Manon – Carnaval

- Par l'auteur HDS phidnsx -
Récit érotique écrit par phidnsx [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
  • • 22 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de phidnsx ont reçu un total de 91 828 visites.
Récit libertin : Manon – Carnaval Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 417 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Manon – Carnaval
Mardi gras, 4 mars 2025, Dunkerque.

Je suis déguisée en homme. Franchement, je suis plutôt fière du rendu. Un costume sombre piqué à mon frère, un chapeau pour cacher mes cheveux longs, une paire de chaussures trouvée dans un magasin de seconde main. J’ai l’air crédible, en mec. Je me sens à l’aise. J’ai presque l’assurance d’un mec.

Autour de moi, c’est le chaos joyeux. La rue est noire de monde. Ça chante, braille, discute fort. Les fanfares déboulent sans prévenir, l’alcool coule à flots. Ça sent la bière, les pétards, la cigarette.

Ici, personne ne juge. Tout le monde est là pour faire la fête, pour se lâcher. On danse, on déborde, on touche.

Mes potes sont avec moi. Loïc, 1m90, 120kg, déguisé en fée clochette. Lana, en grenouille, Pierre, en Superman, Justine en Catwoman et Sophie en soubrette sexy (c’est osé, mais elle assume). On rentre dans un bar bondé. On est bousculés. La musique est forte, tout le monde danse, bouge, crie. C’est la fête.

Une bière à la main, je me retrouve séparée de mon groupe. C’est là que je l’aperçois en premier. Une princesse masquée.

Grande. Mais vraiment. Genre 1m80, au moins. Et c’est sans compter les talons. Ses jambes, que la jupe courte dévoile à chaque mouvement, semblent interminables. Le tissu ondule autour d’elle comme si elle flottait au-dessus du sol.

Enfin, je dis « elle ». Je ne suis pas dupe non plus. Plutôt « il ». N’empêche que ça doit pas être facile de trouver des talons hauts d’une pointure 44 et, qui plus est, d’arriver à marcher, voire même danser, avec quand on n’est pas habitué. Chapeau, monsieur.

Merde, je l’ai déjà perdu de vue. Dommage, il m’avait bien accroché, lui. Je m’en fous, l’ambiance, l’alcool, le flux de gens m’entraînent au rythme de la musique.

Quelques minutes plus tard, alors que le morceau « Agitations tropicales » est joué par les enceintes du bar, je sens les corps de mes voisins se frotter au mien. Je joue le jeu, me déhanche lascivement.

Quand je me retourne, je suis surprise de voir ma princesse, ses fesses se frottant inconsciemment contre mon dos. Voilà une belle surprise.

Je ne me fais pas prier, j’accepte ce contact. Je force un peu plus le contact. A mon tour, je me frotte un peu plus à lui, consciemment cette fois. Je pense qu’il doit le sentir, que ce n’est pas que de la maladresse.

Rapidement, je sens une main sur ma hanche. Je sens son contact dans mon dos. Message compris, Peach ! En vrai j’y connais rien en princesses, je sais pas s’il est déguisé en une princesse particulière, mais Peach est plus ou moins la seule que je connais, de mes soirées Mario Kart.

Nous dansons plusieurs minutes ainsi. Je me serre contre lui, recherche ce contact. Je sens son souffle sur ma nuque au travers de son masque. Ses mains se font plus précises, se transforment en caresses sur mon corps, mon ventre.

Je commence à être bien excitée. Malgré le bruit ambiant, malgré la foule, malgré tout, il n’y a plus que lui et moi, occupés par une danse de provocation, de caresses, de découverte. Il a relevé son masque. Je le sens à ses lèvres contre ma nuque. Elles sont douces, chaudes, sensuelles. Putain, il est fort ce con, il va me faire décoller là, au milieu du bar. Et je sais toujours pas à quoi il ressemble, « mon » princesse.

Quand je me retourne, il a déjà remis son masque. J’en ai que faire, je l’enlace, le fixe dans les yeux, me colle à lui, passe mes mains sur sa taille, caresse son dos, ses fesses. La musique trop forte m’empêche d’entendre sa respiration, mais je suis sûre qu’elle s’est accélérée. J’aimerais plus. Je le lui glisse à l’oreille, mais pas sûre qu’il ait entendu avec ce brouhaha.

Peach me prend par la main. Je crois qu’il m’a compris. On slalome dans la foule. Il ne lâche pas ma main. D’ailleurs, je m’agrippe fort, je n’ai pas envie de le perdre. Il m’entraîne dans les toilettes du bar.

Bon, maintenant, qu’est-ce qu’on fait ? Une porte avec un haut-de-forme, une avec un talon aiguille. Ça me fait rire, cette situation. On peut choisir n’importe quelle porte, ça sera ni juste ni faux.

Il n’hésite pas une seule seconde, pousse la porte « talon aiguille ». Etonnamment, il n’y a personne. Ah, si, la première cabine est fermée. Pas grave, il y en a 3. On file dans la 3ème et on ferme la porte à clé.

Il se colle à moi, relève son masque, embrasse ma nuque. Il passe ses mains dans mon pantalon défait la ceinture. Je passe mes mains sous sa jupe, empoigne ses fesses. Il continue à embrasser mon corps, descend le long de mon buste, ouvre ma chemise sur son passage.

Je baisse la tête et vois son masque, posé sur son crâne, qui me regarde. L’image me fait rire une fraction de seconde avant que mon esprit se reconcentre sur ce qu’il me fait.

Au fur et à mesure de son avancement, il enlève les tissus qui l’empêchent d’accéder à ma peau. Mon pantalon est tombé sur mes chevilles et mon boxer suit le même chemin. Quand je sens la pointe de sa langue titiller mon clitoris, je suis déjà trempée d’excitation. Je retiens mes gémissements sous ses coups de langue. Il me retourne. Je me retrouve penchée en avant, jambes écartées, avec la langue de « mon » princesse enfoncée dans ma chatte. Un, puis deux doigts viennent compléter sa besogne. Je fais de mon mieux pour ne pas rameuter tout le quartier, mais il sait y faire pour une princesse. J’sais pas ce qu’ils apprennent au château, mais ils doivent avoir des cours de langue en tout cas. Je coule littéralement, je sens la mouille le long de mes cuisses.

Encore quelques minutes de ce traitement et je jouis fortement dans un cri à peine étouffé contre mon bras.

Je reprends mes esprits quelques secondes avant de me retourner. A mon tour, mon coco, de te faire jouir. Il a déjà remis son masque. Je commence à me poser des questions. Merde, et si en fait il se cachait parce que je le connaissais ? Bon, en même temps, c’est pas un de mes potes, et je suis pas non plus à côté de chez moi, donc les probabilités que je le connaisse sont minces.

Et pis bon, après ce qu’il m’a fait, je lui dois bien ça quand même. Alors à mon tour de m’occuper de lui. Il est grand, c’est pas forcément pratique ici. Alors je me contente déjà de le caresser. Les fesses, le ventre. Je remonte son top, embrasse son ventre plat. Il se retourne. Je lève sa jupe, mords sa fesse à travers les bas. Je tire sur le tissu, découvre sa peau. Je découvre aussi son string. Il est allé loin dans le déguisement, Peach. J’embrasse son dos, ses fesses. Elles sont douces. Je continue, dévoile sa cuisse. J’enlève complètement ses bas.

Il se retourne. Je remonte le long de son mollet, épilé. Je commence à comprendre. Je doute. Je continue, remonte encore, passe ma tête sous sa jupe.

Putain, Peach est vraiment une princesse. Enfin, je veux dire. C’est une vraie princesse, pas un prince déguisé quoi. Elle a pas de bite. Je suis un peu perdue, je m’arrête une seconde.

J’ai jamais fait ça moi. Quand je dis ça, c’est avec une autre fille. Mais en même temps, j’ai rien contre non plus. Enfin, j’y ai jamais vraiment pensé. Et si en fait j’étais lesbienne, mais que je le savais pas ? Ou bi ? Enfin, là c’est pas le moment de se poser la question. Là, franchement, j’ai atteint un point d’excitation où y a pas vraiment de raison de m’arrêter. C’est la personne qui m’a excitée, pas son genre. Si elle a pas de bite, ça me va aussi. Je ferai mon bilan intérieur plus tard, j’aurai le temps.

- Tu m’as bien eue, Peach !

Je n’attends pas de réponse, je continue mon ascension. D’un coup, je me sens maladroite, je sais plus trop comment m’y prendre. Je réfléchis, pense à ce que j’aime. Si j’aime, y a pas de raison qu’elle aime pas, si ?

J’embrasse sa cuisse, remonte, fais glisser mes lèvres dans le creux de son aine, approche de son sexe. Ma langue vient à la rencontre de sa fente, remonte pour écarter ses lèvres et atteindre le petit bouton magique. J’aventure mes doigts vers sa chatte. Elle est moite, chaude. J’y glisse un doigt. C’est agréable. Elle a l’air d’apprécier aussi. Elle agrippe ma tête, la plaque contre son corps.

J’ajoute un deuxième doigt, suce, aspire, mordille son clito. Elle aussi retient ses gémissements. Je crois que je m’en sors pas trop mal. Je continue, elle se tortille de plus en plus. Elle mouille abondamment, ça me coule sur le visage. Elle a bon goût, la princesse.

J’ajoute encore un troisième doigt, m’enfonce profondément dans sa chatte. Je ressors le majeur et viens caresser son anus. Ce simple contact déclenche son orgasme, ses jambes flanchent, elle se retient comme elle peut contre les parois de la cabine.

Je me relève et découvre enfin son visage. Un visage d’une douceur angélique, tâchée de ma mouille séchée. Je l’embrasse tendrement en la prenant dans mes bras.

- J’ai jamais vu une princesse aussi cochonne
- J’ai jamais vu un homme avec une si petite bite

J’éclate de rire. La tension retombe d’un coup, comme si on venait de percer un ballon trop gonflé.

Tout d’un coup, je sors de ma bulle et j’entends à nouveau la musique trop forte du bar, le brouhaha, les gens qui crient.

Je remets ma chemise, elle ajuste sa jupe. On se sourit encore. Je comprends pas pourquoi, mais il y a vraiment aucun malaise. C’est un peu déroutant, après ce qu’il vient de se passer.

Je prends mon téléphone, note mon numéro.

- Si tu veux m’inviter dans ton château, un jour.

Je l’embrasse sur la joue et quitte la cabine avant elle. La foule nous avale aussitôt, elle a disparu.

Je retrouve mes potes plus loin, une bière à la main, le souffle encore un peu court. Personne ne remarque rien. Personne ne sait.

Et c’est très bien comme ça.

Les avis des lecteurs

Adorable, inatendue pour vous mais un beau et grand moment. L avez vous revue ?



Texte coquin : Manon – Carnaval
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par phidnsx

Manon – Carnaval - Récit érotique publié le 29-01-2026
Trois minutes – Le métro - Récit érotique publié le 20-12-2025
Manon - La piscine municipale - Récit érotique publié le 16-12-2025
Les rendez-vous de Lucie - Récit érotique publié le 18-11-2025
Le roi du bar - Manon - Récit érotique publié le 12-11-2025
Le jeu de piste - Récit érotique publié le 13-09-2025
Trois minutes – La file d’attente - Récit érotique publié le 15-06-2025
Une folle nuit à l’hôtel – Jour 2 - Utilisation du livre de Ghidfaix - Récit érotique publié le 14-06-2025
Une folle nuit à l’hôtel – Jour 1 - Utilisation du livre de Ghidfaix - Récit érotique publié le 06-05-2025
Exploration mutuelle - Récit érotique publié le 28-04-2025