Sur le balcon!
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Sur le balcon!
Alors que nous dînons avec ma femme sur l’avancée, voilà que cette dernière est canalisée par les voisins. Sur le balcon comme nous, plus haut que nous d’un étage. Ils ont vue plongeante sur nous comme pas mal d’appartements autour de nous.
- Qu’est-ce qui se passe ? Je fais à ma femme.
- Ce sont les voisins ?
- Oui et alors ?
- Ils prennent l’apéro.
- Il n’y a rien d’étrange à ça, non ?
- C’est que le type regarde par ici.
- Comme tu le fais toi aussi de ton côté.
Et sur ce, nous passons à autre chose. Pas sans que ma femme jette de temps à autre un regard du côté du balcon des voisins.
- Ils sont combien ? Fais-je.
- Un homme et une femme.
- Pas d’enfant ?
- Non-juste eux deux personnes.
Je ne mets pas longtemps à être submergé par une drôle d’idée, que je nommerais polissonne. Mais pour cela, je dois patienter quelques minutes. Que le jour tombe. Les minutes qui s’en suivirent furent interminables.
Quand alors je juge qu’il est temps, je demande à ma femme si les voisins sont toujours là.
- Oui, pourquoi ? Répond-elle, un léger sourire sur son visage.
- Approche alors…
- Qu’est-ce que tu veux ?
Je la prends par la main et la tire jusqu’à moi. Je frôle de mes mains ses épaules, repousse les bretelles de sa robe, les fais glisser sur ses bras et descends vers sa poitrine.
- Arrête ! Ça ne va pas. Pas ici… Fait-elle en prenant mes mains pour les garder contre ses seins.
J’approche mes lèvres des siennes, nos visages sont si proches, je sens la chaleur de son souffle sur ma peau. J’effleure sa bouche. Je la sens baisser la garde. Nous échangeons un baiser fougueux.
Je la place sur le bord de la table. Celle-là même où nous avions déjeuné. Je déboutonne tout le devant de sa robe jusqu’à la ceinture, et lui malaxe les seins. J’y enfonce mes doigts durs, les étire. Je vais d’un sein à l’autre, saisissant les pointes les faisant rouler, les étirant et les pinçant. Elle devient un spectateur. Comme cela doit-être le cas du couple plus haut. Ma femme se mord la lèvre pour ne pas gémir. Je force le passage entre ses cuisses, pour la caresser à travers son slip, rentrant le tissu dans sa fente humide. Tout en haut, j’appuyai avec le doigt sur son bouton qui durcit aussitôt. Elle se met à trembler, ses cuisses s’ouvrent, je sens de la mouille envahir toute sa fente. Je saisis l’étoffe entre mes doigts, tire un coup sec, et il y a un craquement. Je tire encore et le slip se déchire entièrement.
Ce qui me frappe, avant la moiteur de l’endroit, c’est sa chaleur. Une véritable serre. La chatte est clairement trempée. Je n'ai pas besoin de faire de mouvements de va-et-vient le long de cette fente délicate, mes doigts glissent directement entre ses lèvres. Elles me semblent épaisses, grasses, comme des fruits trop mûrs. Ce qui m’excite au plus haut point, c’est que pendant tout ce temps, elle continue à jeter des coups d’œil du côté des voisins.
Je lèche sa raie culière. Son sphincter se desserre. Je peux plonger peu à peu toute ma langue à l’intérieur. Ainsi ouverte, je n’ai que remplacer ma langue par deux doigts, mais dès que je les retire, elle se refermait. Alors j’enfonce de nouveau mes deux doigts, et enfin trois pour bien écarter les bords. Une fois satisfait du résultat, je glisse doucement la tête de ma queue.
- Alain, pas par là ! Proteste-t-elle.
Cela a pour résultat de faire encore plus affermir ma queue. Qui progresse lentement vers le fond de ses intestins. Jusqu’à ce que mon ventre bute sur ses fesses. Je commence alors à donner des coups de reins. Tout d’abord lentement, puis de plus en plus vite. La situation d’être vue me procure une forte excitation. Le tout est ponctué d’encouragements de ma part, volontairement dégradants du genre :
- T’aimes ça cochonne, te faire pilonner le cul !
Le rythme est pris. J’accélère la cadence. Ma femme s’est mise à souffler très fort en se contorsionnant et brusquement, elle s’est immobilisée en haletant.
- C’était très bon. J’ai eu un fabuleux orgasme.
La respiration de ma femme se fait bruyante, elle est saccadée. De mon côté, mon souffle est de plus en plus court. Comme je sens aussi le plaisir poindre, sonner à être éjecter. Encore quelques aller et retour est, je suis sur le point d’exploser. Mon gland lance des éclairs violacés de part et d’autre de l’anneau de chair. Un soubresaut et, en un instant, l’anus de ma femme se contracte violemment autour de ma queue. Le flot de jouissance remonte le long du sexe dressé, fier, mais seul, qui tressaille au moment où le sperme en jaillit puissamment.
Je me recule, ce qui fait sortir ma queue du trou de balle de ma femme, dans un bruit de bouchon qu’on fait sauter. Son anus est bien ouvert.
Dans un dernier ordre sadique, je demande à ma femme de recracher ma jouissance. Sourire aux lèvres elle pousse.
- Tu es vraiment un sacré cochon. Un cochon que j’aime par-dessus tout !
Et là pour mon plus grand plaisir de larmes de sperme s’écoule de son anneau culier.
Mais alors que je m’apprête à aller rejoindre la salle de bains pour une douche réparatrice, voilà que mon regard tombe sur une fenêtre où il se trouve qu’une jeune fille se tient me fixe, sourire aux lèvres qui va jusqu’à me faire signe du pouce levé.
Quand je suis revenu sur l’avancée, elle avait quitté son poste d’observation. Même la lumière de la pièce est coupée.
Toute la nuit je n’ai fait que penser de la présence de cette jeune fille oubliant même le couple pour qui nous avions comploté cette mise en scène hard. Avait-elle assisté à toute la jeune fille ? Là était la question.
Je suis à peine réveillé, que déjà, la jeune fille bouscule mon esprit. Et comme un fait exprès voilà que je retrouve quelques heures plus tard, cette même jeune fille dans la rue.
- Salut, me lance-t-elle.
- Bonjour, je réponds. On se connaît ?
- Et comment, qu’on se connaît. Vous avez oublié ce qui s’est passé hier soir ? Vous m’avez vu vous complimenter, non ?
- Mais j’étais avec ma femme.
- Ça, mon cher Monsieur, je serais dans l’incapacité de savoir si c’était votre femme ou pas. Et à vrai dire je m’en fou. Par contre ce que je peux confirmer, c’est que vous lui en as mis une bonne série de coups de queue.
- Et alors ?
- Et alors cela m’a mis l’eau à la bouche. Et comme je n’ai pas de petit copain en ce moment vous comprenez la suite !
- C’est que je ne suis pas intéressé.
- Je n’ai pas fait le poireau pendant près de quatre heures pour prendre un vent. Alors papy, il n’est pas question que vous me laissez sur le carreau. ¿entienden?
- Mais que cherchez-vous ?
Sachant très bien ce qu’elle désirait.
- Venez, suivez-moi, et vous allez comprendre.
Du genre aventurier, je suis la jeune fille. Elle m’entraîne jusqu’à la maison à côté de notre location, et m’invite à entrer.
- Vous avez loué pour la semaine ?
- Oui, je lui réponds, alors qu’elle s’active sur mon pénis pour le faire se dresser sous mon jean.
Comme vous avez pu le lire dans mes histoires, j’ai toujours eu un faible pour les femmes perverses qui ne pensent qu’à une chose, le cul…
- Vous savez, que je n’ai cessé de penser toute la nuit de ce moment où nous allions nous retrouver seuls.
Sitôt la phrase terminée, elle colle ses lèvres sur les miennes.
Tout en lui roulant une pelle, je dégrafe à tâtant son haut, mettant à l’air libre sa poitrine. Quel tableau ! Je les lèche par petits coups, partout, sur ses aréoles, ses mamelons, cette chair si tentante. Je passe mes mains sur ses fesses. À travers le tissu de son pantalon. Je passe et repasse inlassablement dans cette masse, la malaxant.
- Tu veux que je te suce ? Me fait-elle.
- Je ne dis pas non…
- Ah oui, et que j’en fais part à ta femme ça te dit aussi ?
- Qu’est-ce que tu me fais !
- Allez, dégage maintenant. Retourne auprès de ta femme…
Sans un mot, je quitte la maison, un peu honteux tout de même, d’être tombé sur une débile.
Le soir même, voilà que ma femme prise d’une envie gourmande, après avoir attendu comme moi la veille, la tombée de la nuit, pour à son tour déboutonner mon jean. Je profite de l’instant pour jeter un coup d’œil du côté de la fenêtre de la folle. Pour découvrir qu’elle est à son poste d’observation. Fidèle au rendez-vous ! Comme hier. J’en fais part à ma femme. Elle me sourit. Ça me rend fou et je sens ma queue prendre un peu plus d’ampleur.
Ma femme caresse ma hampe et tente tant bien que mal de la sortir de mon slip. Elle s’agenouille et commence alors une longue fellation pour mon plaisir et celui de la voyeuse. Je l’avoue, elle est douée dans ce domaine. Elle suce vigoureusement ma verge, en faisant énormément de bruit de succion. Une salive chaude, qui s’écoule petit à petit de sa bouche.
Discrètement, je jette un coup d'œil du côté de la voisine. Elle est fidèle à son poste. Je bande à mon maximum ce qui fait le plaisir de ma femme, toujours la bouche pleine. D’ailleurs, elle prend l’initiative de recracher mon sucre d’orge. Pour me prendre dans sa main et de me l’astiquer.
Ce soir plus que les autres, elle est vraiment chaudasse. Et ce n’est pas moi qui vais m’en plaindre. Puis elle arrête son branlage pour s’allonger, sur la table comme la veille.
- Défonce-moi ! Fait-elle gracieusement.
Quand une dame demande, il faut lui donner !
Ma queue parcourt son ventre en laissant au passage un léger filet de sperme puis, avec mes deux mains, je guide ma bite la bonne direction, celle de son entrée intime. Il est tellement lubrifié que je n’ai pas eu trop de mal à engouffrer ma friandise. Après un temps d’immobilité, je vais et viens dans son sexe.
- Vas-y, vas-y ! M'encourage-t-elle ? Bourre-moi ma chatte de salope… AAAhhh ! Qu’est-ce qu’elle est dure et grosse ! Oui… Oui, continue, je la sens bien que c’est bon, OOOoooh oui….
Il m’est difficile de ne pas m’exécuter. La jeune voisine est toujours là. Du coup, je ne peux plus tenir. Je me relève avant que ma femme ne soit inondée par mon fluide visqueux. J’essaye de me retenir le plus longtemps possible. C’est alors que je vois la jeune voisine grimacée, elle vient de prendre son pied. C’en est trop, je lâche ma sauce chaude en ma femme. Je suis pris d’un sauvage élan et tout le sperme se jette par grosses giclées dans les profondeurs de son vagin. Tout était inondé jusqu’aux ovaires et le surplus ressort sous pression de ma femme, littéralement tétanisée. Elle est aux anges.
Plus tard devant un digestif, ma femme se renseigne sur la voisine.
- Elle est restée jusqu’au bout ? Me fait-elle.
- Oui…
- Nous avons affaire à une sacrée cochonne !
- Une allumeuse, oui.
Le lendemain alors je sors pour aller au boulanger, voilà que je tombe de nouveau sur la jeune fille, assise sur le banc. A croire qu’elle campe sur place.
- C’est moi la fautif de votre exhibition ? Me fait-elle.
- Vous parlez de quoi ?
- De votre accouplement sur le balcon. A croire que vous n’allez pas de lit.
- Voyez, cela est loin de me déplaire. De mon côté ce n’est pas mal aussi.
À ces mots, sans aucune gêne, elle écarte les cuisses en pleine rue et m’exhibe la petite lingerie qu’elle porte. Elle disparaît complètement à un endroit que je n’arrive pas à différencier nettement. Que recherche-t-elle à m’expliquer par cette attitude qu’elle accentue ?
Je ne me gêne pas à m’imbiber le regard. La coquine est aussi attisée que moi. Le tissu de sa lingerie a une belle auréole à hauteur de sa vulve dont je perçois nettement le renflement. Cette tache ne cesse de s’agrandir au fil des secondes.
- Je ne vous laisse pas indifférent à ce que je vois !
- C’est que je suis, j’ai encore en tête plein d’image. Je n’ai pas besoin de vous précisez ! Pour rien, vous cachez, c’est bien la première fois que j’ai eu la joie d’avoir sous mon regard, une si belle chose, aussi en forme !
- Profitez bien, nous avons avec ma femme quatre nuits encore à passer ici.
- C’est bien ce qu'espère faire !
Cette jeune fille me tente. Elle m’invite à tous les rites coquins qui agitent mes pensées. Mes mains me démangent, ma bouche se crispe, elle aimerait aller boire à sa source. Mais hélas, pour moi, je ne peux pas, j’ai encore en mémoire notre première rencontre. Je dois me contenter de regarder.
Alors je me contente d’enregistrer les images érotiques de la fourche de cette jeune personne, mon sexe frémit au fond de mon slip. Elle comme moi avons complètement oublié le lieu où nous nous trouvions avec tout ça. Nous sommes, elle et moi, dans une société extraordinaire. Où tout est permis !
Pourquoi suis-je donc aussi inassouvi par ce qui se joue sous mon regard ? Je suis pris dans un engrenage tout comme elle doit y être elle aussi. Sinon pourquoi reste-t-elle là ?
- Mais vous bandez encore plus ?
- Ça se voit tant que ça ?
- C’est vraiment moi qui vous mets dans un tel état ?
- Je ne vois pas qui d’autre ?
- Vous m’envoyez flattée.
Elle marque un silence.
- Je ne sais pas si je dois, mais je lui ai trouvé belle votre queue. Enfin d’où j’étais, je teins à préciser !
À ces mots, elle m’invite une nouvelle fois à franchir le pas de la prote de chez elle. Mais cette fois elle m’entraîne jusqu’à son salon, où elle me pousse pour me faire asseoir sur le divan, elle posant son cul dans le fauteuil. Je sens là le bon coup-là !
Elle fait exprès de prendre des poses provocantes où je peux voir son fond de culotte. Elle s’arque, envoyant en avant son bas-ventre. Elle repousse d’un geste vif le textile de sa culotte et m’exhibe sa vulve. Une chatte des plus excitée, béante et luisante de mouille. Je suis assommé. Je reste paralyser, à ne pas savoir que faire. Surtout avec cette fille. J’ai encore quelques séquelles de notre première confrontation.
- Tu aimes ? Me fait-elle. Passant au tutoiement.
- Il faudrait être difficile !
- Moi, c’est Emma !
- Alain.
- Cela ne te bronche pas ?
- Bien sûr que oui…
- Alors qu’attends-tu !
Puis elle bascule vers l’arrière et lève ses jambes. Elle m’exhibe son anus à mon regard vorace. Il est tout aussi luisant que sa chatte. Cette escapade coquine attise encore plus l’envie à ma bouche d’aller faire connaissance avec sa peluche.
Je suis pour transporter jusqu’à son fauteuil. Je commence par effleurer de la langue ses petites lèvres, remontant pour tourner autour du bouton sans le toucher, jouant à l’agacer. Mais Emma ne l’entend pas ainsi. Elle me plaque la tête sur son pubis, écrasant avec brutalité ma bouche sur son con odorant.
- Suce-moi fort !
J’obéis, aspirant son clitoris entre mes lèvres. Le tétant comme un pis tout en frottant le menton sur sa fente. Elle ne gémit pas et ne dit pas d’obscénités non plus, mais je la sens trembler de plus en plus sous moi, ses mains m’écrasent les tempes et son souffle est si bruyant qu’il couvre le bruit de la Comtoise.
Il ne me faut guère plus d’une minute pour la faire jouir. Quand elle relâche ma tête, me laissant me redresser, l’expression de son visage est différente. Non pas apaisée comme je m’y attendais, mais au contraire plus intense. Ses yeux pâles, étirés comme deux fentes, me scrutent.
- Cela vous irez Alain, de revenir demain ? Me fait-elle, en reprenant le vouvoiement.
- Je ne dis pas non.
- Alors demain à la même heure.
- Va pour demain.
Et alors que je me dirige vers l’entrée, elle m’interpelle.
- Alain… Alain !
- Oui, fais-je en me retournant.
- Prévoyez peut-être des préservatifs, c’étant jamais !
- J’y penserais !
- Qu’est-ce qui se passe ? Je fais à ma femme.
- Ce sont les voisins ?
- Oui et alors ?
- Ils prennent l’apéro.
- Il n’y a rien d’étrange à ça, non ?
- C’est que le type regarde par ici.
- Comme tu le fais toi aussi de ton côté.
Et sur ce, nous passons à autre chose. Pas sans que ma femme jette de temps à autre un regard du côté du balcon des voisins.
- Ils sont combien ? Fais-je.
- Un homme et une femme.
- Pas d’enfant ?
- Non-juste eux deux personnes.
Je ne mets pas longtemps à être submergé par une drôle d’idée, que je nommerais polissonne. Mais pour cela, je dois patienter quelques minutes. Que le jour tombe. Les minutes qui s’en suivirent furent interminables.
Quand alors je juge qu’il est temps, je demande à ma femme si les voisins sont toujours là.
- Oui, pourquoi ? Répond-elle, un léger sourire sur son visage.
- Approche alors…
- Qu’est-ce que tu veux ?
Je la prends par la main et la tire jusqu’à moi. Je frôle de mes mains ses épaules, repousse les bretelles de sa robe, les fais glisser sur ses bras et descends vers sa poitrine.
- Arrête ! Ça ne va pas. Pas ici… Fait-elle en prenant mes mains pour les garder contre ses seins.
J’approche mes lèvres des siennes, nos visages sont si proches, je sens la chaleur de son souffle sur ma peau. J’effleure sa bouche. Je la sens baisser la garde. Nous échangeons un baiser fougueux.
Je la place sur le bord de la table. Celle-là même où nous avions déjeuné. Je déboutonne tout le devant de sa robe jusqu’à la ceinture, et lui malaxe les seins. J’y enfonce mes doigts durs, les étire. Je vais d’un sein à l’autre, saisissant les pointes les faisant rouler, les étirant et les pinçant. Elle devient un spectateur. Comme cela doit-être le cas du couple plus haut. Ma femme se mord la lèvre pour ne pas gémir. Je force le passage entre ses cuisses, pour la caresser à travers son slip, rentrant le tissu dans sa fente humide. Tout en haut, j’appuyai avec le doigt sur son bouton qui durcit aussitôt. Elle se met à trembler, ses cuisses s’ouvrent, je sens de la mouille envahir toute sa fente. Je saisis l’étoffe entre mes doigts, tire un coup sec, et il y a un craquement. Je tire encore et le slip se déchire entièrement.
Ce qui me frappe, avant la moiteur de l’endroit, c’est sa chaleur. Une véritable serre. La chatte est clairement trempée. Je n'ai pas besoin de faire de mouvements de va-et-vient le long de cette fente délicate, mes doigts glissent directement entre ses lèvres. Elles me semblent épaisses, grasses, comme des fruits trop mûrs. Ce qui m’excite au plus haut point, c’est que pendant tout ce temps, elle continue à jeter des coups d’œil du côté des voisins.
Je lèche sa raie culière. Son sphincter se desserre. Je peux plonger peu à peu toute ma langue à l’intérieur. Ainsi ouverte, je n’ai que remplacer ma langue par deux doigts, mais dès que je les retire, elle se refermait. Alors j’enfonce de nouveau mes deux doigts, et enfin trois pour bien écarter les bords. Une fois satisfait du résultat, je glisse doucement la tête de ma queue.
- Alain, pas par là ! Proteste-t-elle.
Cela a pour résultat de faire encore plus affermir ma queue. Qui progresse lentement vers le fond de ses intestins. Jusqu’à ce que mon ventre bute sur ses fesses. Je commence alors à donner des coups de reins. Tout d’abord lentement, puis de plus en plus vite. La situation d’être vue me procure une forte excitation. Le tout est ponctué d’encouragements de ma part, volontairement dégradants du genre :
- T’aimes ça cochonne, te faire pilonner le cul !
Le rythme est pris. J’accélère la cadence. Ma femme s’est mise à souffler très fort en se contorsionnant et brusquement, elle s’est immobilisée en haletant.
- C’était très bon. J’ai eu un fabuleux orgasme.
La respiration de ma femme se fait bruyante, elle est saccadée. De mon côté, mon souffle est de plus en plus court. Comme je sens aussi le plaisir poindre, sonner à être éjecter. Encore quelques aller et retour est, je suis sur le point d’exploser. Mon gland lance des éclairs violacés de part et d’autre de l’anneau de chair. Un soubresaut et, en un instant, l’anus de ma femme se contracte violemment autour de ma queue. Le flot de jouissance remonte le long du sexe dressé, fier, mais seul, qui tressaille au moment où le sperme en jaillit puissamment.
Je me recule, ce qui fait sortir ma queue du trou de balle de ma femme, dans un bruit de bouchon qu’on fait sauter. Son anus est bien ouvert.
Dans un dernier ordre sadique, je demande à ma femme de recracher ma jouissance. Sourire aux lèvres elle pousse.
- Tu es vraiment un sacré cochon. Un cochon que j’aime par-dessus tout !
Et là pour mon plus grand plaisir de larmes de sperme s’écoule de son anneau culier.
Mais alors que je m’apprête à aller rejoindre la salle de bains pour une douche réparatrice, voilà que mon regard tombe sur une fenêtre où il se trouve qu’une jeune fille se tient me fixe, sourire aux lèvres qui va jusqu’à me faire signe du pouce levé.
Quand je suis revenu sur l’avancée, elle avait quitté son poste d’observation. Même la lumière de la pièce est coupée.
Toute la nuit je n’ai fait que penser de la présence de cette jeune fille oubliant même le couple pour qui nous avions comploté cette mise en scène hard. Avait-elle assisté à toute la jeune fille ? Là était la question.
Je suis à peine réveillé, que déjà, la jeune fille bouscule mon esprit. Et comme un fait exprès voilà que je retrouve quelques heures plus tard, cette même jeune fille dans la rue.
- Salut, me lance-t-elle.
- Bonjour, je réponds. On se connaît ?
- Et comment, qu’on se connaît. Vous avez oublié ce qui s’est passé hier soir ? Vous m’avez vu vous complimenter, non ?
- Mais j’étais avec ma femme.
- Ça, mon cher Monsieur, je serais dans l’incapacité de savoir si c’était votre femme ou pas. Et à vrai dire je m’en fou. Par contre ce que je peux confirmer, c’est que vous lui en as mis une bonne série de coups de queue.
- Et alors ?
- Et alors cela m’a mis l’eau à la bouche. Et comme je n’ai pas de petit copain en ce moment vous comprenez la suite !
- C’est que je ne suis pas intéressé.
- Je n’ai pas fait le poireau pendant près de quatre heures pour prendre un vent. Alors papy, il n’est pas question que vous me laissez sur le carreau. ¿entienden?
- Mais que cherchez-vous ?
Sachant très bien ce qu’elle désirait.
- Venez, suivez-moi, et vous allez comprendre.
Du genre aventurier, je suis la jeune fille. Elle m’entraîne jusqu’à la maison à côté de notre location, et m’invite à entrer.
- Vous avez loué pour la semaine ?
- Oui, je lui réponds, alors qu’elle s’active sur mon pénis pour le faire se dresser sous mon jean.
Comme vous avez pu le lire dans mes histoires, j’ai toujours eu un faible pour les femmes perverses qui ne pensent qu’à une chose, le cul…
- Vous savez, que je n’ai cessé de penser toute la nuit de ce moment où nous allions nous retrouver seuls.
Sitôt la phrase terminée, elle colle ses lèvres sur les miennes.
Tout en lui roulant une pelle, je dégrafe à tâtant son haut, mettant à l’air libre sa poitrine. Quel tableau ! Je les lèche par petits coups, partout, sur ses aréoles, ses mamelons, cette chair si tentante. Je passe mes mains sur ses fesses. À travers le tissu de son pantalon. Je passe et repasse inlassablement dans cette masse, la malaxant.
- Tu veux que je te suce ? Me fait-elle.
- Je ne dis pas non…
- Ah oui, et que j’en fais part à ta femme ça te dit aussi ?
- Qu’est-ce que tu me fais !
- Allez, dégage maintenant. Retourne auprès de ta femme…
Sans un mot, je quitte la maison, un peu honteux tout de même, d’être tombé sur une débile.
Le soir même, voilà que ma femme prise d’une envie gourmande, après avoir attendu comme moi la veille, la tombée de la nuit, pour à son tour déboutonner mon jean. Je profite de l’instant pour jeter un coup d’œil du côté de la fenêtre de la folle. Pour découvrir qu’elle est à son poste d’observation. Fidèle au rendez-vous ! Comme hier. J’en fais part à ma femme. Elle me sourit. Ça me rend fou et je sens ma queue prendre un peu plus d’ampleur.
Ma femme caresse ma hampe et tente tant bien que mal de la sortir de mon slip. Elle s’agenouille et commence alors une longue fellation pour mon plaisir et celui de la voyeuse. Je l’avoue, elle est douée dans ce domaine. Elle suce vigoureusement ma verge, en faisant énormément de bruit de succion. Une salive chaude, qui s’écoule petit à petit de sa bouche.
Discrètement, je jette un coup d'œil du côté de la voisine. Elle est fidèle à son poste. Je bande à mon maximum ce qui fait le plaisir de ma femme, toujours la bouche pleine. D’ailleurs, elle prend l’initiative de recracher mon sucre d’orge. Pour me prendre dans sa main et de me l’astiquer.
Ce soir plus que les autres, elle est vraiment chaudasse. Et ce n’est pas moi qui vais m’en plaindre. Puis elle arrête son branlage pour s’allonger, sur la table comme la veille.
- Défonce-moi ! Fait-elle gracieusement.
Quand une dame demande, il faut lui donner !
Ma queue parcourt son ventre en laissant au passage un léger filet de sperme puis, avec mes deux mains, je guide ma bite la bonne direction, celle de son entrée intime. Il est tellement lubrifié que je n’ai pas eu trop de mal à engouffrer ma friandise. Après un temps d’immobilité, je vais et viens dans son sexe.
- Vas-y, vas-y ! M'encourage-t-elle ? Bourre-moi ma chatte de salope… AAAhhh ! Qu’est-ce qu’elle est dure et grosse ! Oui… Oui, continue, je la sens bien que c’est bon, OOOoooh oui….
Il m’est difficile de ne pas m’exécuter. La jeune voisine est toujours là. Du coup, je ne peux plus tenir. Je me relève avant que ma femme ne soit inondée par mon fluide visqueux. J’essaye de me retenir le plus longtemps possible. C’est alors que je vois la jeune voisine grimacée, elle vient de prendre son pied. C’en est trop, je lâche ma sauce chaude en ma femme. Je suis pris d’un sauvage élan et tout le sperme se jette par grosses giclées dans les profondeurs de son vagin. Tout était inondé jusqu’aux ovaires et le surplus ressort sous pression de ma femme, littéralement tétanisée. Elle est aux anges.
Plus tard devant un digestif, ma femme se renseigne sur la voisine.
- Elle est restée jusqu’au bout ? Me fait-elle.
- Oui…
- Nous avons affaire à une sacrée cochonne !
- Une allumeuse, oui.
Le lendemain alors je sors pour aller au boulanger, voilà que je tombe de nouveau sur la jeune fille, assise sur le banc. A croire qu’elle campe sur place.
- C’est moi la fautif de votre exhibition ? Me fait-elle.
- Vous parlez de quoi ?
- De votre accouplement sur le balcon. A croire que vous n’allez pas de lit.
- Voyez, cela est loin de me déplaire. De mon côté ce n’est pas mal aussi.
À ces mots, sans aucune gêne, elle écarte les cuisses en pleine rue et m’exhibe la petite lingerie qu’elle porte. Elle disparaît complètement à un endroit que je n’arrive pas à différencier nettement. Que recherche-t-elle à m’expliquer par cette attitude qu’elle accentue ?
Je ne me gêne pas à m’imbiber le regard. La coquine est aussi attisée que moi. Le tissu de sa lingerie a une belle auréole à hauteur de sa vulve dont je perçois nettement le renflement. Cette tache ne cesse de s’agrandir au fil des secondes.
- Je ne vous laisse pas indifférent à ce que je vois !
- C’est que je suis, j’ai encore en tête plein d’image. Je n’ai pas besoin de vous précisez ! Pour rien, vous cachez, c’est bien la première fois que j’ai eu la joie d’avoir sous mon regard, une si belle chose, aussi en forme !
- Profitez bien, nous avons avec ma femme quatre nuits encore à passer ici.
- C’est bien ce qu'espère faire !
Cette jeune fille me tente. Elle m’invite à tous les rites coquins qui agitent mes pensées. Mes mains me démangent, ma bouche se crispe, elle aimerait aller boire à sa source. Mais hélas, pour moi, je ne peux pas, j’ai encore en mémoire notre première rencontre. Je dois me contenter de regarder.
Alors je me contente d’enregistrer les images érotiques de la fourche de cette jeune personne, mon sexe frémit au fond de mon slip. Elle comme moi avons complètement oublié le lieu où nous nous trouvions avec tout ça. Nous sommes, elle et moi, dans une société extraordinaire. Où tout est permis !
Pourquoi suis-je donc aussi inassouvi par ce qui se joue sous mon regard ? Je suis pris dans un engrenage tout comme elle doit y être elle aussi. Sinon pourquoi reste-t-elle là ?
- Mais vous bandez encore plus ?
- Ça se voit tant que ça ?
- C’est vraiment moi qui vous mets dans un tel état ?
- Je ne vois pas qui d’autre ?
- Vous m’envoyez flattée.
Elle marque un silence.
- Je ne sais pas si je dois, mais je lui ai trouvé belle votre queue. Enfin d’où j’étais, je teins à préciser !
À ces mots, elle m’invite une nouvelle fois à franchir le pas de la prote de chez elle. Mais cette fois elle m’entraîne jusqu’à son salon, où elle me pousse pour me faire asseoir sur le divan, elle posant son cul dans le fauteuil. Je sens là le bon coup-là !
Elle fait exprès de prendre des poses provocantes où je peux voir son fond de culotte. Elle s’arque, envoyant en avant son bas-ventre. Elle repousse d’un geste vif le textile de sa culotte et m’exhibe sa vulve. Une chatte des plus excitée, béante et luisante de mouille. Je suis assommé. Je reste paralyser, à ne pas savoir que faire. Surtout avec cette fille. J’ai encore quelques séquelles de notre première confrontation.
- Tu aimes ? Me fait-elle. Passant au tutoiement.
- Il faudrait être difficile !
- Moi, c’est Emma !
- Alain.
- Cela ne te bronche pas ?
- Bien sûr que oui…
- Alors qu’attends-tu !
Puis elle bascule vers l’arrière et lève ses jambes. Elle m’exhibe son anus à mon regard vorace. Il est tout aussi luisant que sa chatte. Cette escapade coquine attise encore plus l’envie à ma bouche d’aller faire connaissance avec sa peluche.
Je suis pour transporter jusqu’à son fauteuil. Je commence par effleurer de la langue ses petites lèvres, remontant pour tourner autour du bouton sans le toucher, jouant à l’agacer. Mais Emma ne l’entend pas ainsi. Elle me plaque la tête sur son pubis, écrasant avec brutalité ma bouche sur son con odorant.
- Suce-moi fort !
J’obéis, aspirant son clitoris entre mes lèvres. Le tétant comme un pis tout en frottant le menton sur sa fente. Elle ne gémit pas et ne dit pas d’obscénités non plus, mais je la sens trembler de plus en plus sous moi, ses mains m’écrasent les tempes et son souffle est si bruyant qu’il couvre le bruit de la Comtoise.
Il ne me faut guère plus d’une minute pour la faire jouir. Quand elle relâche ma tête, me laissant me redresser, l’expression de son visage est différente. Non pas apaisée comme je m’y attendais, mais au contraire plus intense. Ses yeux pâles, étirés comme deux fentes, me scrutent.
- Cela vous irez Alain, de revenir demain ? Me fait-elle, en reprenant le vouvoiement.
- Je ne dis pas non.
- Alors demain à la même heure.
- Va pour demain.
Et alors que je me dirige vers l’entrée, elle m’interpelle.
- Alain… Alain !
- Oui, fais-je en me retournant.
- Prévoyez peut-être des préservatifs, c’étant jamais !
- J’y penserais !
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