Putain d'homophobe (6)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : Putain d'homophobe (6) Histoire érotique Publiée sur HDS le 17-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Putain d'homophobe (6)
Chapitre 6

L'heure du retour de ma sœur approche, sonnant la fin de ce week-end de débauche, mais je sens bien que Dimitry n'en a pas fini avec moi. Il se tient au milieu du salon, les bras croisés sur son torse massif de déménageur, me contemplant alors que je tremble encore, les traces de son passage marquées sur ma peau.
— Allez, debout la traînée. On va pas te laisser repartir avec mon marquage qui dégouline partout sur toi. On va se laver.

Il se dirige vers la salle de bain et je le suis comme un chien fidèle, incapable de résister à son autorité. À l'intérieur, il ouvre l'eau brûlante et la vapeur commence immédiatement à saturer l'espace, rendant l'air lourd et humide. Dimitry retire ce qu'il lui reste de vêtements, révélant sa carrure de titan, et entre dans la cabine de douche. Il me fait signe de le rejoindre. Je m'exécute, mon corps nu se pressant contre le sien sous le jet d'eau. La sensation de sa peau rugueuse, ses muscles durs comme du granit, me fait frissonner malgré la chaleur de l'eau.

Dimitry saisit le savon, mais ce n'est pas pour me laver le dos avec douceur. Il me plaque brutalement contre le carrelage froid de la douche, me forçant à me plier en deux, les mains appuyées contre le mur.
— Je vais te curer proprement, Pierrick. Je veux récupérer chaque goutte de mon foutre avant que tu ne rentres chez toi.

Sans aucune délicatesse, il enduit ses doigts massifs de savon et les enfonce brusquement dans mon cul. Deux doigts, puis trois, explorant mes entrailles avec la force d'un homme habitué à soulever des charges lourdes toute la journée. Il ne me baise pas, il me cure. Il exerce des mouvements de va-et-vient rapides et profonds pour extraire la semence qui s'était logée au plus profond de moi. Le bruit de l'eau mêlé au claquement humide de ses doigts et au glissement du savon est une torture de plaisir.
— Regarde-moi tout ce jus qui ressort, ricane-t-il à mon oreille, sa voix vibrant dans mon cou. T'en avais gardé une sacrée dose, petite éponge à sperme. T'es une vraie petite usine, t'en avais gardé jusqu'au fond pour toi tout seul.

Ses doigts de déménageur percutent ma prostate avec une violence rythmée, ininterrompue. La sensation est si foudroyante, si électrique, que je sens mon sexe se tendre violemment devant moi. Je ne me touche pas, mes mains sont crispées contre le carrelage, mais la domination totale qu'il exerce sur mon corps me fait perdre la raison.
— Oh, mais regarde-moi cette petite pédale ! s'esclaffe-t-il en voyant ma verge de marbre battre contre mon ventre sous l'effet de son doigtage. Monsieur bande sans qu'on l'effleure ! T'es tellement une salope qu'il suffit que je te récure le trou de balle pour que tu sois prêt à exploser. T'as même plus besoin qu'on s'occupe de ta queue, ton cul suffit à te rendre fou.

Sous la pression insupportable de son curage, je lâche un cri de détresse et de plaisir pur. Mon propre jus gicle violemment contre le mur de la douche, un orgasme purement prostatique provoqué par sa seule force brute. Je suis secoué de spasmes, la bave aux lèvres, tandis qu'il termine de me vider sans aucune pitié.

Une heure plus tard, la porte d'entrée claque. Ma sœur est de retour. Je suis habillé, propre en apparence, mais je sens encore la brûlure de Dimitry au plus profond de moi. Elle court vers lui et l'embrasse. Dimitry la serre contre son torse, mais par-dessus son épaule, il me fixe. Ses yeux bleus sont sombres, chargés de la promesse de ma servitude à venir.

Le dîner est un supplice. Ma sœur raconte son week-end, innocente, tandis que Dimitry boit son vin en me dévorant des yeux. Chaque mouvement de sa mâchoire me rappelle la force de son sexe dans ma gorge.
— Tu devrais rester manger, Pierrick, tu as l'air épuisé, me dit-elle avec sollicitude.
— Non, il s'en va, tranche Dimitry d'un ton sans réplique. Il a déjà donné tout ce qu'il avait à donner ce week-end. Je vais le raccompagner à sa voiture.

Dehors, dans la pénombre de la rue, Dimitry me plaque brusquement contre la portière de ma voiture. Son corps de titan m'écrase, son odeur de mâle m'étouffe une dernière fois.
— Écoute-moi bien, le déchet. La prochaine fois, on passera directement aux choses sérieuses. Et je veux que tu arrêtes de porter des sous-vêtements. Je veux que ton cul soit accessible à n'importe quel moment dès que je décide de te prendre. Et souviens-toi de ce que je t'ai dit : peu importe le lieu ou l'heure, quand je siffle, tu ramènes ton cul pour que je le remplisse de mon foutre. Tu n'es plus qu'un réservoir pour mon jus. Tu m'appartiens.

Avant que je puisse répondre, il glisse sa main dans mon pantalon par-derrière. Sans aucune hésitation, il m'enfonce à nouveau deux doigts au plus profond du cul, tournant sa main avec cruauté pour bien me faire mal, pour bien me marquer une dernière fois avant mon départ.
— Tiens, un petit souvenir pour la route. Tu vas conduire avec mon empreinte dans ton trou de pédale. Allez, dégage.


Il retire ses doigts d'un coup sec, me laissant pantelant et brisé. Je monte dans ma voiture, le cul en feu, regardant dans le rétro ce colosse qui vient de changer ma vie à jamais.

La semaine qui suit est un long calvaire de pensées obsédantes. Au bureau, je n'arrive plus à me concentrer. Chaque fois que je m'assois trop brusquement sur ma chaise, la sensibilité de mon arrière-train me rappelle les doigts de colosse de Dimitry. Je passe mes journées dans un état de flottement, le goût de son foutre semblant encore hanter mes papilles dès que je bois une gorgée d'eau. Je suis devenu une coquille vide, un homme dont l'esprit est resté prisonnier de cette chambre saturée d'odeurs de mâle et de sueur.

Le mercredi, alors que je tente de traiter mes dossiers, mon téléphone vibre. C'est un message de ma sœur.

« Coucou Pierrick ! J'espère que tu t'es bien remis du week-end, Dimitry m'a dit que tu avais travaillé comme un chef pour nous aider ! Maman organise un grand repas de famille ce dimanche midi à la maison. Il y aura tout le monde, les cousins, les parents... On a hâte de te voir ! Dimitry dit qu'il a très faim (tu le connais, celui-là !). À dimanche, bisous ! »

En lisant ces mots, mon cœur manque un battement. Un repas de famille. Chez mes parents. La pensée de me retrouver à la même table que lui, sous le regard innocent de ma mère et de ma sœur, me donne des sueurs froides. Je repense à sa menace : « peu importe le lieu ou l'heure ». Le stress m'envahit, une angoisse sourde qui me tord les entrailles. Comment vais-je pouvoir le regarder en face sans que tout le monde voit sur mon visage que je suis devenu son jouet ?

Le soir même, alors que je suis seul dans mon appartement, mon téléphone vibre à nouveau. Cette fois, pas de nom. Juste le numéro de Dimitry. Le message est interminable, un bloc de texte qui transpire la domination.

« Alors la traînée, t'as reçu l'invitation pour dimanche ? Je parie que t'es déjà en train de mouiller ton pantalon rien qu'à l'idée de me voir découper le rôti devant tes parents. Écoute-moi bien, parce que je vais pas me répéter. Dimanche, tu viens sans sous-vêtements, comme je te l'ai ordonné. Je veux que ton petit trou de pédale soit à l'air libre sous ton froc, prêt à être visité.
Je vais passer tout le repas à te regarder, à imaginer mon jus couler dans ta gorge pendant que ta sœur me servira à boire. Et si je décide que j'ai besoin de me vider les couilles entre le fromage et le dessert, tu trouveras une excuse. Tu iras m'attendre dans le garage ou dans les chiottes du couloir, et tu te mettras à genoux sans dire un mot. Je te bifflerai la gueule jusqu'à ce que tu baves, et je te remplirai le bide de mon foutre pendant que ton père débouchera le digestif à côté.
T'es mon réservoir personnel, Pierrick. N'oublie pas que je peux te prendre n'importe où. Si tu fais une seule erreur, si tu ne viens pas cul nu, je te jure que je t'encastre dans le mur du salon devant tout le monde. Prépare ton trou et ta gorge, parce que dimanche, je vais avoir besoin de beaucoup de semence pour tenir tout l'après-midi. À dimanche, ma petite chienne. »

Je lâche mon téléphone sur le lit, le souffle court. Mes mains tremblent. L'image de Dimitry me prenant de force dans la maison de mon enfance, avec le bruit des rires de ma famille dans la pièce d'à côté, me fait horreur et, en même temps, fait battre mon sang avec une violence insupportable.

Le dimanche matin est un véritable calvaire, une lente agonie psychologique qui commence dès le saut du lit. Devant mon miroir, je reste de longues minutes à hésiter, le souffle court, mais la peur des représailles de Dimitry et le souvenir de sa poigne de fer sont bien plus forts que ma pudeur. J’enfile mon pantalon de toile à même la peau. La sensation du tissu froid et un peu rêche contre mon sexe et mon arrière-train me donne des frissons de malaise et d’une excitation interdite que je ne peux réprimer. Je me sens totalement vulnérable, exposé, comme si j'étais déjà à sa merci avant même d'avoir franchi la porte de chez mes parents.

J'arrive à la maison familiale bien avant l'heure prévue. J'ai un besoin viscéral de me rassurer, de retrouver l'odeur familière du rôti et des fleurs du jardin pour tenter d'effacer, ne serait-ce qu'un instant, l'odeur de foutre et de sueur qui semble encore hanter chaque recoin de ma mémoire. Ma mère s'active en cuisine, s'affairant autour du fourneau.
— Ah, Pierrick ! Tu tombes bien, aide-moi donc à mettre les petits fours sur les plateaux, me dit-elle avec ce sourire maternel si pur qu'il me donne envie de pleurer de honte.

Je m'exécute, mais mes mains tremblent de manière incontrôlable. Chaque coup de sonnette, chaque bruit de moteur dans la rue me fait sursauter violemment. Je suis une corde tendue à l'extrême, prête à rompre au moindre choc. Mon père me rejoint, me tape amicalement dans le dos, me parle de ses derniers travaux de bricolage, mais je n'entends rien. Mon esprit est entièrement focalisé sur le vide que je sens sous mon pantalon et sur l'attente du prédateur.

Puis, le vrombissement lourd et guttural d'un moteur familier retentit. C'est le camion de Dimitry. Mon cœur s'emballe, frappant contre mes côtes comme un animal en cage. Quelques instants plus tard, la porte d'entrée s'ouvre. Ma sœur entre la première, éclatante de rire, rayonnante, suivie par la masse imposante et étouffante de son mari. Dimitry remplit littéralement l'espace. Dans sa chemise un peu trop serrée, ses épaules de déménageur semblent prêtes à faire éclater les coutures à chaque mouvement. Ses bras sont d'énormes blocs de muscles sculptés par des années à soulever des meubles lourds, des armoires et des pianos toute la journée.
— Salut tout le monde ! tonne-t-il, sa voix grave et rocailleuse faisant vibrer l'air de la petite entrée. Ça sent bon par ici, j'ai une faim de loup !

Il embrasse ma mère avec une chaleur feinte qui me glace le sang et serre la main de mon père avec sa force habituelle de colosse. Quand arrive mon tour, son regard bleu acier se plante dans le mien avec une intensité insoutenable. Ce n'est pas le regard d'un membre de la famille, c'est celui d'un propriétaire qui vérifie l'état de son bétail.

Au moment de passer à table, j'essaie instinctivement de m'installer en bout de table, le plus loin possible de son aura écrasante. Mais Dimitry m'attrape fermement par l'épaule, ses doigts calleux s'enfonçant dans ma chair avec une autorité tranquille.
— Oh non, Pierrick, pas là-bas. Viens t'asseoir juste ici, à côté de moi. J'ai encore plein de trucs à te raconter sur le boulot de ce week-end, et puis, il faut bien que je garde un œil sur mon petit beau-frère préféré, t'as l'air si fragile aujourd'hui.

C’est un ordre absolu déguisé en plaisanterie. Je m'exécute, les jambes flageolantes, et je m'assois juste à sa droite. Sa présence est physiquement étouffante. Je sens la chaleur animale qui émane de son corps massif, l'odeur de son après-rasage mêlée à l'odeur brute de sa peau de mâle dominant.

À table, l'ambiance est joyeuse pour tout le monde, sauf pour moi, prisonnier de ma propre peau. Entre deux bouchées de viande, Dimitry monopolise l'attention de l'assemblée. Il raconte ses journées harassantes à l'entrepôt de déménagement, ponctuant ses phrases de remarques homophobes et brutales, sa marque de fabrique pour affirmer sa virilité.
— Non mais je vous jure, dit-il en pointant sa fourchette vers mon père, l'intérimaire qu'on a eu cette semaine... une vraie petite frappe de pédale. On devait porter un buffet Louis XV, le mec tremblait comme une feuille. Je lui ai dit : "Mon gars, si tu continues à tortiller du cul comme ça devant moi, c'est pas une armoire que je vais t'enfiler, c'est mon pied dans le derrière pour te remettre les idées droites."

Ma famille rit nerveusement, habituée à son langage cru et direct de déménageur. Mais moi, je sens son coude frôler mon bras à chaque fois qu'il porte sa fourchette à sa bouche, une proximité qui me donne la nausée. Sous la nappe, il écarte brusquement les jambes. Sa cuisse énorme, dure comme du béton armé, vient s'écraser lourdement contre la mienne. Il ne la retire pas. Au contraire, il appuie de tout son poids, cherchant à sentir ma réaction, profitant de notre contact immédiat pour me soumettre.
— Tu ne manges rien, Pierrick ? lance-t-il avec un rictus mauvais en se tournant vers moi, ses yeux brillant d'une lueur perverse. Pourtant, t'avais un sacré appétit le week-end dernier. T'aimais bien quand je te servais, non ? On peut dire que t'en as redemandé.

Ma sœur sourit de l'autre côté de la table, pensant en toute innocence qu'il parle simplement de la cuisine.
— C'est vrai que Dimitry a été très attentionné avec toi pendant que je n'étais pas là, ajoute-t-elle sans se douter du double sens de ses paroles.

Je manque de m'étouffer avec ma gorgée de vin. Sous la table, Dimitry fait remonter son genou lentement le long de ma cuisse, frottant le tissu fin de mon pantalon. Il sait pertinemment que je n'ai rien dessous. Il sait que je sens chaque fibre de mon froc bouger sur ma peau nue sous la pression de son membre. Le message est d'une clarté limpide : il teste mon obéissance absolue devant tout le monde, savourant le fait que nous soyons épaule contre épaule dans cette parodie de repas familial.

Plus le repas avance, plus il devient audacieux, presque téméraire. À chaque fois qu'il demande le vin ou l'eau, il s'arrange pour que sa main vienne presser lourdement la mienne sur la table, ses doigts habitués à porter des charges massives m'écrasant les phalanges.
— T'as les mains moites, Pierrick, remarque-t-il à voix basse, le souffle court, juste pour moi, tout en feignant de regarder mon père. Qu'est-ce qu'il y a ? T'as peur de laisser tomber quelque chose ? Un déménageur, ça doit avoir de la poigne, de la vraie. Ça doit savoir tenir fermement ce qu'on lui met dans les mains, sans jamais lâcher.

Il se penche un peu plus vers moi, ses larges pectoraux frôlant mon épaule à chaque inspiration.
— Papa, vous devriez apprendre à votre fils à être un peu plus... solide. Parfois, dans la vie, il faut savoir encaisser les grosses charges sans broncher, sans un cri. C'est ce que je lui ai appris ce week-end, pas vrai Pierrick ? On a bien chargé le camion ensemble.

Je baisse la tête, fixant mon assiette avec une intensité désespérée, incapable de prononcer le moindre mot. Je sens son souffle chaud et moqueur sur ma tempe. Je sais qu'il savoure chaque seconde de mon agonie, le plaisir de me dominer ainsi, assis juste à côté de moi, tout en sachant que sous la nappe, je suis sa chose, son réceptacle, déjà prête à être utilisée au moindre de ses signes, sans aucune protection entre lui et moi.

Le silence se fait un instant autour de la table alors que ma mère se lève pour aller chercher le plateau de fromage en cuisine. C'est à ce moment précis, profitant de ce court moment de flottement, que Dimitry choisit de passer à l'action. D'un geste sec, presque imperceptible, il donne un coup de coude calculé dans sa propre fourchette qui glisse sur la nappe et tombe au sol dans un bruit métallique mat qui résonne contre le carrelage.
— Ah, quel maladroit je fais ! s'exclame-t-il avec un rire gras, son regard bleu planté dans le mien. Laisse, Pierrick, ne bouge pas, je ramasse.

Il se penche, disparaissant à moitié sous la nappe. Je sens immédiatement sa main massive, cette main de colosse habituée à broyer et à soulever, se poser lourdement sur mon genou. Ce n'est pas un effleurement accidentel dû à la précipitation. Ses doigts puissants et calleux commencent à remonter lentement, centimètre par centimètre, le long de ma cuisse intérieure. Mon souffle se bloque instantanément dans ma gorge. Je reste pétrifié, le dos raide contre le dossier de ma chaise, les mains crispées à en blanchir les articulations sur le bord de la table, tandis que mon père, à l'autre bout, continue de parler tranquillement de la pluie et du beau temps.

Dimitry ne se presse absolument pas. Il savoure chaque seconde de mon agonie, protégé par l'épaisse nappe familiale. Sa main remonte de plus en plus haut, dépassant le milieu de ma cuisse, jusqu'à atteindre l'entrejambe de mon pantalon. Là, il referme ses doigts sur le tissu avec une autorité brutale. Il palpe, il serre, il fouille, vérifiant avec une précision chirurgicale l'absence totale de textile entre sa paume et ma peau. Il sent ma chaleur irradiante, il sent ma vulnérabilité totale. Un frisson violent, électrique, me parcourt tout le corps quand ses doigts pressent directement mon sexe à travers la fine épaisseur de la toile de mon froc.

Il reste là, caché dans l'ombre de la table, à me malmener ainsi, s'assurant que j'ai bien respecté son ordre de venir nu sous mes vêtements. Il écrase mon intimité de sa poigne de fer, me rappelant qu'il possède chaque parcelle de mon corps, même ici, au milieu de ma famille. Ma sœur me regarde alors, fronçant les sourcils d'un air inquiet.
— Ça va, Pierrick ? Tu es devenu tout rouge d'un coup, on dirait que tu vas étouffer. Tu ne te sens pas bien ?
— Il... il fait juste un peu chaud ici, je balbutie, ma voix étranglée montant de deux octaves alors que je sens les doigts de Dimitry s'enfoncer plus fort dans mon entrejambe.

Dimitry finit par se redresser lentement, la fourchette à la main, un sourire de triomphe sauvage aux lèvres. Ses yeux brillent d'une lueur de prédateur qui a confirmé que sa proie était prête. Il se rasseoit lourdement contre moi, sa cuisse énorme écrasant à nouveau la mienne dans un contact possessif.
— Voilà, dit-il en posant la fourchette sur la table avec un claquement sec. Tout est en ordre. J'ai bien vérifié... le matériel est bien en place, il n'y a pas de casse.

Il se penche alors vers moi, faisant mine de me demander de lui passer le plateau de fromage qui vient d'arriver, et murmure contre mon oreille une phrase courte, chargée d'une promesse de violence et de luxure :
— T'es une bonne petite salope obéissante, Pierrick. Ton trou est à l'air libre, je le sens vibrer contre ma jambe. Prépare-toi, parce que dès que le café est servi, on va au garage. Et je vais vérifier si ton cul est aussi accueillant et vide que ton pantalon. Je vais te remettre deux doigts pour te rappeler qui est le patron.

Il se remet à manger avec un appétit féroce, me laissant tremblant, le sexe palpitant sous la nappe, terrifié par l'idée que mon père ou ma sœur puisse deviner l'obscénité absolue de ce qui vient de se passer sous leurs yeux, à quelques centimètres de leurs assiettes.

Fin du chapitre 6.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Alors ce qui est malaisant c est ce genre de commentaires qui n a ni queue ni tête. Bref si cela ne vous convenait pas il fallait arrêter tout court au lieu de continuer cette lecture. Sinon avant de faire ce genre de commentaire à l avenir attendez le dernier chapitre (ce qui je dois dire vous ferait taire). C'est tellement facile de critiquer un texte derrière un écran. Bref vous n êtes pas sur ce site pour lire du Shakespeare à ce que je sache. Donc si ce texte a coupé votre envie de vous bran.... C'est votre problème pas le mien. Cela peut déplaire a certains je peux l entendre mais d autres ne penseront pas la même chose. Et encore une fois ce n est qu une fiction. Donc monsieur Jérôme a bon entendeur Salut

Histoire Erotique
C’est vraiment malaisant. J’ai essayé de suivre votre propos, mais je dois vous dire que je le trouve profondément de mauvais goût, particulièrement dans la période que nous traversons.

Votre texte me laisse un sentiment de malaise et, à certains passages, il en devient franchement nauséabond. S’il s’agit bien de votre propre écrit, je trouve le choix des mots et le ton employés pour le moins consternants.

Je vous conseille vivement de regarder l’excellente série Tip Toe de Russell T Davies. Certains sujets méritent d’être regardés en face et, surtout, médités avant d’être traités de cette manière.

Désolé, mais je ne peux pas cautionner ce que vous écrivez. La question est simple : de quel côté êtes-vous ?

Jérôme

Histoire Erotique
Beaucoup trp romantique...



Texte coquin : Putain d'homophobe (6)
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