« Clémence » (10) : Bettana

- Par l'auteur HDS Olga T -
Récit érotique écrit par Olga T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
  • • 414 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 9.4 • Cote moyenne attribuée par HDS : 10.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Olga T ont reçu un total de 1 340 625 visites.
Récit libertin : « Clémence » (10) : Bettana Histoire érotique Publiée sur HDS le 03-11-2025 dans la catégorie Dans la zone rouge
Cette histoire de sexe a été affichée 4 418 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
« Clémence » (10) : Bettana
Cette série, écrite avec Sarah, parait sur HDS depuis le 27 mai 2025.


RESUME

Clémence a épousé Michel, un jeune diplomate, qu’elle a suivi au Maroc, où il a été affecté en tant que membre de la mission culturelle de l’ambassade de France.

Depuis des semaines, elle a découvert le plaisir avec un jeune Marocain, Zakaria. Elle ignore que son amant joue en fait le rôle de rabatteur pour son patron, le pervers, Youssef. Fatima, l’épouse de celui-ci, a initié Clémence aux plaisirs saphiques.

Les choses vont toujours plus loin, échappant au contrôle tant de Michel que de Clémence. L’accumulation de scandales a conduit à la mise à pied de Michel, menacé des plus lourdes sanctions pour une conduite « incompatible » avec ses fonctions.

Zakaria conduit Clémence chez Youssef, dans une villa discrète de Bettana, banlieue résidentielle de Rabat. Youssef annonce, en présence de quelques proches, triés sur le volet, que Clémence deviendra son épouse, alors qu’il a engagé une procédure de divorce contre Fatima, accusée devant la justice marocaine d’adultère et d’homosexualité.

Ni Michel, ni Fatima, ni Aude, sa mère, qui a annoncé sa prochaine venue au Maroc, ne savent où se trouve Clémence.

***

Youssef s’était installé sur son large fauteuil en cuir, jambes écartées, torse droit. Son regard dévorait Clémence, nue devant lui, caftan tombé à ses pieds. Elle ne tremblait pas, pas cette fois. Elle était en feu. En feu de rage et d’humiliation, tout en ressentant un trouble qu’elle refusait encore de nommer.
- Approche, ordonna-t-il. Je ne t’oblige à rien. Je n’ai pas l’intention de te contraindre, encore moins de te violer. Si tu veux partir, tu peux regagner Rabat, mais à pied, si c’est ce que tu veux.

Youssef était sûr de lui. Grâce à Zakaria, Clémence était désormais seule, en son pouvoir. Consciente de sa situation, la jeune femme lui obéit, lentement. Quand elle arriva à ses genoux, il posa une main ferme sur sa nuque.
- À genoux, salope.

Elle hésita une fraction de seconde, puis plia, avec une docilité froide, presque théâtrale.
- Très bien… Voilà ce que tu es, désormais. Une épouse soumise. Une chienne obéissante.

Il se caressa lentement, provocateur, triomphant. Clémence le regardait avec une expression indescriptible. Il écarta les pans de son pantalon, exposant son sexe avec une fierté obscène.
- Regarde-le. C’est lui ton nouveau maître. Il va t’apprendre la loyauté.

Le sexe de Youssef était correct mais n’avait rien d’impressionnant, surtout comparé à celui de Zakaria. Clémence se résigna. C’était pour elle une manière de se punir car elle mesurait jusqu’où son comportement l’avait conduit.
- Voilà… Tu vas me tailler une pipe. Il parait que tu es une experte ! Serre bien les lèvres autour de la hampe. Lèche le gland. Oui ! C’est ça… Continue… râla-t-il.

De plus en plus excité, Youssef se leva de son fauteuil, tout en gardant sa queue au fond de la gorge de Clémence, lui imposant un rythme effréné, alors que cette dernière tentait de son mieux de suivre la cadence et de reprendre son souffle.
- Oh oui c’est ça, tu es une bonne chienne. Zakaria n’a pas exagéré ta réputation. À partir de maintenant, je suis ton mari, tu m’appartiens. Et tu vas commencer tout de suite, tu vas m’appeler mon chéri.

Horrifiée par ce qu’elle venait d’entendre, elle se dégagea de l’emprise de Youssef.
- Quoi ? Haleta-t-elle. Pas même en rêves, jamais je ne…

La gifle arriva très vite. Clémence mit quelques secondes à comprendre que Youssef venait de la frapper. Elle sentit les larmes lui monter aux yeux mais se força à ne pas pleurer, pour ne pas être encore plus humiliée.
- Un peu que tu vas m’appeler mon chéri, beugla Youssef, et ça ne sera que le début.

Il s’enfonça à nouveau dans sa bouche, la baisant aussi vite qu’il pouvait, l’inondant d’insultes.
- Ah… Ah… Je vais t’apprendre le respect moi, petite pute… Ah… Prends ça… Tu vas me faire honneur devant mes amis… Garce… Je suis ton mari… Tu es ma chose… Chienne !

Il finit par se retirer soudainement de la bouche de la jeune femme. Clémence était essoufflée et un long filet de bave accompagna son geste. Il l’obligea à se lever.
- Debout !

Ce que ressentait Clémence n’était pas ce qu’elle subissait habituellement avec Zakaria. Ce n’était pas une douleur excitante. Youssef ne cherchait qu’à lui imposer sa domination.
À peine sur ses jambes, Youssef la prit par les bras et la jeta sur le fauteuil, là où il était assis précédemment. Elle sentit son souffle se couper quand elle atterrit, assise.
- Tu te souviens de notre première rencontre, lors de cette réception à l’ambassade ? lui dit-il avec un regard mauvais.

Oui, Clémence s’en rappelait parfaitement. Elle avait instinctivement détesté ce personnage arrogant et grossier. Elle se souvenait de son regard obscène. Il avait même osé poser une main sur les fesses de l’épouse du jeune diplomate. Pour éviter un scandale et pour ne pas nuire à Michel, Clémence s’était retenue de gifler ce malotru.
- Tu m’avais traité de rustre. Ce jour-là, je me suis promis que tu serais à moi. Tu fais moins la fière aujourd’hui. Aller écarte les jambes pour ton nouveau mari !

Les larmes aux yeux mais résignée, Clémence s’exécuta. Youssef prit place entre ses jambes. Depuis la veille, à cause de l’attitude de Zakaria, Clémence l’hypersexuelle était vraiment en manque. Alors, se dit-elle, celui-là ou un autre ! Pourvu qu’elle soit enfin baisée.
- Tu vas adorer ça, je vais te faire hurler, moi.

Il s’enfonça en elle, en lâchant un grand râle et il commença à la pilonner. Malgré sa haine du personnage, Clémence, une fois de plus, céda à ses pulsions, appréciant presque le traitement que lui faisait subir Youssef.
- Tu aimes ça finalement, ricana Youssef, tu es bien une salope. Tu vas adorer être ma femme.

Clémence voulut protester mais Youssef la prit par le cou et l’embrassa à pleine bouche.
Très vite, le souffle de son assaillant s’accéléra. Trop vite. Il s’arqua, haleta, perdit le contrôle. Il tenta de se retenir, d’imposer une cadence, de ralentir le rythme, mais c’était trop tard. Un râle lui échappa. Et l’instant d’après, il lâcha la bouche de la femme et sa queue se mit à se contracter envoyant plusieurs giclées de sperme dans l’intimité de Clémence

Cette dernière se redressa lentement et le fixa avec un air moqueur.
- Déjà ? murmura-t-elle, faussement naïve. C’était… Rapide.
Youssef, encore haletant, ouvrit les yeux. Il crut voir un sourire moqueur au coin des lèvres de la jeune femme.
- Tu as la chatte d’une salope mais ne t’inquiète pas, je n’en ai pas fini avec toi. Et entre temps, tu as intérêt à surveiller tes paroles, petite garce. Commence donc par baisser les yeux face à ton maître !

Clémence ne se laissa pas intimider. Elle se releva, le corps nu.
- Tu parles comme un conquérant, Youssef. Mais tu viens de te comporter comme un adolescent. Tu crois me dominer ? Tu t’es à peine introduit que c’était déjà fini.

Il s’approcha d’elle, menaçant. Elle ne recula pas.
- Ne t’avise pas de me provoquer.
- Trop tard. C’est fait. Tu veux que je te dise ? Je préférais encore Michel. Au moins, lui, il tenait plus de dix secondes.

Youssef envoya un regard mauvais à Clémence. Celle-ci n’en avait pas fini :
- Et Fatima ? Tu la jettes comme une moins que rien ? Elle t’effraie, hein ? C’est une guerrière, une femme forte. Elle te dépasse. Je l’aime, alors que toi, je te méprise. Tu préfères t’en prendre à moi, plus facile à contrôler. Tu sais quoi ? Tu te trompes.

Il l’a pris violemment par le bras, menaçant. Elle ne baissa pas les yeux.
- Tu veux jouer avec moi, petite traînée ?
- Je ne joue pas. Je t’annonce une vérité : tu peux me forcer à me déshabiller, m’imposer ta présence. Mais tu ne m’auras jamais vraiment. Pas toi.

Youssef s’arrêta net. Elle lisait dans ses yeux la fureur d’un homme blessé dans son orgueil. C’était son point faible : il ne supportait pas qu’on lui tienne tête.
- Tu veux me posséder ? Commence par apprendre à me satisfaire.

Clémence se redressa lentement, le souffle court. Un filet de salive perlait à la commissure de ses lèvres, qu’elle essuya du dos de sa main, sans quitter Youssef du regard.
- Tu crois que tu me fais peur ? Tu n’es qu’un lâche. Tu m’amuses…

Les murmures se levèrent autour d’eux. Les invités avaient suspendu leur respiration. Personne ne parlait. Tous attendaient la suite.

Youssef, écarlate de rage et d’humiliation, fit un pas en avant. Clémence ne bougea pas et continua à le défier.
- Tu veux m’humilier ? Vas-y. Humilie-moi. Fais ce que tu veux. Mais sache une chose, Youssef : jamais je ne serai à toi.

Youssef se tourna vers ses invités, sa voix tranchante :
- Elle veut se donner en spectacle ? Très bien. Ce soir, vous pouvez en disposer. Tous. Tour à tour ou ensemble. Faites d’elle ce que vous voulez. Qu’elle apprenne qu’elle est sa place.

Un murmure d’excitation et de stupeur parcourut l’assemblée. Il prit Clémence par le bras et la poussa brutalement au milieu des invités.
- Vas-y salope, tu vas en avoir pour ton grade maintenant.

Elle s’avança au centre du salon, nue. Les hommes, Zakaria en tête, se levèrent un par un pour encercler Clémence. Des mains baladeuses commencèrent à parcourir son corps.

***

A part Daoud et Zakaria, Clémence ne connaissait aucun de ces dix hommes.

Zakaria lui avait fait prendre conscience de son hypersexualité. Ce soir, ce serait son premier gang bang. Clémence allait s’y soumettre, non parce qu’elle y était contrainte, mais parce qu’elle avait envie de cette expérience extrême. Elle était en feu.

C’était une façon d’éteindre l’insupportable frustration qui la consumait depuis la veille au soir, quand Zakaria l’avait laissé seule alors qu’elle avait terriblement envie de lui. Ce qui venait de se passer avec Youssef avait encore accru son manque. Youssef pensait, à tort, la punir. Elle allait lui montrer de quoi elle est capable.

Sur un signal de son patron, Zakaria prit Clémence par la main. Les hommes, qui s’étaient déshabillés, l’entourèrent, des sifflets admiratifs, des applaudissements, mais aussi des quolibets fusèrent. Ils la mangeaient des yeux, alors que son regard se portait à la hauteur des entre jambes pour scruter les érections prometteuses. À cet instant, Clémence ne pensa plus qu’au plaisir qu’elle allait enfin connaître et dont elle avait tant besoin.

Zakaria installa alors Clémence au sol, sur un épais tapi.
Un premier homme s’approcha et se mit au-dessus de Clémence, en 69, la bite à hauteur de sa bouche tandis que les jambes de la jeune femme se retrouvaient sur ses épaules. Sans perdre de temps il se mit à lui brouter le minou, sa langue épaisse fouillant le vagin mouillé, rempli de la semence de Youssef.

Ce 69 fit frissonner Clémence de plaisir. Elle sentit que le cercle se rapprochait. Les autres attendaient leur tour. Sa vulve et son clito étaient aspirés, ce premier amant ne perdait pas une goutte de sa cyprine. Soudain son lécheur se cabra : elle reçut dans sa gorge une puissante rasade de sperme.

Il lui en fallait évidemment davantage.

- Je n'en peux plus d’attendre, déclara Clémence. Il me faut une bite maintenant. J’en veux une qui soit bien longue et bien dure. Baisez-moi ! Tous ! Qu’attendez-vous,
Ce fut elle qui choisit le premier qui allait la prendre. S’adressant à l’un des hommes :

- Allonge-toi ! Je vais m’empaler sur ta queue !
Ce qui fut fait instantanément. Clémence commença à chevaucher son amant, imprimant aussitôt un rythme d'enfer, levant les bras, positionnant sa croupe bien en arrière, avec des mouvements de va et vient impressionnants. Elle se mit à crier, avant de jouir :

- Ouiiiii ! Vas-y mon salaud ! Explose ! Ouiii ! Je sens ta queue, énorme, c'est bon ! Oh ouiiii ! Tu jouis aussi, je sens ton sperme brûlant se déverser dans ma chatte. Oh, que c'est bon ! Encore !

Le suivant imposa à Clémence une gorge profonde.

Elle l'avala goulûment. Elle lui léchait les couilles puis donnait des petits coups de dents sur la bite qu'elle avalait à nouveau. L’homme la tenait toujours par la tête ou plutôt désormais par les cheveux. Il lui imposait le rythme qui lui convenait.

- Respire par le nez, ordonna le mâle, alors que Clémence commençait à avoir des hauts le cœur.
La vitesse du va et vient annonçait une puissante éjaculation.

- Avale tout, petite putain ! Nettoie-moi bien avec ta langue.
Clémence, docile, obéit.

Des mains vinrent alors l’agripper de partout. Combien étaient-ils ? Elle ne savait pas. Clémence n’était jamais allée aussi loin, bien décidée à en profiter au maximum ;

Youssef s’était installé sur son fauteuil et avait sorti sa queue, qu’il caressait. Il n’avait jamais assisté à un tel spectacle. Ses yeux étaient exorbités. Clémence ne comprenait pas ce qu’il disait dans sa langue, mais elle se doutait qu’il encourageait ses amis à la traiter comme la dernière des putains, tout en couvrant la jeune femme d’injures.

Clémence, sans interrompre la partouze dont elle était l’objet, défiait Youssef du regard et par ses mots :

- Ça te plait, Youssef, dit-elle avec ironie. Tu n’as encore rien vu. Puisque tu me veux, je vais faire de toi le mari le plus cocu du Maroc.
- Je te soumettrai, kelba ! Allez-y les amis ! Ne vous gênez pas, ne la ménagez pas ! Démontez-la, puisqu’elle aime ça ! Faites-la gueuler !
- On va lui apprendre à vous respecter, Sidi Youssef, répondit Zakaria.
Clémence se retrouva à l’horizontale. On lui écarta les cuisses, une queue de bonne taille chercha l’entrée de son vagin et la trouva, tandis qu’une autre verge força sa bouche. D’autres mains caressaient ses seins. On la soutint, on la fit tourner, empalée comme un agneau sur le tournebroche.

Très vite des giclées de foutre fusèrent sur son corps. Sa chatte et sa bouche furent aussi arrosées. Clémence était couverte de sperme. On ne lui laissait aucun répit. Dès qu’un homme avait joui, un autre le remplaçait.

Sans que ses pieds touchent le sol, un homme de grande taille la prit alors dans ses bras et la pénétra. D’instinct, elle s’accrocha à son cou. Avec son gros calibre, il rythmait la cadence, en la laissant retomber sur ses couilles à son gré.

Soudain Clémence ressentit sur son cul une caresse. C’était une autre bite qui cherchait à s’introduire. Clémence subit alors sa première double vaginale, qui lui donna l’impression qu’elle allait s’ouvrir en deux. Clémence cria, de douleur d’abord, puis de plaisir. Des bruits obscènes et mouillés se firent entendre. Quand ils se retirèrent après l’avoir remplie, la chatte de Clémence était béante, obscène.

Zakaria attendait son tour. Clémence l’interpella :

- Viens mon chéri. Viens me prendre. Je t’attends depuis hier soir. Montre à ton maître que je suis à toi, pas à lui !
Youssef lui jeta alors un regard noir, furieux et jaloux. Zakaria ne voulait pas susciter la colère du redoutable Youssef. Alors, il se leva, sortit sa monstrueuse queue en érection et prit Clémence non par la chatte, comme elle l’aurait voulu, mais par le petit trou, d'un seul coup, à sec. Avec brutalité.

Surprise, Clémence cria sa douleur. Son amant ramonait violemment son espace intime, comme il l’avait fait la première fois où il l’avait enculée. Avec ses mains, il la tenait par les hanches et l'amenait à lui autant que de besoin puis l'éjectait aussitôt. Il la sodomisait avec une force impressionnante.

Zakaria prit les autres à témoin :

- Regardez les amis, elle se fait démonter le cul comme la dernière des putes ne l'imaginerait même pas. Et je peux vous dire qu’elle aime ça !
Clémence criait toujours, de douleur à coup sûr, mais aussi de plaisir. Elle encourageait Zakaria.

- Vas-y ! Vas-y ! Défonce-moi ! Casse-moi le cul ! Ah oui j'aime ça.
Deux autres hommes exigèrent que Clémence les branle. Elle obtempéra. Un troisième pénétra Clémence par la bouche, s’en servant comme si c'était un sexe.

Youssef commentait :

- C’est bien, Zakaria ! Casse-lui le cul, à cette chienne. C’est une vraie nympho, avide de queue et avec une bouche à sucer des bites.
Zakaria se répandit dans le fondement de Clémence. Les deux autres éjaculèrent en même temps et leur sperme s'accumula sur sa poitrine. L’homme auquel elle prodiguait une fellation, n'en pouvait plus et explosa lui aussi, balançant des giclées sur son visage.

Après cela, Clémence, ivre de sexe, devenue passive, ne compta plus, jusqu’à ce que les hommes, repus, l’abandonnent, épuisée.

Youssef ordonna alors à ses domestiques :

- Elle en a enfin assez. Occupez-vous d’elle. Qu’elle soit lavée et conduite à la chambre.
S’adressant à ses invités :

- Merci mes amis d’avoir donné une bonne leçon à cette kahba ! La nuit n’est pas terminée pour elle ! Ce soir, je vais la féconder. Et quand elle sera prête, je vous inviterai à notre mariage.

***

Clémence fut conduite à l’étage pour être lavée et « préparée » pour sa première nuit « conjugale ».

Allongée dans ce lit immense, dans cette chambre qu’on lui avait désignée comme étant la sienne, elle ne savait plus ce qu’elle ressentait. Ayant rompu simultanément avec Michel, Fatima et sa mère Aude, elle se sentait seule et abandonnée.

Son corps était fatigué mais elle se sentait comblée sur le plan sexuel. Elle n’était pas heureuse et ne ressentait pas de peur non plus. Son esprit était figé et plein de visages défilaient, plein de visages de gens qu’elle aimait. Michel, Fatima, sa mère. Elle n’arrivait pas à trouver de l’ordre dans ses émotions.

On l’avait lavée comme on nettoie une statue. On l’avait peignée, séchée, couchée. Sans lui demander son avis. Elle n’avait pas résisté. Plus assez de forces. Ni de volonté. Elle avait fermé les yeux, et tenté d’oublier.

Mais la porte s’ouvrit.
Youssef entra, vêtu d’un peignoir sombre entrouvert. Il portait encore l’odeur de l’alcool et celle des cigares. Il referma la porte sans un mot. Sa silhouette, large, se dessina dans la lumière faible. Il ne se précipita pas. Il savait qu’il avait le temps. Il était chez lui. Il venait pour ce qu’il considérait comme son dû.

Clémence se redressa sur un coude, méfiante, nue sous les draps. Elle sentit sa gorge se serrer. Elle avait envisagé que Youssef allait tenter de la séquestrer, mais elle n’imagina pas un seul instant que cette chambre était en réalité la chambre conjugale.
- Tu pourrais frapper, au moins, murmura-t-elle.

Youssef rit, un rire bas, dédaigneux.
- Frapper ? Tu crois que je suis ici en visite ? Tu es dans mon lit, Clémence. Tu es désormais ma femme Ou tu l’as déjà oublié ? Je te le répète. Je ne te force pas. Tu n’as qu’un mot à dire et je te jette dehors, nue, comme la putain que tu es !

Elle serra les dents.
- Je ne suis pas ta femme. Tu n’es rien pour moi.

Il s’approcha du lit lentement, s’assit au bord du matelas, tout près d’elle. Son regard se promenait sur son corps, qu’elle s'efforçait de couvrir du drap.
- Et toi, tu es une salope en cavale. Une bourgeoise salie, ruinée, à qui plus personne ne viendra en aide. Même pas ce pauvre Michel.

Le nom de son mari la fit tressaillir. Youssef le vit. Il appuya.
- Michel… Tu crois qu’il est loin d’ici ? Qu’il est en sécurité ? Clémence, j’ai des amis partout. Dans les aéroports. Dans les hôtels. Si je décide de le faire… Disparaître…

Il ne termina pas la phrase. Il n’en avait pas besoin.
Clémence le fixa, glacée par la menace qu’il venait de formuler. Elle voulait hurler. Mais elle n’avait plus de voix. Plus de force. Juste une peur lancinante qui lui vrillait le ventre. Elle savait que Youssef ne plaisantait pas.
- Tu n’oserais pas…Ne lui fais pas de mal ! Je t’en supplie !

Youssef se pencha, colla ses lèvres à son oreille.
- Tu veux parier ? On peut commencer par une oreille, ou un doigt.
- Qu’est-ce que tu veux ? souffla-t-elle.

Il posa la main sur sa cuisse, doucement. Comme un amant. Comme un voleur.
- Ce qui m’est dû. Ton obéissance. Ton corps. Ton… Respect.
- Tu n’auras jamais mon respect, Youssef.

Il sourit.
- Alors contente-toi de bien jouer ton rôle. Et tout ira bien.

Elle ferma les yeux. Un instant. Long. Quand elle les rouvrit, il s’était allongé à côté d’elle. Le drap ne les séparait plus. Son torse touchait son épaule nue.
- Dis-le, ordonna-t-il. Appelle-moi comme il se doit.

Elle tourna la tête, croisa son regard. Ce regard de prédateur repu, mais avide encore.
- Je t’en prie…
- Dis-le, Clémence.

Elle retint sa respiration. Et finit par murmurer :
- … mon chéri.

Clémence comprenait que rien n’arrêtait cet homme. Alors, si sa docilité pouvait préserver son Michel, à qui elle avait déjà fait tant de mal.

Youssef inspira lentement, satisfait. Il se pencha sur elle, l’embrassa dans le cou. Elle ne répondit pas, mais ne se déroba pas non plus. Son corps, trahi par la fatigue et la peur, s’était figé dans une forme étrange d’acceptation passive.
Ses mains descendirent lentement sur sa poitrine, ses hanches, puis entre ses cuisses. Elle ne l’aida pas, mais ne résista pas. Elle n’en avait plus la force. Ni l’envie. Il s’enfonça en elle d’un seul mouvement, rude, possessif.

Il la posséda lourdement, sans tendresse. Son plaisir à lui était brut. Le deuxième rapport ne dura guère plus que le premier. À peine deux minutes et il commença à nouveau à se vider en elle, en laissant échapper un gros râle. Sans un mot, il l’enserra contre lui, la gorge contre sa nuque.
- Voilà, souffla-t-il. Maintenant, tu es vraiment à moi.

Clémence ne répondit pas. Les larmes lui montaient aux yeux, mais elle les ravala.

Elle regarda Youssef avec un profond mépris.
- Ce sera suffisant pour ce soir, j’espère !
- Certainement pas ! Tu vas me tailler une pipe pour que je bande à nouveau. Je veux te baiser encore et encore. Ce soir, je veux t’engrosser. Non seulement tu seras mon épouse, mais aussi la mère de mes enfants. Que j’ai enfin ce que je ne pouvais pas avoir avec la gouine.

Clémence éclata de rire.
- Qu’est-ce qui te fait rire, petite garce ?
- Que tu prétendes me faire un enfant.
- Tu as prouvé que tu es fertile, puisque tu as fait un gosse avec le cocu. Et je compte bien t’engrosser !
- Justement, c’est ce qui m’amuse. Trop tard, Youssef. Je suis déjà enceinte !
- Quoi ! Tu racontes des histoires !
- J’ai fait un test de grossesse hier, car j’étais en retard pour mes règles. Il n’y a aucun doute.
- Je t’obligerai à avorter ! Il est de qui ? Du cocu ?
- Je n’ai aucun doute au sujet du père. C’est Zakaria. Ça va faire presque deux mois qu’il est devenu mon amant. Tu as joué avec le feu, Youssef
- Quoi ! Ce salaud va me le payer !

Clémence venait d’abattre une des dernières cartes qui lui restait : opposer Youssef et Zakaria.
Youssef remit son peignoir et sortit de la chambre, en fureur.

***

Il était tard. Zakaria ne dormait pas, cherchant parmi les Européennes qu’il avait récemment rencontrées laquelle serait sa prochaine proie, maintenant que Clémence avait été livrée à Youssef.

Il fut surpris de voir sur son écran un appel du patron. D’habitude, il n’appelait jamais aussi tard. Il aurait dû être occupé avec Clémence. Zakaria se dit que ça devait être grave et qu’il avait intérêt à répondre. Mal lui en prit. Il n’eut pas le temps de parler. Youssef le couvrit d’injures, lui hurla dessus.
- Tu t’es foutu de ma gueule, weld zinka. Tu as mis Clémence enceinte !
- Mais Sidi Youssef, vous m’aviez dit que je pouvais faire avec elle tout ce que je voulais. J’ai fait la même chose avec d’autres putes françaises.
- Je pensais que tu étais intelligent, Zakaria, alors que tu n’es qu’un petit voyou. Clémence n’est pas comme tes proies habituelles. Je veux en faire mon épouse et la mère de mes enfants.
- Mais Sidi Youssef, ce n’est pas grave. Il suffira qu’elle avorte.
- Ne me prends pas pour un imbécile. C’est elle qui s’est fait un plaisir de me le dire. Tu pensais que je ne le saurais pas. Tu voulais me faire assumer un bâtard ! Tu vas me le payer cher ! Weld el kahba !
- Promis patron ! Je ne savais pas qu’elle est en cloque. Elle ne m’a rien dit.
- Tu es viré Zakaria ! Je te conseille de quitter Rabat au plus vite. J’ai un dossier, que je vais transmettre à la police, au sujet de tes petits trafics, de tes misérables combines de petit voyou, de trafiquant, de proxénète.
- Ne faites pas ça, Sidi Youssef. Je sais beaucoup de choses, à commencer au sujet de la putain française.
- Tu oses me menacer, sale chien ! Essaie et je chargerai mes hommes de main de s’occuper de toi. Ils te feront bouffer tes couilles.

Zakaria tenta de se reprendre.
- Excusez-moi, Sidi Youssef. Je ne vous trahirai pas. Je ne suis pas fou.
- Tu as intérêt. Je te conseille de disparaître, de retourner dans ta montagne et que je n’entende plus jamais parler de toi !

Youssef, furieux, raccrocha brutalement. Demain, il chargerait ses hommes de confiance de faire taire Zakaria, définitivement. Il ne pouvait faire confiance à ce garçon. La police conclurait à un règlement de comptes.

Zakaria n’avait jamais eu peur de rien ni de personne. Ce soir, il était livide, la sueur froide coulait de son front. Il avait perdu son emploi et son protecteur. Mais c’était plus grave. Il connaissait Youssef Al Fassi. Il ne menaçait jamais en vain.

Que faire ? Aller dénoncer Youssef à la police n’était pas une solution, car celui-ci y avait noué trop de complicités. Prévenir Michel ? Il ne savait pas où il se trouvait et ne faisait pas confiance à celui qu’il avait tant humilié.

Zakaria ne vit qu’une option : Fatima. Certes, celle-ci était dans une situation très délicate, devant faire face aux accusations d’adultère et d’homosexualité, qui pesaient contre elle et avec lesquelles la justice chérifienne ne plaisante pas. Mais sa famille était puissante et Fatima était une battante, la seule capable de s’opposer à Al Fassi.

A la grande surprise de Zakaria, Fatima répondit à son appel.
- Pardonnez-moi, Lalla Fatima, mais il faut que je vous rencontre tout de suite. Il se passe des choses très graves. Je ne veux pas parler au téléphone. Je crains que nous soyons sous écoute.
- Je suis au Sofitel, depuis que j’ai reçu la notification des plaintes de Youssef contre moi.

Zakaria se présenta à l’accueil de l’hôtel. La réception le conduisit au bar du rez-de-chaussée, désert à une heure si tardive. Il y avait seulement deux hommes, à une distance respectable, qui ne perdaient pas de vue Fatima.
- Ne pourrions-nous pas aller dans votre chambre, Lalla Fatima, de façon à éviter toute oreille indiscrète ?
- Pas question. Je ne veux pas recevoir dans ma suite un homme comme toi. Je n’ai pas envie qu’on m’accuse d’un autre adultère, dit-elle en souriant.
- Vous êtes une très belle femme, mais vous ne risquez rien. Je sais bien que vous n’aimez pas les hommes. Je dis cela à cause de ces deux individus qui nous observent.
- Ce sont des gardes du corps, placés ici, par mes parents, pour ma protection. Nous savons de quoi Youssef est capable ! Je t’écoute.

Zakaria dit à Fatima tout ce qu’il savait, sans rien cacher, en particulier le rôle qu’il avait joué pour piéger Clémence et la livrer à Youssef, ainsi que l’endroit où la jeune Française se trouvait.

Fatima, pour la première fois depuis plusieurs jours, eut un sourire. En faisant peur au petit voyou, Youssef avait commis une faute majeure.
- Très bien. Tu as bien fait de venir me voir. Tu vas te cacher et ne réapparaître que quand je te le dirai. Car en effet, Youssef va certainement envoyer ses sbires, dès demain matin, s’occuper de toi pour te faire taire définitivement.
- Vous allez réussir à vous opposer à Sidi Youssef ?
- Youssef a eu le tort de vouloir me détruire. Je vais m’occuper de lui, crois-moi !

Il était temps pour Fatima de se reposer, puisque demain matin, elle devait rencontrer Aude L. Elle avait entendu parler de cette femme, réputée dans le monde de la finance, qui l’avait appelée la veille, pour lui dire qu’elle était la mère de Clémence et lui annoncer sa venue à Rabat.

Fatima pensa à Clémence. Elle lui en voulait terriblement de l’avoir, il y a deux jours, une fois de plus, quittée pour rejoindre Zakaria. Michel avait téléphoné à Fatima pour savoir où était Clémence. Elle n’avait pas menti alors au jeune diplomate en lui disant qu’elle n’en n’avait aucune idée, ajoutant « qu’elle aille au diable, cette garce ! » Maintenant elle savait et ça changeait tout. Elle pensait qu’il faudrait agir sans, pour le moment, faire appel à la police, compte tenu des relations de Youssef.

***

Aude venait d’arriver à Rabat. Elle descendit à l’hôtel où se trouvait déjà Michel. Aude trouva son gendre complètement effondré. Il lui apprit que Clémence avait disparu. Il avait appelé Fatima, qui lui avait dit ne rien savoir. Malgré les humiliations subies de la part de Zakaria, il avait tenté en vain de joindre le petit voyou, qui ne lui avait pas répondu.

En désespoir de cause, Michel s’était rendu à la police. L’inspecteur lui avait ri au nez.
- Monsieur B, puisque vous insistez, je peux vous dire que, vues vos fonctions passées à l’ambassade, les autorités nous avaient demandé de nous intéresser à vous et à votre épouse. Le moins qu’on puisse dire est que votre femme a le feu au derrière. Elle doit être avec un amant ou même une amante, en train de s’envoyer en l’air. Votre épouse est majeure, la loi marocaine qui réprime l’adultère ne s’applique pas à elle, ressortissante étrangère. Alors, ce qu’elle fait ne nous concerne pas !

Aude vit combien son gendre était désespéré.
- Malgré tout ce qu’elle t’a fait, tu l’aimes toujours, ta Clémence ! Nous allons la retrouver, ne t’inquiète pas. Laisse-moi faire et fais-moi confiance. Demain je rencontre Fatima Al Fassi, qui, tu ne l’ignores pas, était l’amante de ton épouse. Dans la situation où se trouve Fatima, je me fais fort de la convaincre de nous aider. Et je suis prête à utiliser tous les moyens pour cela.

Aude avait demandé à ses équipes marocaines de lui faire parvenir un dossier sur chacun des protagonistes. Elle se garda bien de dire à son gendre qu’elle avait trouvé très à son goût la plantureuse Mme Al Fassi. Pour la première fois depuis qu’elle avait épousé Nadine, Aude se sentait troublée, le mot était faible, par une autre femme.

Aude refusa catégoriquement que Michel se joigne à elle pour rencontrer Fatima.
- Tu es fou ? Il n’en n’est pas question. Même si je sais que ce n’est pas vrai, n’oublie pas que Fatima est accusée d’adultère avec toi.

***

Les avis des lecteurs

Merci Pessac. Oui, nous avons été contraintes de réécrire. Initialement, sans que cela réellement un viol, Clémence "naviguait" entre la contrainte et sa nature. Nous avons été contraintes d'en faire une véritable nymphomane, complétement soumise à ses pulsions

Après l'épisode 9, je me demandais comment vous alliez pouvoir contourner la censure dans ce qui s'annonçait comme une scène de viol. La censure a frappé, vous obligeant à une, deux réécritures. Dommage ! Clémence rebelle aurait gagné un peu d'humanité, je lui aurais volontiers donné un peu de sympathie. Je sens que vous n'y êtes pour rien mais je regrette qu'elle ait dû ici continuer à jouer son rôle habituel. Triste effet pervers des censeurs obtus ...
J'attendrai la fin de la série pour un prochain avis...

J'en profite pour signaler, ce samedi, la publication d'une nouvelle chronique, dans la série "érotisme et poésie"

@ Sarah, merci beaucoup, ma belle. Comme le souhaitent beaucoup, nous poursuivrons ensemble cette collaboration fructueuse!
Bisous

Histoire Libertine
@Luc, merci énormément, votre message me fait chaud au cœur. Il n'est pas exclu que nous continuions dans notre lancée d'une manière ou d'une autre. Je vous remercie pour votre message et vos encouragements.
@Didier, merci, vous avez été pour Olga comme pour moi un fidèle lecteur et nous allons faire en sorte de vous apporter satisfaction.
@Olga, en effet, après cette saga, nous nous pencherons sur quelques pistes à explorer.

Sarah T.

@ Didier, merci beaucoup pour ton soutien sans failles. Je ne doute pas que Sarah confirmera que, elle aussi, a envie de poursuivre ce travail d'écriture en commun, qui est devenu une véritable complicité entre elle et moi.

Histoire Erotique
@ Sarah,
Je ne peux, bien évidemment, que confirmer les excellents propos de Luc.
Oui, merci à vous une fois encore d'avoir apporter à chacun une réponse personnalisée, comme vous savez si bien le faire.
@Olga,@Sarah,
Il est évident également que je souscrit totalement à sa proposition, car moi aussi je souhaite ardemment, comme beaucoup du reste, que vous puissiez continuez votre magnifique collaboration afin de nous faire découvrir d'autres textes de cette qualité.
Didier

@ Sarah, un grand merci ma belle pour réponses pertinentes et détaillées qui, je le confirme, sont très appréciées par nos fidèles lecteurs.
@ Luc, merci beaucoup. Nous avons en effet beaucoup de points communs avec Sarah, même si nos parcours ont leur particularités et que nous avons chacune notre sensibilité. Pour répondre à ton vœu, pour ma part c'est évidemment oui, pour continuer ce travail d'écriture en commun. C'est un plaisir, je dirai même un bonheur que d'écrire avec Sarah

Histoire Erotique
@ Sarah comme je l’ai fait pour Olga, un grand merci pour vos réponses aux différents commentaires
Surtout que cela a certainement représenté un important travail
Écrivant ensemble, ayant vécu l’une et l’autre des périodes difficiles générées par votre hypersexualité, vos réponses vont évidemment dans le même sens
Mais vos réponses, où vous exprimez vos sentiments, sont très appréciées par les lecteurs
Je pense exprimer ce que beaucoup de lecteurs souhaitent en espérant, qu’après la fin de la série Clémence, vous poursuiviez votre collaboration
Luc

Histoire Libertine
Bonjour à tous, je m'excuse pour ma longue absence. Je suis maintenant de retour et je vais faire de mon mieux pour répondre aux commentaires au plus vite.
@Olga, je viens à ta rescousse ! Merci d'avoir pris les devants.

@Clara, elle l'est en effet. Il existe souvent des contradictions entre les principes et les envies pour les femmes hypersexuelles.
@Didier, bien vu encore et merci pour votre commentaire. La situation est en train de tourner dans l'ombre et beaucoup de personnages sont en train de changer l'équilibre des forces discrètement. La suite devrait vous ravir.
@Henri, bien sûr Youssef malgré qu'il soit le chef n'est pas du tout au même niveau que les autres.
@Norbert, merci beaucoup.
@Luc, merci pour votre commentaire et votre compréhension, il est vrai que les l'hypersexualité peut mener vers les problèmes avec les mauvaises personnes.
@Julie, merci beaucoup, il est vrai que ni Olga ni moi ne remettons en question le statut de la femme.
@Claude, tout à fait.
@Maurice, merci beaucoup pour votre compréhension.
@Jacques du Canada, il est vrai que les récits peuvent être choquants pour des amateurs mais comme vous l'avez si bien spécifié, compte tenu du vécu d'Olga comme du mien également, on peut y trouver autre chose que du sexe brut.
@Micky, le commentaire m'a fait sourire, voyons la suite.
@Ahmed du Maroc, merci pour ce beau commentaire.
@Robert, l'isolation sociale est pire que l'isolation géographique. En réalité, elle ne pouvait aller nul part car personne ne l'attendait nul part.
@Steph et Thierry, aucune en effet.
@Dyonisia, pas plus tard que moi ma chère, merci pour ce beau commentaire.
@PP06, Clémence est très jeune, sa passivité s'explique par son hypersexualité incontrôlée ainsi que son manque d'expérience. Rajoutons à ça un environnement où elle est totalement étrangère et la boucle est bouclée. Mais je ne doute pas que la suite pourrait beaucoup vous plaire. Merci pour votre commentaire.
@rachid741, les hypersexuelles évoluent avec le temps (généralement).

Sarah T.

@ PP06, merci Patrick. Comme je l'ai déjà indiqué, HDS nous a contraint à modifier notre texte initial, pour renforcer le consentement de Clémence, qu’il soit absolument clair qu’elle ne subissait pas un viol, ce qui n’était évidemment pas notre intention.
Cette réécriture a, comme nous nous en doutions, renforcé le rejet de certains lecteurs (le premier lecteur anonyme par exemple) à l’égard de Clémence.
Clémence est complétement dominée par son addiction. Est-elle capable de réagir? Ou va-t-elle s'enfoncer?
@ rachid 741, c'est vrai. Mais Aude a changé et moi aussi.

Il y a beaucoup de similitude entre Clémence, Aude et Olga. Les trois ont le don d'être attirées par des êtres nocifs

Belle série que je lit régulièrement. Merci à Olga et Sarah.
J'attends avec impatience la revanche et le réveil de Clémence, surement grâce à Aude. Comment Michel pourra-t-il accepter ce qui s'est passé ?
Un petit regret, la passivité de Clémence. Je pensais qu'elle avait compris être tombé dans un piège, elle réagissait enfin... mais non, elle s'enfonce encore plus, dommage. Son statut de victimes aurait mieux fait admettre son rapprochement avec Michel.

@ Luc, @ Didier, un grand merci. sachez que cela me touche beaucoup et que l'intérêt porté à mes publications (à nos publications parce que c'est un immense plaisir que d'écrire avec Sarah, dont je sens si proche) est un facteur essentiel pour poursuivre ce travail d'écriture.
Je dois dire, qu'au fil des échanges, je correspond avec plus de 60 lecteurs et lectrices. Et cette fois, je n'ai pas pu les avertir de la publication de ce texte, ce qui peut expliquer l'audience un peu plus faible, même si ça monte doucement

Histoire Erotique
Olga,
Je rejoins Luc dans son commentaire, Merci à toi d'avoir apporter ces réponses à tout les commentaires dignes de ce nom.
Ce que bien évidemment je ne doutais pas un instant, te sachant très attachée à le faire.
Saches surtout que tu pourra toujours compter sur nous, tes fidèles lecteurs, pour commenter des textes de cette qualité.
Didier

Histoire Erotique
Merci, Olga, pour toutes ces réponses. Je ne doutais pas que tu allais le faire, comme je ne doute pas que Sarah intervienne également.
Luc

Je terminerai par les deux commentaires (un anonyme et celui de Paul sur l’audience). Avec un peu moins de 1600 vues au moment où j’envoie ces réponses, je reconnais que l’audience est moins forte que ce que nous avons connu jusqu’au chapitre 8 inclus. Elle est toutefois honorable. J’ai regardé les statistiques du chapitre 9, qui a connu le même phénomène. Ca monte peu à peu (on est au-dessus de 2400 vues) Et ce qui nous réjouit est le nombre toujours élevé de commentaires passionnants (sauf ceux de qui vous savez), alors même que Sarah et moi n’avions pas répondu jusqu’à présent. Un seul mot à nos fidèles lecteurs et lectrices : MERCI !

@ Jacques du Canada, avec l’intervention d’Aude, devenue une femme puissante, cela pourrait basculer dans ce sens. Merci également pour votre second commentaire, qui reflète votre parfaite connaissance de mes textes et la lecture pertinente que vous en faites. J’en profite aussi pour aller da&ns votre sens en ce qui concerne les malveillants et les fâcheux, aux quels je ne réponds plus, même quand ils sont dans l’injure. Je remercie et comprends la réaction de Didier, mais ces misérables ne méritent pas que quiconque perde du temps à cause d’eux.

@ Micky, Aude va bientôt intervenir et on sait, depuis la fin de la série qui lui avait été consacrée, qu’elle n’a pas froid aux yeux.
@ Ahmed du Maroc, je confirme.
@ Robert, bien vu !
@ Steph et Thierry, j’ai expliqué plus haut pourquoi Clémence semble ne plus avoir de limites.
@ Dyonisia, c’est exact en ce qui concerne Aude. Et je confirme que nous nous efforçons de ravir notre lectorat.

J’en viens maintenant aux réponses, que j’envoie en plusieurs blocs pour faciliter la lecture
@ Lectrice anonyme 1. Je souscris aux réponses déjà apportées par Luc, Julie et Maurice et parfaitement développées par Didier, dans son second commentaire. Pour Sarah, comme pour moi, nous qui aimons le plaisir, nous, hypersexuelles, nous ne sommes ni des chiennes, ni des putes, ni des salopes. Donc Clémence ne l’est pas davantage. Comme cela a été souligné, il existe des hommes qui profitent de notre addiction et qui humilient leur partenaire par l’emploi de tels termes.
@ Clara, lecteur anonyme, j’ai répondu dans mon précédent message : nous avons modifié le texte initial pour qu’il n’y ait aucun doute sur le consentement de Clémence. @ Henri, @ Claude, vous soulignez très justement que l’attitude de Clémence est différente selon qu’il s’agisse de Youssef ou du gang bang. Pour faire court, le gang bang lui fait envie. Youssef lui fait horreur.
@ Didier, merci pour tes commentaires qui témoignent d’une lecture des plus attentives. Une approche analytique parfaite.
@ Lecteur anonyme 2, c’est un récit de fiction, mais qui, en effet, s’appuie sur notre vécu.
@ Norbert, le chapitre 11 est en cours de finalisation. Il y aura une autre publication avant.
@ Lectrice anonyme 2, oui la rupture entre Zakaria et Youssef est un basculement de l’histoire. L’autre basculement est l’intervention d’Aude, la mère de Clémence.
@ Lecteur anonyme 3, oui l’annonce de la grossesse de Clémence est a priori un nouveau coup pour Michel. Par instinct, elle est convaincue que le géniteur est Zakaria, alors qu’elle a eu aussi un rapport non protégé avec le Docteur Daoud et, suivant les conseils de Fatima et les ordres de son amant, elle a eu aussi des rapports avec son mari.

Avant de répondre à chaque commentaire, en commençant par les plus anciens (à l’exception de ceux que Didier appelle si justement les malveillants), je me dois de présenter mes excuses pour répondre tardivement.
Sans entrer dans ce qui relève du privé, je n’étais pas disponible et Sarah non plus. Je ne doute pas que dès qu’elle le pourra, Sarah fera le même exercice que moi.
Je veux aussi préciser que HDS nous a contraint à modifier notre texte initial, pour renforcer le consentement de Clémence, qu’il soit absolument clair qu’elle ne subissait pas un viol, ce qui n’était évidemment pas notre intention.
Cette réécriture a, comme nous nous en doutions, renforcé le rejet de certains lecteurs (le premier lecteur anonyme par exemple) à l’égard de Clémence.
Autre conséquence : une parution retardée, à un moment où, ni l’une, ni l’autre, n’étions disponibles pour répondre.

Histoire Erotique
@lecteur anonyme je fais le même constat et je le déplore
Peut-être les lecteurs ont-ils envie de passer à autre chose
Pour ma part j’ai toujours préféré les textes autobiographiques d’Olga
Paul

Histoire Erotique
Un nombre toujours important de commentaires mais moins de lecteurs, en comparaison de l’audience rencontrée jusqu’au chapitre 8 inclus.
C’est pourtant toujours aussi bien écrit et documenté, avec des scènes de sexe torrides, tout cela appuyé par un vrai scénario, du suspens et une étude intéressante des principaux personnages
Je ne comprends pas cette baisse d’audience

Histoire Erotique
@Jacques du Canada,
Dans le fond vous avez probablement raison.
J'ai le sentiment actuellement d'être tel un Don Quichotte se battant contre des moulins à vents...
Je vais tachez désormais de suivre ce conseil avisé, même si cela sera très difficile pour moi.
Sachez que de part mon éducation, je ne tolère pas que de tels énergumènes puisses proférer ainsi de tels propos envers une femme, libre de vivre pleinement sa sexualité comme elle l'entends, tout cela par pure méchanceté ou juste pour combler leurs frustrations.
Didier

@Didier:
Sachez que plus vous attachez de l’importance aux commentaires de ces gens-là, plus ils seront désagréables en augmentant publiquement leurs calomnies et médisances.
Passez votre chemin, ne perdez pas votre précieux temps qui de toutes façons ne donnera rien.

Histoire Erotique
@Sofiane,
Vous commencez à rabâchez avec vos continuels propos acerbe envers Olga.
Ne serait ce pas là comme une pointe de jalousie plutôt.
Oui, vous ne vous remettez pas qu'Olga ne soit plus à votre entière disposition pour satisfaire vos moindre envie.
Vous en êtes devenu pitoyable et pathétique...
Sachez que je ne vous lâcherais pas…
Didier

Histoire Erotique
@ Luc nous avons une idée très précise de l’endroit où est Olga et de ce qu’elle y fait
Sur les traces de Clémence !
Ils ont raison ceux qui disent que les textes d’Olga sentent le vécu
Sofiane

Histoire Erotique
@ lecteur anonyme elles ont toujours répondu aux commentaires
Elles le feront quand elles seront disponibles
Luc

Histoire Erotique
Pas de réponses d’Olga ou de Sarah ?

Histoire Libertine
J’attends avec impatience la rencontre entre Fatima et Aude!

Eh bien, voilà ! Encore une fois, j'arrive en retard ! Ce chapitre n'est paru qu'hier, mais il cumule pourtant un nombre impressionnant de commentaires.
Je me préparais à réagir au premier pour prendre la défense des auteures et de leur héroïne, c'est déjà fait et bien fait. Tout rajout ne serait que plagiat.
Par contre, je ferai remarquer à @Micky que Aude a plus que goûté de pénis dans sa propre histoire. Un sexe féminin est beaucoup plus doux pour elle. Lol !
Olga et Sarah, je ne doute pas vous remuerez encore votre lectorat dans cet épisode comme dans les précédents, et sans doute dans le prochain. Bises

Je comprends très bien l’attitude et le raisonnement de la dame qui a fait le premier commentaire anonyme.
Il faut être avertis pour comprendre ce qui ce passe.
Parce que je connais Olga depuis plusieurs années je peux comprendre et ainsi être plus tolérant à ses écrits. N’empêche qu’ils sont très difficiles à lire pour une personne “novice” dans ce genre d’écriture. Il m’arrive encore de déborder lors de mes commentaires mais c’est moins souvent!
Il faut que je spécifie que comme la dame en question, je n’admet pas un tel comportement mais avec le temps, je peux dire que je comprends mieux Olga et ses expériences.
Comme mentionné plus tôt, j’attends la suite avec impatience.

Histoire Coquine
Clémence semble ne plus avoir de limites
Steph et Thierry

Histoire Erotique
Youssef joue les grands seigneurs hypocrites en disant à Clémence qu’elle est libre de s’en aller
À pied? En pleine nuit ? Sur un chemin qu’elle ne connaît pas?
Robert

Histoire Erotique
Zakaria et Youssef, comme les invités de Youssef, déshonorent l’homme marocain. Ce sont des machos qui méprisent les femmes, se comportent très mal et les couvrent d’insultes
Olga sait désormais qu’il y a aussi des étalons respectueux bons baisers et attentifs au plaisir de leur partenaire
Ahmed du Maroc

Histoire Erotique
@Lectrice anonyme,
Je rejoins Luc, Julie et Maurice dans la défense des deux autrices.
Suivant leurs écrits depuis quelques temps maintenant, je ne peux qu'affirmer qu'Olga et Sarah ne veulent par ces termes, hautement déplacés, par cette situation outrancière, que témoigner et dénoncer les violences sexuelles faites aux femmes et que elles même ont vécu du à leurs addictions...
Félicitations et bravo à elles deux pour ce travail de mise en lumière.
Didier

Je l'avoue, après plusieurs épisodes de rapports saphiques, celui-ci nettement plus hétéro m'a paru bienvenu et particulièrement expressif, bien qu'un peu trop "sado maso" à mon goût, mais c'est le ton de cette série. J'aurais bien aimé qu'Aude passe à la casserole en perspective d'un pénis bien raide mais visiblement, ce temps n'est pas encore venu. Affaire à suivre...

Là on entre dans la partie de l’histoire où les désaxés rencontreront leurs bourreaux. Leurs factures sont élevés. Ça coutera cher. À suivre……

Histoire Erotique
Il y a du positif et du négatif ? dans ce chapitre....
Clémence qui tient tête à Youssef, bien que...
Le démembrement du duo Youssef et zakaria
Mais, il y a cette info....elle est enceinte...
Encore un coup dur pour Michel...

Histoire Erotique
@ lectrice anonyme du sordide il y en a beaucoup sur ce site Et si vous n’aimez pas, ne lisez pas!
Celui-ci est bien écrit et traduit les ravages de l’addiction sexuelle de femmes, confrontées à des hommes sans scrupules
OK c’est hard mais c’est ce qu’on s’attend à trouver sur ce site
Maurice

Histoire Erotique
Henri a raison
Certes Youssef ne viole pas Clemence. Il lui dit qu’elle est libre de partir. En réalité, ayant rompu tout lien avec Michel, Fatima et Aude, ayant enfin compris le rôle de Zakaria, voulant protéger Michel des menaces de Youssef elle est plus sous contrainte que consentante
À contrario son consentement ne fait pas de doute en ce qui concerne la partouze
Claude

Histoire Libertine
Merci Luc pour cette mise au point bienvenue
Le commentaire de la première lectrice anonyme est blessant pour Olga et Sarah mais pour aussi pour les fidèles lecteurs comme moi.
Je n’ai jamais douté du féminisme d’Olga
Julie

Histoire Erotique
Mon commentaire n’est pas paru
Je le renvoie sous une forme différente
Je suis un très ancien lecteur d’Olga, depuis l’époque de son blog sur erog
Je connais son histoire comme ses valeurs
Elle (et sa coauteure) savent jusqu’où peut mener l’ hypersexualité
Il y a aussi des hommes pour en profiter et se comporter de façon lamentable en actes et en paroles
C’est en ce sens que j’apprécie cette histoire sans être pervers et impuissant !
Luc

Histoire Libertine
La rupture entre Youssef et Zakaria est un basculement dans l’histoire

Histoire Erotique
Pour moi c’est toujours aussi bien écrit !
J’attends la suite avec impatience
Norbert

Histoire Erotique
Un récit torride de gang bang
On sent qu’il y a du vécu chez les autrices!

Histoire Erotique
On sent une nette différence dans l’attitude de Clemence avec Youssef d’une part et le gang bang d’autre part
Henri

Histoire Erotique
Sarah, Olga,
C'est un magnifique travail d'écriture que vous avez réalisé avec ce récit à la fois très torride, très dur, limite "violent" parfois, mais aussi enfin, sur sa fin, plein d'espoir pour la suite.
Oui c'est un excellent chapitre, même si on y retrouve au départ une Clémence désormais seule, ayant rompu avec tout ceux qu’elle aime, et trahie par un amant, se révélant être finalement à la solde de l’ignoble et machiavélique Youssef, cet homme qui la rebute tant. Une Clémence, qui pourtant se donne à lui. Et ce, chose surprenante, sans véritable contrainte, seulement pour se punir de ce tempérament, de cette addiction, qui l’a mené à se retrouver ainsi à la merci de cet immonde personnage. Un tempérament que surtout elle ne peut contrôler, qu’elle ne peut maîtriser, même là en cet instant "tragique", déchéance ultime…
Cependant par la suite, face à cet infâme Youssef, Clémence sait se montrer en femme forte et déterminée, en lui tenant tête, et en refusant de lui dire "mon chéri" tout le long de la soirée. Mais aussi provocatrice, méprisante au regard de la prestation sexuelle de celui-ci, qui humilié la livre donc en pâture à ses amis, pour un gang bang où elle se laisse dominer, emporter, par ses envies de découverte et de jouissance. Une Clémence qui toutefois dans l'intimité de la chambre finit par céder à Youssef sous la menace qui pèse sur Michel, démontrant là encore tout l'amour inconditionnel qu'elle porte à son mari.
Clémence y apparaît surtout habile, en semant les graines de la discorde entre Youssef et Zakaria, en interpellant son amant par un "mon chéri" lors de la pluralité, puis en annonçant à Youssef qu'elle est enceinte de Zakaria. La conséquence immédiate en est que, désormais menacé de mort, Zakaria va se réfugier auprès d’une Fatima, elle-même sous la protection de sa famille, qui est déterminée dorénavant à entreprendre un combat, une lutte contre Youssef, pour elle mais aussi pour Clémence. Et cela commence tout d'abord dès le lendemain par une rencontre avec une Aude nouvellement arrivée et qui ne semble pas insensible à sa plastique.
Pour conclure, je tiens donc à vous remercier pour ce superbe chapitre que je qualifierai "de bascule" et dont le final m’a immédiatement fait penser à cette citation de Winston Churchill : “Ce n'est pas la fin. Ce n'est même pas le commencement de la fin. Mais, c'est peut-être la fin du commencement.”…
Didier

Histoire Libertine
Même si la situation de Clémence est délicate, le texte confirme qu’elle est consentante
Et c’est ce qui m’interroge
Clara

Histoire Erotique
Pour moi c’est sans appel : Clémence est une salope!

Histoire Libertine
Quel respect de la femme... On oublie le consentement ?

Pute ? elle n'est pas vénale.
Chienne ? elle n'aboie pas.

Seuls les pervers impuissants peuvent se régaler avec une histoire aussi sordide.



Texte coquin : « Clémence » (10) : Bettana
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Olga T

« Clémence » (13) : sanctions et métamorphoses - Récit érotique publié le 29-01-2026
Histoire des libertines (123) : Sarah Bernhardt, scandaleuse et indomptable. - Récit érotique publié le 14-01-2026
« Clémence » (12) : La chute - Récit érotique publié le 20-12-2025
Histoire des libertines (122) : La Barucci, « première putain de Paris ». - Récit érotique publié le 14-12-2025
« Clémence » (11) : les deux amantes - Récit érotique publié le 02-12-2025
Érotisme et poésie (17) : « Ode à Aphrodite », par Sappho - Récit érotique publié le 22-11-2025
« Clémence » (10) : Bettana - Récit érotique publié le 03-11-2025
Histoire des libertines (121) : Hortense Schneider et la fête impériale. - Récit érotique publié le 20-10-2025
« Clémence » (9) : la souricière. - Récit érotique publié le 11-10-2025
« Clémence » (8) : la déchéance - Récit érotique publié le 24-09-2025