Putain d'homophobe (8)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : Putain d'homophobe (8) Histoire érotique Publiée sur HDS le 20-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Putain d'homophobe (8)
Chapitre 8

L'appartement vibre sous la fureur de ce mastodonte qui semble avoir décidé de tester les limites extrêmes de ma résistance physique. Après m’avoir bafoué le visage avec une arrogance de prédateur, Dimitry me saisit par les chevilles d'une poigne qui me broie la peau et me tire violemment vers le bord de la table. Mes reins se cambrent malgré moi, mon corps est totalement à sa merci alors que mon arrière-train pend dans le vide, offert à la stature monumentale de cet hercule.

Sans un mot, sans une once de tendresse, il saisit son érection et l'aligne contre mon entrée qui palpite de terreur et d'envie. D'un coup de rein dévastateur, cette force de la nature s'enfonce en moi jusqu'à la garde. Un cri déchirant m'échappe, une plainte de douleur pure qui se répercute contre les murs de mon petit salon. J'ai l'impression d'être fendu en deux par un tronc d'arbre brûlant.
— Tais-toi et encaisse, petite traînée ! grogne-t-il en me plaquant les mains à plat sur la table pour m'immobiliser. Tu voulais du lourd ? Tu vas sentir passer chaque centimètre de ma grosse queue de mâle.

Il commence un pilonnage frénétique, une cadence de forçat. À chaque assaut, mon corps glisse sur le bois, mes dents claquent, et mes poumons brûlent. Ce colosse me laboure les entrailles avec une puissance mécanique, transformant ma douleur en une électricité dévastatrice qui me fait perdre la raison. Je hurle, je supplie, mais ce cylindre humain n'écoute rien, possédé par sa propre force. Sa bite me percute le fond des tripes avec une régularité de métronome, me rappelant à chaque seconde qui est le patron.

Brusquement, il se retire dans un bruit de décollage humide, un claquement de ventouse sonore qui souligne l'étroitesse du passage qu'il vient de forcer. Il me laisse béant et tremblant, l'air s'engouffrant là où il régnait l'instant d'avant. Il m'attrape par la nuque comme on saisit un animal de ferme et me jette au sol, sur le tapis.
— À quatre pattes ! Maintenant ! Et lève-moi ce cul, je veux tout voir.

Je m'exécute, les bras flageolants. Ce géant se place derrière moi, ses cuisses massives encadrant mon bassin. Il m'attrape par les cheveux, me forçant à cambrer le dos au maximum. Il revient me percuter par l'arrière avec la violence d'un bélier. Je crie à nouveau, le visage écrasé contre les fibres du tapis, tandis que ses mains de colosse s'abattent sur mes hanches pour m'empêcher de fuir son assaut. Le bruit de nos chairs qui s'entrechoquent est une insulte au silence, un slap rythmé qui ponctue mes sanglots étouffés.
— Tu sens comme je t'ouvre, Pierrick ? Tu sens mon membre qui te déchire le fond ? Je vais t'éclater le fondement jusqu'à ce que tu ne sois plus qu'une plaie béante pour mon bon plaisir.

Il change encore de tactique pour asseoir sa domination. Il me force à me retourner, me plaquant sur le dos, et remonte mes jambes sur ses épaules de titan. Dans cette position de vulnérabilité absolue, je suis obligé de contempler mon bourreau. Il s'enfonce à nouveau, plus profond encore, sa verge atteignant des zones que je ne soupçonnais pas. Je ne crie plus, je glapis comme un chien battu, mon corps secoué par des spasmes incontrôlables sous les coups de butoir de ce mastodonte.
— Regarde-moi ! ordonne ce prédateur en me giflant légèrement pour me garder conscient. Regarde qui te possède !

Il accélère la cadence jusqu'à l'insoutenable. Ses muscles saillants brillent d'une sueur de mâle, son visage est contracté par l'imminence de l'explosion. Je sens mon propre orgasme monter, une décharge prostatique provoquée par la seule brutalité de son sexe. Je gicle sur mon propre torse dans un cri d'agonie, sans même qu'il ne me touche, alors que Dimitry lâche un grognement de fauve.

Il s'immobilise, s'enfonçant au maximum dans mes entrailles, et je sens enfin la rupture du barrage. Une vague de chaleur massive, épaisse, brûlante, m'inonde les boyaux. Ce monstre de puissance décharge des litres de foutre en moi, un jet saccadé et puissant qui semble ne jamais vouloir s'arrêter. Je sens mon ventre se tendre sous la pression de son sperme. Il me remplit jusqu'à la garde, me saturant de son odeur et de sa force brute.

Il reste là plusieurs minutes, haletant, m'écrasant de tout son poids de colosse, avant de se retirer dans un bruit de succion gras. Une traînée de semence blanchâtre s'échappe immédiatement de moi, souillant le tapis, preuve irréfutable de ma défaite totale devant ce mastodonte.
— Voilà ta vidange, Pierrick, souffle-t-il avec un rictus cruel en refermant son pantalon. T'es plein comme une outre. Et ne pense même pas à te nettoyer. Je veux que tu gardes mon foutre en toi tout l'après-midi. On n'a pas fini... j'ai encore faim, et tu vas me préparer à bouffer dans cet état.

Il se dirige vers la cuisine avec la démarche d'un roi, me laissant prostré au sol, le cul en feu, l'esprit anéanti, portant en moi le poids liquide et brûlant de sa domination absolue.

La cuisine devient instantanément le nouvel autel de ma soumission, un lieu où chaque geste du quotidien se transforme en une épreuve de force sous le regard de Dimitry. Je m'y déplace avec une peine infinie, les muscles des cuisses tremblants et l'entrejambe en feu, sentant le sperme s'écouler lentement comme une marque de propriété indélébile. Je suis nu, le corps encore vibrant des assauts précédents, tandis que Dimitry s’installe à la table, écartant ses jambes massives pour occuper tout l'espace.
— Allez, bouge-toi, la traînée. J'ai une faim de loup après t'avoir ramoné. Prépare-moi ce que t'as de mieux, et fissa, ordonne-t-il en frappant du poing sur le bois avec une violence qui fait sursauter les couverts.

Je m'active devant les fourneaux, le souffle court, essayant d'ignorer la douleur sourde qui irradie de mon arrière-train. Mais une inquiétude finit par franchir mes lèvres malgré la peur.
— Dimitry... je... je croyais que tu ne passais que pour la matinée ? Je pensais que tu rentrais après. Est-ce que ma sœur est au courant que tu restes tout le week-end ? Comment tu vas lui expliquer ?

Il laisse échapper un rire gras, un son guttural qui semble faire vibrer les murs de la pièce.
— Ta sœur ? Elle pense que je suis en train de dépanner un vieux pote de l'armée à l'autre bout du département. Un truc de mecs, tu vois. Elle est habituée à ce que je décampe quand le devoir appelle. Elle ne soupçonne rien, trop occupée à ses magazines. Maintenant, ferme-la et cuisine, l'esclave.

Je tente une dernière et vaine résistance, une tentative désespérée de sauver un reste de dignité.
— Mais... je devais sortir demain matin, j'avais prévu de voir des amis, on avait organisé ça depuis longtemps...

Le silence qui s'abat soudainement sur la cuisine est plus terrifiant que n'importe quel cri. Dimitry se lève avec une lenteur calculée, chaque muscle bandé sous son t-shirt de travail. Il s'approche de moi par derrière alors que je suis penché au-dessus du plan de travail. Je sens son souffle chaud sur ma nuque, l'odeur de sa peau m'enveloppant totalement. D'un geste sec, il m'attrape par les cheveux et me plaque violemment le visage contre le marbre froid, entre les légumes que je commençais à découper.
— Qu'est-ce que tu viens de dire ? siffle-t-il à mon oreille, sa voix n'étant plus qu'un grondement sourd. Tu "devais" sortir ? Tu "avais prévu" ? Tu crois vraiment que ton petit emploi du temps de pédale a la moindre importance ?


Je l'entends manipuler sa braguette derrière moi, le bruit métallique de la fermeture éclair résonnant comme un couperet. D'une main de colosse, il sort sa grosse queue de mâle de son pantalon, son membre déjà furieux venant percuter mes fesses nues. D'une poigne brutale, il m'écarte les chairs avec une autorité inouïe, ignorant mes gémissements. Sans un mot, sans le moindre préliminaire, il aligne son érection et me la plante dans le cul d'un seul coup de rein sauvage, me transperçant jusqu'au fond des entrailles. Je lâche un cri déchirant qui s'étouffe contre le plan de travail alors que le choc résonne dans tout mon bassin.
— Écoute-moi bien, petite salope, grogne-t-il en reprenant un pilonnage frénétique qui fait tinter les assiettes. Ici, c'est moi qui décide. Si je veux rester le week-end, je reste. Si je veux te défoncer le train du matin au soir, je le fais. Tu n'as aucun plan, tu n'as aucun ami, tu n'as que moi et ma bite. Est-ce que c'est bien rentré dans ton petit crâne de traînée ?

À chaque mot, il m'enfonce sa verge plus profondément encore, me rappelant ma condition d'objet à sa disposition. Je ne pleure pas, mais je gémis comme jamais, chaque coup de boutoir arrachant un son rauque à ma gorge. Je halète violemment à chaque impact de sa bite qui me percute les entrailles, le souffle coupé par sa puissance.
— Répète-le ! ordonne-t-il en me tirant les cheveux en arrière pour m'obliger à fixer mon propre reflet dans la fenêtre de la cuisine. Dis que c'est moi qui décide !
— C'est... c'est toi qui décides, Dimitry... je parviens à articuler entre deux halètements, ma voix brisée par les assauts de son sexe qui percute ma prostate avec la régularité d'un marteau-piqueur. Oui... tu décides de tout...
— Voilà qui est mieux. Tu commences à comprendre ta place.

Il me lâche enfin après m'avoir inondé d'une nouvelle décharge de foutre brûlant qui se mélange au premier dans un bruit de succion gras. Il range calmement son arme dans son pantalon alors que je reste affalé sur le plan de travail, pantelant, le cul en feu et les jambes en coton, cherchant mon air désespérément.
— Maintenant, tu vas me préparer ce repas immédiatement. Et si je vois que tu traînes encore ou que tu tentes de contester mes ordres, je te jure que je te retourne ici-même et que je t'éclate jusqu'à ce que tu perdes connaissance. Allez, au boulot !

Je me remets au travail, les mains tremblantes, haletant encore sous l'effet du choc, portant en moi le poids liquide et humiliant de cet homme qui vient de me prouver, par la seule force de sa bite, que ma vie ne m'appartenait plus pour le reste du week-end.

L'ambiance dans la cuisine change subtilement une fois que le repas est prêt. Dimitry s'installe à table avec une autorité naturelle, mais la violence brute de tout à l'heure semble avoir laissé place à une domination plus calme, presque possessive. Je me tiens debout à côté de lui, nu, le corps encore marqué par ses doigts et mon arrière-train palpitant de son foutre qui continue de s'écouler.

Alors que je m'apprête à reculer pour le laisser manger en paix, il attrape mon poignet et me tire brusquement vers lui. Je sursaute, m'attendant à un autre coup, mais au lieu de cela, il m'attire entre ses jambes massives et me fait asseoir de force sur son genou droit. La chaleur de son pantalon de travail contre ma peau nue est saisissante.
— Reste là, murmure-t-il, sa voix ayant perdu son tranchant agressif pour devenir un grondement bas. Puisque t'as décidé d'être obéissant et de fermer ta gueule, je vais être un peu plus sympa.

À ma grande surprise, il commence à passer sa main calleuse dans mon dos, descendant lentement le long de ma colonne vertébrale. Ses doigts de colosse, d'ordinaire si brutaux, effleurent ma peau avec une lenteur calculée. Puis, sa main descend plus bas et vient pétrir ma fesse encore rouge de ses gifles. Je ne peux m'empêcher de frissonner violemment, un spasme électrique parcourant tout mon corps.

Il laisse échapper un petit rire sombre, savourant ma réaction.
— Regardez-moi ça... tu frissonnes dès que ton maître te touche ? T'es vraiment une petite traînée sensible, Pierrick. Ton corps adore que je te traite comme ma chose, hein ? Tu sens comment tes fesses se tendent quand je les caresse ? C'est parce qu'elles savent qu'elles m'appartiennent. Elles attendent juste que je ressorte ma queue pour les ouvrir à nouveau.

Il continue de manger d'une main tout en gardant l'autre sur moi, alternant entre des caresses presque douces et des pressions fermes qui me rappellent qu'il peut me briser à tout moment. Ses paroles sont crues, décrivant avec une précision obscène la manière dont il compte me réutiliser plus tard, ce qui ne fait qu'accentuer mes frissons.

Une fois le repas terminé, il repousse son assiette et se lève, me laissant presque tomber au sol avant de me rattraper par la nuque. Il balaie l'appartement du regard, comme un conquérant inspectant ses nouvelles terres.
— Bon, j'ai besoin de me poser un peu. Tu dors où, là-dedans ?

Je pointe timidement la porte au bout du couloir, la voix encore un peu tremblante.
— C'est ma chambre, là-bas... mais ne t'inquiète pas, je... je préparerai le sofa pour moi. Tu seras plus à l'aise dans le lit tout seul.

Dimitry s'arrête net et se tourne vers moi, un sourire carnassier aux lèvres. Il s'approche jusqu'à ce que son torse puissant écrase ma poitrine contre le mur.
— Le sofa ? Tu te fous de moi ? Tu crois vraiment que je vais te laisser dormir loin de moi après t'avoir dressé toute la journée ?

Il pose sa main sur mon entrejambe, pressant son pouce contre mon sexe qui réagit malgré moi à sa proximité.
— Ce soir, tu dors dans ton lit, avec moi. Et tu dormiras nu, contre moi. Je veux te sentir sous la main toute la nuit. Si je me réveille et que j'ai envie de te ramoner le tunnel, je n'ai pas envie d'aller te chercher dans le salon. Tu seras là, prêt à me vider les couilles dès que j'en aurai besoin.

Il m'entraîne vers la chambre sans me laisser le temps de protester. En entrant dans la pièce, il jette un œil méprisant à mes draps propres.
— C'est trop propre ici. On va s'occuper de changer l'odeur de cette piaule. Ça va sentir mon sperme et ta sueur d'ici demain matin.

Il s'assoit sur le bord du lit et commence à retirer ses bottes, me fixant avec une intensité qui me fait comprendre que la nuit sera longue. Je reste planté là, vulnérable, réalisant que même mon sommeil ne m'appartient plus. Je vais devoir dormir collé à cette masse de muscles, prêt à recevoir sa bite à la moindre de ses envies, totalement soumis à son bon vouloir.
— Allez, monte là-dessus et mets-toi à quatre pattes sur l'oreiller, ordonne-t-il calmement. Je veux vérifier une dernière fois si t'es toujours bien plein de mon jus avant de fermer les yeux.

Je m'exécute, le cœur battant à tout rompre, sachant que ce n'est que le début d'un week-end où il va me consumer jusqu'à l'os.

L'ambiance dans la chambre est lourde, saturée par l'odeur de cuir et de sueur de cet homme qui a pris possession de mon espace le plus intime. Dimitry s'assoit sur le bord du lit, me faisant un signe de tête impérieux. Je m'exécute, nu et tremblant de tous mes membres. Obéissant à son dernier ordre, je me place à quatre pattes sur le matelas, le visage enfoncé dans l'oreiller qui sent encore la lessive, un contraste frappant avec la bestialité de la situation. Je sens ses mains massives écarter mes fesses avec une force tranquille mais irrésistible. Il plonge deux doigts profondément, sans aucune douceur, pour vérifier l'état du passage qu'il a labouré toute la matinée.
— C’est bien ce que je pensais, grogne-t-il avec une satisfaction évidente alors que j'émets un petit cri étouffé. T’es encore bien plein. Mon foutre déborde de partout. T’as intérêt à tout garder bien au chaud, j’ai pas envie de voir une seule goutte sur mes draps avant que je ne l'aie décidé.

Il retire ses doigts et commence à se déshabiller avec une lenteur provocante, ses yeux ne quittant pas mon corps meurtri. Je regarde, fasciné et terrifié, ce corps de titan se dévoiler. Ses épaules sont larges comme une porte, et son torse puissant, sculpté par des années de chantiers, luit sous la lumière d'après-midi filtrant à travers les rideaux. Ses muscles sont saillants, parcourus de veines épaisses. Une fois totalement à poil, il s'allonge sur le dos, occupant presque toute la surface du lit. Sa queue, bien qu'au repos, reste une masse de chair impressionnante contre sa cuisse de colosse.

Je fais mine de vouloir me relever discrètement pour retourner au salon et lui laisser de l'espace, mais sa main jaillit comme un ressort et m'attrape le bras avec la force d'un étau de fer.
— Tu vas où, comme ça ?
— Je... je pensais te laisser faire ta sieste tranquille, Dimitry. Je vais aller nettoyer la cuisine en attendant...
— La cuisine attendra, salope, coupe-t-il d'un ton qui ne souffre aucune réplique. Tu t'allonges là, contre moi. On va faire une sieste. Tu restes avec ton maître, c'est pas compliqué à comprendre, si ?

Il me tire contre lui d'un coup sec. Ma peau nue entre en contact total avec la sienne. La sensation de sa pilosité contre mon dos est électrisante, une chaleur animale qui m'enveloppe. Il passe son bras pesant autour de ma taille, m'écrasant contre son flanc musclé comme on garde un trophée. Ma tête repose sur son épaule massive, et je sens les battements de son cœur, lents et puissants.

Le silence s'installe, troublé seulement par nos respirations. Dimitry garde les yeux fixés au plafond, sa main caressant distraitement ma hanche d'une manière qui me fait frissonner à chaque passage de ses callosités.
— Alors, Pierrick... avoue. Comment tu te sens, maintenant que t'as un vrai mâle pour s'occuper de ton cas ? Ça te change de tes petites habitudes de solitaire, hein ? De savoir que t'appartiens à quelqu'un, que chaque trou de ton corps est à ma disposition ?

Je reste muet un instant, le cœur cognant contre ses côtes. La question est d'une cruauté insupportable, surtout dans ce moment de calme relatif.
— C'est... c'est très troublant, je finis par murmurer, n'osant pas lever les yeux.
— Troublant ? C'est tout ? Moi je parie que ça te fait bander de savoir que je peux te retourner et t'éclater la bite dedans dès que l'envie m'en prend. T'as besoin de ça. Un petit soumis comme toi a besoin d'une main ferme sur la nuque pour savoir où est sa place.

Je prends une grande inspiration, enhardi par l'étrange intimité de cette étreinte forcée.
— Dimitry... je peux te poser une question ? Sans que tu t'énerves ?

Il tourne la tête vers moi, un sourcil levé, un petit sourire cruel mais curieux étirant ses lèvres.
— Vas-y, pose ta question, la traînée. Je t'écoute.
— Toi qui étais si homophobe... toi qui passais ton temps à m'insulter, à sortir des vacheries sur les "pédales" à chaque repas de famille devant ma sœur... qu'est-ce qui t'a pris ? Pourquoi tu me fais tout ça aujourd'hui ? Pourquoi ce revirement ?

Dimitry laisse échapper un soupir lourd, presque un grondement de fauve fatigué. Il resserre sa poigne sur ma taille, m'étouffant presque contre son torse imposant.
— Tu parles trop, Pierrick. Mais puisque tu veux savoir... Ce n'est pas que j'aime les mecs. Les types comme toi, fragiles et précieux, ça me donne toujours envie de vomir en temps normal. Mais toi... depuis le premier jour, y'a un truc qui me démangeait. C’est pas de l'amour, rêve pas. C'est de l'instinct pur.

Il marque une pause, sa main descendant pour presser ma fesse avec une telle violence que je lâche un halètement.
— Je t'ai vu, à chaque Noël, à chaque anniversaire, baisser les yeux dès que je te regardais un peu trop longtemps. J'ai vu comment tu tremblais quand je t'effleurais "par accident" en passant derrière toi. Ça m'a donné une envie folle de voir jusqu'où je pouvais te briser. Je me suis dit que ce petit cul de citadin avait besoin de sentir ce que c'était qu'un vrai homme de chantier. J'ai eu envie de te marquer, de te remplir à ras bord, de te prouver que t'es juste un réceptacle pour ma semence. Mon homophobie, c’était juste le couvercle sur la cocotte. Je voulais pas te baiser parce que t'es un mec, je voulais te baiser parce que t'es ma proie. T'es mon exutoire.

Il se tourne brusquement sur le côté, me surplombant de toute sa masse de muscles, ses yeux bleus plongeant dans les miens avec une férocité qui me coupe le sifflet.
— Maintenant, tu sais. Je te méprise autant que j'ai envie de t'éclater. Et c'est ça qui rend la chose si jouissive quand je t'enfonce ma queue jusqu'à te faire crier. Maintenant, ferme-la et dors. Si je t'entends encore jacasser, je te réveille à grands coups de verge dans la gorge pour t'apprendre le silence.

Fin du chapitre 8.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Histoire vraiment beaucoup trop fleur bleue...



Texte coquin : Putain d'homophobe (8)
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