Putain d'homophobe (3)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : Putain d'homophobe (3) Histoire érotique Publiée sur HDS le 13-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Putain d'homophobe (3)
Chapitre 3

On s’assoit l’un en face de l’autre à la petite table de la cuisine. Dimitry attaque son assiette avec une voracité animale, ses biceps se contractant violemment à chaque mouvement de sa fourchette. Il porte son débardeur blanc, mais au bout de deux bouchées, il lâche ses couverts avec un bruit métallique sec qui me fait sursauter.
— Putain, il fait une chaleur de crève dans cette baraque, grogne-t-il.

D’un geste brusque, il attrape le bas de son débardeur et le tire par-dessus sa tête. Ses cheveux blonds s'ébouriffent encore plus, et son torse large apparaît enfin, luisant de sueur. Il balance le vêtement sur une chaise voisine et se rassoit, torse nu, sa peau bronzée et ses poils blonds captant la lumière crue qui entre par la fenêtre. Son nouveau slip noir moule son sexe qui semble déjà s'être réveillé sous la table, formant une masse sombre, longue et tendue. Le silence devient pesant, seulement brisé par le bruit des couverts et sa respiration bruyante, presque animale.

Il s’arrête brusquement de manger, pose sa fourchette et me fixe droit dans les yeux, les bras croisés sur ses pectoraux massifs. Un sourire cruel étire ses lèvres.
— Alors, Pierrick ? T’as pas beaucoup d’appétit. T’as encore l’estomac plein du foutre que t’as ramassé dans la chambre ?

Je baisse la tête, fixant mes pâtes qui me semblent soudain immangeables. Mon cœur cogne dans ma gorge, chaque pulsation me rappelle le goût métallique que j'ai encore sur la langue.
— Réponds-moi quand je te parle, pédale. Alors, t’as aimé ça ? T’as aimé me branler avec ton petit chiffon de tapette jusqu’à ce que je t’éclabousse les doigts avec mon jus bien chaud ?
Je sens le rouge me monter aux joues, une chaleur insupportable qui me brûle jusqu'aux oreilles.
— Je… je faisais juste ce que tu m’as demandé de faire, Dimitry.
— Oh, fais pas l’innocent, putain de pervers ! Je t’ai vu. Tes yeux de vicieux étaient rivés sur ma queue comme si tu voulais la gober tout entière. Tu tremblais comme une petite salope en chaleur. T’as adoré sentir la semence d'un vrai mec couler sur tes doigts, avoue. C’est pour ça que t’es resté planté là comme un con quand je suis sorti, hein ? Pour renifler l’odeur de mon sperme et te toucher en pensant à ma queue ?

Il se penche au-dessus de la table, envahissant tout mon espace. L’odeur de sa sueur masculine, de sa peau chauffée et de son sexe m’étouffe.
— Dis-le. Dis : « J’ai adoré te branler, Dimitry, j'adore ton foutre ». Dis-le, ou je te jure que je te traîne par les cheveux et que je te fais bouffer ton assiette par terre comme le clébard en manque que tu es.
Ma voix sort dans un souffle, étranglée, presque inaudible :
— J’ai… j’ai aimé te branler, Dimitry. J'adore ton foutre.

Il éclate d’un rire gras et méprisant, un rire qui résonne violemment contre les murs de la cuisine.
— Voilà ! C’est bien, tu confesses enfin tes bas instincts de petite pédale. T’es juste un déchet qui rêve de se faire défoncer le cul et remplir la gorge par un vrai mâle. Regarde-moi ça, tu baves presque, tu dois encore sentir ma semence coller sur ton palais. T'as l'air d'une traînée qui vient de découvrir ce que c'est qu'une vraie queue.

Il boit une immense gorgée de bière, sa pomme d'Adam montant et descendant, puis une goutte coule sur son menton et s'écrase sur son pectoral, glissant lentement dans les poils blonds vers son ventre.
— Tu sais ce que je me demande ? Je me demande si t’as eu les couilles de lécher tes doigts une fois que j’ai eu le dos tourné. Parce que vous, les enculés de ton espèce, vous êtes des charognards de la bite. Vous pouvez pas vous empêcher de vouloir bouffer tout ce qui gicle d'un homme. T'as goûté mon jus, Pierrick ? T'as léché mon sperme sur tes mains ?

Je reste pétrifié, le souvenir du goût salé, fort et gluant envahissant instantanément mon palais. Mon silence semble l'exciter encore plus. Il écarte ses jambes sous la table et je sens son pied nu, chaud et rugueux, venir écraser mon entrejambe avec une force brutale.
— Putain, t’es dur comme du bois sous ton short, t'es en train de mouiller pour moi. Rien que de m’entendre parler de ma queue et de mon foutre, ça te fait bander, espèce de dégénéré. T'es vraiment une sous-merde. Une sous-merde excitante, mais une merde quand même.

Il se rassoit, l’air triomphant, et reprend une bouchée de pâtes sans me quitter des yeux, son érection déformant violemment son slip noir sous la table.
— Finis ton assiette, la honte de la famille. On remonte dans dix minutes. Et cette fois, on va s'attaquer au plafond. Je veux que tu sois juste en dessous de moi quand je vais peindre, à genoux entre mes pompes. Je veux que tu lèves bien ta petite gueule pour voir comment un vrai mec te domine, et peut-être que si t'es une bonne petite chienne, je te laisserai encore vider ce qui gonfle dans mon slip noir. Parce que je sens que j'en ai encore une dose massive de jus pour toi, et cette fois, je viserai directement tes lèvres de tapette pour que tu n'en perdes pas une goutte.

Je n'arrive plus à déglutir. Chaque mot crasseux qu'il a prononcé, chaque insulte homophobe, agit comme un excitant dont j'ai une honte atroce. Je suis là, à table avec le mari de ma sœur, et malgré la peur, je ne rêve que d'une chose : qu'il me jette à nouveau à genoux pour que je puisse avaler son foutre jusqu'à la dernière goutte.

On finit de manger dans ce silence poisseux. Je n’ose même plus lever les yeux de mon assiette vide, mais je sens le regard de Dimitry me brûler le crâne. Il se lève brusquement, faisant grincer sa chaise sur le carrelage. Son slip noir est tellement tendu par son érection qu'on dirait que le tissu va craquer.
— Allez, bouge ton cul, la traînée. On a un plafond à finir.

Je le suis dans l’escalier, les jambes lourdes. Dans la chambre d’amis, la chaleur est devenue étouffante. Dimitry attrape l’escabeau et le place en plein milieu de la pièce. Il grimpe les marches d'un pas lourd, ses muscles fessiers se contractant sous le coton noir. Il s'arrête en haut, se tenant bien droit. À cette hauteur, son entrejambe arrive exactement au niveau de mon visage.
— Mets-toi là, Pierrick. Juste devant moi. Et lève la tête, je veux que tu surveilles si je fais pas de coulures.

Je m’exécute, le cœur battant à tout rompre. Je me tiens debout, les pieds calés entre les siens qui sont posés sur les marches de l'escabeau. Son sexe, massif sous le slip noir, est à quelques centimètres de mon nez. Je sens la chaleur animale qui s’en dégage, cette odeur de mâle en sueur mélangée au relent musqué de son foutre qu’il porte encore sur lui.
— Plus près, putain ! grogne-t-il en attrapant le rouleau.

Il commence à peindre le plafond au-dessus de lui. À chaque mouvement de bras, son torse se bombe, ses abdos se dessinent comme des plaques d'acier, et son bassin donne des petits coups vers l'avant. Sa queue balance lourdement dans le slip, juste devant mes yeux. Je suis fasciné par le relief de son gland qui se dessine avec une précision obscène sous le tissu noir.
— Regarde-moi ça, murmure-t-il d'une voix rauque. T’es pile au bon endroit, hein ? T’as le nez sur le paquet. Tu sens mon jus qui commence à remonter ? Tu sens comme je suis dur pour toi, espèce de petite pédale ?


Je ne réponds pas, le souffle court, mes yeux rivés sur la bosse qui ne cesse de gonfler. Il fait exprès de ralentir ses mouvements de peinture pour que je puisse admirer chaque détail. Des gouttes de sueur perlent sur ses pectoraux et tombent parfois sur mon visage.
— T’aimes ça, recevoir la sueur d’un vrai mec sur la gueule ? T’aimerais bien que ce soit autre chose qui te tombe dessus, pas vrai ? T’aimerais que je sorte ma queue et que je t’arrose avec mon sperme bien épais jusqu’à ce que tu t’étouffes avec ?

Il s'arrête de peindre, pose le rouleau sur le bac fixé à l'escabeau et pose ses deux mains sur mes épaules, m'obligeant à rester le visage pressé contre son entrejambe. Je sens la dureté de son érection contre mon front.
— À genoux, Pierrick. Maintenant.

Je me laisse glisser au sol, entre ses jambes écartées sur l'escabeau. Mon visage est maintenant pile en face de son slip noir. La pression de son sexe est telle que l'élastique s'abaisse légèrement, laissant apparaître quelques poils blonds du pubis.
— Regarde bien ce qui se passe là-dedans, chuchote-t-il en baissant les yeux vers moi. C’est gonflé à bloc. Y a tout mon foutre qui demande qu'à sortir dans ta petite bouche de tapette. Tu le vois, le gland qui pointe ? Tu vois comme ça pulse ?

Il attrape son sexe à travers le tissu et commence à se frotter vigoureusement, juste devant ma bouche.
— Dis-le, salope. Dis que tu veux mon jus. Dis que tu veux que je vide ma semence sur ton visage de vicieux.
Je lève les yeux vers lui, complètement hypnotisé par son regard bleu, dur et victorieux.
— Je veux ton jus, Dimitry... Je veux ton foutre.

Il grogne, un son animal, et sa main accélère le mouvement sur son slip.
— Tu vas l'avoir. Je vais te donner une leçon de virilité que tu n'oublieras jamais. Tu vas bouffer chaque goutte de mon sperme jusqu'à ce que tu en aies jusque dans le nez. Tu vas voir ce que ça fait de servir de vide-couilles à un vrai mâle.

Il lâche mes épaules et attrape le bord de son slip, prêt à libérer sa queue sous mes yeux, tandis que l'air de la chambre semble sur le point d'exploser sous la tension.

Le plafond de la chambre d’amis semble maintenant se refermer sur nous, l’air est saturé par l’odeur chimique de la peinture fraîche et cette senteur humaine, sauvage, qui émane de Dimitry. Je suis toujours à genoux sur la bâche plastique qui crisse sous mes articulations, les mains crispées sur mes cuisses, les yeux levés vers ce colosse qui me domine du haut de son escabeau. À cette hauteur, son entrejambe est une montagne de muscle recouverte de coton noir, juste là, à quelques millimètres de mes lèvres. Je sens la chaleur qui irradie de son sexe, une onde thermique qui me brûle le visage.

Dimitry baisse les yeux vers moi, un rictus cruel déformant son visage bronzé. Il lâche le rouleau qu’il pose sur le rebord de l’escabeau et porte lentement ses mains à la ceinture de son slip noir. Ses doigts s’insèrent sous l’élastique, et je vois le tissu se tendre à craquer. Mon cœur s'emballe, je suis persuadé qu'il va la sortir, là, maintenant.
— Tu crèves d'envie de la voir, hein ? Tu veux voir l'engin qui va te remplir la gorge de foutre, petite salope ? Regarde bien...

Il abaisse lentement l’élastique, révélant la naissance de son sexe, une peau mate et tendue, parsemée de poils blonds qui brillent sous l'ampoule nue. Je retiens mon souffle, la bouche entrouverte, prêt à recevoir le choc. Mais soudain, il s'arrête net. Il remonte le tissu d'un coup sec, emprisonnant à nouveau son érection massive, et éclate d'un rire gras, un rire qui me cingle comme un fouet.
— Pas encore, déchet. Tu mérites pas encore de voir ma queue à l'air libre. Par contre, tu vas goûter à ce qu'il y a derrière le tissu. C'est bien assez pour une pédale de ton espèce.

D'une main brusque et calleuse, il m'attrape les cheveux à l'arrière du crâne et tire ma tête vers l'avant. Ma bouche vient percuter violemment la chaleur humide de son slip. Je sens la forme de sa verge, dure comme de la pierre, se presser contre mes lèvres closes.
— Ouvre la bouche, Pierrick. Ouvre grand pour ton beau-frère. Et sors la langue, que je voie à quel point t'es en manque de jus.

Je m'exécute, le corps secoué par des frissons de honte et d'une excitation que je ne peux plus nier. Ma bouche s'ouvre contre le coton rêche et je sors la langue. Aussitôt, Dimitry commence à bouger son bassin d'avant en arrière, avec une lenteur calculée, écrasant son érection contre ma langue humide. Le tissu noir se gorge instantanément de ma salive, devenant sombre et translucide, révélant la forme précise de son gland qui glisse contre mes papilles à travers la maille.
— Voilà... lèche le tissu, petite chienne. Aspire ma semence à travers le coton. Tu sens comme je suis chargé à bloc ? Tu sens tout ce foutre qui pousse derrière ? C’est de ta faute, tout ça, Pierrick. C’est ta gueule de vicieux et tes regards de pédale qui me mettent dans cet état depuis ce matin. Tu m’excites avec ta soumission de merde, tu me donnes envie de t'écraser la gueule avec ma queue.

Il appuie de plus en plus fort, son bassin oscillant avec une force brute qui me fait reculer la tête, mais sa main dans mes cheveux me maintient fermement collé à son sexe. Je sens chaque veine, chaque pulsation de sa queue contre mon visage. Il grogne, les abdos contractés à l'extrême, la sueur coulant de son torse nu pour venir s'écraser sur mes joues.
— Regarde-toi, tu en baves partout. Tu mouilles mon slip avec ta salive de tapette. T'as tellement faim de mon jus que tu essaies de le pomper à travers le tissu. T'es vraiment un cas désespéré. Cassandra serait malade de voir son petit frère les lèvres collées à ma bite, en train de mendier mon sperme. Est-ce qu'elle sait que son frère est une telle traînée ? Hein ? Est-ce qu'elle sait que t'adores le goût de l'homme ?

Il me relâche enfin, mais reste planté là, son entrejambe toujours à quelques centimètres de mon visage. Il reprend son rouleau, le bras tendu vers le plafond, et recommence à peindre avec une énergie sauvage. Mais il ne s'écarte pas. À chaque mouvement de bras, à chaque fois qu'il appuie le rouleau contre le plâtre, son corps entier ondule, et son entrejambe vient percuter ma bouche restée ouverte. Je reçois des coups de boutoir de sa queue à travers le slip noir à chaque fois qu'il donne un coup de rouleau.
— Bouge pas de là, ordonne-t-il entre deux respirations lourdes. Reste à ta place, à mes pieds. Je finis ce plafond et tu sers de support à ma queue. Laisse ta bave couler, laisse-toi humilier. C'est tout ce que tu mérites, un vrai mec qui se sert de ta gueule pour se soulager.

Je reste là, pétrifié, les yeux levés vers lui. Je vois ses muscles rouler sous sa peau luisante, sa sueur dégouliner sur son torse nu et tomber en filets salés dans mes yeux et sur mes lèvres. Son sexe continue de marteler mon visage à travers le coton noir. Je vois le tissu s'assombrir de plus en plus, saturé par ma salive et par la goutte de pré-sperme qui commence à traverser la fibre du slip, laissant une petite tache circulaire juste au niveau de mon nez. L'odeur est insoutenable, un mélange de musc, de sueur et de sexe qui me fait perdre la tête.

Dimitry baisse les yeux et voit le filet de bave qui coule sur mon menton, car je suis incapable de refermer la bouche sous le poids et le rythme de ses hanches qui me frappent. Il éclate d'un rire méprisant, pointant du doigt l'état pitoyable de mon visage.
— Regardez-moi cette petite traînée... Tu ressembles à rien, Pierrick. T'as la gueule pleine de bave, les yeux révulsés. T'es juste un trou qui attend son heure. T'as tellement hâte de sentir mon foutre gicler dans ta gorge que tu n'arrives même plus à garder ta salive. C'est ça que tu veux ? Que je vide mes couilles sur ta petite face de pédale ?

Il continue de peindre, chaque mouvement étant une excuse pour écraser sa bosse contre mon nez, mes joues, ma bouche. Il se moque de moi, imitant mes petits bruits de respiration saccadée.
— Oh oui, Dimitry... donne-moi ton jus... c'est ça que tu dis dans ta tête, hein ? Tu te demandes si ma semence a le même goût que ce matin. Tu te demandes si cette fois, je vais t'en donner assez pour que tu te noies dedans. Regarde comme je suis dur, Pierrick. On dirait que ma queue veut déchirer le slip pour venir te défoncer la bouche.

Il termine enfin les derniers centimètres du plafond dans un ultime grognement sourd, son bassin s'écrasant une dernière fois, violemment, contre mon visage, me laissant étourdi, la bouche pleine du goût du coton humide et de l'odeur de son sexe. Il reste immobile quelques secondes en haut de l'escabeau, le souffle court, contemplant mon état de soumission totale.
— C'est bon, j'ai fini, lâche-t-il avec un sourire carnassier. Regarde le travail. C'est propre. Pas comme ta gueule de salope.

Il descend de l'escabeau d'un pas lourd, ses baskets crissant sur la bâche. Il me dépasse sans me regarder, mais s'arrête sur le seuil de la porte, tournant son dos musclé vers moi. Il se gratte l'entrejambe à travers son slip noir trempé de ma salive.
— Allez, lève-toi, la honte. On va aller se décrasser. Et crois-moi, la douche va être très longue. J'ai encore une réserve de foutre qui me brûle les couilles, et je compte bien m'en débarrasser dans ta petite gueule de tapette avant qu'on reprenne le boulot. Ramène tes genoux sales, j'ai pas fini de m'amuser avec toi.

Je me relève, les jambes flageolantes, le visage encore humide de sa sueur et de ma propre bave. Je le suis vers la salle de bain, le regard fixé sur son dos et sur ce slip noir qui cache le jus que je rêve d'avaler.

Fin du chapitre 3.

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J'ai déjà lu et apprécié tes récits - A cause d'un regard, le trou noir... - pour leur construction, l'émotion (le drama, parfois) et un truc aussi basique que le mix ortho/grammaire plus que très décent, alors merci pour ça :-)
Pourtant, ici, bien que tout y soit, le thème, l'attitude et les termes utilisés par Dimitry sonnent un peu abusé. J'imagine que certains ont déjà subi des remarques dégradantes, mais jamais à ce point, et la servilité de Pierrick est vite lassante, désolé, je ne marche pas, cette fois.
Après, ce n'est que mon avis, comme tout le monde, tu es chez toi ici, fais-toi plaisir, bonne continuation, et rendez-vous au prochain ;-)



Texte coquin : Putain d'homophobe (3)
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