu... secoué.
— Oui... oui, un peu d'eau fraîche, bégayé-je en évitant de croiser le regard de Carlos et Marianne.
Dimitry tapote la place libre sur le petit canapé deux places où il s'est installé.
— Viens là, Pierrick. Assieds-toi avec moi. Tu as besoin de repos.
Je m'exécute avec une lenteur forcée, terrifié par la sensation de m'asseoir. Dès que mes fesses touchent le coussin, une décharge de douleur me traverse l'échine. Je me mords l'intérieur de la joue pour ne pas tressaillir. C'est un supplice : rester assis, immobile, alors que mon corps hurle encore de l'intrusion qu'il vient de subir.
Dimitry ne perd pas une seconde. Dès que je suis installé, il passe son bras large et lourd sur mes épaules. Sa main vient se poser fermement sur mon deltoïde, m'attirant contre lui dans une étreinte qui semble fraternelle aux yeux des invités, mais qui est pour moi une chaîne de fer. Ses doigts s'enfoncent dans ma chair, me forçant à m'adosser complètement contre son torse puissant.
Cassandra, qui apporte le sucrier, s'arrête net en nous voyant ainsi. Un immense sourire illumine son visage, et ses yeux s'embuent d'une émotion sincère.
— Oh, regardez-les... murmure-t-elle à l'adresse de Marianne et Louane. Vous n'imaginez pas à quel point ça me touche. Dimitry, je te savais exigeant avec lui pendant les travaux, mais je craignais que ça ne crée des tensions entre vous.
Elle pose le sucrier et vient se placer devant nous, les mains jointes sur son cœur.
— Pierrick, mon petit frère... je suis tellement heureuse de vous voir enfin si proches tous les deux. Dimitry me disait tout à l'heure qu'il avait enfin trouvé en toi quelqu'un de dévoué, quelqu'un qui écoute. Voir cette complicité naître, c'est le plus beau cadeau que vous pouviez me faire.
Dimitry resserre son étreinte, son pouce massant lentement ma nuque, juste à la lisière de mes cheveux. Je sens son souffle chaud contre ma tempe.
— C'est vrai, Cassandra, répond-il d'une voix grave et onctueuse. On a passé un cap ce soir. Pierrick a compris beaucoup de choses là-haut. Il sait maintenant qu'il peut compter sur moi pour le... guider. N'est-ce pas, Pierrick ?
Je suis incapable de prononcer un mot. La honte m'étouffe. Entendre ma sœur se réjouir d'une "proximité" qui est en réalité mon viol psychologique et physique me donne envie de vomir. Je suis là, marqué par lui, le bas du corps en feu, sous son bras protecteur, pendant que les invités nous regardent comme le symbole d'une famille réconciliée.
— Il est encore timide, plaisante Franck en nous observant. Mais c'est beau à voir. On sent que le courant passe entre vous.
Marianne, cependant, m'observe avec une acuité troublante. Elle remarque sans doute que je ne touche pas à ma tasse, que mes mains sont jointes sur mes genoux pour cacher leur tremblement incontrôlable, et que ma chemise bleu marine est légèrement froissée au niveau du col.
Dimitry profite de mon silence pour enfoncer le clou. Il incline la tête vers moi, ses lèvres frôlant presque mon oreille devant tout le monde.
— Détends-toi, Pierrick. Cassandra est heureuse. Sois un bon frère, souris-lui. Montre-leur à quel point tu apprécies notre nouvelle... intimité.
Je lève les yeux vers ma sœur, mon visage écarlate trahissant mon calvaire. Je force un sourire qui doit ressembler à une grimace de douleur.
— Oui... je suis très heureux aussi, Cassandra, murmuré-je, la voix brisée.
Dimitry sourit, un éclair de cruauté pure brillant dans ses yeux bleus alors qu'il reprend une gorgée de son café, sa main ne quittant pas mon épaule, me maintenant prisonnier de son ombre tandis que la soirée continue dans la joie et l'ignorance totale de mon agonie.
Une fois les invités partis, le silence retombe sur la maison, un silence lourd et menaçant. Cassandra baille, s'étirant avec une lassitude satisfaite. Elle pose sa tête sur l'épaule de Dimitry.
— C’était une soirée parfaite, murmure-t-elle. Mais je suis épuisée. Demain, je dois être à Lyon pour ce séminaire à l'aube, je vais m'effondrer tout de suite.
Dimitry lui dépose un baiser sur le front, mais son regard ne quitte pas le mien. Il me fixe avec une intensité qui me paralyse.
— Va te coucher, mon cœur, dit-il d'une voix onctueuse. Je vais rester un peu avec Pierrick. On va débarrasser le salon et on discutera encore un peu. Je m'assurerai qu'il est bien installé dans la chambre d'amis.
Cassandra me lance un dernier regard attendri.
— Ne le fatigue pas trop, Dimitry. Bonne nuit, petit frère.
Dès qu'elle disparaît en haut de l'escalier, l'air semble se raréfier dans la pièce. Dimitry s'approche de moi. Il réduit l'espace entre nous jusqu'à ce que je sente la chaleur de son corps massif. Il pose ses mains sur mes épaules, ses pouces massant mes trapèzes avec une force qui me force à baisser la tête.
— Tu as entendu ta sœur, Pierrick ? Elle est heureuse. Et pour qu'elle le reste, tu vas être l'homme le plus obéissant que cette maison n’ait jamais connu.
Il commence à me caresser le dos, ses paumes glissant lentement sur le tissu bleu marine de ma chemise, descendant le long de ma colonne vertébrale. Son geste est d'une lenteur calculée, presque hypnotique.
— Tu vas m'aider à débarrasser chaque verre, chaque assiette. Tu vas tout nettoyer sous mes yeux. Et quand ce sera fini, tu monteras dans cette chambre. Tu te déshabilleras entièrement. Je veux te trouver nu, sous les draps, sans rien pour te protéger.
Il descend sa main plus bas, dépassant ma taille. Dans un mouvement fulgurant et précis, il glisse sa main à l'intérieur de mon pantalon. Ses doigts s'enfoncent sous le tissu, venant caresser mes fesses encore douloureuses de son passage éclair quelques minutes plus tôt. Je tressaille violemment, un gémissement étouffé mourant dans ma gorge.
— Je vais aller rejoindre Cassandra, poursuit-il, sa voix n'étant plus qu'un murmure cruel contre mon oreille. Je vais rester avec elle le temps qu'elle s'endorme, je vais l'embrasser, et je serai l'époux parfait. Et dès que son souffle sera lourd et régulier, je te rejoindrai.
Il pétrit ma chair avec une insistance indécente, me rappelant que ma peau lui appartient désormais.
— Ne t'avise pas de t'endormir, Pierrick. Je veux que tu m'attendes dans le noir, conscient de chaque bruit dans la maison. Je veux que tu sentes l'air froid sur ta peau nue jusqu'à ce que j'arrive pour te réchauffer à ma manière.
Il retire sa main et me donne une petite tape humiliante sur la joue, son visage s'éclairant d'un sourire prédateur.
— Allez, au travail. Ramasse ces verres. Et n'oublie pas : je t'observe.
Fin du chapitre 16.
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