Chez Manon – POV Aline

- Par l'auteur HDS phidnsx -
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Récit libertin : Chez Manon – POV Aline Histoire érotique Publiée sur HDS le 11-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Chez Manon – POV Aline
Note de l’auteur :
Vous vous souvenez de Manon ? Une copine d’enfance d’Aline à qui Marc et elle avaient rendu visite. Vous pouvez retrouver l’histoire dans mon profil.
Aujourd’hui, je vais vous raconter cette histoire, mais du point de vue d’Aline. J’espère que vous prendrez autant de plaisir à la lire que j’en ai eu à l’écrire 😉
Bonne lecture !

Il y a quelques temps, Manon m’a écrit un message :
« Hey beauté ! Comment tu vas ? ça fait longtemps qu’on s’est plus vues, tu me manques ! Ça te dis de venir me voir un week-end prochain ? J’ai pas mal de dispos alors dis-moi une date et on s’arrange. Bisous »

Manon, c’est une copine d’enfance. Le genre de fille que tu peux ne pas croiser pendant des mois et que quand tu la revois, c’est comme si on s’était vues hier. Tellement naturelle, détendue, toujours enjouée. Une vraie perle !

Bref, j’ai évidemment accepté. Mais… Cette fois, je ne suis pas seule, j’ai un mec dans ma vie. Je le lui dis, et précise que ça me ferait super plaisir de le lui présenter. Elle accepte.

C’est ainsi, qu’aujourd’hui Marc est au volant de notre voiture, direction « chez Manon ».

Je l’observe du coin de l’œil. Sa main gauche sur le volant, qu’il tapote au rythme de la musique, sa main droite sur sa cuisse. Il est concentré sur la route, détendu.

Je glisse ma main sur la sienne, il sourit à ce contact. Je fais courir un doigt sur sa cuisse, du genou vers l’intérieur. Il contracte un muscle sans s’en rendre compte. Je souris, il est réactif. Je remonte un peu plus. Sa main rattrape la mienne, la replace plus bas, sur son genou. Je reste quelques instants, puis reprend mon mouvement vers le haut. Il rit doucement, prend ma main, la replace plus bas.

- T’es de bonne humeur toi
- Toujours, quand je suis avec toi

Ma main droite se place derrière sa nuque, masse doucement. Je le sens s’appuyer davantage contre ma main, il apprécie. Mon autre main, elle, se place à nouveau sur sa cuisse. Plus haut, dans le creux. Il reprend ma main. J’arrête mon massage de la nuque.

- Ha non, hésite pas à continuer !
- Tu peux pas tout avoir, mon amour. Mes mains fonctionnent ensemble. Si l’une est bridée dans ses mouvements, l’autre ne peut pas continuer. Je suis faite comme ça, j’y peux rien.
- T’as une imagination débordante, quand il s’agit de jouer
- Plains-toi !
- C’est ce que je fais…

La plainte ne dure pas bien longtemps, quand je reprends simultanément mon massage de la nuque et la caresse de sa cuisse. Il place la deuxième main sur le volant, signal pour moi qu’il abdique. Ma main droite se fait alors plus insistante. Elle n’effleure plus sa cuisse, elle la caresse. Je pars du genou, remonte sur sa cuisse. Je recommence. D’abord sur le dessus, puis de plus en plus vers l’intérieur. De plus en plus haut, aussi.

Marc ne dit plus rien, mais je sens qu’il essaie de contrôler sa respiration. Il se replace un peu sur son siège, fait bouger son short. Je pense qu’il doit commencer à bander, à être quelque peu inconfortable, serré. Il tire à nouveau sur le tissu de son short pour se donner un peu d’air.

- Un problème ?
- À ton avis ?
- T’as besoin d’aide ?
- Ben disons que c’est un peu de ta faute, quand même
- Moi ? Mais je ne fais rien ! Je ne fais que… explorer un peu le paysage
- Toi, l’éternelle innocente

Il me sourit franchement. Il est craquant. Je suis contente de ma vanne. Je me love contre son épaule. Ma main explore maintenant franchement son entrejambe. Je sens la bosse dure sous la braguette. Je me saisis de cette barre, presse, malaxe. Il s’accroche un peu plus au volant, avance un peu son bassin sur le siège.

Je défais le bouton de son short et baisse la braguette. J’introduis ma main sur son boxer. Je sens la chaleur de son sexe au travers du tissu. Il est raide.

- Ça commence à devenir dangereux Aline
- T’occupe pas de moi. Concentre-toi sur la route, moi je me concentre… sur autre chose.

Je retire ma main, me replace dans mon siège. Je remonte un peu ma robe. Je me caresse les cuisses, glisse à l’intérieur.

- C’est hyper facile de se concentrer, comme ça. Bien vu !
- Hey ! toi tu dois regarder la route !
- Tu me fais un spectacle, et je suis pas censé te regarder ?
- Non tu n’as pas besoin de regarder, tu peux imaginer

Je suis chaude, déjà mouillée. J’introduis un doigt dans mon vagin. Le ressort. Je l’approche de Marc, lui fais goûter.

- Tiens, ça devrait t’aider à imaginer

Il prend mon doigt, le lèche. Il tend son bras, pose sa main sur ma cuisse nue.

- Chhhhhht. Toi, tu conduis. On ne veut pas risquer un accident.
- Alors arrête de m’allumer, aussi.

Non non, mon coco, je suis pas prête de m’arrêter, crois-moi.

Je me retourne vers lui, place à nouveau ma main sur son boxer. Cette fois, je saisis sa verge, fais de légers va-et-vient. Je tire sur le tissu, libère son sexe. Il est brûlant, dur comme du bois.

- Apparemment, l’allumage fonctionne bien
- Plutôt pas mal, oui. Mais c’est pas facile de me concentrer. Heureusement que c’est l’autoroute et qu’il y a personne.
- Je suis pas folle, non plus.
- Un peu, oui
- C’est vrai… d’ailleurs…

Je ris doucement et me penche vers lui. J’approche mon visage de son sexe, sors ma langue. Je donne un petit coup sur son frein, ce qui lui arrache un léger gémissement. Je tire sur son short et son boxer pour faire un peu de place à l’objet de mon désir.

Je le saisis à pleine main. Il est fièrement dressé devant moi. Je le branle doucement, lèche parfois le gland. Je l’enfonce dans ma bouche, suce, aspire. J’introduis le bout de ma langue dans son méat, l’enroule autour du gland, joue avec son frein. Marc respire plus fort, se contracte dans son siège. Je passe ma main entre ses cuisses, saisis ses couilles, joue avec.

- Tu devrais gentiment arrêter, sinon je vais bientôt jouir et on va pas pouvoir s’arrêter n’importe où.

Tiens, en voilà une idée. Pourquoi s’arrêter ? Je continue de plus belle. J’accélère le mouvement le branle plus vite, plus fort. Je le suce en même temps.

- Arrête !

Non non. Pas cette fois, mon p’tit Marc. Je veux te faire jouir, mon cher amoureux. Je le caresse sous les couilles, enfonce son sexe le plus que je peux dans ma gorge, manque de m’étouffer, continue, branle, lèche, aspire.

- Stoooooooooop

J’appuie une dernière fois sur son périnée, suce quelques secondes. Son corps entier se contracte et je sens son sperme se déverser dans ma bouche. Je serre me lèvres pour ne pas laisser échapper une goutte de sa semence. Quand je sens que les soubresauts se calment, je lâche son sexe, me relève et avale son sperme avec envie.

- T’es vraiment folle
- Désolé mais ça avait pas l’air de beaucoup te déranger non plus
- Non, mais c’était limite dangereux
- Tu n’as rien eu à faire, si ce n’est regarder la route
- Pas aussi facile que ça en a l’air, de gérer autant de plaisir et la conduite
- Tu mérites une récompense alors

Je me replace sur mon siège, me tortille un peu et retire mon string.

- Je suis désolé, il est un peu mouillé. J’espère que tu m’en veux pas
- Genre tu vas à aller chez ta pote sans culotte ?
- Pourquoi pas, elle est pas obligée de savoir. Mais toi, par contre tu le sauras, et ça m’excite déjà.
- Ta folie me surprendra toujours.
- Je le prends pour un compliment.

Je lui tends une lingette du vide-poche, histoire de lui éviter d’arriver chez ma pote la braguette ouverte.

Manon nous attend devant la porte. Elle essaie de prendre un air relax, mais je la connais et je sais qu’elle scanne la situation. Elle va passer Marc aux rayons X tout le week-end. Quand on s’approche, je vois une étincelle dans son regard. Elle flaire quelque chose, elle a toujours été douée pour ça. Elle me prend dans ses bras.

- Trop contente de te revoir ma belle !

Puis, plus bas, dans le creux de mon oreille :

- Tu te fais pas chier dis-donc. Il est canon machin.
- Marc
- Maaarc

Elle a répété ça doucement, en imitant faussement ma voix, comme si j’avais dit ça comme une adolescente. Ça me fait rire. Elle se tourne ensuite vers Marc, lui claque la bise.

- Manon, enchantée.
- Marc, de même.

Marc est un peu réservé. Normal, il ne la connaît pas et Manon est toujours enjouée. Ça intimide, parfois. On la suit et on s’installe dans le canapé. Marc à mes côtés, Manon dans le fauteuil en face. Je me serre contre lui. Pour le rassurer, peut-être. Ou pour montrer à ma copine que je l’aime vraiment, mon Marc.

Tout en discutant, Manon nous observe du coin de l’œil. Je la connais, elle scrute tous nos mouvements, tous nos gestes. J’ai envie de jouer un peu, même si je ne veux mettre personne mal à l’aise. Elle essaie de lire entre les lignes. J’adore ces moments où les non-dits sont encore en jeu.

On mange des lasagnes maison. C’est un délice, Manon cuisine hyper bien. On boit un peu, on rigole, on se rappelle des souvenirs de notre jeunesse. Marc rit de bon cœur avec nous, il se détend, se moque un peu doucement, comme il sait si bien le faire, avec des piques gentillettes, mais des piques quand même.

Mon genou se serre contre sa jambe, l’air de rien. Juste pour lui rappeler que je suis là, que je suis joueuse. Je suis sûre que ce simple contact lui rappelle que ma culotte est restée quelque part dans la voiture.

Après le dîner, Manon propose de nous installer au salon. Je dis oui. J’aime bien son salon. Le canapé est moelleux, la lumière douce. La déco reflète la personnalité de Manon. Il y a un peu de bibelots partout, de la déco, de la couleur, de la joie. C’est désordonné mais propre. Je suis sûre que pour elle, tout a une place et est cohérent. Je m’installe en face de son fauteuil. Parfait pour qu’elle voit mon manège, mais pas trop.

Je me cale dans le coin du sofa, jambes repliées sous moi. Marc est à côté, tout proche. Ma main retrouve sa cuisse nue. On parle, on rit, on boit un rhum que Manon a sorti de son placard. C’est bon, ça passe tout seul, mais ça tape un peu. Je m’enhardis et mes doigts tracent de petits dessins sur la peau de Marc. Je sens qu’il se tend un peu. Je vois aussi le regard de Manon. Elle ne dit rien, mais ses yeux fixent ma main. Ils brillent malgré l’air détendu qu’elle essaie de se donner. J’adore.

Je me penche pour attraper mon verre. Ma robe remonte toute seule. Ce n’était pas prévu, mais je ne fais rien pour la réajuster. Du fauteuil, Manon doit s’apercevoir qu’il n’y a rien dessous. Pas de dentelle, pas de tissu. Juste ma peau nue. Je sens dans la fraction d’hésitation de Manon qu’elle a vu, et ça m’excite. Son regard s’allume. Je pense pas qu’elle me juge. Je pense qu’au contraire, ça lui plaît que cette scène se déroule dans son salon.

On discute, mais ma main ne quitte pas la cuisse de Marc. Elle papillonne, remonte un peu sous le short, l’air de rien. Je sais que ça l’excite. Il ne dit rien, il écoute nos histoires. Ou peut-être qu’il essaie de masquer son trouble, penser à autre chose.

D’un coup, Manon se lève, disparaît quelques instants et revient avec une couverture.

- Les soirées sont fraîches, j’aimerais pas que vous ayez froids.

Mh. Le pense-t-elle vraiment ? ou est-ce que c’est une couverture pour offrir plus d’intimité à nos mains ? Je préfère ma version. Je prends la couverture et nous couvre tous les deux.

Il n’en fallait pas plus pour que je prenne plus d’initiative. Je cherche la main de Marc, la prends, le guide. Elle glisse lentement vers moi, sur ma cuisse nue, relève un peu ma robe. Je me sens nue, devant ma pote de toujours, à la merci des mains de Marc. Quand ses doigts remontent le long de ma cuisse, atteignent mon aine, un frisson parcourt mon corps. Manon s’en aperçoit.

- J’ai bien fait d’apporte une couverture, tu as l’air d’avoir froid.
- Oui, il fait un peu cru le soir ici.

C’est le moment que choisit Marc pour faire glisser un doigt dans ma fente humide. Mes cuisses s’ouvrent doucement pour accueillir ce doigt vagabond. Il caresse, pénètre. Je ferme les yeux une seconde. Quand j’ouvre à nouveau, je croise le regard de Manon. J’ai compris qu’elle imaginait ce qu’il se passait. Elle se lève à nouveau, prétexte une vague excuse de pyjama. J’ai entendu sa voix, je ne l’ai pas écoutée. J’étais concentrée sur les doigts de Marc. En l’absence de Manon, Marc est plus aventureux, moins doux. Il me pénètre un peu plus, accélère le mouvement. Mon esprit à l’image de Manon, dans sa chambre, se caressant en pensant à ce qu’il se passe dans son salon. Ça m’excite encore plus. Mon plaisir monte en flèche, je vais jouir.

- Hum hum

Marc s’arrête immédiatement, je me redresse prestement. Putain, j’étais à deux doigts de jouir. Elle aurait pas pu revenir 1 minute plus tard ?

Elle s’est changée, a enfilé un pyjama pilou-pilou. Un truc ample et confo. Elle reprend la discussion où on l’avait laissée, mais elle semble un peu rouge. Est-elle vraiment allée se caresser dans sa chambre, ou c’est mon imagination qui est débordante ?

Je repose ma main sur la cuisse de Marc. Je remonte et sens son sexe bandé. Je croise son regard. Il me veut, et le plus vite possible. Je comprends que si on veut bouger, il va falloir que je le laisse tranquille un moment.

On discute encore un moment et je bâille. Je prétexte la fatigue.

- Bon, je crois qu’on va gentiment aller dormir, il est tard.
- Oui, bonne idée, je suis crevée

Marc hoche la tête. Il me prend la main et me suit dans l’escalier. On ne se presse pas, mais nos mains se serrent fort. Très fort.

On entre dans la chambre, ferme la porte calmement. Dès que le « clic » retentit, Marc me retourne, m’embrasse, se colle contre moi, me pousse contre la porte. Il relève ma robe, l’enlève. Je défais son short, baisse son boxer, retire son t-shirt. Je prends sa bite dans ma main alors qu’il embrasse mes seins. Ses doigts explorent mon intimité, avec ardeur mais sans violence. Son sexe reprend rapidement de la vigueur.

Je le repousse sur le lit. Je me mets sur lui, dirige son sexe dans ma chatte. Je le chevauche sans ménagement. C’est moi qui mène la danse. J’accélère, approche de l’orgasme et ralentis. Ça me rend folle et j’adore ça. Il retourne la situation, se retrouve au-dessus de moi. Il me regarde intensément, me pénètre, fort, profond, mais lentement. Son regard fixé dans le miens, je jouis une première fois. Il étouffe mon cri avec sa main. Mais il n’arrête pas, j’en veux encore.

Il me retourne. C’est animal, sauvage, mais sans hâte. Il me positionne à genoux, me pénètre en levrette. Il me prend, appuyé sur mon dos, embrasse mon cou, mordille mon oreille. Je jouis une deuxième fois. C’est fort, sensuel, parfait.

Je m’écroule sur le ventre. La bestialité est retombée. La sensualité reste. Il me pénètre encore. Doucement. Très doucement. Lentement. Les mots doux remplacent ses dents. Je suis comblée. Je bouge un peu mon bassin pour sentir encore son sexe en moi. Tout doucement, son plaisir monte. Il m’annonce qu’il va jouir. Je continue mes mouvements, toujours doucement. Dans un dernier soupir, il jouit en moi. Je sens la chaleur de sa semence se répandre dans mon vagin. Quelle soirée parfaite.

On s’endort enchevêtrés, apaisés.

Vers 3h du matin, je me réveille. Je suis encore chaude, en manque. Comme si j’en avais jamais assez. Je me glisse sous la couette. Je prends son sexe mou dans ma main. Je lèche, le suce. Il reprend rapidement de la vigueur et Marc se réveille doucement.

Je me positionne en 69. Je le suce, lui caresse les couilles, masse son périnée. Lui me lèche, caresse mon clito, me pénètre d’un doigt agile.

- Relève tes jambes

Marc s’exécute docilement. Je glisse ma main entre mes jambes, mouille mes doigts de ma cyprine. J’en mets sur son anus, caresse du bout des doigts. A chaque passage, je presse un peu plus. Sa rondelle s’assouplit et mon doigt pénètre petit à petit son cul. Quand je repends son sexe en bouche, Marc lâche un soupir de plaisir.

Mon doigt pénètre son cul, explore, cherche sa prostate. Quand il trouve la petite boule, Marc gémit. Je le branle, le suce, lèche son périnée, aspire un testicule, ajoute un deuxième doigt dans son cul. Il souffle, de plus en plus profondément, de moins en moins discret. Je plaque mon vagin contre sa bouche pour étouffer ses gémissements. Il me pénètre de sa langue. Je reprends son sexe, l’aspire et sous les caresses de sa prostate, il jouit fortement et laisse échapper un cri.

La tension redescend. Un gémissement de l’autre côté du mur me fait sourire. Je crois bien que Manon n’a pas très bien dormi, finalement.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
C'est très bien écrit, excitant à souhait.
J'espère qu'il y aura une suite avec une partie à trois.
Bravo.



Texte coquin : Chez Manon – POV Aline
Histoire sexe : Une rose rouge
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