Manon - La piscine municipale

- Par l'auteur HDS phidnsx -
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Récit libertin : Manon - La piscine municipale Histoire érotique Publiée sur HDS le 16-12-2025 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Manon - La piscine municipale
Ce matin, j’ai congé. J’ai décidé de m’accorder un peu de temps rien qu’à moi, loin des clients qui veulent “une couleur taupe mais pas trop grise sinon c’est triste”.

Mardi matin, 9h. Autant dire que c’est l’heure des mamies en bonnet fluo et des addicts de la natation en crawl qui se prennent pour Phelps. Moi, je suis entre deux. Je nage assez bien pour ne pas couler, mais pas assez pour qu’on me félicite de mes performances.

Je fais mes longueurs, tranquille, en brasse ou sur le dos, avec l’impression de légèreté que procure le sport en eau. Je regarde le plafond, entends ma respiration étouffée et oublie tout.

Et puis, il arrive dans le couloir d’à côté. Un missile aquatique. Le genre de type qui ne nage pas, mais qui glisse dans l’eau. Dos parfait, taillé en V, épaules larges. Il donne l’impression d’être sûr de lui, mais il n’est pas en démonstration. Il est là pour lui, pour s’entraîner. Une « belle bête », comme dirait ma grand-tante en parlant de ses veaux.

Il me dépasse tous les 200 mètres. Je ne suis pas vexée. Quand une formule 1 déboule dans ton rétro, tu la laisses passer et tu admires… là, pareil.

Je fais mine de ne pas le calculer, mais je l’observe à chaque passage. Mon cerveau enregistre tout. Il est toujours en mode « caméra sexuelle involontaire ».

Après une demi-heure, je m’arrête au bord, un peu essoufflée. Je roule mes épaules, tire sur mes bras. Et lui, le dauphin des banlieues, finit aussi sa séance.

Il arrive au bord, s’agrippe, sort de l’eau comme dans une pub pour maillot… Et là… Le destin, ce troll professionnel, décide de nous faire un cadeau. Et quel cadeau !

Sa main glisse sur le carrelage. Son pied n’accroche pas. Il tente de se rattraper, rate tout, se tord la cheville, et potchhhh.

Le mec parfait devient un flan sur carrelage mouillé. Un bruit splendide, genre “cuisse-carpette”. Je me redresse d’un coup, admirative de sa cabriole.

Il se redresse vite, fier blessé, comme un phoque qui veut sauver son honneur. Il fait un tour sur lui-même, l’air de rien, genre “je ne suis pas tombé, je testais la résistance du sol”. Mais son regard croise le mien et il me trouve en train de rire doucement. Genre « déso pas déso ». Je fais un effort pour reprendre mon sérieux.

- Ça va ?
- Ouais, ouais. J’ai juste heu… un peu glissé.
- Tu sais, les pingouins aussi sont majestueux dans l’eau… et catastrophiques sur la terre ferme.

Il soupire, sourire coincé entre l’embarras et la surprise.

- Heu. Merci. Je crois ?
- C’était un compliment. T’es superbe dans l’eau. Mais sur terre… t’as encore une marge.

Il rit enfin. Il se redresse, tente un pas. Son visage se crispe, il grimace. Sa cheville proteste. Il boite bas, le pauvre.

- Alors, capitaine, t’as oublié ton crochet ? Tu veux que je t’appelle un bateau secours ?
- Non, non, ça va aller, merci.

Il boite, essaie de rester viril. Je soupire, résignée à la bonté humaine. Je sors de l’eau avec la grâce d’un phoque, le rejoins.

- Viens, je vais t’aider, à moins que tu préfères passer à l’infirmerie avec les ados qui se sont pris le toboggan dans la tronche ?

Il accepte mon aide. Je passe mon bras autour de sa taille, il s’appuie sur mon épaule. On avance lentement vers le vestiaire. Il pèse lourd, mais je fais de mon mieux pour montrer que je suis solide.

- Merci heu…
- Manon.
- Ludovic
- Drôle de nom pour un pingouin

Il rit de bon cœur, s’agrippe à moi. Un frisson parcourt mon corps. J’ai bien envie de le refaire tomber, lui.

On entre dans le vestiaire. Il s’appuie sur moi. Je sens qu’il essaie de faire bonne figure, mais il en chie un peu le pauvre. Son pied touche à peine le sol, mais il garde les abdos contractés, comme s’il voulait sauver le peu de dignité qui lui reste.

- Tu veux t’asseoir ?
- Je veux surtout pas retomber encore une fois et te donner encore plus de matière à moqueries.
- C’est pas le genre de la maison

Il se laisse tomber sur le banc en bois. Je m’accroupis devant lui pour vérifier sa cheville, mais franchement, je n’ai aucune connaissance médicale. Je fais ça parce que… ben en fait, juste parce que j’ai envie d’un contact. D’une manière de prolonger ce moment.

Je fais bouger son pied, ce qui le fait sursauter.

- Toi t’es pas médecin, ça se voit !
- Non, mais j’ai un diplôme en moquerie et premiers contacts.

Il rit, mais grimace en même temps. Pas trop. Il veut montrer que c’est un bonhomme malgré tout.

- Rien de cassé je crois. Juste ton égo, faudra surveiller tout ça
- Parfait. Tu proposes quoi, madame la spécialiste ?
- Un massage, sans aucun doute !
- Ha, ça c’est radical pour une entorse.
- Et un bisou magique, peut-être

C’est sorti tout seul, comme ça, sans réfléchir. Mais j’en suis assez fière. Je lui laisse pas le temps de répondre, je me penche sur sa jambe, dépose un baiser sur sa cheville, en plantant mon regard dans le sien. Je vois son regard changer, s’illuminer.

- Et si j’ai mal ailleurs, on fait comment ?
- Le traitement dépend de l’endroit.
- Je crois que je me suis bloqué un peu la nuque en tombant.
- Mh, je vois.

Je me relève doucement, restant très près de lui. Il doit sentir ma caresse sur sa peau. Je passe derrière lui en laissant traîner mon doigt sur son corps. Je passe mes cheveux mouillés sur son épaule, ça le fait frissonner. Il penche sa tête en arrière. Je glisse la mienne au creux de son cou, embrasse.

- Un autre bisou magique. Ça va mieux ?
- Oui, mais j’ai mal de l’autre côté également.

Je joue le jeu, repasse devant lui. Je m’approche, souffle doucement dans sa nuque, dépose un baiser. Sa peau est douce.

Il essaie de se lever, vacille, se raccroche à ma taille. Je suis propulsée sur ses genoux, mon visage à quelques centimètres du sien. Mes yeux sont rivés dans les siens, dans un regard intense. Je dépose un baiser sur ses lèvres et me recule. Il passe sa main derrière ma nuque, m’embrasse à son tour, plus fougueusement.

Je claque la porte de la cabine restée ouverte.

- Tu te sens mieux ?
- Je crois que je vais avoir besoin de plus de bisous magiques

Je l’embrasse à nouveau. Il retente de se lever, peut-être pour prendre le dessus. Je le repousse d’un doigt.

- Assis, j’ai dit. C’est dangereux pour un pingouin blessé. Voilà. Parfait.

Je m’installe entre ses jambes. Je le fixe dans les yeux quand mes doigts glissent sous l’élastique de son maillot. Il frissonne quand je me rapproche de son entre-jambe.

- On pourrait peut-être…
- Tu pourrais peut-être te taire, oui ?

Je l’embrasse fougueusement, m’installe sur ses cuisses. Mon corps vient à la rencontre du sien. Je sens sa bite durcir contre mon ventre. J’en joue, me frotte à lui. Je passe ma main entre nos corps, me saisit de son sexe que je caresse directement.

Je m’éloigne un peu, saisis son short et le retire. Je découvre l’objet de mon désir. Une belle queue, encore à moitié timide. Mais déjà, elle réagit à l’air libre. J’enroule mes doigts autour. Il ferme les yeux, comme pour mieux apprécier la caresse.

- Regarde-moi, regarde comme elle est heureuse de me voir

Il me regarde. Je prends mon plus beau regard de salope et je lèche sa verge, des bourses jusqu’au gland. J’y passe ma langue, lentement, en cercle. Puis, je prends un peu plus, aspire, serre mes lèvres autour de lui, sans l’avaler. Je varie, lèche, suce, redescends vers ses couilles que j’aspire une après l’autre, remonte le long de sa queue, sans jamais lâcher son regard. Jusqu’à ce que je décide de l’avaler. Le plus loin, le plus profondément possible. Ça lui arrache un râle, je sens sa tête basculer en arrière. Alors, j’arrête.

- T’es… cruelle
- Non, Pingu, je mène le bal, c’est tout

Je me redresse, enlève le haut de mon maillot. Ma poitrine est à la hauteur de sa bouche. Je m’approche, prends sa tête et le guide vers mes seins. Il aimerait prendre des initiatives, mais c’est moi qui décide. Assis, il dépend entièrement de ma position, de mon rythme.

Je me mets à nu. Je grimpe sur ses cuisses, à califourchon, ma chatte contre son bas-ventre, juste au-dessus de son pieu dressé. Je frôle, écrase, glisse. Je me sers de lui, de sa queue, pour exciter mon intimité. Lui, il s’occupe de mes mamelons, mordille, suce, lèche. Ils sont durs, excités et sensibles.

A nouveau, je me retire sans prévenir. J’ai encore envie de le sucer, de le sentir s’abandonner. Je replonge sur sa bite. Plus de provocation cette fois. Direct. Je l’engloutis d’un coup, jusqu’au fond. Ma gorge s’étend, mes mains plaquées sur ses cuisses.

Ses doigts se crispent sur le banc. Il bouge son bassin. Il grogne doucement. Je lâche prise.

- Chuuut, tu veux pas ameuter toute la piscine, si ?
- Non, non désolé

Je repars. Des va-et-vient francs, humides, irréguliers. Je le prends profond, recule, reviens. Je veux lui faire perdre pied. Sa queue est dure, gonflée. Je sens ses pulsations dans ma bouche. Il va venir. Je m’arrête sèchement.

- Trop tôt
- Grrrrrr…

J’attends quelques secondes, pour qu’il se calme, l’embrasse plus tendrement. Toujours à califourchon, je me redresse, prends sa bite et la dirige vers ma chatte brûlante de désir. Je m’empale sur son pieu, au plus profond de mon être dès la première seconde. Il tente une accélération, je me retire.

- Non non. Moi, je monte, je descends. Toi ben… tu subis. C’est comme ça.
- Son regard brillant acquiesce.

Je bouge, lentement d’abord. Je le regarde entrer et sortir de moi, son sexe brillant, dur, qui disparaît sous ma peau. J’accélère. Ma respiration devient hachée. Mes seins bougent, mes cuisses claquent contre les siennes. Mes ongles s’enfoncent dans son dos, le griffent inconsciemment. Sa bite gonfle encore, au bord de l’orgasme. Je me relève brusquement et le quitte. Sa bite jaillit dans l’air, rouge, palpitante.

- Noooooon
- Ho que oui, mon beau, j’en ai pas fini avec toi !

Je me poste face à lui, glisse deux doigts en moi. Je me masturbe lentement sous ses yeux. Il veut faire de même avec son sexe, mais je l’en empêche. Il doit se préserver pour la suite. Le voir lutter contre ses envies me procure un plaisir extrême qui déclenche ma jouissance. Un orgasme bref, violent, qui fait trembler mes jambes.

Je reviens vers lui.

- Maintenant, fais-moi jouir

Il rentre en moi comme s’il n’y avait plus de barrière. Il me prend sans retenue, me serre contre lui, malgré sa douleur, malgré sa cheville. Il me mord l’épaule, râle, embrasse. Ma bouche s’ouvre dans un cri silencieux. Ses couilles claquent contre mon cul. Ses coups de butoir deviennent violents. Je ne contrôle plus rien. Je crois que j’ai réveillé un truc chez lui.

Je jouis une deuxième fois, longuement, aussi longtemps que durent ses allers-retours dans ma chatte. Puis il se crispe tout entier. Il enfouit sa tête dans ma poitrine pour étouffer son râle. Il jouit violemment en moi, sans retenue, secousse après secousse. Je le sens se vider, sa respiration se calquant sur ses soubresauts.

On reste comme ça quelques secondes, essoufflés, vidés. Il souffle dans le creux de mon épaule :

- Heureusement que je me suis cassé la gueule
- Tu aurais au moins gardé ta dignité.
- A choisir, m’en fous de ma dignité, là…

On rit doucement.

- Au fait, moi c’est Ludovic
- Je sais. Je t’ai déjà rebaptisé pingouin.
- Ha oui merde. Mais je préfère Ludovic.
- J’imagine. Mais je préfère Pingouin. D’ailleurs, quand tu te seras remis de ta blessure, tu pourras me donner quelques leçons de natation ?
- Avec plaisir, pingouine.
- Je préfère Manon.
- Moi aussi, Manon.
- Tu vas t’en sortir pour partir ?
- Oui, ça va aller. Au pire je demande de l’aide à une demoiselle de passage.
- Fais donc ça, Pingouin.

Je remets mon maillot de bain en riant et sors de la cabine pour rejoindre le vestiaire, le laissant pantois sur son banc.

Les avis des lecteurs

Merci infiniment pour vos retours positifs.
Alors qu'Aline et Marc sont inspirés, voire ancrés dans le réel, la vie de Manon est purement imaginaire, si on exclut sa première apparition (Chez Manon).
C'est d'autant plus gratifiant pour moi, auteur masculin, de voir que j'arrive à développer un caractère féminin qui semble vous plaire.
Encore merci d'avoir pris le temps de laisser un commentaire. C'est important pour moi d'avoir un retour sur mes histoires.
<3

Histoire Erotique
très beau récit, écrit avec légèreté, des petites blagues bien posées, beaucoup de sensualité au début et cela monte en température au fil des lignes.

Histoire Erotique
Excellente la blague initiale sur les pingouins..
Le reste chaud, bien enlevé et très agréable à lire.
Merci
Nico

Histoire Libertine
J'ai adoré ton style, et la personnalité libre, audacieuse et extravertie de cette Manon faite pour attirer et dominer le beau mâle !..



Texte coquin : Manon - La piscine municipale
Histoire sexe : Une rose rouge
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