Vengeance et romance

- Par l'auteur HDS Rainett -
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Récit érotique écrit par Rainett [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 14-09-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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C’est en découvrant la douloureuse vérité sur la trahison et la perfidie de mon chéri que j’ai décidé de me venger. Quelle pire vengeance que de profiter de la crédulité de son meilleur ami, celui qu’il considère comme son frère ? Il est tout aussi fourbe que mon chéri, il est forcément au courant des infidélités de mon copain, mais les hommes sont si vaniteux qu’il croira en sa bonne fortune, sans s’apercevoir que je me sers de lui…
Tu te crois si habile et si rusé, Michel, tu penses que je ne vois pas ton manège, alors que tu passes tout ton temps à tourner autour de cette rousse légèrement vêtue. Je suis plus perspicace que tu ne le penses. Par exemple, je sais exactement comment ton petit jeu de conquête va se dérouler. Tu vas la soûler de belles paroles, lui faire boire des cocktails sirupeux, et puis, lorsqu’elle sera subjuguée, sous ton charme, tu vas interrompre tes travaux d’approche, et la planter là.
Bien sûr, tu dois absolument partir avant qu’elle ne te cède. Parce que, ce soir, tu dois te soucier de ma présence. Tu ne peux pas la raccompagner chez elle, et coucher avec elle dès ce soir, à cause de moi. Même si je ne suis pas bien encombrante, tu ne peux pas te le permettre.
Alors, au lieu de la baiser ce soir, tu vas lui demander son numéro, puis tu l'appelleras plus tard, dans mon dos, pour lui fixer un rendez-vous le jour où je ne suis pas disponible. Tu vas la sauter, et puis hop, plus rien, plus de nouvelles. C'est ton style, Michel, tu les baises, et tu les abandonnes. C’est un jeu de conquête et tu n’es jamais rassasié. Il te les faut toutes, et tu n’en gardes aucune, à part moi.
Pourquoi moi, d’ailleurs ? Est-ce uniquement parce que je suis la fille de ton patron, et que tu espères que la boîte t’appartiendra un jour ? Compte là-dessus et bois de l’eau fraîche, crétin !
En plus, tu n’es même pas aussi performant au lit que tu le crois. C’est pour ça qu’elles ne s’accrochent pas à toi bien longtemps, contrairement à moi. Elles comprennent vite à qui elles ont à faire, à un type insignifiant, beau parleur et volage.
Je suppose que je devrais t’être reconnaissante de toujours revenir vers moi, l’oreille basse, la queue entre les jambes, comme un bon toutou. Ce qui est jouissif, dans ces moments-là, c’est de voir à quel point tu peux être tendre et docile, un vrai bonbon au miel.
Les autres filles comprennent vite, passé le coup de foudre, que tu ne tiens jamais tes promesses. Sauf moi, la blonde de service qui est tombée amoureuse de toi, et qui espérait fonder une famille, comme tu me l'avais promis.
Comment peux-tu penser que je ne découvrirais jamais ton petit manège ? Je suis peut-être blonde, chéri, mais pas idiote. Je n'ai pas honte de l'avouer : mon amour pour toi m'a tellement aveuglée que j'ai ignoré tout les signaux d'alarme. Tu es si bellâtre et charmeur quand tu le veux. Comme maintenant, par exemple, quand je te vois en train de baratiner cette petite garce.
Elle exhibe son sourire éclatant, te regarde avec ses yeux de biche énamourée, elle illumine à elle seule le coin où tu t'es réfugié avec ton air de prédateur. Mais j'ai repris mes esprits, mon chéri, et j'en ai assez de ton manque de respect constant.
Je ne vais pas me précipiter là-bas pour vous séparer, faire un scandale, et te laisser m'humilier avec tes excuses bidon. Tu me fais passer pour une gourde, tu alimentes les ragots de nos amis, tu ferais mieux d’en discuter en privé avant de m’afficher en public.
Je t’ignore, je continue de faire l’innocente, comme si je n’avais pas remarqué ton assiduité auprès de la rousse flamboyante, ton intérêt pour ses fesses et sa poitrine.
Je suis déjà passée à autre chose. Le motif de notre présence ici, ce soir, dans cette boîte, c’est pour fêter l’anniversaire de ton pote, ton frère, Jonathan. Il fête ses 35 ans, et j'ai le plus beau cadeau pour son anniversaire, le cadeau parfait, moi !
Je discute avec lui depuis une heure, je ris à ses blagues nulles, je laisse mes mains caresser son bras, son épaule, s'attarder un peu plus longtemps que nécessaire. Mes cils papillonnent en voyant son regard braqué sur mon décolleté plongeant. Ça fait longtemps maintenant qu’il me tourne autour, qu’il espère en secret…
Parfois, je te vois nous observer, la jalousie dans tes yeux… Tu as confiance en ton pote, tu as confiance en moi, mais tu commences à te poser des questions. Ça me fait du bien de te voir t’inquiéter, mais j’espère bientôt te voir souffrir, salaud ! C'est comme une forme de justice, mais ça ne me suffit pas, alors je vais plus loin.
Je danse avec Jonathan, amoureusement collée à lui comme si nous étions seuls au monde, je me frotte contre sa jambe, je me fonds dans son étreinte, je presse mes seins contre son torse comme une chienne en chaleur. La fascination entre nous est indéniable. Je l’intéresse depuis toujours mais, ce soir, après quelques verres, même votre amitié n’est pas suffisante pour l’arrêter.
Il me dévore des yeux, ses mains tripotent mes hanches, mes reins, le haut de mes fesses… Ta présence, la présence de nos amis l’empêchent de me prendre là, au milieu de la piste. Mes yeux lui disent oui, et je sens contre mon ventre son sexe se dresser, vibrant d’impatience.
À présent tu bouillonnes de rage, je le vois bien à ton regard, mais tu ne peux rien faire, parce que la petite rouquine ne lâche pas le morceau. Tu ne peux pas tout gâcher, elle est tellement bandante, ses seins, ses fesses à portée de main, elle est prête à te céder.
Tu t'enflammes, tu me dévisages en me faisant les gros yeux, par-dessus l’épaule de la petite rousse. J’ai un bref instant d’hésitation, je me demande si je ne suis pas trop cruelle, si je ne vais pas trop loin, puis je me remémore toutes ces filles avec lesquelles tu m’as trompée, et combien j’ai souffert avant de me détacher de toi et de ton regard de braise…
Je reporte mon attention sur mon cavalier, je me hisse sur la pointe des pieds pour lui murmurer d'une voix chaude à l'oreille :
— Tu m’emmènes dans un endroit plus discret ? »
Mon invitation s'accompagne d'un effleurement coquin de mes ongles sur la bosse qui déforme le devant de son pantalon. Il sursaute. Je sais qu’il est mûr et qu’il ne peut plus rien me refuser.
— Merde, alors !» Halète-t-il.
Ses yeux parcourent brièvement les alentours, sans doute à ta recherche. Mais je ne suis pas prête à le laisser redescendre de son petit nuage. J’insiste lourdement :
— J'ai un cadeau pour toi, mon grand, quelque chose que tu désires depuis longtemps »
Il tremble d’exaltation dans mes bras, se retient de toutes ses forces de se frotter contre ma main hardie. Il me désire ardemment. Un zeste de pudeur le retient :
— Et Michel ? »
— Oh, il t’a sûrement offert une babiole, je ne sais pas quoi, mais mon cadeau, il vient de moi, toute seule !»
Je le dévisage en mordillant ma lèvre inférieure.
— À moins que tu n'en veuilles pas, mais tu en as envie, n'est-ce pas ? C’est moi que je veux t'offrir... »
Jonathan déglutit difficilement, sa loyauté envers son pote en prend un coup. Bien sûr, il sait que Michel me trompe, il lui a si souvent servi d’alibi, mais de là à s’afficher devant tous leurs copains…
Pourquoi la petite blonde qu’il désire depuis si longtemps lui cède ce soir ? Est-ce qu’elle sait que Michel se moque d’elle ? Est-ce que leur couple bat de l’aile à ce point ? Oh, et puis merde, ce salaud de Michel s’est si souvent foutu de sa gueule, à lui aussi… Comme à tout le monde ! C’est un salaud, et ce soir, il va le payer !
— Oh, et puis merde » Répète-t-il avant de me prendre la main et de m'entraîner dehors.
Par chance, sa voiture est garée au deuxième sous-sol, dans un coin relativement sombre.
— On va où ? »
Il me demande en déverrouillant les portières, l'air prévenant, mais bouillant d’impatience. Il est tellement excité, c'en est presque mignon.
— Pourquoi pas ici, mon chéri ? Fais-moi du bien, ta voiture est suffisamment spacieuse. Je suis à toi pour la soirée, prends-moi maintenant »
— Et si Michel… »
— Tu as peur qu’il nous surprenne, et alors ? Qu'est-ce qu'il va faire ? On se fiche de lui ! Sois un homme et prends-moi !»
Je ne laisse pas à Jonathan réfléchir trop longtemps, paniquer, et peut-être changer d'avis. Je le pousse à l’intérieur, sur la banquette arrière, et je me glisse à califourchon sur ses jambes, en me frottant contre lui. Il est quand même surpris par mon audace, estomaqué. Il ne reconnaît plus la petite blonde docile. Il se rebiffe, me demande ce qui me prend, pourquoi suis-je soudain devenue si impudique.
— Tu sais qu'il me trompe, n'est-ce pas ? Je sais que tu es son complice. Pourquoi crois-tu que je veuille baiser avec toi ce soir ? Pour me venger ! Si tu veux te venger de lui, toi aussi, de ses blagues stupides, alors fais-moi l’amour. Baise-moi, prends-moi fort, venge-toi en l’humiliant !»
Je me frotte contre lui, ventre contre ventre, seins contre torse. Je n’ai plus peur qu’il me repousse en découvrant que je me sers de lui. Il est bien trop excité pour me résister. Je trousse ma robe autour de mes hanches et j’ouvre mon décolleté. Je lui laisse le libre accès à mes charmes.
Il empaume mes seins, les presse, et sa bouche s’empare de mon téton. Je gémis fortement pour l’encourager. Sa caresse est agréable, mais j'ai besoin qu'il soit moins doux. Ma main sur sa nuque, je presse son visage sur mon sein, tandis que mon autre main recherche à tâtons sa braguette.
Je l’encourage de la voix et du geste, et je sais maintenant qu’il est prêt à trahir son pote en baisant sa femme. Il va me prendre, me remplir de son sperme, me faire gémir… Comme j’aimerais que Michel soit là pour voir ça…
— Oui, bébé, prends-moi toute !»
Mon bras passé autour de son épaule, je me redresse, me soulève, tandis qu’il dégrafe son pantalon et le fais glisser sur ses cuisses. De ma main libre j’écarte ma culotte et je m’empale sur son sexe dressé.
Ouf, bon sang, il est beaucoup mieux équipé que Michel. Il me saisit par les hanches pour me pousser son érection tout au fond. J’en ai le souffle coupé. Son gland bulbeux me fouille et me retourne le cerveau. Sa bouche affamée gobe mon sein, le suce, le lèche et le mordille. Je prends mon pied, c’est fabuleux.
Mais soudain, le visage de Michel apparaît de l’autre côté de la vitre. Il est blême et il hurle :
— Putain, mais qu’est-ce que vous faites ? Jonathan, Bérengère, arrêtez vos conneries tout de suite !
Il hurle, tape au carreau, vert de rage, mais son pote Jonathan ne répond plus. Son cerveau est aux abonnés absents, noyé quelque part au fond de ma chatte. Il n’est plus capable de raisonner, de respecter leur amitié. Il est à moi, il m’appartient, et il me baise comme si c’était la fin du monde !
Ma vengeance ne peut pas mieux se dérouler, ni d’une meilleure manière. Voir mon chéri, le gars qui m’a tant fait souffrir, pleurer de rage, c’est jouissif ! Je suis une chipie, parce que dès qu’il apparaît à côté de nous, je deviens bruyante, vocale. J’exprime à haute voix le bonheur d’être prise par un vrai bonhomme.
Assise sur la bite de son copain, je rebondis, me trémousse en poussant des petits cris de femelle en rut. Je hurle qu’il est énorme et qu’il me défonce la chatte. Je gémis, je halète, je fais même pire. Ma robe étalée en corolle autour de moi masque la vision de mes fesses à Michel. Alors, je saisis l’ourlet et je me trousse pour lui montrer la verge de son copain qui me pénètre en m’étirant.
Je veux humilier Michel, mais la vérité, c'est que Jonathan est bien mieux équipé, plus grand, plus épais, il me remplit toute. Mes bêtises de hurler mon bonheur pour tourmenter l’autre imbécile ont motivé Jonathan qui me défonce. Il s'accroche à moi et me pénètre avec une force incroyable, et je m’enroule autour de lui, ivre de plaisir.
Je suis en transe, ce gars me rend folle, et l’autre crétin là, juste de l’autre côté de la vitre, qui pleure et me supplie d’arrêter. Ce mélange de sentiments et de sensations m’enivrent. J’ai du mal à respirer tant mon désir est intense. J’aimerais l’embrasser sur la bouche mais il ne lâche pas mes seins qu’il suce en mâchonnant les tétons. C’est le moment d’asséner le coup de grâce à Michel. Je hurle :
— Putain, ta grosse bite me défonce la chatte. Tu me remplis toute. Tu me baises bien mieux que Michel. Je ne pourrai plus jamais me contenter de sa petite bite qui bande mou. C'est toi qui possède ma chatte, à présent !»
En entendant cela, ses doigts s'enfoncent dans les chairs de mes hanches, possessifs et exigeants, il affirme son droit de cuissage sur la femme qui se pâme sur sa verge dressée. Mes yeux se révulsent en chevauchant sa bite, je me donne corps et âme à mon amant.
Ce qui a commencé comme un simple désir de vengeance se transforme rapidement en une découverte délicieuse. Je n’avais pas imaginé que ce garçon généralement discret puisse être une tel amant au lit. Le copain docile a disparu au profit d’un mâle alpha, un prédateur puissant submergé de luxure.
L'intensité de son regard, la force de ses mains, la puissance de sa verge qui me domine et me transforme en une fille docile et soumise, subissant l’assaut du mâle en rut en l’accompagnant de petits cris de plaisir.
De l’autre côté de la vitre, Michel a cessé de pleurer. Il nous regarde avec les yeux écarquillés, incrédule, en comprenant un peu tard ce qu’il a perdu.
Je ne me débats plus, je chevauche mon amant au rythme qu’il m’impose, j’accueille toute sa longueur en balançant mes hanches. Je suis serrée et mouillée, trempée de désir pour lui. Ce n’est plus une vengeance, c’est la naissance d’une véritable passion.
Il grogne de plaisir maintenant, presque comme un fauve en rut, certain du pouvoir qu’il a sur la femme qu’il désire depuis longtemps. Il est à moi, je suis à lui, et j’en oublie presque Michel qui continue de se lamenter.
— Mais qu'est-ce que vous faites ? Cessez votre petit jeu, ça devient ridicule. Bérengère, arrête de te donner en spectacle, et toi, Jonathan, lâche ma femme !»
— Qu'est-ce qui peut bien se passer dans ton petit crâne de piaf ? Je suis en train de baiser Jonathan et il est en train de me baiser, qu’est-ce que tu ne comprends pas ? C’est fini entre nous. Tout est fini, Michel, et tu peux aller baiser la petite rousse, je m’en moque. J’aime Jonathan, et je reste avec lui, va t’en !»
— Salope ! Espèce de traînée, je te déteste !»
Je ne prends même pas la peine d'interrompre ce que je fais avec Jonathan. Je ne pourrais pas, même si je le voulais. Son emprise sur moi est telle que je désire maintenant qu'il éjacule en moi. Je suis piégée par mon propre désir, plus rien d’autre n’a d’importance.
Je me sens libre. Libérée du fardeau de Michel. Libre d’aimer Jonathan. Je savoure mon pouvoir de liberté. Je flotte sur mon petit nuage d’insouciance béate lorsque je reçois la première giclée de sperme au fond de ma vulve. La surprise me fait sursauter, mais je le rejoins aussitôt dans les spasmes du plaisir.
— Oui, chéri, oui ! »
Je crie et j’exulte simultanément. Mon cri fait fuir Michel qui comprend enfin qu’il a perdu la partie. Je continue de chevaucher Jonathan, de le traire, jusqu'à ce que son vit se détende en moi.
— Désolé, je n’ai pas pu me retenir, ni te demander la permission »
— Je t’aime »
Je ronronne en lui prenant le visage entre mes mains pour l’embrasser sur la bouche. Je nage dans le bonheur. Je me suis vengée de Michel, débarrassée de lui, et j’ai trouvé un nouvel amour. Peut-être qu’il sera moins volage que Michel, il me désire depuis si longtemps qu’il sera peut-être plus soucieux de ma petite personne. En tous cas, il sera plus performant au lit, j’en suis certaine.

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