10 minutes après le texto : nue dans son atelier, Charles me baise comme un animal

- Par l'auteur HDS Christel31 -
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Récit libertin : 10 minutes après le texto : nue dans son atelier, Charles me baise comme un animal Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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10 minutes après le texto : nue dans son atelier, Charles me baise comme un animal
Samedi matin – 8 h 15
Je me réveille seule, draps froissés autour de mes cuisses nues. L’odeur tiède et musquée de mon propre corps endormi flotte encore dans la chambre, mêlée au parfum léger de lavande qui imprègne les oreillers. Le soleil filtre à travers les volets et je glisse une main entre mes jambes. Ma chatte est chaude, déjà un peu humide, avec cette note salée et intime qui monte quand je m’effleure. Je me caresse lentement le clitoris, inhale profondément mon propre désir qui commence à se répandre, puis je m’arrête. Pas maintenant. Je garde ça pour plus tard.
Douche brûlante. L’eau ruisselle sur mes seins lourds, durcit mes tétons. Le gel douche à la figue et au bois de santal envahit la vapeur, une odeur sucrée et chaude qui se colle à ma peau. Je savonne mes cuisses, mon ventre, descends jusqu’à mon sexe gonflé. L’odeur de la crème de rasage mentholée se mélange à celle de mon excitation naissante – un parfum doux-acide, presque métallique. Je sors, encore humide, et je passe la crème hydratante à la vanille et au jasmin : elle laisse sur moi une traînée veloutée, sucrée, qui me fait déjà tourner la tête.
Petit-déjeuner léger : café noir brûlant dont l’arôme torréfié et amer envahit la cuisine, yaourt nature avec une pointe acide de lait fermenté, une pêche que je mords lentement – le jus sucré et légèrement acidulé coule sur mon menton, son parfum fruité et solaire se mélange à l’odeur chaude du café. Je suis nue à la table, jambes écartées, et je sens déjà l’humidité entre mes lèvres, une note musquée et intime qui monte doucement.
Par la fenêtre, je le vois. Charles, torse nu, en short de travail, taille les haies. L’odeur de l’herbe coupée, fraîche et verte, passe par la fenêtre entrouverte, mêlée à celle de sa sueur d’homme au soleil – un parfum boisé, salé, animal qui me frappe directement au ventre. Je revois ses mains baladeuses de l’autre jour : paumes chaudes sur mes fesses, doigts qui effleuraient mes tétons à travers la robe, sa bite énorme qui bandait contre mon ventre, dégageant cette odeur masculine puissante, presque cuivrée, de pré-cum et de peau chaude. Il m’avait laissée en feu, frustrée, trempée. Aujourd’hui, je veux plus.
Prétexte parfait : ma cisaille est émoussée. Je vais la lui porter.
Je monte dans ma chambre, le cœur battant fort. J’enfile une robe blanche ultra-courte, en coton fin presque transparent au soleil, décolleté plongeant qui laisse voir la moitié de mes seins, ourlet qui couvre à peine mes fesses. Pas de culotte. Juste des bas blancs autofixants à large bande de dentelle, qui remontent haut sur les cuisses. Talons blancs de 10 cm. Rouge à lèvres rouge vif, brillant, dont l’odeur cireuse et légèrement sucrée reste sur mes lèvres quand je les pince.
Je me regarde dans la glace : cheveux lâchés, yeux brillants de désir, seins lourds qui tendent le tissu, tétons durs comme des pointes visibles sous la robe, bas blancs qui contrastent avec ma peau hâlée, fente qui laisse deviner que je suis nue dessous. Ma chatte gonfle déjà, lèvres écartées, cyprine qui perle – une odeur chaude, musquée, légèrement sucrée qui monte jusqu’à mes narines quand je m’approche de moi-même. Je sais que Charles va devenir fou.
Texto envoyé :
Moi : Salut Charles, ma cisaille est complètement émoussée… Tu pourrais me la réaffûter ? 😏
Lui (moins de 30 secondes après) : Pas de souci, ma belle. Rejoins-moi dans l’atelier dans 10 min. J’ai moi aussi des outils à affûter…
Je souris, je mouille encore plus fort. L’odeur de mon excitation s’intensifie : un parfum intime, salé-sucré, qui imprègne l’air autour de moi.
Je prends la cisaille, descends, traverse le jardin. L’herbe chaude sous mes talons dégage une odeur verte et terreuse. Chaque pas fait frotter mes lèvres l’une contre l’autre, la cyprine coule le long de ma cuisse intérieure, laisse une traînée brillante et une sensation humide, collante, avec cette note musquée qui me suit comme un sillage.
J’arrive devant la porte de l’atelier. Bruit du touret à meuler. Odeur de métal chaud, d’huile de coupe, de fer chauffé – et dessous, celle de sa sueur d’homme au travail, boisée, salée, puissante. Il ne m’a pas entendue entrer.
Je pose la cisaille sur une étagère. Puis, sans un mot, j’attrape l’ourlet de ma robe et la fais passer par-dessus ma tête. Nue, sauf les bas blancs et les talons. Je m’appuie contre le mur, jambes écartées, main gauche sur la hanche, main droite qui caresse lentement mes seins, pince un téton, descend vers ma chatte trempée.
Dix secondes passent. Il sent ma présence, coupe la meule, se retourne.
Ses yeux s’écarquillent. Bouche entrouverte. Sa queue durcit instantanément dans son short. L’odeur de sa sueur s’intensifie d’un coup, mêlée à celle de son excitation : un parfum cuivré, musqué, presque animal qui me frappe comme une vague.
Il traverse l’atelier en trois enjambées, me plaque contre le mur. Bouche sur la mienne, baiser sauvage. Ses mains partout : malaxent mes seins, pincent mes tétons, descendent entre mes cuisses. Il écarte mes lèvres, enfonce deux doigts, puis trois. Je gémis dans sa bouche, l’odeur de ma cyprine se répand, chaude et sucrée, quand il retire ses doigts et les porte à son nez avant de les lécher.
Il me porte jusqu’au vieux canapé défoncé dans le coin. Me jette dessus. Je m’agenouille, défais son short. Sa bite jaillit, énorme, veinée, 22 cm au moins, gland luisant de pré-cum dont l’odeur salée et légèrement âcre monte jusqu’à moi. Je la prends en bouche, profonde, gorge ouverte. Il grogne, attrape mes cheveux, baise ma bouche lentement puis fort. Je salive, avale, le fais jouir en moins de cinq minutes. Il se vide dans ma gorge, sperme chaud et salé que je déglutis entièrement, lèche jusqu’à la dernière goutte, son odeur musquée imprégnant ma bouche et mon visage.
Pas fini. Il me retourne, me met à quatre pattes. Crache sur mon anus, pousse sa queue encore dure. Il entre d’un coup, me sodomise avec puissance, claque mes fesses, tire mes cheveux. L’odeur de nos deux corps se mélange : sueur, cyprine, sperme, métal chaud de l’atelier. Je hurle de plaisir, jouis violemment, squirte sur le canapé – une odeur acide et sucrée qui envahit l’air. Il continue, change de trou : ma chatte maintenant, coups de reins brutaux, me remplit complètement. Il me prend en missionnaire, jambes sur ses épaules, me lèche les seins, le cou, le ventre, descend lécher mon clitoris pendant qu’il me baise – sa langue chaude et râpeuse laisse une traînée humide et salée sur ma peau.
Deux heures. Il me fait jouir cinq, six fois. Il éjacule encore : une fois dans mon cul (sperme chaud qui coule quand il se retire, odeur forte et laiteuse), une fois sur mes seins qu’il lèche ensuite – sa langue trace des sillons humides sur ma peau. Il me lèche partout : seins, aisselles (odeur de ma sueur propre et féminine), cou, chatte, anus. Sa virilité ne faiblit pas : queue toujours dure, veines saillantes, endurance animale, odeur d’homme en rut qui domine tout.
Exténués, on s’effondre sur le canapé, corps collants de sueur, sperme, mouille, squirt. L’air est saturé : sueur salée, cyprine sucrée-acide, sperme épais et musqué, métal chaud, huile de l’atelier. Ma peau est rouge, marquée de ses doigts, de ses morsures légères. Lui aussi est couvert : torse trempé, queue encore à moitié dure, couverte de nous deux.
Il me serre contre lui. On s’embrasse tendrement, lentement, langues paresseuses, souffle court. L’odeur de nos bouches mêlées – sperme, cyprine, salive – reste sur nos lèvres.
Je murmure contre sa bouche :
— C’était merveilleux, Charles… Mais ça reste entre nous.
Je me relève, jambes tremblantes. J’enfile ma robe sans la boutonner, la laisse ouverte sur mes seins marqués, sperme qui sèche sur ma peau, odeur persistante de sexe et de sueur. Je prends la cisaille (qu’il n’a même pas touchée), lui lance un dernier sourire.
— Je te laisse la cisaille… Merci pour l’affûtage.
Je sors, traverse le jardin. L’herbe chaude sous mes talons dégage une odeur verte et terreuse. La cyprine et le sperme coulent encore le long de mes cuisses, une sensation collante et chaude qui me suit jusqu’à chez moi.
Corps endolori, chatte et anus sensibles, seins lourds, sourire aux lèvres.
Tellement comblée.
Tellement heureuse.
Et déjà impatiente de la prochaine fois. 🔥

Les avis des lecteurs

vu la tension que vous deviez ressentir, le plaisir a du être très intense.....
Vivement la suite

Je m’appelle Christel A.
À travers mes écrits, je raconte mes expériences sexuelles – légèrement arrangées, juste ce qu’il faut pour que le plaisir reste vivant sur la page. J’ai énormément à raconter. Mais avant de plonger dans mes histoires, il vaut mieux me connaître un peu. Ça change tout.
J’ai quarante-trois ans et je n’ai pas l’intention de m’excuser pour un seul des kilomètres que j’ai déjà parcourus.
Je vis seule dans une grande maison contemporaine à l’ouest de Toulouse, noyée dans un terrain boisé qui étouffe les regards indiscrets. Mes voisins ? Ils ont compris depuis longtemps qu’il vaut mieux ne pas trop poser de questions quand des gémissements filtrent à travers les haies… ou quand ma Cooper JCW noire rentre après minuit avec une passagère qui chancelle encore sur ses talons.
Blonde platine, 1m72 pour 48 kilos que je forge chaque jour comme une arme. Mes yeux bleu glacier deviennent parfois si transparents quand je jouis fort qu’on dirait du verre. Lèvres faites pour mordre, sourire qui promet autant qu’il menace, et un petit scorpion tatoué juste au-dessus de l’os iliaque droit – visible uniquement par ceux qui ont mérité de me déshabiller entièrement.
Je ne porte jamais de culotte. Jamais de soutien-gorge.
Ce n’est pas une coquetterie, c’est une règle.
Robe blanche ultra-fine qui dévoile mes tétons devant une baie vitrée ? C’est voulu. Tenue noire intégrale, porte-jarretelles et Louboutin 12 cm ? C’est que ce soir, c’est moi qui prends. Le code couleur n’est pas décoratif : il annonce la teneur de la nuit avant même que j’ouvre la bouche.
Au travail, je dirige les études prospectives dans une grosse boîte aéronautique : plus de mille personnes, des budgets à huit chiffres, des visions à dix ans. J’anticipe tout – les marchés, les crises, les trahisons… et les érections qui naissent quand je traverse l’open space en jupe crayon fendue jusqu’à la hanche. Je couche parfois avec des cadres supérieurs. Une fois. Très rarement deux. Sauf s’ils sont vraiment exceptionnels. Sinon, ils repartent avec le souvenir d’une pipe mémorable et la conviction définitive qu’ils ne seront jamais assez pour me garder.
Sexuellement, je suis insatiable et d’une précision chirurgicale.
Les femmes, c’est mon premier amour : leur peau, leur odeur quand elles s’effondrent, leurs cris qui montent dans les aigus quand je les fais jouir pour la sixième fois d’affilée. J’ai plusieurs amantes régulières, des plans à trois méticuleusement préparés, et des soirées privées où je disparais jusqu’à l’aube avec trois ou quatre corps féminins.
Les hommes ? Je les prends quand j’ai envie d’être remplie, défoncée, sodomisée jusqu’à ce que mes jambes lâchent. J’aime les très gros calibres – je les mesure d’ailleurs discrètement, avec un sourire qui ne pardonne pas l’échec. La sodomie, c’est souvent là que je jouis le plus violemment. Et quand je décide de dominer, je peux faire plier le mâle alpha le plus arrogant en moins de dix minutes, le transformer en petit garçon suppliant.
J’organise des gangbangs quand l’envie me prend – pour moi ou pour une amie qui en a besoin. J’aime être regardée, parfois filmée, tripotée dans un ascenseur ou sous une table de restaurant si la personne sait faire bander mon ego et mon clitoris en même temps.
Je ne cherche ni l’amour ni la stabilité.
Je cherche le contrôle, le plaisir brut, l’intensité maximale et la liberté absolue de dire « stop » ou « encore plus fort » à l’instant où je le décide.
Alors si tu me croises un soir – robe crème transparente sous les lumières tamisées d’un bar à vin ou tailleur noir cigarette dans un couloir d’entreprise – pose-toi la seule question qui vaille :
Es-tu prêt à jouer selon mes règles…
ou préfères-tu rester spectateur au bord du terrain ?
Dans les deux cas, je te ferai bander.
C’est déjà commencé.
Si je te fais fantasmer et que tu veux apparaître (même anonymement) dans l’une de mes prochaines histoires, écris-moi en message privé. On en discute.

Histoire Erotique
MAGNIFIQUE, quel moment rêvé et quel beau scénario érotique, Charles, mon homologue mature est comblé et vous comble, ceci redonne la vigueur de la jeunesse.
Vos mots sont si chauds, si sexe, si expressifs, si précis, qu’ils réveillent et encourage ma virilité en ce doux printemps où la nature exulte, les odeurs douces et parfumées sont enivrantes de votre sensualité.
MERCIII😘
À vite pour une suite accompagnée de Charles…

Histoire Erotique
J'adore vos détails aident tellement l'imagination c'est un bonheur puis la description de votre tenue humm un plaisir je suis artisan et rêve qu'une cliente arrive ainsi (j'adore les femmes qui aime porter des bas). Merci pour votre récit c'est un bonheur. Au plaisir de vous lire encore

Histoire Erotique
Très bien racontée : baise sauvage!
J'imagine le mari cocu!



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