Putain d'homophobe (5)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : Putain d'homophobe (5) Histoire érotique Publiée sur HDS le 16-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Putain d'homophobe (5)
Chapitre 5

L'obscurité de la chambre est devenue une cage étouffante, saturée par les effluves de sueur masculine et l'odeur persistante du foutre qui commence à sécher sur mes cuisses. Je m'étais assoupi d'un sommeil de plomb, le corps brisé, sur mon petit matelas de chien installé au pied du grand lit. Soudain, un choc lourd et brutal m'arrache au néant : Dimitry vient de me balancer son oreiller de toutes ses forces en plein visage pour me réveiller.
— Debout, la traînée ! rugit sa voix de stentor dans le noir. Allez, bouge ton cul de pédale, mes couilles sont déjà redevenues lourdes à cause de ta gueule de pervers.

Je me redresse en sursaut, le cœur battant la chamade, l'anus encore brûlant et dilaté par son premier passage. Je le devine assis sur le bord de son grand lit, sa silhouette titanesque bouchant l'horizon. Il a les jambes largement écartées, et même dans la pénombre, je vois son érection monstrueuse qui pointe vers le plafond, une barre de muscle sombre qui pulse de rage.
— Viens là, ordonne-t-il d'un ton qui n'admet aucune réplique. Monte sur moi et chevauche-moi. Je veux voir tes yeux de vicieux quand tu vas te faire empaler par un vrai mâle.

Je rampe vers lui sur le tapis, nu et tremblant de désir honteux. Je grimpe sur ses cuisses de colosse, faisant face à son torse de brute. Je saisis sa queue à pleine main ; elle est brûlante, parcourue de veines saillantes prêtes à éclater. Je guide son gland énorme contre mon entrée encore souillée par son jus de tout à l'heure. Je m'abaisse lentement, poussant un cri de douleur alors qu'il me déchire à nouveau les entrailles.
— Regarde-moi bien, Pierrick ! grogne-t-il en me saisissant la gorge pour m'immobiliser. Tu sens mon calibre qui te remonte jusqu'au bide ? Tu sais pourquoi je te défonce avec autant de haine ? C'est parce que t'es une petite pédale, et pas une femme. Ta sœur, je la ménage, je fais attention... mais toi, t'es juste un déchet. Je te prends encore plus fort qu'elle parce que t'es fait pour ça : être le vide-ordures d'un homme. Dis-le : « Je suis une petite salope, prends-moi plus fort que ma sœur ! »
— Je suis une petite salope... oh oui, Dimitry... prends-moi plus fort qu'elle... défonce-moi !
— Bouge tes hanches, chienne ! Je veux sentir ton petit cul de tapette essayer d'aspirer toute ma semence.

Je commence un va-et-vient frénétique, mes fesses claquant contre ses muscles dans un bruit humide et obscène. Dimitry me regarde avec un mépris souverain. Ses mains massives pétrissent mes pectoraux avec une violence qui me laisse des marques.
— Tu te rends compte de ta déchéance ? continue-t-il, les dents serrées. Tu te fais pilonner par le mari de ta sœur sur un matelas de fortune, et t'en redemandes. Est-ce que t'es jaloux d'elle ? Est-ce que tu voudrais que je te remplisse de mon foutre tous les soirs comme je le fais avec elle ? Sauf que toi, t'auras jamais de gamin, t'auras juste mon jus qui coulera dans tes chiottes.
— Oui... je suis jaloux... je veux ta semence... vide tout en moi !

Brusquement, il me saisit par la taille et me retourne sans me laisser sortir. Il me plaque face contre le lit, les fesses pointées vers le plafond, dans une position de soumission totale. Il se jette sur mon dos, m'écrasant sous ses cent kilos de muscles et de sueur.
— On va changer de rythme. Je vais te labourer comme le champ que tu es. Je vais te donner une leçon de virilité que ta sœur ne pourrait même pas supporter.

Il commence à me pilonner avec une force animale, chaque coup de rein me soulevant du matelas. Le bruit de sa peau contre la mienne est comme des coups de fouet. À chaque assaut, je sens sa queue s'enfoncer plus loin, percutant ma prostate avec une sauvagerie calculée. Je hurle mon plaisir et ma douleur dans les draps, le corps secoué de spasmes.
— T'aimes ça, hein ? T'aimes sentir la puissance d'un vrai mec qui te traite comme une merde ? Dis-moi, Pierrick, qu'est-ce que tu vas faire quand je vais lâcher la purée ? Tu vas tout garder dans ton petit cul de pédale ? Tu vas supplier pour que je t'en donne encore dans la bouche ?
— Tout... je veux tout... je veux ton foutre dans mon ventre... je veux que tu me remplisses à ras bord !
— Tu vas être servi, déchet ! Je sens le jus qui arrive... mes couilles sont en train de bouillir ! Je vais t'injecter une dose de semence que tu vas sentir peser dans ton cul pendant trois jours !

Il accélère encore, sa respiration n'est plus qu'un râle sauvage. Il m'attrape les cheveux et tire ma tête en arrière avec une telle force que je vois les étoiles.
— Regarde-toi ! T'as la gueule d'une traînée qui a trouvé son maître ! Je vais t'exploser la rondelle, Pierrick ! Voilà mon foutre ! Voilà ma semence de mâle ! Bouffe tout, petite pédale !

Dans un cri guttural qui semble venir du fond des âges, Dimitry se cambre et décharge des jets de sperme brûlants et massifs au plus profond de mes entrailles. Je sens son jus m'envahir, une inondation de chaleur visqueuse qui semble remplir tout mon bas-ventre. Il continue de me pilonner violemment pendant qu'il jouit, sa queue pulsant contre mes parois internes à chaque décharge de sa virilité.


Il finit par s'écrouler sur moi, haletant, son odeur de bête m'étouffant. Il ne se retire pas, savourant le fait d'être encore ancré en moi, son érection diminuant lentement dans la chaleur de mon corps.
— Putain... t'es un bon petit trou, Pierrick, souffle-t-il avec un rictus cruel. T'es bien plus serré que ta sœur, c'est pour ça que c'est bon de te défoncer. Regarde, ça déborde déjà. Mon jus coule partout sur tes cuisses de tapette. T'es officiellement marqué par mon foutre.

Il se retire enfin avec un bruit de succion écœurant, et je sens sa semence s'échapper lentement de moi, tiède et lourde, souillant le matelas.
— Maintenant, lèche-moi le gland, ordonne-t-il en me présentant sa queue encore couverte de mon corps et de son sperme. Je veux qu'elle soit propre. Et n'en perds pas une goutte, c'est ce que t'as mangé de meilleur dans ta vie de merde.

Je m'exécute, le cœur lourd d'une extase atroce, nettoyant chaque centimètre de son membre avec ma langue, savourant le goût de son foutre sous le regard victorieux du colosse qui vient de me briser.

Le lendemain matin, le réveil est plus humiliant et brutal encore que tout ce que j'ai pu imaginer. Je suis plongé dans un sommeil de plomb, le corps brisé par les assauts de la nuit, quand une série de claquements humides, lourds et rythmés me projette hors du néant. Ce ne sont pas ses mains qui me frappent, mais le sexe de Dimitry. Il est debout au-dessus de moi, les jambes écartées, et il m'assène de violentes biffles, sa queue massive et déjà de marbre venant fouetter mes joues avec un bruit de viande contre viande qui résonne dans la chambre.
— Réveille-toi, le déchet ! rugit-il. C’est l’heure du petit-déjeuner, et c’est ta gorge qui va servir de plateau.

Dimitry est déjà une bête en rut, sa virilité dressée comme un mât de fer, pulsant d'une vigueur matinale terrifiante. Tandis que son membre s'écrase sur mon visage, je sens mon propre sexe durcir instantanément. Malgré la violence, malgré l'insulte, je me dis que j'aime ça. J'aime me faire réveiller par sa queue, j'aime l'idée d'être sa chose, son réceptacle. Sans me laisser le temps de reprendre mes esprits, il m'attrape par les cheveux et me tire violemment vers le haut pour me mettre à genoux devant lui, sur mon matelas souillé.

D’un coup sec, il m'enfonce sa queue dans la bouche. Je n'ai même pas le temps d'ouvrir les lèvres qu'il force le passage, son gland énorme percutant le fond de ma gorge avec une brutalité qui me coupe le souffle. Je lâche un haut-le-cœur étouffé, mes mains cherchant désespérément un appui sur ses cuisses de colosse.
— Avales-moi ça, petite pédale ! Tu sens comme elle est dure ? Elle a accumulé tout le jus de la nuit juste pour ta petite gueule de traînée.

Il commence un va-et-vient frénétique, une pipe sauvage où il ne me laisse aucune chance de respirer. À chaque poussée, son bassin vient percuter violemment mon nez. Je sens ses poils pubiens rêches me gratter le visage tandis que son calibre s'enfonce toujours plus loin, explorant mon œsophage. Mes yeux pleurent, la bave commence à couler abondamment le long de mon menton, mais au fond de moi, l'extase est totale. J'aime me faire pilonner la bouche de cette façon, j'aime sentir ce membre colossal me ramoner la gorge jusqu'à l'asphyxie.

Il me saisit le crâne à deux mains pour me maintenir bien au fond. Soudain, il bloque : il enfonce sa queue au maximum, mon visage écrasé contre son bas-ventre, et reste ainsi plusieurs secondes. Je m'étouffe, mon réflexe nauséeux me tord les entrailles, je manque d'air, mais il ricane en sentant mes contractions désespérées.
— Reste là, salope ! Sens ma puissance qui te remplit ! T'es rien d'autre qu'un trou fait pour mon foutre !

Il me lâche enfin, me laissant haletant, un long filet de bave filant de mes lèvres jusqu’au tapis. Mais ce n'est que le début. Il s'assoit sur le bord du grand lit et m'ordonne de m'allonger sur le dos entre ses jambes, la tête dans le vide, pendante au bord du matelas.
— Je veux que ta gorge soit bien droite pour que je puisse descendre tout mon jus sans obstacle.

Je m'exécute, le corps tremblant de désir. Dimitry se penche au-dessus de moi, son érection me surplombant comme une menace. Il l'insère à nouveau, cette fois-ci avec la gravité qui l'aide à descendre encore plus profondément. Sans la protection de ma langue, sa queue glisse directement au fond. Le bruit de succion est obscène. Il me baise la bouche avec une sauvagerie renouvelée, me faisant faire des gorges profondes à répétition. Mon visage devient pourpre, mes poumons brûlent, mais je ne voudrais être nulle part ailleurs. Sentir sa verge taper le fond de ma gorge est la sensation la plus forte que j'aie jamais connue.
— Regarde-toi, tu baves comme une fontaine, ricane-t-il. T'aimes ça, sentir ma semence qui bouillonne dans mes couilles ? Ta sœur rentre cet après-midi, Pierrick. Profites-en, parce qu'une fois qu'elle sera là, je devrai être plus discret pour te vider mon jus dans la gueule.

Soudain, je sens son corps se tendre. Ses abdos se découpent comme des plaques de béton et il agrippe mes épaules avec une force à me briser les os.
— Ça vient, Pierrick ! Prépare ton gosier, voilà la purée ! Bouffe tout, petite pédale !

Dans un râle bestial, il décharge sa semence avec une violence inouïe. Je sens des jets de foutre brûlants, épais et massifs me frapper directement le fond de la gorge. C'est une dose colossale, le fruit de toute une nuit d'abstinence forcée. Je tente d'avaler, mais le débit est trop fort. Le jus déborde de ma bouche, coule sur mes joues, sur mon cou, inondant le sol et mon torse.
— Avales ! Tout ! Ne perds rien de mon sperme, ordonne-t-il en me maintenant le nez bouché pour me forcer à tout déglutir.

Une fois qu'il a fini de pulser, il retire son membre avec un bruit humide. J'ai la bouche pleine de sa substance amère et chaude, les yeux révulsés. Il regarde avec mépris le surplus de foutre qui s'échappe encore de mes lèvres.
— Regarde-moi ce gâchis... Allez, lèche ce qui a coulé sur mes doigts et ce qui pend à ton menton. Je veux que tout disparaisse dans ton bide de tapette.

Il se lève, triomphant, et commence à s'étirer devant la fenêtre, sa silhouette de mâle dominant baignée dans la lumière du matin.
— Bon, maintenant écoute bien, la chienne. Ma femme rentre en fin d'après-midi, donc on va faire place nette. Tu vas descendre me préparer un petit-déjeuner de champion, j'ai faim. Ensuite, tu remontes ici : tu ranges ce matelas de merde dans le débarras et tu me lances une machine. Je veux que les draps soient impeccables. Je veux plus voir une seule tache de mon jus ou de ton sperme dessus. Tout doit être propre avant qu'elle ne passe la porte.

Il se tourne vers moi, un regard carnassier toujours ancré dans ses prunelles.
— Une fois que t'auras fini tes corvées de bonniche, tu viens me rejoindre dans le salon. On n'en a pas fini avec ta petite gueule avant qu'elle n'arrive. Allez, bouge !

Je me relève, les jambes flageolantes, le goût salé et fort de son foutre encore présent dans chaque recoin de ma bouche, l'esprit déjà tourné vers la prochaine fois qu'il me forcera à m'étouffer sur son membre.

Je descends les escaliers avec une démarche hésitante, chaque muscle de mon corps me rappelant la nuit de débauche que je viens de vivre. Dans mon estomac, je sens encore le poids tiède et lourd du foutre de Dimitry, une sensation de plénitude presque écœurante qui me rappelle à chaque pas que je lui appartiens. Je commence à préparer le petit-déjeuner mécaniquement, sortant le café, les œufs et le bacon, les mains tremblantes encore légèrement.

Soudain, j'entends ses pas lourds sur le carrelage. Dimitry entre dans la cuisine, toujours intégralement nu. La lumière du matin sculpte sa musculature de titan, rendant son aspect encore plus imposant. Son érection n'est pas retombée ; elle pointe fièrement devant lui, d'un rouge sombre, tendue par une vigueur inépuisable.

Il s'assoit lourdement sur l'une des chaises de la table de la cuisine, écarte ses cuisses massives et me fixe avec ce regard de maître absolu.
— Laisse tomber les œufs deux minutes, Pierrick. Mon café est prêt ?
— Oui, Dimitry... je te sers.
— Pose la tasse ici. Et maintenant, ramène ton petit cul de traînée. Je veux pas boire mon café tout seul. Tu vas venir t'empaler sur moi le temps que je finisse ma tasse.

Je m'approche, le souffle court. Il saisit mes hanches de ses mains calleuses et me soulève comme si je ne pesais rien. Je guide son calibre énorme contre mon entrée qui pulse encore. Dans un gémissement de douleur et de plaisir mêlés, je me laisse descendre. Il s'enfonce d'un coup, regagnant le terrain qu'il a labouré toute la nuit.
— Putain... soupire-t-il en prenant une gorgée de café brûlant tandis que je suis assis sur lui, le corps tendu. T'es encore plus serré ce matin. C’est là ta place, Pierrick. Ma queue dans ton cul de pédale, c’est l’ordre naturel des choses. C'est le seul endroit où tu sers à quelque chose.

Il reste là, buvant tranquillement son café noir, tandis qu'il me force à rester immobile, empalé jusqu'à la garde. À chaque mouvement de sa gorge pour déglutir son café, je sens son sexe tressaillir au plus profond de moi, massant ma prostate avec une précision cruelle.
— Regarde-toi, murmure-t-il avec un rictus. Tu sers de chauffe-siège à ton beau-frère. Si ta sœur te voyait là, avec ma bite qui te remplit le bide pendant que je prends mon p'tit déj... elle comprendrait enfin pourquoi je suis si détendu ces derniers temps.

Une fois la tasse vide, il me repousse brutalement, me faisant retomber sur mes pieds, le cul dégoulinant de son jus pré-éminal mêlé au reste de la nuit.
— Allez, assez traînassé. J'ai des choses à faire et toi t'as tes corvées. Direction la chambre.


Je remonte à l'étage, les jambes en coton. La chambre est dans un état indescriptible. L'odeur de la semence et de la sueur y est si forte qu'elle prend à la gorge. Je m'approche du lit et retire les draps. Ils sont maculés de grandes taches blanchâtres et jaunâtres, des auréoles de foutre qui ont séché en durcissant le tissu.

Je ramasse le petit matelas, le traîne jusqu'au débarras, puis je redescends à la buanderie avec la pile de linge sale. Je jette tout dans la machine. En versant la lessive, je ne peux m'empêcher de contempler l'étendue du carnage : il y en a partout. Des traces de sa virilité sur chaque centimètre de tissu. Je lance le cycle à haute température, regardant l'eau savonneuse commencer à dissoudre les preuves de mon humiliation nocturne.

Pendant que la machine tourne, je retourne dans la chambre pour passer l'aspirateur et aérer. Je frotte le sol là où j'ai bavé ce matin sous ses biffles. Chaque geste me coûte, chaque flexion ravive la brûlure dans mes entrailles. Je me sens comme une souillon, une bonniche sexuelle qui nettoie les traces du mâle qui vient de l'utiliser.

Une fois que tout est propre, que le matelas est caché et que les draps tournent dans le tambour, je sens mon cœur s'accélérer. Dimitry m'attend en bas. La maison est silencieuse, mais je sais que ce silence n'est qu'un prélude à ce qu'il me réserve avant le retour de ma sœur.

Je termine de nettoyer la buanderie, les jambes flageolantes, chaque pore de ma peau encore imprégné de l’odeur de Dimitry. Le silence de la maison est lourd, seulement brisé par le ronronnement de la machine qui lave les draps souillés de la nuit. Soudain, sa voix claque depuis le salon, une voix de commandement qui fait vibrer les murs.
— Pierrick ! Amène ton cul ici. Tout de suite !

Je m'exécute, le cœur battant la chamade. En entrant dans le salon, je le trouve debout, massif, tel un titan de la virilité. Il est intégralement nu, sa musculature de déménageur sculptée par des années à porter des charges colossales. Ses pectoraux sont larges comme des plaques d'acier, ses bras sont parcourus de veines saillantes, et son érection, d'un rouge sombre et violent, pointe vers le plafond avec une arrogance insupportable.

Il s'approche de moi avec un sourire carnassier. Ses mains de géant, habituées à soulever des armoires en chêne et des pianos, se referment sur mes hanches avec une poigne qui me fait gémir. D'un seul mouvement fluide, il me soulève du sol.
— Tu sais, Pierrick, dans mon métier, on apprend à porter des meubles toute la journée. Des trucs lourds, encombrants. Mais toi... t'es le meuble le plus intéressant que j'ai jamais manipulé.

Il me soulève à bout de bras, mes pieds ne touchant plus le sol. Il me plaque contre la paroi du salon, ma peau nue contre le plâtre froid. Il guide son calibre monstrueux contre mon entrée, déjà dilatée et prête à tout recevoir. D'un coup de rein dévastateur, il s'enfonce en moi de toute sa longueur. Je lâche un cri de douleur qui se transforme instantanément en un râle de plaisir pur.

Il commence à me pilonner en me portant, ses bras ne tremblant même pas sous mon poids. Il me manipule comme un vulgaire colis, me changeant d'angle, me soulevant plus haut pour que sa queue percute ma prostate avec une précision chirurgicale. Le bruit de nos chairs qui s'entrechoquent est sourd, rythmé, obscène.
— T'es rien de plus qu'un accessoire pour moi, petite traînée ! grogne-t-il, le visage rouge par l'effort et l'excitation. Je pourrais te porter comme ça pendant des heures, te défoncer le cul jusqu'à ce que tu ne puisses plus marcher. Tu sens la force de mes bras ? Tu sens comme je te possède ?

Il me repose au sol, mais me maintient plié en deux, les mains appuyées sur le buffet. Il se remet derrière moi, ses cuisses musclées de déménageur frottant contre mes fesses. Il reprend ses assauts, plus brutaux encore, sa queue labourant mes entrailles avec une sauvagerie animale.
— Écoute-moi bien, parce que je ne le dirai qu'une fois, chuchote-t-il à mon oreille en me tirant les cheveux en arrière. Ce qui s'est passé ce week-end, c'est ton nouveau quotidien. Peu importe où on est, peu importe qui est là. À chaque fois qu'on se verra, tu devras me vider les couilles. Que ce soit dans une fête de famille, dans le garage pendant que ta sœur prépare le repas, ou derrière un camion... dès que j'ai une pulsion, tu t'exécutes.

Il accentue ses coups de boutoir, chaque impact me projetant contre le meuble.
— Tu vas devenir mon réservoir à foutre personnel, Pierrick. Tu devras avaler mon jus ou le prendre dans ton cul dès que je te le demanderai. Tu m'appartiens corps et âme. Ta seule raison d'exister, c'est de recueillir ma semence. Est-ce que t'as bien compris, petite pédale ?
— Oui... oui Dimitry... je suis à toi... remplis-moi n'importe quand... je veux ton sperme... tout le temps...

L'intensité monte d'un cran. Dimitry grogne comme une bête, ses muscles tendus à l'extrême. Il me retourne d'un geste sec et me jette sur le canapé, les jambes en l'air. Il se place au-dessus de moi et saisit son membre, le branlant avec une vitesse folle devant mes yeux révulsés.
— Voilà ton salaire, salope ! Prépare-toi à recevoir la dose de ta vie !

Dans un cri guttural qui semble venir de ses entrailles, il explose. Des jets de sperme massifs, brûlants et épais s'écrasent sur mon visage. C'est une décharge colossale, une inondation de jus blanc qui recouvre mes yeux, mon nez, et s'engouffre dans ma bouche ouverte. Sa semence est si abondante qu'elle coule le long de mon cou et macule le cuir du canapé. Il continue de pulser, vidant chaque goutte de son foutre sur ma langue, m'obligeant à tout savourer.

Il reste là un instant, haletant, contemplant son œuvre sur mon visage souillé.
— Regarde-toi... t'as la gueule d'une traînée bien remplie. Maintenant, dégage de là et va finir tes corvées. Ta sœur arrive bientôt. Et n'oublie pas : ce goût que t'as dans la bouche, c'est ton futur. Dès que je siffle, tu te mets à genoux.

Fin du chapitre 5.

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Texte coquin : Putain d'homophobe (5)
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