Putain d'homophobe (9)
Récit érotique écrit par Tounet39270 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Putain d'homophobe (9)
Chapitre 9
Le silence de l'après-midi enveloppe la chambre, seulement troublé par le souffle régulier de nos deux corps. Contre toute attente, bercé par la chaleur massive de Dimitry et l'épuisement de mes sens, je me suis laissé glisser dans un sommeil profond et paisible. Ma tête est toujours calée dans le creux de son épaule, ma nudité totalement protégée par l'ombre de sa stature.
C’est une sensation étrange qui me tire lentement de ma torpeur. Une pression lente, circulaire, presque hypnotique, sur la chair tendre de mes fesses. Dimitry est réveillé depuis un moment, immobile, m'observant dormir tandis que sa main calleuse explore mon anatomie avec une patience nouvelle. Ses doigts dessinent les contours de mon fessier, s'attardant sur les zones encore sensibles, pétrissant le muscle avec une force contenue qui me fait sortir de mes rêves.
J’ouvre les paupières avec hésitation. Ses yeux bleus, d'ordinaire si durs, me fixent avec une intensité troublante. Un petit rictus étire ses lèvres.
— T'as bien dormi, ma petite traînée ? murmure-t-il, sa voix basse faisant vibrer ma cage thoracique. T'avais l'air presque innocent comme ça, collé à moi.
Je reste figé, ne sachant pas comment réagir à ce calme soudain. Il resserre sa prise sur ma hanche, me basculant doucement sur le dos tout en restant au-dessus de moi, ses avant-bras massifs encadrant mon visage.
— T'as bien obéi aujourd'hui. T'as fait la bouffe, t'as fermé ta gueule, et t'es resté bien sage contre moi pour la sieste. Et comme t'as gardé tout mon jus à l'intérieur sans en perdre une goutte... je vais être un peu plus clément pour ce coup-là.
Il s'approche de mon oreille, son souffle chaud provoquant une vague de frissons sur tout mon corps.
— Je vais te prendre plus doucement, Pierrick. Je vais prendre le temps de sentir chaque nerf de ton corps lâcher sous moi. Mais ne te méprends pas... t'es toujours ma chose. Et tu vas gémir pour moi jusqu'à n'en plus pouvoir.
Il se redresse légèrement et saisit sa grosse queue de mâle, qui a repris toute sa vigueur pendant son sommeil. Elle est là, dressée, palpitante contre mon ventre. D'un geste lent, il écarte mes jambes et les remonte sur ses épaules, m'ouvrant totalement à son regard. Il s'aligne avec une précision chirurgicale.
Contrairement à la violence de la matinée, il ne me percute pas. Il s'enfonce avec une lenteur calculée, centimètre par centimètre. Le choc n'est pas brutal, mais l'intensité est décuplée. Je sens chaque ride de sa verge écarter mes parois, chaque battement de son sang contre mon propre intérieur. Je lâche un long gémissement, une plainte qui n'est plus seulement de la douleur, mais un mélange confus de plaisir et de reddition totale.
— Voilà... encaisse chaque millimètre... chuchote-t-il en plongeant ses yeux dans les miens. Sens comme je t'habite.
Il commence un mouvement de va-et-vient d'une amplitude totale, ressortant presque entièrement avant de s'enfoncer à nouveau jusqu'à la garde. Ce rythme lent est un supplice délicieux. Mon corps, habitué à sa brutalité, ne sait plus comment réagir à cette forme de domination. Je me demande ce qui se passe, pourquoi cet homme capable de tant de cruauté prend soudainement le temps de me faire vibrer ainsi.
Mes gémissements deviennent plus fréquents, plus aigus. À chaque fois qu'il touche ma prostate avec cette lenteur souveraine, mon bassin se cambre tout seul, cherchant le contact, réclamant plus de ce poids qui me remplit.
— C'est ça, Pierrick... gémis pour ton maître, souffle-t-il en venant mordre doucement le lobe de mon oreille tout en continuant son pilonnage régulier. Tu sens la différence ? Tu sens comme ma bite te possède mieux quand je prends mon temps ?
Il attrape mes mains et les plaque au-dessus de ma tête, croisant ses doigts dans les miens. Ses muscles roulent sous sa peau alors qu'il accélère imperceptiblement la cadence. Le bruit de nos chairs qui s'entrechoquent change, devenant plus lourd, plus mouillé. Je perds pied. Je n'entends plus que le son de ma propre respiration haletante et ses grognements de mâle satisfait.
— Je vais te vider à nouveau, annonce-t-il, sa voix devenant plus rauque. Je vais te remplir jusqu'à ce que ton ventre soit tendu de moi.
Il lâche mes mains pour me saisir les cuisses, les ramenant contre son torse pour s'offrir un accès encore plus profond. Ses coups deviennent plus sourds, plus puissants. Je crie son nom, je supplie sans savoir ce que je demande, totalement possédé par la sensation de sa queue qui me laboure avec une dévotion terrifiante.
L'orgasme me submerge sans prévenir, une décharge électrique qui me fait hurler contre son cou. Au même instant, Dimitry se fige, ses muscles se tendant comme des câbles d'acier. Il pousse un dernier cri guttural, un râle de fauve, alors qu'il décharge son foutre en jets puissants au fond de moi. Je sens la chaleur m'envahir, cette onde brûlante qui vient se rajouter à celle de la matinée, me saturant de sa présence.
Il reste ainsi, haletant, son front contre le mien, nous laissant tous deux dériver dans le silence qui retombe. Je suis béant, inondé, le corps en coton, réalisant avec effroi et fascination que cette "douceur" était peut-être l'arme la plus redoutable de sa domination.
Le silence qui suit cette explosion de plaisir et de puissance est presque plus pesant que le bruit de nos ébats. Dimitry ne bouge pas. Il reste là, écrasant mon corps de toute sa masse de colosse, sa queue toujours profondément nichée en moi, battant encore au rythme de son cœur. Il prend tout son temps pour reprendre son souffle, son front appuyé contre le mien, me forçant à soutenir son regard d'acier qui semble lire en moi comme dans un livre ouvert.
Après de longues minutes, il redresse légèrement le buste, s'appuyant sur ses coudes massifs pour me surplomber, mais sans se retirer. Je me sens cloué au matelas, totalement à sa merci, mon ventre encore chaud de sa nouvelle semence qui se mélange à l'ancienne.
— Regarde-moi quand je te parle, Pierrick, ordonne-t-il d'une voix qui a retrouvé son autorité naturelle. Réponds-moi.
Je lève les yeux vers lui, le souffle encore court, les joues brûlantes.
— J’ai été un peu plus doux cette fois, pas vrai ? J’ai pris le temps de te sentir vibrer sous moi. Alors dis-moi... t’as aimé ça ? Qu’est-ce que t’as ressenti quand ma bite s’enfonçait lentement au lieu de te déchirer ? Parle, je veux t'entendre.
Je déglutis, cherchant mes mots sous la pression de son corps et de son regard.
— C'était... c'était plus intense d'une autre manière, je balbutie. J'avais l'impression de sentir chaque centimètre... de ne pas pouvoir t'échapper. Mon corps... mon corps n'arrêtait pas de trembler.
— C'est ça que je voulais, répond-il avec un rictus de satisfaction. Je voulais que tu sentes que même quand je ne te brutalise pas, je possède chaque nerf de ton cul. Je veux que tu saches que si je suis plus calme, c'est uniquement parce que je l'ai décidé. Écoute bien ce que je vais te dire, parce que c'est la règle de ce week-end : à chaque fois que tu seras obéissant, que tu feras ce que je dis sans discuter, je serai un peu plus "tendre", comme tu dis. Mais si tu recommences à faire l'insolent ou à me poser des questions de merde sur tes amis ou tes sorties, je redeviendrai le monstre de ce matin. Et bien sûr... ça dépendra aussi de mon humeur. Si j'ai envie d'être une brute, tu encaisseras sans broncher. Compris ?
— Oui... oui, Dimitry. J'ai compris.
Il joue distraitement avec une mèche de mes cheveux, sa main de travailleur contrastant avec la pâleur de ma peau. On n'est qu'en milieu d'après-midi, et le temps semble s'être arrêté dans cette chambre saturée de sexe.
— Bon, maintenant qu'on a bien dormi et qu'on s'est bien dégourdis les membres, on va parler de la suite. Il nous reste pas mal d'heures avant que le soleil se couche. Pour la fin d'après-midi, tu vas te lever, tu vas finir de nettoyer cette cuisine, mais tu vas le faire totalement nu. Je veux te voir aller et venir, les fesses dégoulinantes de mon foutre, pendant que je m'installe dans le salon pour regarder la télé. Je veux t'entendre t'activer alors que je sais que t'es encore béant de mon passage.
Il marque une pause, ses yeux descendant sur ma poitrine qui se soulève au rythme de mon angoisse.
— Et pour la soirée... on va faire les choses bien. Tu vas me préparer un apéro digne de ce nom. Tu resteras à mes pieds, sur le tapis, comme un bon chien. Je veux pouvoir poser mes pieds sur toi si j'en ai envie, ou m'en servir comme d'un repose-verre. Et quand on aura bien bu et bien mangé... on reviendra ici. Et là, Pierrick, je te préviens, je ne serai plus doux du tout. La nuit est longue, et j'ai l'intention de te vider jusqu'à la dernière goutte, peu importe si tu pleures ou si tu supplies. Je vais tester ta résistance jusqu'à l'aube.
D'un mouvement brusque, il se retire enfin. Le bruit de succion humide qui accompagne son retrait me fait lâcher un petit gémissement involontaire de vide. Je me sens soudainement vulnérable, exposé, alors qu'une nouvelle coulée de son sperme s'échappe de moi pour souiller le drap. Il se lève, imposant dans sa nudité de colosse, et se dirige vers la salle de bain sans même se retourner.
— Allez, bouge ton cul de là, me lance-t-il par-dessus son épaule. T'as dix minutes pour être dans la cuisine et commencer le ménage. Si je sors de la douche et que t'es encore vautré dans tes draps comme une feignasse, je te jure que la soirée commencera beaucoup plus tôt et beaucoup plus mal pour toi.
L'après-midi s'étire dans une langueur moite, transformant mon appartement en un espace de soumission absolue où chaque mouvement est dicté par la volonté de Dimitry. Il a décidé que nous resterions tous deux intégralement nus, imposant sa stature de titan comme seul décor. Voir ce colosse déambuler sans aucune gêne dans mon salon, sa musculature de chantier s'exposant avec une assurance presque royale, me rappelle à chaque seconde que mon intimité a été balayée par sa force.
Alors que je m'active dans la cuisine, je m'efforce de rendre chaque surface étincelante. Je sens encore la présence de son sperme glisser lentement le long de mes jambes, une trace physique de son passage qui, au lieu de m'humilier, m'enjoint désormais à redoubler d'efforts pour lui plaire. Dimitry s'est installé dans le fauteuil du salon, les jambes largement écartées, dominant la pièce du regard.
— Pierrick, apporte-moi à boire. Quelque chose de frais, ordonne-t-il sans même détourner les yeux de l'écran.
Je m'exécute sur-le-champ. Je traverse l'appartement, nu, portant la boisson comme une offrande. En m'approchant, je sens son regard descendre sur mon corps, scrutant la moindre de mes réactions. Avant que je ne puisse repartir, il m'attrape le poignet et me tire entre ses genoux.
— Viens là. Frotte-moi le dos, j'ai les muscles qui tirent, grogne-t-il.
Je me place derrière lui, mes mains venant se poser sur la peau brûlante de ses épaules massives. Je pétris ses trapèzes avec dévotion, sentant la puissance brute qui sommeille sous sa chair. Dimitry laisse échapper un soupir de satisfaction, sa tête basculant légèrement en arrière contre mon ventre.
— T'as compris le truc, on dirait. Tu te donnes du mal pour ton maître. Ça te fait plaisir de sentir que tu sers enfin à quelque chose d'utile, hein ?
— Oui, Dimitry... j'aime m'occuper de toi, je murmure, sincère, subjugué par son autorité.
Il me laisse retourner à mes corvées, mais il ne reste pas en place. À intervalles réguliers, il se lève et vient rôder dans la cuisine. C’est un spectacle fascinant que de voir ce corps puissant se mouvoir dans un espace si restreint. Il tourne autour de moi avec une lenteur calculée, tel un prédateur évaluant sa proie, s'assurant que je reste sous tension.
Soudain, je sens ses mains de colosse se refermer sur mes hanches. Ses doigts s'enfoncent avec une fermeté qui me coupe le souffle, et je me mets à trembler instantanément. Il ne dit rien d'abord, se contentant de savourer mes frissons.
— Regarde-toi... tu fremis au moindre de mes contacts, siffle-t-il contre ma nuque. J'aime voir comment tu réagis, comment ton corps m'obéit avant même que t'aies ouvert la bouche. T'es devenu accro à ma domination, Pierrick. Tu attends que je te touche comme un clébard attend sa récompense.
Il fait glisser ses paumes sur mon torse, descendant lentement vers mon entrejambe. Il prend son temps, calculateur, alternant caresses légères et pressions brutales, jouissant de mon trouble.
— À genoux, ordonne-t-il brusquement. Je veux que tu me tètes la bite. Maintenant.
Je m'exécute sans un mot, tombant sur le carrelage froid. Devant mes yeux, son érection est monumentale, une verge pulsante qui semble défier ma capacité à l'accueillir. Je m'approche, mes mains venant se poser sur ses cuisses de pierre pour stabiliser mes tremblements. Je m'applique avec une ferveur totale, utilisant ma langue et mes lèvres pour honorer chaque centimètre de sa queue. Dimitry grogne, sa main se perdant dans mes cheveux pour m'imposer un rythme toujours plus profond, plus exigeant.
Lorsqu'il décide que j'en ai fait assez, il me relève par la nuque avec une force irrésistible. Il ne m'embrasse pas. À la place, il plonge un doigt dans ma bouche, s'imprégnant de ma salive et de son propre goût, puis il le ressort pour dessiner lentement le contour de mes lèvres avec une précision presque cruelle. Ses yeux bleus ne quittent pas les miens pendant qu'il appose cette marque humide sur mon visage.
— Garde bien le goût de ma verge sur tes lèvres, petite traînée, murmure-t-il. C'est ta seule fonction aujourd'hui.
Il me donne une tape sèche sur la joue, un geste de pure possession qui me fait frémir de plaisir.
— Allez, finis ce que t'as à faire. L'heure de l'apéro approche. On va s'installer sur le tapis et je veux que tu sois prêt à tout me donner. La soirée va être très longue pour ton cul, et je compte bien voir jusqu'où ton obéissance peut te mener.
Je retourne à l'évier, le cœur battant, la bouche encore humide de sa présence, prêt à tout pour mériter le prochain regard de mon maître.
L'appartement est désormais plongé dans une pénombre seulement troublée par les reflets dorés du couchant, créant une atmosphère de sanctuaire dédié à la toute-puissance de Dimitry. Comme il l'avait ordonné, tout est prêt pour l'apéro. Il s'est d'abord installé royalement sur le canapé, les jambes largement ouvertes, dominant la pièce de sa stature de titan nu. Obéissant à mon rôle, je me suis agenouillé au sol, entre ses cuisses massives, mon corps frémissant à chaque mouvement qu’il fait.
Dans cette position, ma tête arrive tout juste à la hauteur de son entrejambe. Sa queue, déjà raide et imposante, vient se poser lourdement sur mon épaule, sa chaleur brûlante irradiant contre ma peau nue. Le simple contact de ce membre qui m'a labouré toute la journée me fait trembler de désir. Je sens chaque pulsation de son sang contre mon cou. Dimitry s'en amuse, laissant traîner ses mains sur mon crâne, sentant mes frissons d'esclave se propager à chaque fois que son gland effleure ma peau. Ses mains possèdent une poigne qui me fait réaliser ma propre fragilité, une force tranquille capable de soulever les charges les plus lourdes.
— Regarde-toi, Pierrick... tu vibres comme une corde de guitare rien qu'en sentant mon engin peser sur ton épaule, murmure-t-il d'une voix grave qui semble sortir de sa poitrine d’acier. T'es tellement accro à moi que t'en perds tes moyens.
Il désigne le plateau de petits fours que j'avais posé sur la table basse, juste à côté de lui.
— Maintenant, tu vas me servir. Mais je ne veux pas toucher au plateau. Tu prends chaque morceau, et tu me les donnes toi-même, directement dans la bouche. Tu restes là, à mes pieds, et tu lèves le bras pour nourrir ton maître. Et fais attention à ne pas en faire tomber une miette, sinon tu sais comment je punis les maladroits.
Je m'exécute, le bras tremblant légèrement sous l'effort et l'excitation. Je saisis délicatement un petit four et je le lève vers son visage. Ses yeux bleus ne me lâchent pas, calculateurs, prédateurs. Alors qu'il croque dans l'offrande, ses doigts libres viennent se poser sur mon cou, serrant juste assez pour me rappeler qu'il possède ma vie.
Dimitry finit par glisser du canapé pour s'installer lui aussi sur le tapis, face à moi, mais il garde cette aura de domination qui m'écrase. Il s'assoit en tailleur, sa queue dressée entre nous, et ses mains commencent immédiatement à explorer mon corps avec une insistance qui me fait gémir. Ses doigts puissants s'enfoncent dans mes hanches, remontent le long de mon torse, me manipulant comme s'il évaluait la résistance d'un colis précieux.
— Réponds-moi, Pierrick. C'est un ordre. Dis-moi... quand tu te touchais tout seul, avant que j'arrive, est-ce que c'est à moi que tu pensais ? Est-ce que tu t'imaginais ma grosse queue en train de t'éclater le fondement pendant que tu faisais semblant de m'écouter parler de mes tournées de déménageur ? Parle ! Je veux la vérité.
La question est si osée que je sens le sang me monter aux joues. Je baisse les yeux sur le tapis, mais il me tire les cheveux pour me forcer à le regarder. Ses mains descendent maintenant pour pétrir mes fesses avec une telle force que je me cambre vers lui.
— Oui... oui, Dimitry... j'avoue. J'y pensais tout le temps. Je mouillais rien qu'à l'idée de sentir ton poids sur moi... de sentir ta bite me remplir.
Il sourit, un air carnassier, et ses mains continuent leur exploration fébrile de ma peau. Il enchaîne sans me laisser reprendre mon souffle.
— Et c'est quoi ton fantasme le plus sale avec moi, Pierrick ? Dis-le-moi, maintenant que tu m'as entre tes jambes. Qu'est-ce que tu rêves que je te fasse subir que je n'ai pas encore osé ?
Je déglutis, ma propre excitation me rendant audacieux sous l'emprise de ses mains qui parcourent mon dos. — Je... je rêvais que tu m'attaches, que tu me bloques pour que je ne puisse plus bouger... et que tu me prennes pendant des heures, sans t'arrêter, même si je te supplie, jusqu'à ce que je ne sois plus qu'une outre pleine de ton foutre. Je voulais que tu me traites comme un simple trou, sans aucune pitié.
Dimitry laisse échapper un rire sombre, flatté par ma confession. Il porte sa main à sa bouche, lèche son index avec une lenteur de bourreau, puis vient dessiner lentement le contour de mes lèvres avec son doigt humide.
— T'es vraiment une petite chienne finie. Et qu'est-ce que ça te fait de savoir que ta sœur dort tranquillement chez elle pendant que son mari est en train de te transformer en une plaie béante de plaisir ? Ça t'excite de la trahir de cette façon ?
— Ça me... ça me rend fou, je murmure, totalement désinhibé. Je me sens... spécial. Comme si j'étais le seul à connaître le vrai Dimitry, le seul capable d'encaisser toute ta violence de mâle.
— Et quand je te vide mes couilles au fond du cul, comme je l'ai fait tout à l'heure, qu'est-ce que tu ressens à ce moment précis ?
— Je me sens... marqué. J'ai l'impression que tu coules dans mes veines, que je deviens ta propriété. J'aime sentir ta chaleur m'envahir, ça me donne envie de te demander de recommencer encore et encore.
Dimitry retire son doigt de mes lèvres mais laisse ses mains se refermer sur mes cuisses pour me rapprocher de lui.
— T'as vraiment aucune dignité quand il s'agit de moi, n'est-ce pas ? constate-t-il, ses mains glissant maintenant vers mon entrejambe pour me soulever à demi. T'es juste une petite fontaine à désir qui n'attend que mon signal pour exploser. Je vois bien que tu n'attends que ça.
Soudain, il me bascule en arrière sur le tapis. Il se retrouve au-dessus de moi, m'écrasant de tout son poids, ses genoux écartant mes cuisses avec une autorité sans faille. Il saisit sa verge, de nouveau d'une dureté de granit, et vient frotter le gland contre mon entrée encore lubrifiée par l'après-midi.
— On a assez discuté, Pierrick. Tes aveux m'ont mis en appétit. Maintenant, je vais passer aux choses sérieuses. Je vais te prendre ici même, sur ce tapis, et je veux t'entendre hurler mon nom jusqu'à ce que les voisins se demandent ce qui t'arrive.
Fin du chapitre 9.
Le silence de l'après-midi enveloppe la chambre, seulement troublé par le souffle régulier de nos deux corps. Contre toute attente, bercé par la chaleur massive de Dimitry et l'épuisement de mes sens, je me suis laissé glisser dans un sommeil profond et paisible. Ma tête est toujours calée dans le creux de son épaule, ma nudité totalement protégée par l'ombre de sa stature.
C’est une sensation étrange qui me tire lentement de ma torpeur. Une pression lente, circulaire, presque hypnotique, sur la chair tendre de mes fesses. Dimitry est réveillé depuis un moment, immobile, m'observant dormir tandis que sa main calleuse explore mon anatomie avec une patience nouvelle. Ses doigts dessinent les contours de mon fessier, s'attardant sur les zones encore sensibles, pétrissant le muscle avec une force contenue qui me fait sortir de mes rêves.
J’ouvre les paupières avec hésitation. Ses yeux bleus, d'ordinaire si durs, me fixent avec une intensité troublante. Un petit rictus étire ses lèvres.
— T'as bien dormi, ma petite traînée ? murmure-t-il, sa voix basse faisant vibrer ma cage thoracique. T'avais l'air presque innocent comme ça, collé à moi.
Je reste figé, ne sachant pas comment réagir à ce calme soudain. Il resserre sa prise sur ma hanche, me basculant doucement sur le dos tout en restant au-dessus de moi, ses avant-bras massifs encadrant mon visage.
— T'as bien obéi aujourd'hui. T'as fait la bouffe, t'as fermé ta gueule, et t'es resté bien sage contre moi pour la sieste. Et comme t'as gardé tout mon jus à l'intérieur sans en perdre une goutte... je vais être un peu plus clément pour ce coup-là.
Il s'approche de mon oreille, son souffle chaud provoquant une vague de frissons sur tout mon corps.
— Je vais te prendre plus doucement, Pierrick. Je vais prendre le temps de sentir chaque nerf de ton corps lâcher sous moi. Mais ne te méprends pas... t'es toujours ma chose. Et tu vas gémir pour moi jusqu'à n'en plus pouvoir.
Il se redresse légèrement et saisit sa grosse queue de mâle, qui a repris toute sa vigueur pendant son sommeil. Elle est là, dressée, palpitante contre mon ventre. D'un geste lent, il écarte mes jambes et les remonte sur ses épaules, m'ouvrant totalement à son regard. Il s'aligne avec une précision chirurgicale.
Contrairement à la violence de la matinée, il ne me percute pas. Il s'enfonce avec une lenteur calculée, centimètre par centimètre. Le choc n'est pas brutal, mais l'intensité est décuplée. Je sens chaque ride de sa verge écarter mes parois, chaque battement de son sang contre mon propre intérieur. Je lâche un long gémissement, une plainte qui n'est plus seulement de la douleur, mais un mélange confus de plaisir et de reddition totale.
— Voilà... encaisse chaque millimètre... chuchote-t-il en plongeant ses yeux dans les miens. Sens comme je t'habite.
Il commence un mouvement de va-et-vient d'une amplitude totale, ressortant presque entièrement avant de s'enfoncer à nouveau jusqu'à la garde. Ce rythme lent est un supplice délicieux. Mon corps, habitué à sa brutalité, ne sait plus comment réagir à cette forme de domination. Je me demande ce qui se passe, pourquoi cet homme capable de tant de cruauté prend soudainement le temps de me faire vibrer ainsi.
Mes gémissements deviennent plus fréquents, plus aigus. À chaque fois qu'il touche ma prostate avec cette lenteur souveraine, mon bassin se cambre tout seul, cherchant le contact, réclamant plus de ce poids qui me remplit.
— C'est ça, Pierrick... gémis pour ton maître, souffle-t-il en venant mordre doucement le lobe de mon oreille tout en continuant son pilonnage régulier. Tu sens la différence ? Tu sens comme ma bite te possède mieux quand je prends mon temps ?
Il attrape mes mains et les plaque au-dessus de ma tête, croisant ses doigts dans les miens. Ses muscles roulent sous sa peau alors qu'il accélère imperceptiblement la cadence. Le bruit de nos chairs qui s'entrechoquent change, devenant plus lourd, plus mouillé. Je perds pied. Je n'entends plus que le son de ma propre respiration haletante et ses grognements de mâle satisfait.
— Je vais te vider à nouveau, annonce-t-il, sa voix devenant plus rauque. Je vais te remplir jusqu'à ce que ton ventre soit tendu de moi.
Il lâche mes mains pour me saisir les cuisses, les ramenant contre son torse pour s'offrir un accès encore plus profond. Ses coups deviennent plus sourds, plus puissants. Je crie son nom, je supplie sans savoir ce que je demande, totalement possédé par la sensation de sa queue qui me laboure avec une dévotion terrifiante.
L'orgasme me submerge sans prévenir, une décharge électrique qui me fait hurler contre son cou. Au même instant, Dimitry se fige, ses muscles se tendant comme des câbles d'acier. Il pousse un dernier cri guttural, un râle de fauve, alors qu'il décharge son foutre en jets puissants au fond de moi. Je sens la chaleur m'envahir, cette onde brûlante qui vient se rajouter à celle de la matinée, me saturant de sa présence.
Il reste ainsi, haletant, son front contre le mien, nous laissant tous deux dériver dans le silence qui retombe. Je suis béant, inondé, le corps en coton, réalisant avec effroi et fascination que cette "douceur" était peut-être l'arme la plus redoutable de sa domination.
Le silence qui suit cette explosion de plaisir et de puissance est presque plus pesant que le bruit de nos ébats. Dimitry ne bouge pas. Il reste là, écrasant mon corps de toute sa masse de colosse, sa queue toujours profondément nichée en moi, battant encore au rythme de son cœur. Il prend tout son temps pour reprendre son souffle, son front appuyé contre le mien, me forçant à soutenir son regard d'acier qui semble lire en moi comme dans un livre ouvert.
Après de longues minutes, il redresse légèrement le buste, s'appuyant sur ses coudes massifs pour me surplomber, mais sans se retirer. Je me sens cloué au matelas, totalement à sa merci, mon ventre encore chaud de sa nouvelle semence qui se mélange à l'ancienne.
— Regarde-moi quand je te parle, Pierrick, ordonne-t-il d'une voix qui a retrouvé son autorité naturelle. Réponds-moi.
Je lève les yeux vers lui, le souffle encore court, les joues brûlantes.
— J’ai été un peu plus doux cette fois, pas vrai ? J’ai pris le temps de te sentir vibrer sous moi. Alors dis-moi... t’as aimé ça ? Qu’est-ce que t’as ressenti quand ma bite s’enfonçait lentement au lieu de te déchirer ? Parle, je veux t'entendre.
Je déglutis, cherchant mes mots sous la pression de son corps et de son regard.
— C'était... c'était plus intense d'une autre manière, je balbutie. J'avais l'impression de sentir chaque centimètre... de ne pas pouvoir t'échapper. Mon corps... mon corps n'arrêtait pas de trembler.
— C'est ça que je voulais, répond-il avec un rictus de satisfaction. Je voulais que tu sentes que même quand je ne te brutalise pas, je possède chaque nerf de ton cul. Je veux que tu saches que si je suis plus calme, c'est uniquement parce que je l'ai décidé. Écoute bien ce que je vais te dire, parce que c'est la règle de ce week-end : à chaque fois que tu seras obéissant, que tu feras ce que je dis sans discuter, je serai un peu plus "tendre", comme tu dis. Mais si tu recommences à faire l'insolent ou à me poser des questions de merde sur tes amis ou tes sorties, je redeviendrai le monstre de ce matin. Et bien sûr... ça dépendra aussi de mon humeur. Si j'ai envie d'être une brute, tu encaisseras sans broncher. Compris ?
— Oui... oui, Dimitry. J'ai compris.
Il joue distraitement avec une mèche de mes cheveux, sa main de travailleur contrastant avec la pâleur de ma peau. On n'est qu'en milieu d'après-midi, et le temps semble s'être arrêté dans cette chambre saturée de sexe.
— Bon, maintenant qu'on a bien dormi et qu'on s'est bien dégourdis les membres, on va parler de la suite. Il nous reste pas mal d'heures avant que le soleil se couche. Pour la fin d'après-midi, tu vas te lever, tu vas finir de nettoyer cette cuisine, mais tu vas le faire totalement nu. Je veux te voir aller et venir, les fesses dégoulinantes de mon foutre, pendant que je m'installe dans le salon pour regarder la télé. Je veux t'entendre t'activer alors que je sais que t'es encore béant de mon passage.
Il marque une pause, ses yeux descendant sur ma poitrine qui se soulève au rythme de mon angoisse.
— Et pour la soirée... on va faire les choses bien. Tu vas me préparer un apéro digne de ce nom. Tu resteras à mes pieds, sur le tapis, comme un bon chien. Je veux pouvoir poser mes pieds sur toi si j'en ai envie, ou m'en servir comme d'un repose-verre. Et quand on aura bien bu et bien mangé... on reviendra ici. Et là, Pierrick, je te préviens, je ne serai plus doux du tout. La nuit est longue, et j'ai l'intention de te vider jusqu'à la dernière goutte, peu importe si tu pleures ou si tu supplies. Je vais tester ta résistance jusqu'à l'aube.
D'un mouvement brusque, il se retire enfin. Le bruit de succion humide qui accompagne son retrait me fait lâcher un petit gémissement involontaire de vide. Je me sens soudainement vulnérable, exposé, alors qu'une nouvelle coulée de son sperme s'échappe de moi pour souiller le drap. Il se lève, imposant dans sa nudité de colosse, et se dirige vers la salle de bain sans même se retourner.
— Allez, bouge ton cul de là, me lance-t-il par-dessus son épaule. T'as dix minutes pour être dans la cuisine et commencer le ménage. Si je sors de la douche et que t'es encore vautré dans tes draps comme une feignasse, je te jure que la soirée commencera beaucoup plus tôt et beaucoup plus mal pour toi.
L'après-midi s'étire dans une langueur moite, transformant mon appartement en un espace de soumission absolue où chaque mouvement est dicté par la volonté de Dimitry. Il a décidé que nous resterions tous deux intégralement nus, imposant sa stature de titan comme seul décor. Voir ce colosse déambuler sans aucune gêne dans mon salon, sa musculature de chantier s'exposant avec une assurance presque royale, me rappelle à chaque seconde que mon intimité a été balayée par sa force.
Alors que je m'active dans la cuisine, je m'efforce de rendre chaque surface étincelante. Je sens encore la présence de son sperme glisser lentement le long de mes jambes, une trace physique de son passage qui, au lieu de m'humilier, m'enjoint désormais à redoubler d'efforts pour lui plaire. Dimitry s'est installé dans le fauteuil du salon, les jambes largement écartées, dominant la pièce du regard.
— Pierrick, apporte-moi à boire. Quelque chose de frais, ordonne-t-il sans même détourner les yeux de l'écran.
Je m'exécute sur-le-champ. Je traverse l'appartement, nu, portant la boisson comme une offrande. En m'approchant, je sens son regard descendre sur mon corps, scrutant la moindre de mes réactions. Avant que je ne puisse repartir, il m'attrape le poignet et me tire entre ses genoux.
— Viens là. Frotte-moi le dos, j'ai les muscles qui tirent, grogne-t-il.
Je me place derrière lui, mes mains venant se poser sur la peau brûlante de ses épaules massives. Je pétris ses trapèzes avec dévotion, sentant la puissance brute qui sommeille sous sa chair. Dimitry laisse échapper un soupir de satisfaction, sa tête basculant légèrement en arrière contre mon ventre.
— T'as compris le truc, on dirait. Tu te donnes du mal pour ton maître. Ça te fait plaisir de sentir que tu sers enfin à quelque chose d'utile, hein ?
— Oui, Dimitry... j'aime m'occuper de toi, je murmure, sincère, subjugué par son autorité.
Il me laisse retourner à mes corvées, mais il ne reste pas en place. À intervalles réguliers, il se lève et vient rôder dans la cuisine. C’est un spectacle fascinant que de voir ce corps puissant se mouvoir dans un espace si restreint. Il tourne autour de moi avec une lenteur calculée, tel un prédateur évaluant sa proie, s'assurant que je reste sous tension.
Soudain, je sens ses mains de colosse se refermer sur mes hanches. Ses doigts s'enfoncent avec une fermeté qui me coupe le souffle, et je me mets à trembler instantanément. Il ne dit rien d'abord, se contentant de savourer mes frissons.
— Regarde-toi... tu fremis au moindre de mes contacts, siffle-t-il contre ma nuque. J'aime voir comment tu réagis, comment ton corps m'obéit avant même que t'aies ouvert la bouche. T'es devenu accro à ma domination, Pierrick. Tu attends que je te touche comme un clébard attend sa récompense.
Il fait glisser ses paumes sur mon torse, descendant lentement vers mon entrejambe. Il prend son temps, calculateur, alternant caresses légères et pressions brutales, jouissant de mon trouble.
— À genoux, ordonne-t-il brusquement. Je veux que tu me tètes la bite. Maintenant.
Je m'exécute sans un mot, tombant sur le carrelage froid. Devant mes yeux, son érection est monumentale, une verge pulsante qui semble défier ma capacité à l'accueillir. Je m'approche, mes mains venant se poser sur ses cuisses de pierre pour stabiliser mes tremblements. Je m'applique avec une ferveur totale, utilisant ma langue et mes lèvres pour honorer chaque centimètre de sa queue. Dimitry grogne, sa main se perdant dans mes cheveux pour m'imposer un rythme toujours plus profond, plus exigeant.
Lorsqu'il décide que j'en ai fait assez, il me relève par la nuque avec une force irrésistible. Il ne m'embrasse pas. À la place, il plonge un doigt dans ma bouche, s'imprégnant de ma salive et de son propre goût, puis il le ressort pour dessiner lentement le contour de mes lèvres avec une précision presque cruelle. Ses yeux bleus ne quittent pas les miens pendant qu'il appose cette marque humide sur mon visage.
— Garde bien le goût de ma verge sur tes lèvres, petite traînée, murmure-t-il. C'est ta seule fonction aujourd'hui.
Il me donne une tape sèche sur la joue, un geste de pure possession qui me fait frémir de plaisir.
— Allez, finis ce que t'as à faire. L'heure de l'apéro approche. On va s'installer sur le tapis et je veux que tu sois prêt à tout me donner. La soirée va être très longue pour ton cul, et je compte bien voir jusqu'où ton obéissance peut te mener.
Je retourne à l'évier, le cœur battant, la bouche encore humide de sa présence, prêt à tout pour mériter le prochain regard de mon maître.
L'appartement est désormais plongé dans une pénombre seulement troublée par les reflets dorés du couchant, créant une atmosphère de sanctuaire dédié à la toute-puissance de Dimitry. Comme il l'avait ordonné, tout est prêt pour l'apéro. Il s'est d'abord installé royalement sur le canapé, les jambes largement ouvertes, dominant la pièce de sa stature de titan nu. Obéissant à mon rôle, je me suis agenouillé au sol, entre ses cuisses massives, mon corps frémissant à chaque mouvement qu’il fait.
Dans cette position, ma tête arrive tout juste à la hauteur de son entrejambe. Sa queue, déjà raide et imposante, vient se poser lourdement sur mon épaule, sa chaleur brûlante irradiant contre ma peau nue. Le simple contact de ce membre qui m'a labouré toute la journée me fait trembler de désir. Je sens chaque pulsation de son sang contre mon cou. Dimitry s'en amuse, laissant traîner ses mains sur mon crâne, sentant mes frissons d'esclave se propager à chaque fois que son gland effleure ma peau. Ses mains possèdent une poigne qui me fait réaliser ma propre fragilité, une force tranquille capable de soulever les charges les plus lourdes.
— Regarde-toi, Pierrick... tu vibres comme une corde de guitare rien qu'en sentant mon engin peser sur ton épaule, murmure-t-il d'une voix grave qui semble sortir de sa poitrine d’acier. T'es tellement accro à moi que t'en perds tes moyens.
Il désigne le plateau de petits fours que j'avais posé sur la table basse, juste à côté de lui.
— Maintenant, tu vas me servir. Mais je ne veux pas toucher au plateau. Tu prends chaque morceau, et tu me les donnes toi-même, directement dans la bouche. Tu restes là, à mes pieds, et tu lèves le bras pour nourrir ton maître. Et fais attention à ne pas en faire tomber une miette, sinon tu sais comment je punis les maladroits.
Je m'exécute, le bras tremblant légèrement sous l'effort et l'excitation. Je saisis délicatement un petit four et je le lève vers son visage. Ses yeux bleus ne me lâchent pas, calculateurs, prédateurs. Alors qu'il croque dans l'offrande, ses doigts libres viennent se poser sur mon cou, serrant juste assez pour me rappeler qu'il possède ma vie.
Dimitry finit par glisser du canapé pour s'installer lui aussi sur le tapis, face à moi, mais il garde cette aura de domination qui m'écrase. Il s'assoit en tailleur, sa queue dressée entre nous, et ses mains commencent immédiatement à explorer mon corps avec une insistance qui me fait gémir. Ses doigts puissants s'enfoncent dans mes hanches, remontent le long de mon torse, me manipulant comme s'il évaluait la résistance d'un colis précieux.
— Réponds-moi, Pierrick. C'est un ordre. Dis-moi... quand tu te touchais tout seul, avant que j'arrive, est-ce que c'est à moi que tu pensais ? Est-ce que tu t'imaginais ma grosse queue en train de t'éclater le fondement pendant que tu faisais semblant de m'écouter parler de mes tournées de déménageur ? Parle ! Je veux la vérité.
La question est si osée que je sens le sang me monter aux joues. Je baisse les yeux sur le tapis, mais il me tire les cheveux pour me forcer à le regarder. Ses mains descendent maintenant pour pétrir mes fesses avec une telle force que je me cambre vers lui.
— Oui... oui, Dimitry... j'avoue. J'y pensais tout le temps. Je mouillais rien qu'à l'idée de sentir ton poids sur moi... de sentir ta bite me remplir.
Il sourit, un air carnassier, et ses mains continuent leur exploration fébrile de ma peau. Il enchaîne sans me laisser reprendre mon souffle.
— Et c'est quoi ton fantasme le plus sale avec moi, Pierrick ? Dis-le-moi, maintenant que tu m'as entre tes jambes. Qu'est-ce que tu rêves que je te fasse subir que je n'ai pas encore osé ?
Je déglutis, ma propre excitation me rendant audacieux sous l'emprise de ses mains qui parcourent mon dos. — Je... je rêvais que tu m'attaches, que tu me bloques pour que je ne puisse plus bouger... et que tu me prennes pendant des heures, sans t'arrêter, même si je te supplie, jusqu'à ce que je ne sois plus qu'une outre pleine de ton foutre. Je voulais que tu me traites comme un simple trou, sans aucune pitié.
Dimitry laisse échapper un rire sombre, flatté par ma confession. Il porte sa main à sa bouche, lèche son index avec une lenteur de bourreau, puis vient dessiner lentement le contour de mes lèvres avec son doigt humide.
— T'es vraiment une petite chienne finie. Et qu'est-ce que ça te fait de savoir que ta sœur dort tranquillement chez elle pendant que son mari est en train de te transformer en une plaie béante de plaisir ? Ça t'excite de la trahir de cette façon ?
— Ça me... ça me rend fou, je murmure, totalement désinhibé. Je me sens... spécial. Comme si j'étais le seul à connaître le vrai Dimitry, le seul capable d'encaisser toute ta violence de mâle.
— Et quand je te vide mes couilles au fond du cul, comme je l'ai fait tout à l'heure, qu'est-ce que tu ressens à ce moment précis ?
— Je me sens... marqué. J'ai l'impression que tu coules dans mes veines, que je deviens ta propriété. J'aime sentir ta chaleur m'envahir, ça me donne envie de te demander de recommencer encore et encore.
Dimitry retire son doigt de mes lèvres mais laisse ses mains se refermer sur mes cuisses pour me rapprocher de lui.
— T'as vraiment aucune dignité quand il s'agit de moi, n'est-ce pas ? constate-t-il, ses mains glissant maintenant vers mon entrejambe pour me soulever à demi. T'es juste une petite fontaine à désir qui n'attend que mon signal pour exploser. Je vois bien que tu n'attends que ça.
Soudain, il me bascule en arrière sur le tapis. Il se retrouve au-dessus de moi, m'écrasant de tout son poids, ses genoux écartant mes cuisses avec une autorité sans faille. Il saisit sa verge, de nouveau d'une dureté de granit, et vient frotter le gland contre mon entrée encore lubrifiée par l'après-midi.
— On a assez discuté, Pierrick. Tes aveux m'ont mis en appétit. Maintenant, je vais passer aux choses sérieuses. Je vais te prendre ici même, sur ce tapis, et je veux t'entendre hurler mon nom jusqu'à ce que les voisins se demandent ce qui t'arrive.
Fin du chapitre 9.
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