Putain d'homophobe (4)
Récit érotique écrit par Tounet39270 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Putain d'homophobe (4)
Chapitre 4
On entre dans la salle de bain sans que Dimitry ne prenne la peine de fermer la porte. Il s’en fout, il est le maître ici, et l’idée que le verrou reste ouvert ne fait qu’ajouter à son arrogance. La pièce est petite, et avec sa carrure de colosse, l’espace semble se réduire encore. L’humidité grimpe, l’air devient poisseux, chargé de l’odeur de la poussière de plâtre et de la sueur qui colle à nos corps.
Il s’approche du bac à douche, ouvre les robinets d’un geste sec et laisse l’eau brûlante s’écraser contre le receveur. La buée envahit instantanément le miroir, floutant nos reflets.
— Déshabille-toi, Pierrick. Allez, fissa. Je veux pas voir un seul morceau de tissu sur ta carcasse de pédale. Je veux voir à quel point tu trembles devant un vrai mec.
Je m’exécute, les doigts gourds, luttant avec mes vêtements. Je me retrouve nu sous la lumière crue. Mon érection est totale, dressée vers mon ventre. Il me toise avec un mépris qui me lacère.
Lui, il prend son temps. Il fait rouler ses épaules massives, ses pectoraux se contractant violemment sous sa peau bronzée. Il glisse ses pouces épais sous l’élastique de son slip noir, celui qui est encore saturé de ma salive et de l’odeur musquée de son entrejambe. Il l’abaisse avec une lenteur sadique. Sa queue jaillit d’un coup, massive, d’un rose sombre et violacé. Elle est monstrueuse, parcourue de veines saillantes. Le gland est énorme, couronné d’une peau fine qui luit déjà. Une goutte de jus translucide perle au sommet.
— Approche, ordonne-t-il d'une voix qui n'est plus qu'un grognement.
Il entre sous le jet d’eau et me fait signe de le rejoindre. L’eau nous percute, ruisselant sur son torse puissant, s’engouffrant entre ses muscles pour finir sa course sur son sexe qui donne des coups de boutoir. Il m’attrape soudain par la nuque et me plaque brutalement contre le carrelage.
— Regarde-la bien, Pierrick. Regarde cette vraie queue d’homme. C’est ça que tu cherchais à pomper à travers mon slip, hein ? Elle est là, pleine de foutre jusqu’à la garde, mes couilles sont lourdes de jus, et c’est ta petite gueule qui va tout ramasser.
Il attrape son sexe à pleine main, le serrant tellement fort que le gland vire au pourpre. Il commence à se branler avec une violence inouïe juste devant mes yeux.
— Ouvre la bouche, salope. Ouvre grand. Je veux sentir ta langue sur mon gland. Je veux que tu nettoies chaque goutte de jus qui suinte de là.
Je m’avance et je pose le bout de ma langue sur l’orifice. Le goût est une déflagration : salé, sauvage. Dimitry laisse échapper un grognement animal, sa main s’enfonce dans mes cheveux, me forçant à engloutir tout le gland, puis la moitié de sa queue.
— Ouais… aspire-moi ça, petite chienne. Pompe tout mon sperme. Je sens que ça remonte, je sens la semence qui pousse pour venir t’éclater la gorge. Tu vas bouffer mon foutre jusqu’à la lie.
Il accélère la cadence, son bassin donnant des coups saccadés qui me cognent le palais. La vapeur est si dense qu’on ne voit plus que nos peaux qui s’entrechoquent. Ses cuisses musclées broient les miennes.
— Putain, Pierrick… tu suces comme si c’était ta seule raison d’exister. T’aimes le goût de mon jus, hein ? T’aimes sentir la puissance de ma queue contre ton palais ? Dis-le, bordel !
Il retire son sexe de ma bouche juste assez pour me laisser respirer.
— J’adore… j’adore ton foutre, Dimitry… remplis-moi, vide-toi dans ma gueule…
— Tu vas l’avoir, mon sperme, lâche-t-il dans un râle d’agonie et de plaisir. Je vais t’en mettre partout. Dans la bouche, sur les yeux, dans les cheveux. Je veux que tu sois marqué par ma semence pour le reste de ta vie. Je veux que quand tu parleras à ta sœur, tu sentes encore l’amertume de ma queue au fond de ta gorge de pédale.
Il se plaque contre moi, son érection brûlante frottant violemment contre mon ventre. Il commence à jouir, un premier jet massif de foutre épais, blanc et brûlant vient s’écraser sur ma joue. Puis un deuxième, encore plus puissant, frappe mes lèvres. Je cherche sa queue avec frénésie, mais il me maintient à distance pour jouir du spectacle.
Le jus coule à flots, chaud, se mélangeant à l’eau de la douche, nappe mon torse. Il finit par lâcher un cri guttural, alors que sa queue pulse encore de longs jets de sperme qui viennent recouvrir ma langue. Je lèche chaque goutte avec une avidité qui le fait ricaner.
Il reste là une éternité, haletant, tandis que je nettoie le reste de son foutre sur ses doigts et ses cuisses. Il se redresse, reprenant son masque de mépris.
— Regarde-toi, t'es couvert de mon jus. Maintenant frotte-toi, nettoie cette horreur. Je veux pas que l'odeur de ma queue empeste la chambre quand on retournera peindre. Même si on sait que t’as qu’une envie : garder ma semence sur toi pour toujours.
Il sort de la douche, laissant la porte grande ouverte, me laissant seul dans la vapeur, la bouche encore imprégnée de son goût amer et salé.
Je reste seul dans la cabine de douche, l’eau brûlante me cinglant le dos, tandis que la vapeur continue de s'épaissir dans la petite pièce carrelée. Je pensais que Dimitry était parti, mais je devine sa silhouette massive à travers le rideau de douche translucide. Il n'est pas retourné vers la chambre ; il attend, immobile, à l’entrée de la salle de bain, bloquant la seule sortie. Il est là, debout, à m'observer dans le flou de la buée, tel un prédateur guettant sa proie.
Le bruit de l'eau qui s'écrase sur le sol semble soudain assourdissant. Ma gorge est encore serrée, imprégnée de cette amertume salée et métallique que j'ai aspirée avec une avidité qui me dégoûte autant qu'elle me consume. Je passe une main tremblante sur mon visage, mais l'odeur de son foutre est partout : sous mes ongles, dans mes pores, mêlée à l'humidité ambiante. C'est l'odeur de Dimitry, brute et souveraine, une semence de mâle qui a pris possession de moi.
Je coupe l'eau d'une main hésitante. Le silence qui suit est presque terrifiant. Je tire le rideau. Dimitry est là, appuyé contre le cadre de la porte, une serviette blanche nouée négligemment autour de sa taille. Ses muscles sont encore saillants, sa peau luisante de chaleur. Ses yeux bleus me fixent avec une intensité cruelle.
— T'en as mis du temps, la traînée. T'essayais de te laver la conscience ou t'espérais que le goût de mon jus reste éternellement dans ta gorge de pédale ?
Je ne réponds pas, je sors du bac à douche, nu et tremblant. Il ne bouge pas d'un pouce, m'obligeant à le frôler pour attraper ma serviette.
— Regarde-toi, continue-t-il d'une voix rauque. T'es pathétique. Mais t'as été utile aujourd'hui. Mon sperme a l'air de t'avoir donné des couleurs.
Il se redresse, envahissant l'espace exigu.
— Écoute-moi bien. La journée est finie, mais ton service, lui, continue. Je vais aller préparer la bouffe, parce qu'il me faut des forces pour ce qui arrive. Mais avant, tu vas aller dans le débarras, tout au fond du couloir. Il y a un petit matelas une place là-bas. Tu vas le sortir, le dépoussiérer, et tu vas l'installer dans ma chambre, juste au pied de mon lit, à même le sol.
Je relève les yeux vers lui, stupéfait.
— Pourquoi, Dimitry ? On a fini la chambre d'amis, je peux...
Il me coupe d'un geste sec, sa main venant saisir ma mâchoire avec une force brutale. Ses doigts s'enfoncent dans mes joues, m'obligeant à entrouvrir la bouche. — Tu discutes pas, petite salope. Je veux que tu sois à portée de main. Juste au cas où je me réveillerais cette nuit avec une envie pressante de décharger mon foutre. Je veux pas avoir à te chercher. Tu dormiras là, à mes pieds, comme le clébard que tu es. Si ma queue se réveille, t'as intérêt à être prête à recevoir ma semence sans en perdre une goutte. C'est clair ?
Je lâche un gémissement étouffé, incapable de lutter. — Oui... c'est clair.
— Allez, bouge ton cul.
Je m'exécute. Je traîne ce matelas inconfortable jusque dans la chambre parentale, sous le regard moqueur de Dimitry qui me suit des yeux depuis le couloir. L'installer là, sur le tapis, juste devant le cadre de son lit, c'est sceller mon sort. Je serai là, dans l'obscurité, à attendre le moment où il décidera de me gaver de son jus.
Une fois ma tâche accomplie, je redescends. L'odeur de la viande grillée emplit la maison, une odeur forte qui se mélange au musc de Dimitry. Il a apporté les assiettes dans le salon et s'est affalé sur le canapé devant un match de rugby. Sa serviette est dangereusement ouverte, révélant ses cuisses puissantes et poilues.
— Assieds-toi là, Pierrick. Par terre, entre mes jambes.
Je m'installe sur le tapis, mon dos contre ses mollets durs comme du bois. Il mange avec une voracité animale, buvant sa bière à grandes gorgées, faisant claquer sa langue. — Regarde-moi ces guerriers sur le terrain, murmure-t-il entre deux bouchées. Ça, c'est des types chargés de sperme, des vrais mâles. Pas des petites fiottes dans ton genre qui ne pensent qu'à se faire remplir le gosier. T'as encore le goût de ma semence dans la bouche, pas vrai ? Je parie que tu l'as gardé exprès, comme un trésor de pervers.
Je sens mon sexe se tendre contre ma cuisse, une réaction involontaire qui ne lui échappe pas. Il me donne un coup de pied dans l'épaule, rigolant grassement. — Regardez-moi ça ! Monsieur a encore faim ! T'es vraiment une petite chaudasse. T'as aimé quand mon jus t'a frappé le fond de la gorge tout à l'heure, hein ? T'as aimé sentir la chaleur de mon foutre ? Dis-le, salope. Dis que tu veux que je recommence.
Je baisse la tête, accablé par le désir et la honte. — Oui... je veux ton jus, Dimitry... Je veux ton sperme.
— Tu vas l'avoir, murmure-t-il d'un ton menaçant. Cette nuit, sur ton petit matelas, je vais te traiter comme la traînée que tu es. Je vais t'en donner tellement que tu vas supplier pour que j'arrête de te remplir. Je vais te noyer sous mon foutre jusqu'à ce que tu en aies jusque dans les poumons. Allez, mange. Faut que tu sois en forme pour ton dessert nocturne.
Le dîner s'achève dans une ambiance de plus en plus suffocante. Dimitry repousse son assiette vide avec un geste brusque, me fixant avec une domination tranquille.
— Allez, bouge ton cul. Débarrasse tout ça et fais la vaisselle. Et une fois que t'auras fini de récurer, tu monteras mettre des draps sur ton petit matelas de chien. Je veux que tout soit prêt pour quand j'aurai envie de te vider mon jus cette nuit.
Je m'exécute, le corps lourd, mes mains tremblant dans l'eau savonneuse. Je l'entends ouvrir une autre bière dans le salon. Une fois la cuisine propre et le lit de fortune installé à même le sol dans sa chambre, je redescends. Il est affalé sur le canapé, sa serviette toujours nouée autour de sa taille, les jambes largement écartées.
— Viens là, Pierrick. Mes jambes sont lourdes après cette journée. Assieds-toi au bout du canapé et masse-moi ça. Et fais-le bien, avec tes petites mains de pédale.
Je m'assois à ses pieds et commence à pétrir ses mollets puissants, durs comme de la pierre, couverts de ces poils blonds qui me fascinent malgré moi. Dimitry se tait un instant, sa tête renversée en arrière, mais son regard carnassier ne me lâche pas. Il m'observe avec une intensité vicieuse, savourant ma soumission.
— Dis-moi la vérité, la traînée... Un mec t'as déjà traité comme je le fais ? Hein ? Un mec t'as déjà parlé comme à une sous-merde tout en te faisant bouffer son foutre ?
Ma voix est un murmure étranglé : — Non, Dimitry... Jamais.
— Je m'en doutais. T'as toujours dû sortir avec des petites fiottes de ton genre, des types qui demandent la permission. Moi, je te prends, je t'utilise, et je te jette mon sperme à la gueule parce que c'est ta place. Dis-moi, t’as déjà été enculé ?
Je sens le sang me monter au visage, une brûlure insoutenable.
— ...Oui.
— Et t’as aimé ça, petite salope ? T’as aimé sentir une queue te déchirer les entrailles ? Parce que quand je vois ton regard de pervers sur ma bosse, je me dis que t’aimerais bien avoir ma grosse bite dans ton petit cul, pas vrai ? T’aimerais que je t’éclate la rondelle jusqu’à ce que ma semence ressorte par tous tes trous ?
Je baisse la tête, incapable de répondre, mais il me donne un coup de pied léger dans la hanche pour m'y obliger.
— Réponds-moi, putain ! Tu veux ma queue dans ton cul ? — Oui... je le veux.
— Alors montre-le-moi. Lève-toi, baisse ton short et montre-moi ton cul, que je voie si c'est assez large pour ce que j'ai entre les jambes.
Le cœur battant à m'en briser les côtes, je me lève et j'obéis. Je me tourne, baissant mon tissu devant lui. Je sens son regard peser sur ma chair nue, un regard qui me salit autant qu'il m'excite.
— Pas mal... une vraie petite croupe de traînée. C'est fait pour recevoir du jus d'homme, ça. Rassis-toi et continue de me masser.
Je reprends ma place, mes mains s'attaquant maintenant à ses cuisses massives, juste au bord de sa serviette. Il se penche vers moi, son haleine chargée de bière et de virilité me frôlant le visage.
— Dis-moi, Pierrick... Sois franc. Est-ce que t’aimes quand je te parle de cette manière ? Quand je t'insulte, quand je te traite comme un déchet ? Pourquoi ça te fait bander à ce point, hein ?
Je prends une grande inspiration, obligé d'être honnête face à sa puissance. — Parce que... parce qu'avec toi, je n'ai plus à faire semblant. Tu es un vrai mâle, Dimitry. Tu es brutal, tu es cruel, et quand tu me forces à avaler ton sperme, j'ai l'impression d'appartenir à quelque chose de plus fort que moi. Ta violence me fait me sentir... à ma place.
Il ricane, un son sombre et satisfait. — T'es vraiment un cas désespéré. Et qu’est-ce que tu me trouves, au juste ? Qu’est-ce qui te fait aimer tout ce que je te fais endurer ? Ma taille ? Mon odeur ? Ou juste le fait que je sois capable de te remplir de foutre jusqu'à la gorge sans même te demander ton nom ?
— Tout, Dimitry. Ton corps, ta force... le fait que tu sois le mari de ma sœur et que tu me traites comme ton esclave sexuel. J'aime tout de toi, surtout ton jus.
Il reste silencieux quelques secondes, son érection soulevant violemment sa serviette blanche au rythme de ses pensées perverses. Puis, d'un geste sec, il saisit la télécommande et éteint la télévision. Le salon plonge dans une pénombre seulement troublée par la lumière du couloir.
— Allez, ça suffit pour ce soir. La suite va se passer là-haut. Monte dans la chambre. Installe-toi sur ton matelas, à poil. Je veux que tu m'attendes à genoux. Je vais finir ma bière et j'arrive. Et prépare ta gorge, Pierrick, parce que j'ai accumulé une dose de semence massive depuis la douche, et je compte bien te la faire avaler jusqu'à la dernière goutte de foutre.
Je me lève, les jambes en coton, et je monte l'escalier vers l'obscurité de sa chambre, le goût de son futur sperme hantant déjà mes pensées.
Je grimpe les escaliers dans un état de transe, chaque marche me rapprochant de l'autel de mon humiliation. Dans la chambre, l'obscurité est presque totale, seulement percée par la lueur blafarde du réverbère de la rue qui filtre à travers les volets. Je m'exécute immédiatement : je retire mes vêtements, me retrouvant intégralement nu dans la fraîcheur de la pièce. Je m'installe sur le petit matelas, à même le sol, juste au pied du grand lit de Dimitry. Je me mets à genoux, le dos bien droit, les mains posées sur mes cuisses, le sexe battant contre mon ventre, attendant mon maître.
Quelques minutes plus tard, j'entends ses pas lourds. La porte s'ouvre. La silhouette massive de Dimitry se découpe dans l'encadrement. Il n'a plus sa serviette. Il est totalement nu, sa carrure de titan occupant tout l'espace. Sa queue, monstrueuse dans la pénombre, balance devant lui, déjà prête, déjà impatiente. Il s'approche et s'arrête juste devant moi. Son odeur de mâle, de sueur et de cuir m'envahit les narines.
— Regarde-moi ça... ma petite chienne est déjà prête, murmure-t-il d'une voix qui n'est plus qu'un grondement sourd.
Soudain, sans un mot d'avertissement, il me saisit l'épaule et me bascule vers l'avant. Avant que je puisse comprendre ce qui m'arrive, je sens une pression brutale à mon entrée. Sans aucune préparation, Dimitry enfonce deux doigts épais et rudes dans mon cul. Je lâche un cri de douleur et de surprise qui se perd dans l'oreiller.
— Putain, t’es serré comme une vierge, Pierrick ! grogne-t-il en remuant ses doigts avec sauvagerie à l'intérieur de moi. C’est étroit là-dedans, on sent que t’as pas souvent reçu du lourd. Mais t'inquiète pas, petite pédale, ça va vite changer avec mon calibre. Je vais t'élargir tellement avec ma grosse bite que tu ne pourras plus jamais retenir mon foutre. Tu sens comme je te déchire ?
Il retire ses doigts d'un coup sec, me laissant pantelant, l'anus en feu. Il m'attrape par les cheveux et force ma tête à se renverser pour que je regarde son érection qui pulse à quelques centimètres de mes yeux.
— Dis-le, salope. Dis : « Dimitry, défonce-moi le cul avec ta grosse queue de mâle et remplis-moi de ton jus ».
— Dimitry... s'il te plaît... défonce-moi le cul avec ta grosse queue... remplis-moi de ton jus... j'en peux plus...
Il ricane, une lueur démoniaque dans les yeux. — Tu vas le sentir passer, mon sperme. Je vais t'enculer jusqu'à ce que tu oublies ton nom. Dis-moi, quand tu te touches en pensant à moi, tu t'imagines ma queue en train de te labourer les entrailles ? Tu t'imagines l'odeur de mon foutre qui inonde ton bide ?
— Oui... chaque soir... je ne pense qu'à ta semence... je ne pense qu'à ton calibre...
Dimitry s'installe sur le bord de son lit, me dominant de toute sa hauteur, et saisit sa queue à pleine main. Il commence à se branler avec une force qui fait ressortir toutes les veines de son avant-bras.
— Regarde bien ce qui va t'arriver. Je suis chargé comme un taureau. J'ai de la semence qui remonte jusque dans la gorge. Je vais te prendre, je vais te retourner, et je vais te gicler mon jus tellement profond que tu vas le sentir couler dans ton estomac. Est-ce que t'es prêt à être mon vide-couilles officiel ? Est-ce que t'es prêt à ce que je te pisse au cul après t'avoir rempli de mon sperme ?
— Oui, Dimitry... fais de moi ce que tu veux... je suis ton esclave... je veux ton foutre partout...
Il me plaque alors sur le ventre, relevant mon bassin d'un geste brusque. Je sens la pointe de son gland, brûlante et humide de son pré-sperme, qui vient s'écraser contre mon entrée encore endolorie.
— On va voir si tu cries toujours « oui » quand je vais te fendre en deux, lance-t-il avant de pousser de toutes ses forces.
La douleur est fulgurante, monstrueuse. Je sens ma chair se déchirer sous la poussée de son membre colossal. Il s'enfonce centimètre par centimètre, m'étouffant de sa puissance. Il commence alors un va-et-vient bestial, ses hanches claquant contre mes fesses dans un bruit sourd et humide.
— Putain, Pierrick... ton cul est une merveille... je sens ton trou qui essaie d'aspirer mon jus ! Tu le sens, mon calibre ? Tu sens comme je te possède, petite pédale ?
— Ouiii... Dimitry... oh mon Dieu... c'est trop gros... continue... vide ton foutre en moi !
Il accélère encore, ses grognements devenant de plus en plus profonds, de plus en plus animaux. Sa sueur me coule dans le dos, se mélangeant à la mienne. Je suis broyé sous son poids, réduit à l'état de simple réceptacle pour sa virilité sauvage.
— Ça vient... je vais t'exploser le cul, Pierrick ! Je vais t'inonder de mon sperme ! Ouvre bien ton trou pour ton maître !
Dans un ultime coup de rein qui me soulève du matelas, Dimitry lâche un cri de victoire. Je sens alors des vagues de chaleur intense m'envahir les entrailles. Son foutre gicle par jets puissants, brûlants, inondant mon rectum. Il vide ses couilles avec une générosité obscène, sa queue pulsant contre ma prostate à chaque décharge de sa semence.
Il reste ainsi, affalé sur moi, me broyant de sa masse, laissant son jus déborder de mon anus et couler le long de mes cuisses.
— Voilà... t'es bien rempli, la traînée, souffle-t-il à mon oreille. T'as ma semence bien au chaud là où elle doit être. Maintenant tu dors, et si je me réveille dans deux heures, tu recommences.
Il se retire avec un bruit de succion écœurant, me laissant brisé et comblé, le cul dégoulinant de son foutre, sur mon petit matelas de chien.
Fin du chapitre 4.
On entre dans la salle de bain sans que Dimitry ne prenne la peine de fermer la porte. Il s’en fout, il est le maître ici, et l’idée que le verrou reste ouvert ne fait qu’ajouter à son arrogance. La pièce est petite, et avec sa carrure de colosse, l’espace semble se réduire encore. L’humidité grimpe, l’air devient poisseux, chargé de l’odeur de la poussière de plâtre et de la sueur qui colle à nos corps.
Il s’approche du bac à douche, ouvre les robinets d’un geste sec et laisse l’eau brûlante s’écraser contre le receveur. La buée envahit instantanément le miroir, floutant nos reflets.
— Déshabille-toi, Pierrick. Allez, fissa. Je veux pas voir un seul morceau de tissu sur ta carcasse de pédale. Je veux voir à quel point tu trembles devant un vrai mec.
Je m’exécute, les doigts gourds, luttant avec mes vêtements. Je me retrouve nu sous la lumière crue. Mon érection est totale, dressée vers mon ventre. Il me toise avec un mépris qui me lacère.
Lui, il prend son temps. Il fait rouler ses épaules massives, ses pectoraux se contractant violemment sous sa peau bronzée. Il glisse ses pouces épais sous l’élastique de son slip noir, celui qui est encore saturé de ma salive et de l’odeur musquée de son entrejambe. Il l’abaisse avec une lenteur sadique. Sa queue jaillit d’un coup, massive, d’un rose sombre et violacé. Elle est monstrueuse, parcourue de veines saillantes. Le gland est énorme, couronné d’une peau fine qui luit déjà. Une goutte de jus translucide perle au sommet.
— Approche, ordonne-t-il d'une voix qui n'est plus qu'un grognement.
Il entre sous le jet d’eau et me fait signe de le rejoindre. L’eau nous percute, ruisselant sur son torse puissant, s’engouffrant entre ses muscles pour finir sa course sur son sexe qui donne des coups de boutoir. Il m’attrape soudain par la nuque et me plaque brutalement contre le carrelage.
— Regarde-la bien, Pierrick. Regarde cette vraie queue d’homme. C’est ça que tu cherchais à pomper à travers mon slip, hein ? Elle est là, pleine de foutre jusqu’à la garde, mes couilles sont lourdes de jus, et c’est ta petite gueule qui va tout ramasser.
Il attrape son sexe à pleine main, le serrant tellement fort que le gland vire au pourpre. Il commence à se branler avec une violence inouïe juste devant mes yeux.
— Ouvre la bouche, salope. Ouvre grand. Je veux sentir ta langue sur mon gland. Je veux que tu nettoies chaque goutte de jus qui suinte de là.
Je m’avance et je pose le bout de ma langue sur l’orifice. Le goût est une déflagration : salé, sauvage. Dimitry laisse échapper un grognement animal, sa main s’enfonce dans mes cheveux, me forçant à engloutir tout le gland, puis la moitié de sa queue.
— Ouais… aspire-moi ça, petite chienne. Pompe tout mon sperme. Je sens que ça remonte, je sens la semence qui pousse pour venir t’éclater la gorge. Tu vas bouffer mon foutre jusqu’à la lie.
Il accélère la cadence, son bassin donnant des coups saccadés qui me cognent le palais. La vapeur est si dense qu’on ne voit plus que nos peaux qui s’entrechoquent. Ses cuisses musclées broient les miennes.
— Putain, Pierrick… tu suces comme si c’était ta seule raison d’exister. T’aimes le goût de mon jus, hein ? T’aimes sentir la puissance de ma queue contre ton palais ? Dis-le, bordel !
Il retire son sexe de ma bouche juste assez pour me laisser respirer.
— J’adore… j’adore ton foutre, Dimitry… remplis-moi, vide-toi dans ma gueule…
— Tu vas l’avoir, mon sperme, lâche-t-il dans un râle d’agonie et de plaisir. Je vais t’en mettre partout. Dans la bouche, sur les yeux, dans les cheveux. Je veux que tu sois marqué par ma semence pour le reste de ta vie. Je veux que quand tu parleras à ta sœur, tu sentes encore l’amertume de ma queue au fond de ta gorge de pédale.
Il se plaque contre moi, son érection brûlante frottant violemment contre mon ventre. Il commence à jouir, un premier jet massif de foutre épais, blanc et brûlant vient s’écraser sur ma joue. Puis un deuxième, encore plus puissant, frappe mes lèvres. Je cherche sa queue avec frénésie, mais il me maintient à distance pour jouir du spectacle.
Le jus coule à flots, chaud, se mélangeant à l’eau de la douche, nappe mon torse. Il finit par lâcher un cri guttural, alors que sa queue pulse encore de longs jets de sperme qui viennent recouvrir ma langue. Je lèche chaque goutte avec une avidité qui le fait ricaner.
Il reste là une éternité, haletant, tandis que je nettoie le reste de son foutre sur ses doigts et ses cuisses. Il se redresse, reprenant son masque de mépris.
— Regarde-toi, t'es couvert de mon jus. Maintenant frotte-toi, nettoie cette horreur. Je veux pas que l'odeur de ma queue empeste la chambre quand on retournera peindre. Même si on sait que t’as qu’une envie : garder ma semence sur toi pour toujours.
Il sort de la douche, laissant la porte grande ouverte, me laissant seul dans la vapeur, la bouche encore imprégnée de son goût amer et salé.
Je reste seul dans la cabine de douche, l’eau brûlante me cinglant le dos, tandis que la vapeur continue de s'épaissir dans la petite pièce carrelée. Je pensais que Dimitry était parti, mais je devine sa silhouette massive à travers le rideau de douche translucide. Il n'est pas retourné vers la chambre ; il attend, immobile, à l’entrée de la salle de bain, bloquant la seule sortie. Il est là, debout, à m'observer dans le flou de la buée, tel un prédateur guettant sa proie.
Le bruit de l'eau qui s'écrase sur le sol semble soudain assourdissant. Ma gorge est encore serrée, imprégnée de cette amertume salée et métallique que j'ai aspirée avec une avidité qui me dégoûte autant qu'elle me consume. Je passe une main tremblante sur mon visage, mais l'odeur de son foutre est partout : sous mes ongles, dans mes pores, mêlée à l'humidité ambiante. C'est l'odeur de Dimitry, brute et souveraine, une semence de mâle qui a pris possession de moi.
Je coupe l'eau d'une main hésitante. Le silence qui suit est presque terrifiant. Je tire le rideau. Dimitry est là, appuyé contre le cadre de la porte, une serviette blanche nouée négligemment autour de sa taille. Ses muscles sont encore saillants, sa peau luisante de chaleur. Ses yeux bleus me fixent avec une intensité cruelle.
— T'en as mis du temps, la traînée. T'essayais de te laver la conscience ou t'espérais que le goût de mon jus reste éternellement dans ta gorge de pédale ?
Je ne réponds pas, je sors du bac à douche, nu et tremblant. Il ne bouge pas d'un pouce, m'obligeant à le frôler pour attraper ma serviette.
— Regarde-toi, continue-t-il d'une voix rauque. T'es pathétique. Mais t'as été utile aujourd'hui. Mon sperme a l'air de t'avoir donné des couleurs.
Il se redresse, envahissant l'espace exigu.
— Écoute-moi bien. La journée est finie, mais ton service, lui, continue. Je vais aller préparer la bouffe, parce qu'il me faut des forces pour ce qui arrive. Mais avant, tu vas aller dans le débarras, tout au fond du couloir. Il y a un petit matelas une place là-bas. Tu vas le sortir, le dépoussiérer, et tu vas l'installer dans ma chambre, juste au pied de mon lit, à même le sol.
Je relève les yeux vers lui, stupéfait.
— Pourquoi, Dimitry ? On a fini la chambre d'amis, je peux...
Il me coupe d'un geste sec, sa main venant saisir ma mâchoire avec une force brutale. Ses doigts s'enfoncent dans mes joues, m'obligeant à entrouvrir la bouche. — Tu discutes pas, petite salope. Je veux que tu sois à portée de main. Juste au cas où je me réveillerais cette nuit avec une envie pressante de décharger mon foutre. Je veux pas avoir à te chercher. Tu dormiras là, à mes pieds, comme le clébard que tu es. Si ma queue se réveille, t'as intérêt à être prête à recevoir ma semence sans en perdre une goutte. C'est clair ?
Je lâche un gémissement étouffé, incapable de lutter. — Oui... c'est clair.
— Allez, bouge ton cul.
Je m'exécute. Je traîne ce matelas inconfortable jusque dans la chambre parentale, sous le regard moqueur de Dimitry qui me suit des yeux depuis le couloir. L'installer là, sur le tapis, juste devant le cadre de son lit, c'est sceller mon sort. Je serai là, dans l'obscurité, à attendre le moment où il décidera de me gaver de son jus.
Une fois ma tâche accomplie, je redescends. L'odeur de la viande grillée emplit la maison, une odeur forte qui se mélange au musc de Dimitry. Il a apporté les assiettes dans le salon et s'est affalé sur le canapé devant un match de rugby. Sa serviette est dangereusement ouverte, révélant ses cuisses puissantes et poilues.
— Assieds-toi là, Pierrick. Par terre, entre mes jambes.
Je m'installe sur le tapis, mon dos contre ses mollets durs comme du bois. Il mange avec une voracité animale, buvant sa bière à grandes gorgées, faisant claquer sa langue. — Regarde-moi ces guerriers sur le terrain, murmure-t-il entre deux bouchées. Ça, c'est des types chargés de sperme, des vrais mâles. Pas des petites fiottes dans ton genre qui ne pensent qu'à se faire remplir le gosier. T'as encore le goût de ma semence dans la bouche, pas vrai ? Je parie que tu l'as gardé exprès, comme un trésor de pervers.
Je sens mon sexe se tendre contre ma cuisse, une réaction involontaire qui ne lui échappe pas. Il me donne un coup de pied dans l'épaule, rigolant grassement. — Regardez-moi ça ! Monsieur a encore faim ! T'es vraiment une petite chaudasse. T'as aimé quand mon jus t'a frappé le fond de la gorge tout à l'heure, hein ? T'as aimé sentir la chaleur de mon foutre ? Dis-le, salope. Dis que tu veux que je recommence.
Je baisse la tête, accablé par le désir et la honte. — Oui... je veux ton jus, Dimitry... Je veux ton sperme.
— Tu vas l'avoir, murmure-t-il d'un ton menaçant. Cette nuit, sur ton petit matelas, je vais te traiter comme la traînée que tu es. Je vais t'en donner tellement que tu vas supplier pour que j'arrête de te remplir. Je vais te noyer sous mon foutre jusqu'à ce que tu en aies jusque dans les poumons. Allez, mange. Faut que tu sois en forme pour ton dessert nocturne.
Le dîner s'achève dans une ambiance de plus en plus suffocante. Dimitry repousse son assiette vide avec un geste brusque, me fixant avec une domination tranquille.
— Allez, bouge ton cul. Débarrasse tout ça et fais la vaisselle. Et une fois que t'auras fini de récurer, tu monteras mettre des draps sur ton petit matelas de chien. Je veux que tout soit prêt pour quand j'aurai envie de te vider mon jus cette nuit.
Je m'exécute, le corps lourd, mes mains tremblant dans l'eau savonneuse. Je l'entends ouvrir une autre bière dans le salon. Une fois la cuisine propre et le lit de fortune installé à même le sol dans sa chambre, je redescends. Il est affalé sur le canapé, sa serviette toujours nouée autour de sa taille, les jambes largement écartées.
— Viens là, Pierrick. Mes jambes sont lourdes après cette journée. Assieds-toi au bout du canapé et masse-moi ça. Et fais-le bien, avec tes petites mains de pédale.
Je m'assois à ses pieds et commence à pétrir ses mollets puissants, durs comme de la pierre, couverts de ces poils blonds qui me fascinent malgré moi. Dimitry se tait un instant, sa tête renversée en arrière, mais son regard carnassier ne me lâche pas. Il m'observe avec une intensité vicieuse, savourant ma soumission.
— Dis-moi la vérité, la traînée... Un mec t'as déjà traité comme je le fais ? Hein ? Un mec t'as déjà parlé comme à une sous-merde tout en te faisant bouffer son foutre ?
Ma voix est un murmure étranglé : — Non, Dimitry... Jamais.
— Je m'en doutais. T'as toujours dû sortir avec des petites fiottes de ton genre, des types qui demandent la permission. Moi, je te prends, je t'utilise, et je te jette mon sperme à la gueule parce que c'est ta place. Dis-moi, t’as déjà été enculé ?
Je sens le sang me monter au visage, une brûlure insoutenable.
— ...Oui.
— Et t’as aimé ça, petite salope ? T’as aimé sentir une queue te déchirer les entrailles ? Parce que quand je vois ton regard de pervers sur ma bosse, je me dis que t’aimerais bien avoir ma grosse bite dans ton petit cul, pas vrai ? T’aimerais que je t’éclate la rondelle jusqu’à ce que ma semence ressorte par tous tes trous ?
Je baisse la tête, incapable de répondre, mais il me donne un coup de pied léger dans la hanche pour m'y obliger.
— Réponds-moi, putain ! Tu veux ma queue dans ton cul ? — Oui... je le veux.
— Alors montre-le-moi. Lève-toi, baisse ton short et montre-moi ton cul, que je voie si c'est assez large pour ce que j'ai entre les jambes.
Le cœur battant à m'en briser les côtes, je me lève et j'obéis. Je me tourne, baissant mon tissu devant lui. Je sens son regard peser sur ma chair nue, un regard qui me salit autant qu'il m'excite.
— Pas mal... une vraie petite croupe de traînée. C'est fait pour recevoir du jus d'homme, ça. Rassis-toi et continue de me masser.
Je reprends ma place, mes mains s'attaquant maintenant à ses cuisses massives, juste au bord de sa serviette. Il se penche vers moi, son haleine chargée de bière et de virilité me frôlant le visage.
— Dis-moi, Pierrick... Sois franc. Est-ce que t’aimes quand je te parle de cette manière ? Quand je t'insulte, quand je te traite comme un déchet ? Pourquoi ça te fait bander à ce point, hein ?
Je prends une grande inspiration, obligé d'être honnête face à sa puissance. — Parce que... parce qu'avec toi, je n'ai plus à faire semblant. Tu es un vrai mâle, Dimitry. Tu es brutal, tu es cruel, et quand tu me forces à avaler ton sperme, j'ai l'impression d'appartenir à quelque chose de plus fort que moi. Ta violence me fait me sentir... à ma place.
Il ricane, un son sombre et satisfait. — T'es vraiment un cas désespéré. Et qu’est-ce que tu me trouves, au juste ? Qu’est-ce qui te fait aimer tout ce que je te fais endurer ? Ma taille ? Mon odeur ? Ou juste le fait que je sois capable de te remplir de foutre jusqu'à la gorge sans même te demander ton nom ?
— Tout, Dimitry. Ton corps, ta force... le fait que tu sois le mari de ma sœur et que tu me traites comme ton esclave sexuel. J'aime tout de toi, surtout ton jus.
Il reste silencieux quelques secondes, son érection soulevant violemment sa serviette blanche au rythme de ses pensées perverses. Puis, d'un geste sec, il saisit la télécommande et éteint la télévision. Le salon plonge dans une pénombre seulement troublée par la lumière du couloir.
— Allez, ça suffit pour ce soir. La suite va se passer là-haut. Monte dans la chambre. Installe-toi sur ton matelas, à poil. Je veux que tu m'attendes à genoux. Je vais finir ma bière et j'arrive. Et prépare ta gorge, Pierrick, parce que j'ai accumulé une dose de semence massive depuis la douche, et je compte bien te la faire avaler jusqu'à la dernière goutte de foutre.
Je me lève, les jambes en coton, et je monte l'escalier vers l'obscurité de sa chambre, le goût de son futur sperme hantant déjà mes pensées.
Je grimpe les escaliers dans un état de transe, chaque marche me rapprochant de l'autel de mon humiliation. Dans la chambre, l'obscurité est presque totale, seulement percée par la lueur blafarde du réverbère de la rue qui filtre à travers les volets. Je m'exécute immédiatement : je retire mes vêtements, me retrouvant intégralement nu dans la fraîcheur de la pièce. Je m'installe sur le petit matelas, à même le sol, juste au pied du grand lit de Dimitry. Je me mets à genoux, le dos bien droit, les mains posées sur mes cuisses, le sexe battant contre mon ventre, attendant mon maître.
Quelques minutes plus tard, j'entends ses pas lourds. La porte s'ouvre. La silhouette massive de Dimitry se découpe dans l'encadrement. Il n'a plus sa serviette. Il est totalement nu, sa carrure de titan occupant tout l'espace. Sa queue, monstrueuse dans la pénombre, balance devant lui, déjà prête, déjà impatiente. Il s'approche et s'arrête juste devant moi. Son odeur de mâle, de sueur et de cuir m'envahit les narines.
— Regarde-moi ça... ma petite chienne est déjà prête, murmure-t-il d'une voix qui n'est plus qu'un grondement sourd.
Soudain, sans un mot d'avertissement, il me saisit l'épaule et me bascule vers l'avant. Avant que je puisse comprendre ce qui m'arrive, je sens une pression brutale à mon entrée. Sans aucune préparation, Dimitry enfonce deux doigts épais et rudes dans mon cul. Je lâche un cri de douleur et de surprise qui se perd dans l'oreiller.
— Putain, t’es serré comme une vierge, Pierrick ! grogne-t-il en remuant ses doigts avec sauvagerie à l'intérieur de moi. C’est étroit là-dedans, on sent que t’as pas souvent reçu du lourd. Mais t'inquiète pas, petite pédale, ça va vite changer avec mon calibre. Je vais t'élargir tellement avec ma grosse bite que tu ne pourras plus jamais retenir mon foutre. Tu sens comme je te déchire ?
Il retire ses doigts d'un coup sec, me laissant pantelant, l'anus en feu. Il m'attrape par les cheveux et force ma tête à se renverser pour que je regarde son érection qui pulse à quelques centimètres de mes yeux.
— Dis-le, salope. Dis : « Dimitry, défonce-moi le cul avec ta grosse queue de mâle et remplis-moi de ton jus ».
— Dimitry... s'il te plaît... défonce-moi le cul avec ta grosse queue... remplis-moi de ton jus... j'en peux plus...
Il ricane, une lueur démoniaque dans les yeux. — Tu vas le sentir passer, mon sperme. Je vais t'enculer jusqu'à ce que tu oublies ton nom. Dis-moi, quand tu te touches en pensant à moi, tu t'imagines ma queue en train de te labourer les entrailles ? Tu t'imagines l'odeur de mon foutre qui inonde ton bide ?
— Oui... chaque soir... je ne pense qu'à ta semence... je ne pense qu'à ton calibre...
Dimitry s'installe sur le bord de son lit, me dominant de toute sa hauteur, et saisit sa queue à pleine main. Il commence à se branler avec une force qui fait ressortir toutes les veines de son avant-bras.
— Regarde bien ce qui va t'arriver. Je suis chargé comme un taureau. J'ai de la semence qui remonte jusque dans la gorge. Je vais te prendre, je vais te retourner, et je vais te gicler mon jus tellement profond que tu vas le sentir couler dans ton estomac. Est-ce que t'es prêt à être mon vide-couilles officiel ? Est-ce que t'es prêt à ce que je te pisse au cul après t'avoir rempli de mon sperme ?
— Oui, Dimitry... fais de moi ce que tu veux... je suis ton esclave... je veux ton foutre partout...
Il me plaque alors sur le ventre, relevant mon bassin d'un geste brusque. Je sens la pointe de son gland, brûlante et humide de son pré-sperme, qui vient s'écraser contre mon entrée encore endolorie.
— On va voir si tu cries toujours « oui » quand je vais te fendre en deux, lance-t-il avant de pousser de toutes ses forces.
La douleur est fulgurante, monstrueuse. Je sens ma chair se déchirer sous la poussée de son membre colossal. Il s'enfonce centimètre par centimètre, m'étouffant de sa puissance. Il commence alors un va-et-vient bestial, ses hanches claquant contre mes fesses dans un bruit sourd et humide.
— Putain, Pierrick... ton cul est une merveille... je sens ton trou qui essaie d'aspirer mon jus ! Tu le sens, mon calibre ? Tu sens comme je te possède, petite pédale ?
— Ouiii... Dimitry... oh mon Dieu... c'est trop gros... continue... vide ton foutre en moi !
Il accélère encore, ses grognements devenant de plus en plus profonds, de plus en plus animaux. Sa sueur me coule dans le dos, se mélangeant à la mienne. Je suis broyé sous son poids, réduit à l'état de simple réceptacle pour sa virilité sauvage.
— Ça vient... je vais t'exploser le cul, Pierrick ! Je vais t'inonder de mon sperme ! Ouvre bien ton trou pour ton maître !
Dans un ultime coup de rein qui me soulève du matelas, Dimitry lâche un cri de victoire. Je sens alors des vagues de chaleur intense m'envahir les entrailles. Son foutre gicle par jets puissants, brûlants, inondant mon rectum. Il vide ses couilles avec une générosité obscène, sa queue pulsant contre ma prostate à chaque décharge de sa semence.
Il reste ainsi, affalé sur moi, me broyant de sa masse, laissant son jus déborder de mon anus et couler le long de mes cuisses.
— Voilà... t'es bien rempli, la traînée, souffle-t-il à mon oreille. T'as ma semence bien au chaud là où elle doit être. Maintenant tu dors, et si je me réveille dans deux heures, tu recommences.
Il se retire avec un bruit de succion écœurant, me laissant brisé et comblé, le cul dégoulinant de son foutre, sur mon petit matelas de chien.
Fin du chapitre 4.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Eh bien ne vient plus lire lol. Monsieur donne des leçons mais n écrit pas. C est vraiment facile
C'est que de la merde 🤮🤮🤮🤮🤮🤮🤮
