14 jours avant réveillon!
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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14 jours avant réveillon!
À quelques jours de Noël, nous avons invité notre fidèle voisin. Célibataire de 73 ans, de petite taille, petit ventre, dégarnis du crâne. À l’heure convenue, Michel sonne à la porte. Claire en tenue de mère Noël, des plus sexy, s’en va aller ouvrir. Et bien entendue, la réaction de notre invité ne se fait pas attendre. Il a les yeux qui sortent de ses orbites. Fidèle à lui-même, il lui remet une plante et lui projette deux bises sur ses joues.
Je l’invite à prendre place autour de la table et lui propose de lui servir un Whisky. Je sers par la même occasion une coupe de champagne à ma femme et un autre whisky pour ma pomme.
Ma femme, a entre-temps, posé sur la table des amuse-gueule. Fait maison, je tiens à préciser. Très vite comme souvent la discussion va bon train. Et c’est bien connu, parler donne soif, et déjà, le verre de Michel est vide. Et comme s’est fête, un second s’impose.
Puis nous passons au déjeuner. Comme toujours quand Michel à un coup dans le nez, il mate ma femme sans arrêt et balade ses yeux sur tout son corps. Et il se trouve qu’aujourd’hui Monsieur est servi !
Il faut ajouter que ma femme m’excite moi aussi dans sa tenue toute rouge. Je devine bien, la connaissant parfaitement que même le string qu’elle porte est rouge.
Son jeu de jambes gainées dans du nylon rouge. Ce bruit si sexy des bas qui se frottent l’un contre l’autre lorsqu’elle croise ses jambes, ses seins qu’on peut entrevoir à travers son soutien-gorge en dentelle et son visage si bien maquillé, avec goût.
Je peux deviner que le pauvre vieux est excité à fond. Je profite que ma femme revienne après avoir déposé les plats qui ont servi pour le déjeuner pour la faire asseoir sur mes genoux.
- Vous ne savez peut-être pas Michel, mais Claire adore montrer ses fesses à nos invités. N’est-ce pas Claire ?
- Euh… Alain, où vas-tu chercher cela, enfin oui ? Glousse-t-elle, plus qu’interloquée.
Mes questions n’admettent que des réponses positives, et elle le sait. Et c’est pour cela qu’elle soulève délicatement l’ourlet de sa jupe et remonte celle-ci au-dessus de son ventre. Son slip en nylon rouge apparaît.
- Regarde, mon cher Michel, jusqu’à sa culotte est rouge.
Sans quitter des yeux les dessous affriolants de Claire, Michel hoche la tête.
- Je vois ça ! Lâche-t-il tout proche de la crise cardiaque.
- Alors, profites-en Michel, ce n’est pas toujours fête, rince-toi, l’œil, lui dis-je.
Je devine que le pauvre vieux n’en croit pas ses yeux, ni ses oreilles d’ailleurs. Devant la perplexité émerveillée de Michel, devant la culotte en nylon, j’ordonne à celle-ci de s’exhiber davantage.
- Déboutonne ton chemiser, et montre-lui tes seins. Je suis sûre qu’il n’a jamais vu une si belle poupée que toi avec des belles mamelles.
Encouragée par mes propos flatteurs, l’alcool aidant, voilà qu’elle se sépare de son haut, et après de son soutien-gorge. Sa poitrine jaillit devant les nez de l’invité. L’ancêtre roule des yeux incrédules en découvrant les obus de chair ferme aux aréoles mauves et enflées.
L’orgueilleuse Claire, qui aime malgré elle, s’exhiber, se cambre en souriant. J’en profite pour lui agacer les bouts. Michel halète plus que jamais, devant ce qui se déroule devant ses yeux. Je salive goulûment sur les tétons dardés. Il ne sait plus où donner de la tête. La culotte ou les nichons, dont j’agace les tétons, passant de l’un à l’autre.
- Et si tu donnais ta culotte à Michel. C’est bientôt Noël, non ? Et je suis sûr qu’il ne serait pas contre de la posséder. N’est-ce pas Michel ?
-J’accepte tout ce qu’on me donne…
Avec sa rouerie habituelle due à un excès d’alcool, la coquine fait durer le plaisir. Sans cesser de nous fixer à tour de rôle, les cuisses serrées, elle abaisse l’élastique de son slip sous son nombril puis, soulevant son derrière, le fait glisser à ses genoux.
- Quelle sournoise, tu fais ! Écarte les cuisses, et exhibe-toi, tu ne vois pas que notre invité est excité ?
Sourire aux lèvres, elle s’ouvre jusqu’à tendre l’élastique de son slip. Je glisse ma main pour atteindre l’aine. Je tourmente la lisière des poils, arrachant un frisson à Claire. Je reprends :
- Montre-lui ton cul ! Mets-toi au fond du siège et pose tes pieds sur la banquette, que Michel te voie bien !
Elle s’exécute, se lève et se renverse le haut de son corps contre mon torse et ramène ses genoux contre sa poitrine, les talons de son pied nylonné posés à plat sur le cuir.
- Comme ça ?
Sous la culotte tendue à se rompre, nous pouvons avec Michel, observer son sexe par transparence. L’extrémité gonflée des lèvres collées forme un double creux où le vagin côtoie la rondelle ridée de l’anus. Je tourne mon regard sur mon voisin. Le sien est comme aimanté sur l’intimité de ma femme. Il salive, le vieux !
- Qu’est-ce que vous attendez Michel pour aller toucher ?
- Parce que je peux ?
- Et comment tu peux… c’est fête. Tout est autorisé. N’est-ce pas
chéri !
Là, comme téléguidé, il s’agenouille devant les jambes de ma femme. Et d’une main timide palpe les chairs moites à travers le nylon. Fouilles des poils fauves. Il s’extasie devant les babines humides plaquées par le nylon. Sous l’action de ses doigts, le con se mit à bâiller. Le vieil homme me fait alors une réflexion :
- Ça t’excite de me voir tripoter ta femme ? Tu bandes au moins ?
- Tiens ! Lui fais-je en sortant ma queue bandée de ma braguette.
Claire, mi-fugue-mi raison, commence maintenant à caresser le sexe de Michel à travers son pantalon pendant qu’il malaxe sa poitrine avec envie. Ses yeux sont brillants d’excitation.
Elle s’avance sur mes genoux, assez pour se saisir de ma queue bien dressée dans sa main. Elle entame, comme elle me fait tous les matins, une lente masturbation. Jusqu’à ce qu’elle prenne l’initiative de me prendre en bouche tout en massant la queue de Michel. Nous sommes tous trois aux anges. Son regard revient presque toujours vers moi, y compris lorsqu’elle me lèche, provocante comme je ne l’ai jamais vue. Elle respire bruyamment, excitée au plus haut possible en creusant ses reins. Elle se soulage de sa culotte. Qu’elle tend à Michel.
- Cadeau ! Lui fait-elle.
- Je… je n’en espérais pas mieux !
La vulve de ma femme est presque aplatie par sa position. Au milieu des chairs humides le vagin bée largement. La mouille en suinte comme une fontaine. L’odeur me pique les narines comme elle doit le faire à ceux de Michel.
Emporté par l’excitation, je lui fais prendre la pose, sur le divan. Sans perdre de temps, j’enfonce ma queue dans son sexe sous les yeux ébahis de notre cher voisin. Ses fesses musclées heurtent mon ventre. Elle remue d’avant en arrière comme une folle. Cela me donne l’impression d’être massé par une main chaude. Elle gémit.
Je la prends par les hanches pour la baiser à grands coups de reins. Son excitation frôle l’hystérie. Elle est communicative.
Je pers contact avec la réalité en jouissant. Quand je retrouve mes esprits, je m’affale sur elle, elle-même se blottit contre le dossier du divan. Ses muscles se crispent sur ma queue, m’empêchant de bouger. Enfin, ses contractions se calment. Je retire ma queue de son vagin.
L’excitation commence à retomber et je sens que sa gêne commence à s’installer chez moi. Claire part tout à coup rapidement dans la salle de bain pendant que nous nous rhabillons. Pour éviter tout sentiment d’embarras, voilà que ce pauvre Michel me propose de partir rapidement lançant à l’encontre de ma femme un :
- Merci pour le bon déjeuner ! Et… et pour le reste…
Auquel je l’entends répondre :
- Mais le plaisir était pour moi.
À travers la porte de la salle de bains. Michel me remercie à mon tour. Et alors que je le raccompagne jusqu’à la porte d’entrée. Il me confesse à quel point il a apprécié le déjeuner. Il m’indique, toujours peut-être sous l’influence de l’alcool, qu’il serait partant pour une autre nouvelle aventure si l’occasion se présente.
Et alors qu’il s’avance jusqu’au portail, il se retourne et lance un :
- Merci pour le cadeau.
M’exposant la culotte ainsi que les bas.
- J’espère qu’il va vous apporter beaucoup de plaisir ?
Repassant au vouvoiement.
- Je pense qu’ils vont me tenir compagnie une bonne partie de la nuit.
- J’y compte bien !
Cela le fait bien rire, malgré sa démarche pas très bien assuré.
J’attends que Claire vienne me rejoindre. Sans redouter sa réaction après coup. Je veux être sûr que tout va bien, mais surtout savoir si elle a apprécié ce moment. Et étonnement, sortant de sa bouche, j’entends un :
- Oui, j’ai adoré ! C’était vraiment excitant ! J’aurais presque voulu aller plus loin… Mais pour une première fois, je crois que j’ai eu assez d’émotions ce soir !
- Je suis rassuré que tu te sentes bien mon amour. Mais si tu parles de première fois, c’est qu’il peut y en avoir une deuxième à l’avenir ?
- Pourquoi pas ? J’ai vraiment aimé, j’avoue… Mais maintenant, viens à notre chambre que je puisse profiter de tes bras, mon cœur.
Je l’invite à prendre place autour de la table et lui propose de lui servir un Whisky. Je sers par la même occasion une coupe de champagne à ma femme et un autre whisky pour ma pomme.
Ma femme, a entre-temps, posé sur la table des amuse-gueule. Fait maison, je tiens à préciser. Très vite comme souvent la discussion va bon train. Et c’est bien connu, parler donne soif, et déjà, le verre de Michel est vide. Et comme s’est fête, un second s’impose.
Puis nous passons au déjeuner. Comme toujours quand Michel à un coup dans le nez, il mate ma femme sans arrêt et balade ses yeux sur tout son corps. Et il se trouve qu’aujourd’hui Monsieur est servi !
Il faut ajouter que ma femme m’excite moi aussi dans sa tenue toute rouge. Je devine bien, la connaissant parfaitement que même le string qu’elle porte est rouge.
Son jeu de jambes gainées dans du nylon rouge. Ce bruit si sexy des bas qui se frottent l’un contre l’autre lorsqu’elle croise ses jambes, ses seins qu’on peut entrevoir à travers son soutien-gorge en dentelle et son visage si bien maquillé, avec goût.
Je peux deviner que le pauvre vieux est excité à fond. Je profite que ma femme revienne après avoir déposé les plats qui ont servi pour le déjeuner pour la faire asseoir sur mes genoux.
- Vous ne savez peut-être pas Michel, mais Claire adore montrer ses fesses à nos invités. N’est-ce pas Claire ?
- Euh… Alain, où vas-tu chercher cela, enfin oui ? Glousse-t-elle, plus qu’interloquée.
Mes questions n’admettent que des réponses positives, et elle le sait. Et c’est pour cela qu’elle soulève délicatement l’ourlet de sa jupe et remonte celle-ci au-dessus de son ventre. Son slip en nylon rouge apparaît.
- Regarde, mon cher Michel, jusqu’à sa culotte est rouge.
Sans quitter des yeux les dessous affriolants de Claire, Michel hoche la tête.
- Je vois ça ! Lâche-t-il tout proche de la crise cardiaque.
- Alors, profites-en Michel, ce n’est pas toujours fête, rince-toi, l’œil, lui dis-je.
Je devine que le pauvre vieux n’en croit pas ses yeux, ni ses oreilles d’ailleurs. Devant la perplexité émerveillée de Michel, devant la culotte en nylon, j’ordonne à celle-ci de s’exhiber davantage.
- Déboutonne ton chemiser, et montre-lui tes seins. Je suis sûre qu’il n’a jamais vu une si belle poupée que toi avec des belles mamelles.
Encouragée par mes propos flatteurs, l’alcool aidant, voilà qu’elle se sépare de son haut, et après de son soutien-gorge. Sa poitrine jaillit devant les nez de l’invité. L’ancêtre roule des yeux incrédules en découvrant les obus de chair ferme aux aréoles mauves et enflées.
L’orgueilleuse Claire, qui aime malgré elle, s’exhiber, se cambre en souriant. J’en profite pour lui agacer les bouts. Michel halète plus que jamais, devant ce qui se déroule devant ses yeux. Je salive goulûment sur les tétons dardés. Il ne sait plus où donner de la tête. La culotte ou les nichons, dont j’agace les tétons, passant de l’un à l’autre.
- Et si tu donnais ta culotte à Michel. C’est bientôt Noël, non ? Et je suis sûr qu’il ne serait pas contre de la posséder. N’est-ce pas Michel ?
-J’accepte tout ce qu’on me donne…
Avec sa rouerie habituelle due à un excès d’alcool, la coquine fait durer le plaisir. Sans cesser de nous fixer à tour de rôle, les cuisses serrées, elle abaisse l’élastique de son slip sous son nombril puis, soulevant son derrière, le fait glisser à ses genoux.
- Quelle sournoise, tu fais ! Écarte les cuisses, et exhibe-toi, tu ne vois pas que notre invité est excité ?
Sourire aux lèvres, elle s’ouvre jusqu’à tendre l’élastique de son slip. Je glisse ma main pour atteindre l’aine. Je tourmente la lisière des poils, arrachant un frisson à Claire. Je reprends :
- Montre-lui ton cul ! Mets-toi au fond du siège et pose tes pieds sur la banquette, que Michel te voie bien !
Elle s’exécute, se lève et se renverse le haut de son corps contre mon torse et ramène ses genoux contre sa poitrine, les talons de son pied nylonné posés à plat sur le cuir.
- Comme ça ?
Sous la culotte tendue à se rompre, nous pouvons avec Michel, observer son sexe par transparence. L’extrémité gonflée des lèvres collées forme un double creux où le vagin côtoie la rondelle ridée de l’anus. Je tourne mon regard sur mon voisin. Le sien est comme aimanté sur l’intimité de ma femme. Il salive, le vieux !
- Qu’est-ce que vous attendez Michel pour aller toucher ?
- Parce que je peux ?
- Et comment tu peux… c’est fête. Tout est autorisé. N’est-ce pas
chéri !
Là, comme téléguidé, il s’agenouille devant les jambes de ma femme. Et d’une main timide palpe les chairs moites à travers le nylon. Fouilles des poils fauves. Il s’extasie devant les babines humides plaquées par le nylon. Sous l’action de ses doigts, le con se mit à bâiller. Le vieil homme me fait alors une réflexion :
- Ça t’excite de me voir tripoter ta femme ? Tu bandes au moins ?
- Tiens ! Lui fais-je en sortant ma queue bandée de ma braguette.
Claire, mi-fugue-mi raison, commence maintenant à caresser le sexe de Michel à travers son pantalon pendant qu’il malaxe sa poitrine avec envie. Ses yeux sont brillants d’excitation.
Elle s’avance sur mes genoux, assez pour se saisir de ma queue bien dressée dans sa main. Elle entame, comme elle me fait tous les matins, une lente masturbation. Jusqu’à ce qu’elle prenne l’initiative de me prendre en bouche tout en massant la queue de Michel. Nous sommes tous trois aux anges. Son regard revient presque toujours vers moi, y compris lorsqu’elle me lèche, provocante comme je ne l’ai jamais vue. Elle respire bruyamment, excitée au plus haut possible en creusant ses reins. Elle se soulage de sa culotte. Qu’elle tend à Michel.
- Cadeau ! Lui fait-elle.
- Je… je n’en espérais pas mieux !
La vulve de ma femme est presque aplatie par sa position. Au milieu des chairs humides le vagin bée largement. La mouille en suinte comme une fontaine. L’odeur me pique les narines comme elle doit le faire à ceux de Michel.
Emporté par l’excitation, je lui fais prendre la pose, sur le divan. Sans perdre de temps, j’enfonce ma queue dans son sexe sous les yeux ébahis de notre cher voisin. Ses fesses musclées heurtent mon ventre. Elle remue d’avant en arrière comme une folle. Cela me donne l’impression d’être massé par une main chaude. Elle gémit.
Je la prends par les hanches pour la baiser à grands coups de reins. Son excitation frôle l’hystérie. Elle est communicative.
Je pers contact avec la réalité en jouissant. Quand je retrouve mes esprits, je m’affale sur elle, elle-même se blottit contre le dossier du divan. Ses muscles se crispent sur ma queue, m’empêchant de bouger. Enfin, ses contractions se calment. Je retire ma queue de son vagin.
L’excitation commence à retomber et je sens que sa gêne commence à s’installer chez moi. Claire part tout à coup rapidement dans la salle de bain pendant que nous nous rhabillons. Pour éviter tout sentiment d’embarras, voilà que ce pauvre Michel me propose de partir rapidement lançant à l’encontre de ma femme un :
- Merci pour le bon déjeuner ! Et… et pour le reste…
Auquel je l’entends répondre :
- Mais le plaisir était pour moi.
À travers la porte de la salle de bains. Michel me remercie à mon tour. Et alors que je le raccompagne jusqu’à la porte d’entrée. Il me confesse à quel point il a apprécié le déjeuner. Il m’indique, toujours peut-être sous l’influence de l’alcool, qu’il serait partant pour une autre nouvelle aventure si l’occasion se présente.
Et alors qu’il s’avance jusqu’au portail, il se retourne et lance un :
- Merci pour le cadeau.
M’exposant la culotte ainsi que les bas.
- J’espère qu’il va vous apporter beaucoup de plaisir ?
Repassant au vouvoiement.
- Je pense qu’ils vont me tenir compagnie une bonne partie de la nuit.
- J’y compte bien !
Cela le fait bien rire, malgré sa démarche pas très bien assuré.
J’attends que Claire vienne me rejoindre. Sans redouter sa réaction après coup. Je veux être sûr que tout va bien, mais surtout savoir si elle a apprécié ce moment. Et étonnement, sortant de sa bouche, j’entends un :
- Oui, j’ai adoré ! C’était vraiment excitant ! J’aurais presque voulu aller plus loin… Mais pour une première fois, je crois que j’ai eu assez d’émotions ce soir !
- Je suis rassuré que tu te sentes bien mon amour. Mais si tu parles de première fois, c’est qu’il peut y en avoir une deuxième à l’avenir ?
- Pourquoi pas ? J’ai vraiment aimé, j’avoue… Mais maintenant, viens à notre chambre que je puisse profiter de tes bras, mon cœur.
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