Putain d'homophobe (7)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : Putain d'homophobe (7) Histoire érotique Publiée sur HDS le 19-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Putain d'homophobe (7)
Chapitre 7

Le café vient à peine d’être versé dans les tasses fumantes que Dimitry pose brutalement la sienne, le regard fixe, ne me lâchant pas d'une semelle. Le moment est venu. La tension qui s'était accumulée sous la nappe pendant tout le repas atteint son point de rupture.
— Dites, papa, lance Dimitry d'une voix forte et assurée en s'adressant à mon père, Pierrick m'a dit qu'il y avait un problème de grincement sur la porte du garage. Comme j'ai mes outils dans le camion, on va aller jeter un œil rapide avant que je reprenne la route. Ça nous prendra deux minutes.

Ma mère sourit, touchée par tant de "serviabilité", et ma sœur continue de siroter son café, totalement inconsciente du drame qui se joue. Je me lève, les jambes comme du plomb, et je précède le titan dans le couloir sombre qui mène au garage. Dès que la porte lourde se referme derrière nous, l'atmosphère change. On n'est plus chez mes parents. On est sur le territoire de Dimitry.

Sans un mot, Dimitry m'attrape par la nuque avec une force qui me fait gémir. Il me propulse contre l'établi de mon père, au milieu des pots de peinture et des vieux chiffons. Le métal froid de l'établi me glace les cuisses.
— Allez, baisse ton froc, la traînée. J'ai une vérification à faire.

Je m'exécute, les mains tremblantes, faisant glisser mon pantalon jusqu'à mes chevilles. Je me retrouve nu à partir de la taille, exposé dans la pénombre du garage. Dimitry s'approche, sa carrure de titan bloquant la faible lumière qui filtre par le vasistas. Il contemple mon cul, ses yeux bleus dévorant ma peau pâle.
— Regarde-moi ça... T'as vraiment pas mis de sous-vêtements. T'es vraiment prête à tout pour ton maître, pas vrai ?

D'un mouvement brusque, il plaque sa main immense sur ma bouche, ses doigts m'écrasant les joues, étouffant mon cri de surprise. De l'autre main, il saisit mes hanches et me bascule en avant, me forçant à poser le torse sur l'établi. Ma joue est collée contre le bois rugueux. À travers la cloison, j'entends les rires étouffés de ma famille et le cliquetis des cuillères dans les tasses de café. Ils sont à moins de dix mètres.

Dimitry ne perd pas de temps. Il crache généreusement dans sa main, puis, sans aucun préliminaire, il enfonce deux doigts massifs dans mon cul. Je lâche un hurlement qui meurt dans la paume de sa main. Il m'écrase la bouche si fort que je sens le goût de ma propre peau contre mes dents.
— Chuuut... On ne voudrait pas que maman vienne voir ce qu'on fabrique avec l'outillage de papa, n'est-ce pas ? ricane-t-il contre mon oreille.

Il commence à me doigter avec une violence inouïe. Ce n'est pas une caresse, c'est un forage. Ses doigts de colosse font des va-et-vient frénétiques, labourant mes parois intérieures qui n'ont pas eu le temps de cicatriser du week-end. Le bruit est obscène : un claquement humide et rythmé qui résonne dans le garage silencieux. Je sens mon corps s'arc-bouter, mon sexe ballant frapper contre le bord de l'établi.
— T'es tellement dilatée, Pierrick. Ton petit trou de pédale se souvient encore de ma queue, hein ? Il en redemande, le salaud.

Il accélère encore la cadence, enfonçant ses doigts jusqu'à la garde, tournant sa main pour bien me faire sentir sa puissance. Je suffoque sous sa paume, mes yeux s'écarquillent alors que la douleur se transforme en une électricité insupportable. Ma prostate subit les assauts répétés de ce marteau-piqueur humain. Je sens mon propre jus commencer à perler à l'extrémité de ma verge, sans que personne n'y touche.
— Regarde-moi ! ordonne-t-il en me tournant la tête par les cheveux, tout en gardant sa main sur ma bouche. Regarde comme tu jouis comme une traînée alors que je te traite comme un chien ! T'es rien de plus qu'un réservoir, Pierrick. Une petite décharge pour mon foutre.

Il me pilonne avec une force qui fait trembler l'établi, les pots de vis cliquetant à chaque choc. Je sens l'orgasme monter, un raz-de-marée de plaisir prostatique pur, provoqué par la seule brutalité de son doigtage. Je me débats mollement, mes sens saturés par l'odeur de l'huile de moteur et celle, bien plus forte, de la sueur de Dimitry.

Brusquement, je me vide. Mon jus gicle par jets saccadés sur les outils de mon père, tandis que je lâche des sanglots étouffés dans la main de mon bourreau. Dimitry éclate d'un rire silencieux et mauvais. Il retire ses doigts d'un coup sec, et je sens le vide me déchirer.

Il se redresse, sort un mouchoir de sa poche et s'essuie les mains avec un calme olympien, me laissant pantelant, le cul en feu et les jambes tremblantes au milieu de mes vêtements défaits.
— Remonte ton froc. Et nettoie tes saletés sur l'établi avant que ton père ne vienne chercher sa clé de douze. On retourne boire le café. Et n'oublie pas : ce n'était qu'un petit encas. La semaine prochaine, je passe chez toi. Et là, je ne me contenterai pas de mes doigts.

Il me lâche, sort du garage d'un pas tranquille, ajustant sa chemise comme si de rien n'était. Je reste seul dans le noir, le souffle court, mon corps encore vibrant de sa puissance, terrifié par l'idée de devoir retourner m'asseoir à côté de lui devant tout le monde.

De retour dans le salon, l'air semble soudainement trop rare, trop étouffant pour mes poumons oppressés. Je m'assois avec une lenteur infinie, chaque fibre de mon corps criant de douleur et de choc après ce qui vient de se passer. Mon arrière-train me brûle, encore dilaté par la violence des doigts de Dimitry, et je sens une humidité poisseuse et humiliante coller à mes cuisses. Le contraste est insupportable : ma mère apporte le plateau de mignardises avec un sourire bienveillant, tandis que mon bourreau s'installe à mes côtés avec une aisance et une assurance de titan terrifiantes.

À peine assis, Dimitry reprend possession de moi, comme s'il marquait son territoire. Il ne perd pas une seconde. Sa main massive quitte la table et glisse sous l'épaisse nappe familiale avec la précision d'un prédateur. Il ne se contente plus de simples pressions ; il s'amuse littéralement avec ce qu'il vient de malmener dans l'ombre du garage. Ses doigts s'insinuent à nouveau dans l'ouverture de mon pantalon, venant pincer la peau sensibilisée de mes testicules, les pressant avec une force de colosse qui me fait voir des étoiles de douleur.
— Alors Pierrick, tu le trouves comment ce café ? demande mon père, ignorant tout du séisme qui me secoue à quelques centimètres de lui.
— Il... il est excellent, papa, je parviens à articuler, bien que ma voix tremble comme celle d'un enfant terrifié, trahissant mon état de soumission totale.

Dimitry ricane, un bruit sourd et grave dans sa poitrine de titan. Il se penche vers moi, faisant mine de regarder le plateau de gâteaux, et me murmure à l'oreille des mots d'une crudité absolue, son souffle chaud me donnant la nausée :
— Tu sens comme tu es ouvert, petite traînée ? Je sens la chaleur qui s'échappe de ton trou de pédale à travers ton froc. Je parie que tu sens encore mes doigts te labourer le fond de la gorge rien qu'en me regardant. Tu sais ce que je vais faire de toi la semaine prochaine ? Je vais te prendre tellement fort que tu ne pourras plus marcher pendant trois jours. Je vais te remplir de mon foutre jusqu'à ce que ça déborder par ton nez.

Alors que ma sœur se lève pour aller chercher un digestif dans le buffet du salon, Dimitry me fait un signe de tête impérieux, un ordre silencieux auquel je ne peux pas résister. Il se lève et je le suis dans le couloir, le cœur battant à tout rompre. Dans cet espace étroit qui mène à la cuisine, à l'abri des regards pour quelques secondes seulement, il se retourne brusquement et me plaque violemment contre le mur. Le choc est sec, les cadres des photos de mes ancêtres tremblent sur les cloisons sous la force de l'impact.

Dimitry me domine de toute sa stature de géant. Son visage s'approche si près du mien que je peux sentir l'odeur du café et du tabac sur son haleine. Nos nez se frôlent, ses lèvres sont à quelques millimètres des miennes ; pendant un instant de pure folie, je pourrais croire qu'il va m'embrasser, mais ses yeux bleus ne reflètent que de la domination pure. Il saisit ma main droite d'une poigne qui me broie les os et la plaque de force contre son entrejambe. Sous le tissu tendu de son pantalon, je sens son érection, un bloc de muscle et de sang, dur comme du bois de chêne, qui bat violemment contre ma paume.
— Touche ça, petite salope, siffle-t-il, son visage toujours si proche que je pourrais compter ses cils. Tu sens comment elle est prête ? Elle a soif de toi. Regarde ce que tu me fais dans la maison de tes parents. Tu sens cette puissance ? C'est ça qui va te démonter la semaine prochaine. Je vais te biffler la gueule jusqu'à ce que tu ne saches plus comment tu t'appelles. Je vais t'éclater le visage avec ma queue de mâle jusqu'à ce que tu baves de plaisir et de honte.

Il écrase mon bassin contre le sien, me faisant sentir chaque centimètre de sa virilité triomphante à travers nos vêtements. Il me force à serrer son érection à travers le tissu, frottant son sexe contre ma paume avec une brutalité rythmée qui me donne le vertige.
— T'es rien de plus qu'un réservoir à jus pour moi, Pierrick. Une petite décharge pour mon sperme. Et tu aimes ça, hein ? Tu aimes sentir que je peux t'utiliser comme un meuble n'importe où, même à côté de ton père.

Il me relâche brusquement, ajustant sa chemise avec un calme olympien alors que je reste là, le souffle court, ma main encore brûlante et tremblante du contact de son sexe massif. Nous retournons au salon comme si de rien n'était.
— Dis-moi Dimitry, lance ma sœur en lui servant un petit verre de cognac, tu ne trouves pas que Pierrick a l'air un peu... ailleurs aujourd'hui ? On dirait qu'il a vu un fantôme.
Dimitry s'assoit lourdement, croise ses bras massifs de titan sur son torse et me lance un regard lourd de sous-entendus cruels, un sourire mauvais étirant ses lèvres de prédateur.
— Oh, je pense qu'il repense juste à notre séance de bricolage dans le garage, ma chérie. Il a découvert des outils qu'il ne connaissait pas et il a compris comment on s'en servait. Il a juste besoin de temps pour... digérer la leçon. Pas vrai, Pierrick ? On a bien travaillé le support, il est bien souple et bien ouvert maintenant.

Le moment du départ sonne enfin, mais l'air ne devient pas plus respirable pour autant. Au contraire, la tension semble s'épaissir à mesure que ma sœur rassemble ses affaires, totalement inconsciente de l'état de dévastation psychologique et physique dans lequel je me trouve. Je me lève pour les raccompagner à la porte, mes jambes flageolantes manquant de se dérober sous moi à chaque pas. Chaque mouvement du tissu de mon pantalon contre mon arrière-train encore dilaté par la violence de ses mains est une brûlure, un rappel électrique de la manière dont cet hercule m'a labouré dans l'ombre du garage.


Nous arrivons dans l'entrée. Mon père et ma mère sont là, souriants, fiers de ce gendre si imposant, si "homme". Ma sœur se tourne vers moi et me serre tendrement dans ses bras pour me dire au revoir. Pendant qu'elle m'embrasse, ce mastodonte se tient juste derrière elle, dominant toute la pièce de sa stature. Il profite de ce rempart charnel pour agir une dernière fois en toute impunité. Il pose sa main massive sur ma nuque, ses doigts de colosse s'enfonçant dans mes muscles avec une autorité tranquille qui me paralyse.

Il se penche, feignant de vouloir m'embrasser aussi sur la joue pour faire bonne figure devant mes parents, mais son visage s'arrête à quelques millimètres du mien. Ses yeux bleus plongent dans les miens avec une intensité de prédateur. Son visage est si proche que je peux sentir la chaleur de sa peau et l'odeur du cognac sur son haleine ; pendant un instant de pur vertige, nos lèvres se frôlent presque, et je pourrais croire qu'il va m'embrasser devant tout le monde. Sa voix descend alors dans un registre si grave qu'elle semble faire vibrer ma cage thoracique.
— Écoute-moi bien, petite traînée, murmure-t-il, sa langue effleurant presque mon lobe d'oreille. Je sais que tu vas avoir envie de te toucher cette semaine. Je sais que ton petit trou de pédale va brûler et que tu vas avoir envie d'y enfoncer tes doigts pour calmer le feu que j'y ai mis tout à l'heure sur l'établi.

Il resserre sa poigne sur ma nuque, m'obligeant à rester immobile sous son souffle brûlant.
— Mais je te l'interdis. Tu ne te touches pas. Tu ne te doigtes pas. Pas une seule fois. Je te veux bien étroit, bien serré et bien tendu pour samedi prochain. Je veux que ton cul soit un véritable coffre-fort quand j'arriverai pour la vidange totale. Si je m'aperçois que tu as pris du plaisir tout seul ou que tu as osé élargir le passage sans mon autorisation, je te jure que je te bifflerai jusqu'à ce que tes dents se déchaussent. Je vais t'éclater le visage avec ma queue jusqu'à ce que tu ne puisses plus fermer la bouche.

Cette force de la nature se redresse brusquement au moment où ma sœur se retire, un sourire radieux aux lèvres. Dimitry me lance un clin d'œil complice que mon père interprète comme un signe d'amitié virile entre deux hommes. Mais ce monstre de puissance n'en a pas fini avec son humiliation. Alors qu'il s'apprête à franchir le seuil, il s'arrête et se retourne, faisant face à toute la famille assemblée.
— Ah, j'oubliais ! Pierrick, j'ai laissé un truc pour toi dans le garage, sur l'établi. Un petit "souvenir" de notre séance de bricolage. Va le chercher quand on sera partis, ça te servira de leçon pour la suite.

Cette masse de muscles me fixe intensément, un sourire cruel étirant ses lèvres. Il sait que je sais. Il sait qu'il m'a forcé à gicler sur le bois de l'établi et qu'il m'ordonne maintenant de retourner nettoyer ma propre honte. Ma sœur lui prend le bras, fière de son géant, et l'entraîne vers l'extérieur.
— Allez, viens mon grand, on y va. À bientôt maman, à bientôt papa ! Salut Pierrick, repose-toi bien !

Ils s'éloignent vers leur camion. Je reste sur le perron, le souffle court, regardant ce prédateur monter dans l'habitacle. Avant de démarrer, il baisse sa vitre, me regarde une dernière fois et porte deux doigts à sa bouche, mimant le geste de les enfoncer profondément, avant de me les pointer d'un air menaçant. C'est sa signature. C'est mon interdiction formelle de chercher le moindre plaisir sans lui.

Une fois leur véhicule disparu au coin de la rue, je rentre dans la maison. Mes parents retournent au salon, discutant joyeusement de la "chance" que nous avons d'avoir un tel gaillard dans la famille. Je me dirige vers le garage, le cœur lourd et le corps déjà torturé par l'ordre qu'il vient de me donner.

La porte grince en s'ouvrant. L'obscurité est revenue, mais l'odeur de ce cylindre humain est restée, imprégnée dans chaque recoin. Ça sent la poussière, l'huile de vidange et, de manière insupportable pour moi, l'odeur de la sueur de Dimitry mêlée à la trace de mon propre jus séché sur l'établi. Je m'approche du bois rugueux.

Là, posé sur la souillure que je dois maintenant effacer, se trouve un petit mot griffonné sur un bout de carton de déménagement, écrit de sa main brutale :

« Pas de doigts, pas de plaisir cette semaine. Je veux te trouver vierge, serré et prêt à imploser samedi. Ta gorge et ton cul m'appartiennent exclusivement. Prépare-toi à recevoir tout mon foutre d'un coup. »

Je m'effondre contre l'établi, réalisant que ma semaine va être un long calvaire de désir interdit. Je suis brisé, mais mon corps brûle déjà d'une attente honteuse, obsédé par l'image de cet hercule revenant pour me saturer de sa semence alors que je serai au bord de la folie.

La semaine qui suit le repas de famille est un long tunnel d’agonie et d’obsession. Chaque jour est un calvaire où l’interdiction de ce mastodonte pèse sur moi comme une chape de plomb. Au bureau, je ne peux plus rester assis sans ressentir le vide lancinant entre mes jambes, ce trou qui semble hurler son besoin d’être comblé par la violence de ce colosse. La nuit, je me tourne et me retourne dans mes draps, les mains serrées contre mon torse pour ne pas céder à la tentation de me soulager. Je revois sans cesse son regard bleu acier, j’entends son grondement me promettant de me biffler si j'osais lui désobéir. Mon corps n'est plus à moi ; il est devenu une propriété privée, un réservoir en attente de la vidange promise par cet hercule.

Le samedi matin, la tension atteint un paroxysme insupportable. Je suis dans ma douche, l'eau brûlante frappant ma peau, mais rien n'éteint l'incendie qui me dévore l'entrejambe. Je tremble de tout mon être, le sexe douloureusement tendu, pulsant de six jours de frustration accumulée.

Soudain, le vrombissement lourd et guttural du moteur de son camion résonne dans la rue. Mon cœur manque un battement avant de cogner violemment contre mes côtes. Le prédateur est là. Je n'ai même pas le temps de m'essuyer que des coups sourds et impérieux ébranlent ma porte d'entrée. Ce cylindre humain ne demande pas la permission ; il exige l'accès.

Je cours ouvrir, une simple serviette nouée à la hâte. Dès que le verrou tourne, la porte est projetée vers l'intérieur par une force irrésistible. Dimitry entre dans l'appartement, remplissant l'espace de sa carrure de géant. Il dégage une odeur de cuir, de tabac et de sueur de mâle qui me fait instantanément plier les genoux.

Sans un mot, cette masse de muscles referme la porte d'un coup de talon violent. Il m'attrape par les cheveux, me forçant à lever le visage vers lui, ses doigts de colosse s'enfonçant dans mon cuir chevelu.
— Regarde-moi, la traînée. T'as l'air d'une bête en cage. T'es restée bien sage, hein ? T'as pas osé toucher à mon matériel ?

Il ne me laisse pas répondre. D'un geste brusque, il arrache ma serviette, me laissant nu et vulnérable devant lui. Il me saisit par la taille et me soulève de terre comme si je ne pesais rien pour me projeter sur la table du salon. Le bois froid percute mon dos.
— Écarte les jambes ! Maintenant !

Il s'insinue entre mes cuisses, sa stature de force de la nature me surplombant. Il crache une traînée de salive épaisse dans sa main et enfonce brutalement trois doigts dans mon cul sans aucun préliminaire. Je lâche un cri de douleur pure qui se transforme en un long gémissement de soumission.
— Oh que oui... siffle-t-il, ses yeux brillant d'une lueur sauvage. T'es serré comme une vierge. Ton petit trou de pédale est en train de convulser sur mes doigts tellement il a faim de foutre. Si j'avais senti que tu t'étais vidé seul, je t'aurais éclaté les dents contre le rebord de la table.

Il me retourne comme une crêpe, me plaquant le torse contre la table, le cul offert vers le plafond. Ses mains de mastodonte s'abattent sur mes fesses dans une série de gifles sonores qui me font hurler dans le vide. Il prend plaisir à marquer ma peau de sa possession.

Puis, il dégage son érection monumentale, un bloc de muscle et de sang qui semble trop gros pour être humain. Il m'attrape par la nuque et me redresse pour me coller contre le mur. Son visage est si proche du mien que nos nez se touchent. Je vois chaque pore de sa peau de prédateur.
— Tu sens ça ? murmure-t-il d'une voix rauque. C'est tout le jus que j'ai gardé pour toi. Je vais te remplir jusqu'à ce que tu l'aies dans la gorge. Mais d'abord, on va s'occuper de ta jolie petite gueule de salope.

D'un mouvement rythmé et violent, il commence à me biffler. Sa queue frappe mes joues avec un bruit de chair contre chair qui me rend fou. Il me gifle le visage avec son sexe, m'imposant sa virilité de colosse comme une insulte. Je bave, mes yeux révulsés, totalement annihilé par sa puissance. Chaque coup de son membre contre mon visage est une décharge de domination pure.
— Ouvre la bouche ! ordonne-t-il.

Il m'enfonce sa queue dans la gorge d'un coup sec, me faisant étouffer. Ses mains de géant me maintiennent la tête, m'imposant un pilonnage frénétique dans ma bouche. Je sens mes larmes couler tandis qu'il me traite comme un simple objet de décharge.
— Prépare-toi, Pierrick, grogne-t-il entre deux assauts buccaux. Je vais te retourner et je vais t'enfiler mon sperme tellement profond que tu vas le vomir. Tu vas être ma fontaine à foutre tout le week-end.

Fin du chapitre 7.

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Texte coquin : Putain d'homophobe (7)
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