Cette pute de grosse Monique 2

- Par l'auteur HDS Momonique -
Récit érotique écrit par Momonique [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
  • • 28 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Momonique ont reçu un total de 132 518 visites.
Récit libertin : Cette pute de grosse Monique 2 Histoire érotique Publiée sur HDS le 14-07-2025 dans la catégorie Dans la zone rouge
Cette histoire de sexe a été affichée 3 344 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Cette pute de grosse Monique 2
Quinze jours après cela, résonnait dans la mémoire de Monique. La soirée avait été intense : une partie de Risk entre amis, un peu de vin, beaucoup de provocations. Et ce pari stupide, qu’elle avait perdu. Léo, son mari, hilare, avait eu cette idée lancée à moitié pour rire : “Tu devras jouer à la prostituée pour celui qui osera te le demander.”

Ils avaient tous ri. Même elle.
Ce jour-là, seule chez elle, elle entendit frapper. C’était Leo . Le genre discret, plus observateur que bavard. Il souriait d’un air gêné.

— Salut Monique… Je peux entrer ?

— Bien sûr. Tu veux un café ?

Il déclina. Il ne prenait pas de détour.

— Je repensais à l’autre soir. À ce gage.

Elle haussa un sourcil, mi amusée, mi sur la défensive.

— Tu plaisantes ? C’était pour rire…

— Pas pour moi. Tu es magnifique, Monique. Et… j’ai de quoi te remercier pour un moment avec toi.

Elle le fixa. Il venait de poser un billet de 100 € sur la table. Elle rit doucement.

— Tu me crois vraiment capable de faire ça ?

Il ajouta un deuxième billet. Puis un troisième.

Le silence s’installa. Le bruit de la pluie contre les vitres semblait battre avec son cœur.

— Trois cents euros, Monique. Tu n’as qu’à dire non. Je partirai.

Elle secoua la tête, nerveusement. Elle se sentait rougir, honteuse de sentir quelque chose d’autre que du dégoût. Il y avait un frisson. Ce pouvoir étrange.

Il ajouta un quatrième billet. Elle resta figée.

Puis un cinquième.

— Cinq cents, murmura-t-il. Tu n’auras rien à faire que d’être toi. Belle, pulpeuse. Désirable.
C’était censé être sans conséquences. Mais l’adrénaline de ce samedi soir la suivait comme un parfum secret.
Monique ferma les yeux une seconde.

Ce n’était plus une question d’argent. C’était ce regard qu’il posait sur elle. Ce désir brut, simple. Et cette part d’elle qui, depuis cette nuit à Düsseldorf, réclamait plus.

Elle se leva, lentement. S’approcha de lui. Lui prit la main. Sa voix tremblait un peu, mais son regard, lui, était sûr.

— Pose les billets sur la commode. Et verrouille la porte.
Monique guida Léo sans un mot dans la chambre d’amis. Elle avait le pas lent, mais décidé. Dans le silence, chaque mouvement semblait amplifié. Ses hanches lourdes ondulaient sous sa robe de maison, et Marc ne pouvait s’empêcher de la suivre des yeux, hypnotisé.

— Attends ici, dit-elle en ouvrant la porte de l’armoire.

Il s’assit sur le bord du lit, raide, presque nerveux.

Derrière la porte entrouverte de la salle de bain attenante, il entendit les froissements, les agrafes, le souffle court de Monique. Il ferma les yeux un instant, s’imaginant.

Puis elle revint.

Elle portait une guêpière noire, qui épousait ses formes pleines, généreuses. Sa peau crème contrastait avec la dentelle sombre qui comprimait ses seins lourds, les poussant haut, provocants. Des bas retenus par des jarretelles soulignaient la courbe de ses cuisses charnues.

Léo resta muet. Sidéré.

— Tu baves presque, murmura-t-elle.

Il se leva, lentement, approcha. Elle lui tendit la main.

— Pas trop vite, chéri. Pour 500 euros, tu vas savourer.

Il glissa les doigts sur ses hanches, les palpa doucement, puis lui caressa doucement la chatte.

— T’es… incroyable, Monique. T’as des formes de rêve. J’en reviens pas…

Elle souffla contre son oreille.

— Tu veux quoi, exactement ? T’as payé, non ? Alors dis-moi ce que tu veux.

Léo hésita, puis la regarda droit dans les yeux.

— Je veux te voir à quatre pattes. Que tout balance. Que tu me supplies de continuer.

Monique sourit. Ce sourire qui mélangeait pouvoir et abandon.

— Tire les rideaux. Et enlève ton jean. Je ne veux pas de distractions.

Elle grimpa sur le lit, lentement, ses fesses larges se balançant de façon presque obscène. Puis elle se pencha, cambrée, son gros cul offert, le regard tourné vers lui par-dessus l’épaule.

— Viens, Léo. T’as payé pour jouer, alors joue.

Monique, cambrée au bord du lit, offrait une vue pleine sur sa chatte et son anus. Ses fesses rondes semblaient défier la gravité, sa peau souple, vivante. Léo s’agenouilla derrière elle, happé par l’odeur chaude de son corps, cette chair vraie, pleine, troublante.

Il écarta doucement ses cuisses. Elle ne broncha pas, mais un frisson remonta le long de sa colonne. Il approcha son visage, effleura la peau tendre entre ses cuisses d’un souffle, puis de sa langue. Lentement il lui lécha la chatte.

— Oh… continue, murmura-t-elle, la voix plus rauque, presque tremblante.

Sa langue traça un sillon précis, presque méthodique, entre ses plis humides. Monique gémit, s’agrippant au drap. Sa rondeur tressaillait à chaque passage. Il ne s’arrêta pas là. Remonta, plus haut vers son anus. Un coup d’œil vers elle — elle ne disait rien, mais son dos s’était arqué, offert davantage.

Quand il osa sa langue plus loin, plus haut, elle étouffa un cri, mais ne recula pas. Au contraire, elle poussa ses hanches vers lui. Il lapa alors sa rondelle avec gourmandise.

— Tu te régales, hein… soupira-t-elle. T’aime ça, sale voyou me lécher le cul?

Marc se redressa, hors d’haleine, essuyant sa bouche d’un revers de main. Ses yeux brillaient.

— T’es incroyable, Monique. Je veux te prendre, maintenant.

Elle tourna la tête, le regard brûlant.

— Alors fais-le. Tu m’as payée, non ? Prends ce que t’as acheté.

Il ne chercha pas plus loin. La pénétration fut franche, immédiate. Elle gémit fort, les mains crispées sur les draps. Le claquement régulier de son bassin contre ses fesses rythmait la pièce, brut, charnel.

Ses seins lourds bondissaient à chaque coup, ballottant sous la guêpière qui peinait à les contenir. Son ventre souple se creusait, sa voix se perdait dans un mélange de plaintes, d’encouragements à peine articulés.

— Plus fort, Léo… frappe-moi… oui, comme ça…

Il obéit. Il la fessa. Sa main s’abattit sur la courbe tendre de ses fesses, la peau marquant aussitôt sous ses doigts. Elle poussa un cri bref, mais ne chercha pas à fuir. Elle bougeait avec lui, vivante, assumée, plus femme que jamais.

Et au creux de cette chambre d’amis, entre les murs silencieux et les draps froissés, Monique oublia tout : le pari, la honte, et même son mari.

Elle n’était plus qu’une femme, offerte et pleine, qui reprenait le pouvoir par le plaisir.
Monique tomba de côté, haletante, les cuisses encore ouvertes, le corps vibrant. Léo ne lui laissa aucun répit. Il la suivit dans ce mouvement instinctif, se coucha derrière elle, une main large sur sa hanche généreuse.

— T’en as encore envie ? demanda-t-il à son oreille, la voix rauque, les doigts déjà glissés entre ses jambes.

— J’suis pas encore rassasiée, souffla-t-elle, les yeux à demi clos. Sers-toi…

Il la pénétra sa chatte de nouveau, d’un seul coup, lent mais profond, sa verge encore enduite de cyprine. Cette position laissait voir toute la douceur rebondie de son ventre, la courbe pleine de sa poitrine écrasée contre le drap, un sein s’échappant de la guêpière, lourd, vivant. Il le prit dans sa main, le serra avec une lenteur presque révérencieuse.

— T’as des seins de déesse… chuchota-t-il. J’te jure, Monique.

Elle ne répondit pas, mais poussa son bassin en arrière, l’amenant plus profondément en elle. Ses fesses claquaient à chaque va-et-vient, charnues, hypnotiques. Ses gémissements se transformaient en râles, plus bruts, plus libres. Elle n’était plus dans le jeu — elle était dans le feu.
Léo accéléra, son corps plaqué contre elle, sa main maintenant glissée sous sa cuisse, la soulevant pour mieux l’ouvrir. Monique s’accrocha au drap, ses ongles griffant le tissu.

— Vas-y… défonce-moi, lâcha-t-elle, sans retenue. J’veux ta queue… j’veux tout sentir jusqu’au fond.

Elle n’était plus timide. Elle était dominatrice par son abandon même, par la façon dont elle acceptait d’être prise, offerte, mais sans jamais perdre le contrôle. C’était elle qui menait, parce qu’elle assumait tout.

Et Léo, dans cette étreinte de sueur et de peau, savait qu’il ne s’agissait pas que de sexe.

C’était un vertige.
Leo se redressa, attrapa Monique par les cuisses et la bascula sur le dos. Elle se laissa faire, offerte, le souffle court, les jambes déjà écartées, sa chatte ouverte dilatée par son passage, son corps pulpeux vibrant encore des secousses précédentes.

— Tu veux que je te plie en deux ? souffla-t-il, le regard brûlant.

Elle hocha la tête, les cheveux en désordre, les joues rouges.

— Oui… viens. Prends-moi… comme une chienne. Jusqu’au fond.

Il souleva ses jambes épaisses, les replia vers sa poitrine, l’installant dans une position qui l’ouvrait complètement, la courbant en elle-même. Sa rondeur, ainsi écrasée, était sublime : son ventre souple montait et descendait avec sa respiration haletante, ses seins énormes tressautaient à chaque mouvement, libres, vivants.

Quand il lui fourra sa queue de nouveau, profondément, tapant l’utérus, elle hurla presque, la bouche ouverte, incapable de retenir le cri.

— Marc… mon dieu… encore !

Le rythme fut brutal, régulier, ancré. Le bruit de leurs corps qui se rejoignaient emplissait la pièce, chair contre chair, moite, lourde, sans grâce inutile. Juste du désir pur. Monique bougeait avec lui, son corps large et beau suivant chaque poussée, chaque pression contre elle. Ses cuisses tremblaient, ses mains agrippées à ses genoux pour rester ouverte à lui.

— C’est trop bon… gémit-elle. J’vais…

Et elle bascula.

Son cri résonna dans toute la chambre, incontrôlable, profond. Son corps entier fut traversé de spasmes puissants, ses cuisses contractées, son ventre qui se tordait, ses seins secoués par l’onde du plaisir.

Léo tint bon, et dans un dernier mouvement, plus lent mais plus ancré encore, il la pénétra au plus profond, jusqu’aux couilles contre son col de l’utérus Il grogna, le visage enfoui dans son cou, et laissa aller tout ce qu’il avait dans ses burnes, tout contre elle, au fond d’elle.

Le silence qui suivit fut presque sacré. Seuls leurs souffles, lourds, irréguliers, témoignaient de la violence douce du moment.

Monique, les yeux fermés, un bras sur le front, souriait dans l’ombre.
Léo se retira lentement, et Monique lâcha un soupir long, traversée encore de petites secousses. Elle resta allongée, les jambes entrouvertes, son sexe encore palpitant. Puis elle sentit la chaleur tiède, dense du sperme, couler doucement entre ses cuisses.

— Eh ben… t’en avais à revendre, souffla-t-elle, mi amusée, mi épuisée.
Léo s’approcha, un sourire au coin des lèvres. Il se pencha, et ses mains reprirent doucement possession de sa poitrine. Il les souleva, les caressa, jouant avec cette abondance qu’il semblait ne pas vouloir quitter.

— J’te l’ai dit… t’as un corps incroyable. Tes seins… Monique, j’en ai jamais vu d’aussi beaux. J’aurais pu y passer la journée.

Elle rit doucement, rougissante mais ravie.

— Si mon mari savait…

— Il le sait pas. Et il saura rien, promit Léo, en embrassant le creux de son cou.

Ils restèrent ainsi quelques minutes, dans ce silence apaisé, avant qu’elle ne se lève, glissant lentement ses jambes hors du lit. Elle marcha un peu, nue, en direction de la salle de bain, et Léo suivit du regard sa semence glissant le long de ses cuisses épaisses.

— Je vais me rincer vite fait… tu veux un café ?

— Grave.

Quand elle revint, simplement enveloppée dans un peignoir qu’elle ne ferma qu’à moitié, il était déjà à la cuisine. Elle servit deux tasses, s’appuya contre le comptoir, les jambes encore un peu flageolantes.

Léo prit une gorgée, puis la fixa, un sourire plus tendre que prévu.

— J’veux revenir.

Elle leva un sourcil, faussement surprise.

— Ah bon ?

— T’es pas juste une expérience, Monique. Ce corps-là, cette manière… c’est rare. C’est brut, vrai. Et t’as aimé, toi aussi, je l’ai vu.

Elle le fixa quelques secondes, silencieuse, puis haussa une épaule, un sourire au coin des lèvres.

— Ma chatte est ouverte, Léo….lol. Mais la prochaine fois… ce sera moi qui fixe le prix.

Il éclata de rire, et elle aussi.

Et dans le parfum du café et du plaisir encore suspendu, ils scellèrent un pacte silencieux. Peut-être dangereux. Certainement excitant.
Monique regardait son reflet dans la glace. Nue, debout dans la lumière du matin, les marques légères sur sa peau racontaient l’après-midi avec Léo. Elle s’était dit que ce serait unique. Une folie. Une parenthèse.

Mais elle n’arrivait plus à s’arrêter d’y penser.

Pas à cause de l’argent. Pas seulement.

Elle avait aimé ça. Profondément. Être regardée. Être désirée pour ce qu’elle était, dans toute sa rondeur, sa chaleur, sa puissance de femme. Dans les yeux de Léo, elle n’était pas une épouse fatiguée ou une compagne prévisible. Elle était une obsession. Une envie. Une conquête.

Et ça l’avait réveillée.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Ma chère Monique, encore une histoire à me rendre dingue...je suis fou des femmes comme toi, belles, rondes, généreuses et surtout insatiables..
❤️❤️❤️

Cyrille



Texte coquin : Cette pute de grosse Monique 2
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Momonique

La grosse Monique s’envoie en l’air - Récit érotique publié le 18-07-2025
Cette pute de grosse Monique 2 - Récit érotique publié le 14-07-2025
Cette pute de grosse Monique - Récit érotique publié le 05-07-2025
Soirée antillaise - Récit érotique publié le 16-06-2025
La grosse Monique et le fétichiste des pieds 2 - Récit érotique publié le 08-06-2025
La grosse Monique et le fétichiste des pieds - Récit érotique publié le 02-06-2025
Titi à besoin d’autre chose - Récit érotique publié le 24-05-2025
Titi cette grosse salope cachée - Récit érotique publié le 16-05-2025
La grosse Monique et le routier 2 - Récit érotique publié le 09-05-2025
Les seins pleins de lait de la grosse Monique - Récit érotique publié le 06-05-2025